Coucou, comme promis la suite du chapitre:) J'espère que cela vous plaira et sachez que

pour moi, le passage de la torture en début de chapitre a été la chose la pus difficile à

écrire de ma vie. Là encore, j'ai beaucoup beaucoup beaucoup édulcoré, sinon c'était bien

pire dans ma tête mais je voulais pas trop vous dégoûter donc c'est au final assez soft, fin

pour moi^^ Bonne lecture et on se retrouve en bas^^

POV Clarke

Un jet d'eau glacé me réveilla à nouveau pour la énième fois. Je m'étais encore évanouie sous l'effet de la douleur. Nia, qui d'ordinaire aurait souri de me surprendre ainsi, laissa juste s'échapper un soupir agacé. Le temps filait à toute allure et je ne lui avais toujours pas donné la position de Niylah. Tout mon corps était brisé mais je ne voulais pas en démordre. Elle ne m'avait pas coupé à de multiples endroits sensibles ou brûlé pour me faire parler comme je le pensais. Non. Elle préférait les tortures qui ne laissaient pas de traces pour que Lexa ne voit pas l'étendue des dégâts en me voyant. Ainsi, mon visage n'était pas touché, je n'avais que peu de coupures et les cicatrices que je possédais ne venait pas de la torture. Non. Nia avait trouvé un moyen efficace de me faire souffrir comme jamais sans laisser sur mon corps une seule marque. Elle me brisait un à un chaque os de mon corps qu'elle ne jugeait pas indispensable pour moi pour assister au duel. Au début, elle s'était attaquée à mes mains. Mes poignets étant déjà cassés, elle avait continué avec chacun de mes doigts, les brisant un à un avant grand plaisir. Ensuite, j'avais découvert avec elle un lot de petits os que je ne connaissais ni ne ressentais avant qu'elle ne me les fêle puis brise, m'arrachant à chaque fois un long hurlement de douleur. A la fin, ne voulant pas me casser les principaux os de mon corps, elle s'en était prise à mes côtes. Une à une, je les ai sentis se fêler puis briser sous la pression qu'elle exerçait. Maintenant, on approchait enfin de l'aube. On approchait enfin du duel. On approchait enfin de la fin de ma torture. Verdict, la moitié de mes côtes de chaque côté étaient brisées et le quart fêlées. Chaque respiration était douloureuse, chaque mouvement de mes bras insoutenable, je n'étais plus qu'une fille brisée autant moralement que physiquement. Mais ce qui me permettait de résister, c'était le fait de voir l'énervement de Nia augmenté plus le temps passait. Elle désirait coûte que coûte connaître la position de Niylah et savait que je risquais de mourir demain avant d'avoir pu le lui dire. Avant qu'elle ne puisse s'acharner à nouveau sur moi, Roan entra et dit qu'il ne restait qu'une heure avant le début du duel. Nia se releva donc, laissant sur le sol mon corps meurtri, et s'écria:

-Mais qu'est-ce qu'il faut que je fasse pour que tu parles?! De quoi as-tu donc peur? Le vide, fait et ça a révélé tes tendances suicidaires. Le feu laisse trop de marques et je ne sais pas pourquoi mais si des os brisés ne te font pas parler, pourquoi le feu le ferait? L'eau, je ne vois pas pourqu...

A l'entente de cet élément, je pâlis involontairement. Les images de ma presque noyade me revenait. L'eau glacé me gelant de l'intérieur, compressant ma poitrine, m'empêchant de respirer. Mes poumons, en feu du manque d'oxygène, se gorgeant au final de l'eau qui avait finit par accéder à mes voies respiratoires. La mort qui m'attendait avant que Niylah ne me sauve. Tout cela me vint en mémoire et mon corps fut parcouru d'un spasme d'horreur que Nia ne manqua pas. Elle s'exclama donc, ravie:

-L'eau alors? Je n'y aurais pas pensé. Roan, va me chercher une grande bassine. On la remplira d'eau et de glace, cela ne manque pas ici, hein Clarke?

Je frémissais alors, me criant intérieurement d'à quel point j'avais pu être bête d'avoir réagit ainsi. Elle connaissait à présent ma faiblesse, et elle ne se priverait pas d'en jouer. Rapidement, je vis une sorte de vieille baignoire usée par le temps être déposée dans ma cellule et se remplir rapidement avec les allers et venus nombreux de gardes. Quand elle fut remplit au maximum, deux gardes me portèrent rudement, m'arrachant un cri de douleur avant de me plonger dans l'eau. Je tentais tant bien que mal de garder la tête hors de l'eau et la dernière image que je retins était le visage vainqueur de ma tortionnaire avant de sombrer dans l'eau...

