Coucou, les amis ! Bon ben je vous livre mon troisième chapitre… j'ai fais de mon mieux et j'ai élagé au maximum pour les descriptions… mais y en a toujours… pareil pour les fautes. Mais je suis contente de vous l'avoir écrit. J'espère que ça vous plaira, malgré mes digressions sur l'univers…
Merci à vous, tous les followers et les '' favoriteurs '' (j'suis pas sûre) : Taouret, nguyenthanhtam95 (mention spéciale favoris), Traffy. D (mention spéciale favoris), MissYoYo, Anaploufette (mention spéciale favoris ), Aurore Heart, DeathGothika? ( je sais pas si ton nom va apparaître alors je réecri : 14thpointallen) et Kinaria.H (pareil pour toi: KinariapointH ) !
Réponse à Chlo : Merci vous cette avalanche de gentillesse ! *rougissement* T'inquiète pas, j'ai compris (elle a dit que c'était bien tourné... yahooo!) et d'ailleurs je vais faire tout mon possible pour qu etu l'aimes encore plus! Bonne lecture!
Je remercie les revieuwers ( vous êtes extras !) et je vous laisse avec ma petite chose…
Bonne Lecture!
Chapitre n°3 : Plume de Coucou Gris
Un corbeau noir qui plante ses griffes dans ma joue, dessinent la marque de la folie et embrasse d'un coup de bec ma joue tuméfié. Il me fixe de ses yeux rouges comme ce sang qui coule de son bec, il scelle mon sort, il scelle sa griffe et croasse. -
Je relève la tête en sursaut et me cogne contre le couvercle.
« Aie ! »
Je me frotte douloureusement ma tête d'une main gantée de mitaine. Je me suis endormi… Bordel ! en même temps je trouve que le roulis des vagues berce toujours autant.
Et en plus, j'vais avoir une bosse. Je passe une main dans mes cheveux, pas agréable comme sensation… Mais j'arrête immédiatement en sentant mes doigts rencontrés ses mèches de cheveux poisseuses. Je me recroqueville la tête pressée contre mes genoux, mes bras nus entourant mes jambes. Le bout de mes épis corbeaux caressent ma clavicule et je calme ma respiration. C'est ça… Un cauchemar. Je plaque mes deux mains de part et d'autre de mon crâne et fourrage rageusement mes cheveux. C'est bien le moment de penser à ça. Ça suffit maintenant ! Il faut