D'abord, le froid. Puis, rapidement, le feu, le feu dans mes poumons, le feu qui brûle et me compresse, le feu que je ne peux éteindre par aucun moyen. Ma tête sort enfin. Grande respiration. Mes côtes me font souffrir mais je n'ai pas le temps de m'appesantir dessus que je replonge. Je ne ressens plus le froid. Je ne ressens plus mes membres. Je ne sens plus la douleur de mon corps. Je ne ressens plus rien. Rien hormis cette chaleur étouffante dans mes poumons. L'air me manque. Mon corps cri à l'aide. Mon cœur ralentit. Je n'entends plus rien. Le rire de la reine semble si lointain. Ma tête tourne. Je sombre. Ma tête ressort enfin de l'eau. J'inspire, j'expire. Je souffre mais souris à cet air qui pénètre mes poumons. Je crache l'eau et quand je sens des mains tentant de me replonger, je souffle :

-Stop...

Plus la peine de lutter. Je ne veux pas mourir. Pas ainsi. Mon cerveau s'est comme stoppé sur l'image des ténèbres m'entourant. J'ai besoin d'air. J'ai envie de vivre comme rarement il m'est arrivé de le ressentir. C'est quand on voit la mort en face qu'on se dit que la vie vaut la peine d'être vécue. Ma survie dépendrait de Lexa demain. Nia pensait que la victoire était assurée. Que Lexa gagne ou perde le combat, elle serait prisonnière et vulnérable. Mais Lexa n'est jamais vulnérable. Lexa n'est jamais faible. Tout dépendrait d'elle demain. Sa vie. Ma vie. La vie de Niylah. Aussi je continuais :

-Il me faut une carte.

Nia sourit et fit signe aux gardes de me sortir de l'eau. Je m'écrasais alors au sol dès que mes pieds eurent touché la terre ferme. Je reprenais ma respiration lentement, bouffée après bouffée, doucement, réadaptant mes poumons à cet air bienfaiteur. Tout mon corps n'était que douleur mais cet oxygène qui passait enfin dans mon corps m'apportait une joie immense et nécessaire pour la suite. Mes yeux se fermèrent un moment jusqu'à ce qu'on me secoue et me place une carte au sol à mes côtés. On me tendit ensuite un fusain et je plaçais une croix à un endroit proche de la maison de Niylah pour être crédible mais assez éloigné pour qu'elle ai le temps de fuir. Si Lexa échouait demain, je devais faire en sorte qu'elle, au moins, ait toutes ses chances. Après avoir coché la carte, je me retournais sur le dos, le regard fixé sur l'alcôve de la cellule. Je savais que dès que l'adrénaline dans mes veines retomberait, la douleur reviendrait en force, aussi, je profitais de mes derniers instants de quiétude. Nia prit enfin la parole :

-Bien. envoyez un détachement tuer Niylah après le duel et camouflez cela en suicide, est-ce clair?

Les hommes hochèrent la tête avant de sortir. Poussée par la curiosité, je demandais :

-Maintenant que je vous ai dit la position de Niylah, pourriez-vous me dire la raison d'ordonner son assassinat?

-C'est la reine légitime de mon clan. Elle est ma nièce et était la meilleure guerrière. A la mort tragique de ma sœur, déclara-t-elle sarcastiquement, insistant sur ''tragique, elle aurait dû hériter du trône. Elle était aimée du peuple, elle était puissante, elle avait du charme, mais j'étais là. J'ai fait croire qu'elle était à l'origine de la mort de sa mère pour qu'elle perde l'adoration du peuple et je l'ai exilé avant de monter sur le trône. Sauf que récemment, il semble que des rumeurs émergent et mon peuple perd petit à petit sa confiance en moi et réclament de plus en plus le retour de leur reine légitime. Reine légitime qui ne sera bientôt plus. Bien, trêve de bavardage, nous avons un duel à assister. Debout !

Je me levais donc péniblement. Ce serait suicidaire de jouer les rebelles maintenant. Je me faisais passer pour plus mal en point que je ne l'étais, économisant mes dernières forces pour ce qui m'attendait. Je savais, Lexa, que tu avais un plan. Tu as toujours un plan. J'ai confiance en toi. Tout repose entre tes bras désormais...

POV Lexa

Je me levais après une nuit sans sommeil. J'avais fait passer un message comme quoi j'acceptais le duel bien avant l'aube. Les deux pieds au sol, j'appelais Indra pour m'habiller de mon armure. Tout n'était fait que de cuir épais pour que le poids ne gêne en rien mes déplacements et cette matière était assez souple pour que je garde toute ma fluidité dans mes mouvements. Elle s'exécuta alors en silence, restant solennel dans un tel moment. Si je devais choisir, je confierais sans hésitation ma vie

entre ses mains. Anya m'avait appris à me battre, m'avait inculqué quelques valeurs mais Indra m'avait fabriqué ce couteau que je ne quittais pas et m'avait perfectionné au lancer de ce dernier. Elle m'avait aussi permis de toujours garder la tête froide au pouvoir, et de toujours être juste. J'appréciais ce moment de calme avec elle à mes côtés, m'habillant silencieusement, tandis que je commençais à évaluer différentes possibilités de technique de combat que je pourrais mettre en place face à Roan. Il était plus fort, plus musclé et adorait les combats au corps-à-corps. Je devais donc miser sur ma rapidité et toujours garder mes distances. Nous avions le choix de trois armes avant le duel parmi tout un tas. Une fois nos choix faits, plus possible de revenir en arrière et quand une arme était perdue, il était presque impossible de la récupérer. Je fermais les yeux, respirais lentement et visualisais différents mouvements. Indra prit soudain la parole :

-Heda, pendant le duel, écartez toutes pensées de votre tête. Ne regardez que votre adversaire et devinez ses prochains mouvements. Ne laissez pas de doute parasiter votre intuition. Il...il y a de fortes chances que la reine exhibe à votre vue la fille du ciel. Ne la regardez jamais durant le combat. Jamais Heda.

Je hochais la tête,la remerciant d'une pression à l'épaule avant de sortir. Quelques-uns de mes hommes m'attendaient pour partir devant. Les autres, eux, me faisaient une haie d'honneur, ne prononçant aucun mot, se contentant de frapper du poing leur cœur de façon synchronisé et régulière. Je mis moi-même ma main au cœur et dit, solennellement, en anglais puisque le peuple du ciel était présent :

-Aujourd'hui, la reine Nia tombera ou je tomberais pour que cela arrive. Jamais cette femme ne régnera sur Polis. J'en fais la promesse à vous mon peuple de chair et de sang et aux dieux qui ont rendus leur jugement. Puissions-nous nous revoir.

Sur ces derniers mots, je commençais ma marche vers Azgeda, regardant dans les yeux chacun de mes guerriers pour y puiser force et courage et leur montrer ma foi en chacun d'eux. Quand j'arrivais enfin aux portes du peuple des glaces, je me retournais une dernière fois vers mes hommes puis pénétrais les portes de l'enfer avec Indra et une vingtaine de guerriers ainsi que, bien évidemment, Raven qui cachait ses bombes dans son épais manteau en fourrure. Je commençais dès lors que j'eus franchis les portes, à analyser chaque détail du hall et la position et nombre des guerriers. Presque tous nous suivirent dans l'arène et, en jetant un œil derrière mon épaule, il ne restait que deux guerriers en patrouille à l'entrée. Je jetais un coup d'œil à Raven qui en était venue à la même conclusion. Ils patrouillaient ensemble donc dès lors que la première bombe lancée exploserait, ils iraient à coup sûr tout deux à l'origine de l'explosion, ce qui lui laissera le champ libre pour faire exploser les portes. On ne peut pas les ouvrir d'en bas. Il faut être deux et de chaque côté actionner la manivelle. C'est pourquoi Raven et sa bombe sont notre seule option. Elle hocha d'ailleurs la tête brièvement dans ma direction, me montrant sa détermination et sa confiance en elle pour sa mission. Partiellement rassurée, je regardais à nouveau face à moi pour voir l'arène proposée par Nia. Le sol était recouvert de terre et de boue et le terrain qu'il m'était proposé était un cercle parfait. Des tribunes nous encerclaient et quand je levais la tête vers l'espace consacré à la reine, j'eus un choc en voyant Clarke assise à ses côtés. Elle n'était pas attachée et un seul garde était posté derrière elle. Elle pourrait à tout moment s'enfuir ou tenter je ne sais quoi mais elle restait figée sur son fauteuil. Elle ne semblait pas avoir prit de coups, ou alors ils étaient camouflés par la tenue épaisse qu'elle portait. Quand je figeais mon regard sur le sien, c'est là que je vis, même à une vingtaine de mètres de distance, toute la souffrance dans son regard mais aussi son inquiétude. Je serrais alors rageusement les dents avant de me tourner vers la reine qui me sourit victorieusement. Qu'est-ce que j'avais hâte de le lui ôter du visage! Un mouvement à ma gauche me fit détacher mon regard de la reine pour voir l'arrivée de Roan, qui lui aussi avait choisi le cuir comme protection. Il s'était peint le visage en blanc et noir de façon à faire penser à un squelette. Si son but était de m'effrayer, c'était raté. Ou alors il voyait en l'avenir et savait qu'il mourrait très prochainement...

-Nous sommes présents aujourd'hui en ce lieu pour assister au duel opposant Roan kom Azgeda à Leksa kom Trikru et Heda. Le vainqueur de ce tournoi décidera de qui est digne d'assurer le rôle de Heda. Roan combat en mon nom et Leksa du sien. Combattants, choisissez vos trois armes et placez-vous au centre de l'arène.

Je me dirigeais ainsi vers les armes mises à disposition et choisis une lance et une épée, montrant à Roan mon poignard comme troisième arme. Il rit à sa vue avant de prendre à son tour une lance, une épée et un fléau. On se plaça ensuite face à face et le duel fut lancé. On se tournait autour, tenant chacun notre lance d'une main, nos autres armes rangées, et j'attendais qu'il donne l'assaut en premier, voulant voir ses capacités. D'un coup, il s'élança, calant sa lance sous le bras et j'évitais de peu le coup, me retournant légèrement. Il en profita pour tourner sa lance qui me coupa en partie au niveau des côtes avant que je ne bloque le coup de ma lance. Les coups s'enchaînaient, que nous parions avec plus ou moins de facilité. Soudain, je trébuchais et il en profita pour me désarmer et enchaîna en me frappant à l'arcade. Je dégainais alors mon épée et, me retournant agilement et furtivement, le coupait au bras, lui faisant lâcher sa lance. Il dégaina ainsi à son tour son épée. C'était mon arme de prédilection et je dominais largement, le désarmant en moins de deux minutes. Il prit alors son fléau, faisant tournoyer au-dessus de sa tête la boule métallique hérissée de multiples pointes. Avec sa force colossal, il m'asséna coup sur coup, que je bloquais avec de plus en plus de mal, mes bras me faisant souffrir. Un coup aux côtes m'arracha un cri et, voyant une ouverture, il me projeta au sol d'un coup que je ne pus esquiver. Sonnée, allongée sur le dos à terre, je vis avec horreur mon épée projeté à plusieurs mètres de moi. Roan s'avança, victorieux, intimant la foule de l'acclamer. Il récupéra mon épée, s'approcha de moi pour me transpercer. Au moment où il abaissa son épée vers mon cœur, je roulais sur le côté, pris mon poignard fermement dans ma main et, me relevant, lui transperça le cœur avant qu'il ne puisse esquisser le moindre mouvement. Son cadavre affaissa piteusement et lourdement sur le sol. Je me dépoussiéra, essuya le sang qui me coulait dans l'œil de mon arcade ouverte, et cria vers la reine puis vers la foule :

-Ai laik Leksa kom trikru en ai laik yu Heda ! (je suis lexa du peuple des forêts et je suis votre commandant).

Mon peuple hurla en retour et comme je m'en doutais, Nia cracha rageusement :

-Tuez-les tous. Apportez-moi sa tête!

Je récupérais donc mon épée et vis avec horreur le guerrier s'approcher de Clarke. Je m'apprêtais à lancer mon poignard quand je vis cette dernière me sourire puis frapper d'un coup de pied rapide et inattendu le garde à l'entrejambe. Se pliant en deux, elle récupéra son épée, le transperça et descendit me rejoindre avant l'arrivée d'autres hommes. Mon peuple nous encerclait, armes au poing, prêts à en découdre. J'examinais attentivement Clarke et vis ses grimaces de douleur à chaque inspiration et son incapacité à serrer l'arme dans son poing, l'épée menaçant de tomber au sol. Je lui pris alors délicatement la main, ce qui la fit tout de même gémir, et rageais quand je vis que tout était cassé, de son poignet à chaque os de ses doigts. Elle me sourit alors, assurant que ça allait alors qu'elle était à deux doigts de tomber, et me demanda :

-J'espère que tu as un plan super génial parce que sinon, on est dans la merde.

Cette phrase ne m'arracha même pas un petit sourire, ma haine contre la reine éclipsant tout sentiment. Je hochais juste la tête et entendis enfin deux explosions à la suite, puis le hurlement de mon peuple à son entrée dans Azgeda. Je souris cette fois, non de plaisir mais vicieusement à la pensée de réduire en pièces Nia pour tout ce qu'elle avait fait.

Après une quarantaine de minutes, si ce n'est moins, de combat acharné, mes troupes avaient pris le contrôle de la ville et je laissais Clarke aux soins de sa mère qui la transporterait à l'extérieur après qu'elle se soit évanouie dans mes bras. Je cherchais activement la reine et la trouvais vers les geôles des prisonniers de mon peuple et de celui de Clarke. Elle les menaçait d'une arme à feu et je lançais donc mon poignard qui se figea dans son bras. Elle hurla et je lui retirais, prenant soin de la faire souffrir un maximum. Je libérais alors les prisonniers, d'où je reconnus Bellamy et vaguement ses acolytes du peuple du ciel, qui se dirigèrent alors vers le reste des troupes, me laissant seule avec Nia, comme je leur ordonnais. Seule à seule, elle à mes genoux, elle déclara :

-Vas-y, tue-moi. Je n'ai pas peur de la mort.

-Oh ma chère, ne t'inquiète pas, tu n'as peut-être pas peur de la mort, mais je t'assure que tu auras peur de moi !

Elle tenta de se lever et je lui brisais un bras. Elle hurla et j'enchaînais en lui brisant la jambe d'un coup de pied dans la rotule. Immobilisée, je la frappais de toutes mes forces de mes poings crispés de colère. Tout explosait sous mes coups. J'écoutais le craquement de chaque os se cassant sous mes coups et souriais de satisfaction à ce son. Presque morte, je décidais de l'achever en lui tranchant la tête, la forçant à me regarder dans les yeux et en prenant tout mon temps. J'aurais pu la torturer des heures de plus pour tout le mal qu'elle avait fait mais je voulais retrouver Clarke, et voir comment elle allait. Je laissais donc là sa dépouille, elle ne méritait pas de brûler avec les autres guerriers alors la laisser pourrir ici me paraissait une bonne idée. Jetant un dernier coup d'œil derrière moi, je respirais un bon coup, calmant les battements frénétiques de mon cœur, et sortis rejoindre Clarke...

Alors, verdict ? Promis, Clarke ne subira plus jamais pareil traitement et les prochains chapitres s'annoncent chous pour son rétablissement avant de nouvelles emmerdes^^ Nia, je l'aurais bien plus torturé mais je me mets à la place de Lexa, elle devait avoir hâte d'être au côté de Clarke ;)

xDinghy : Merci beaucoup^^ Oui Clarke nous a fait une belle frayeur t oui, Nia est tarée et je suis bien contente de la tuer mouahahaha

GeekGirlG : Merci pour ces deux premières review, trop contente que ça te plaise, vraiment, j'espère que la suite te plaira aussi^^

MagRd : Ai-je eu pitié ? Non, sadique jusqu'au bout;) Lexa ça va, mais c'est le début d ma ff...

non promis, plus de tortures, ça me dégoûte aussi en plus, mais c'était un passage obligatoire pour ma suite...La suite s'annonce choupinoute, promis, tu pourras souffler ;)

maho-33 : Merci beaucoup, contente que ma ff te plaise. Et oui, c'est dur de patienter entre 2 ep donc heureuse de pouvoir te faire passer peut etre agréablement du temps^^

Nascray : Oui, tu comprends pk j'en ai chier mtn ;) Merci beaucoup ami koala pervers ;)

MissHarpie : Merci beaucoup, voici la suite, comme promis, avec enfin donc la fin de la torture^^

Merci beaucoup à tous et à bientôt pour la suite de mon AU et la suite peu après de cette ff :)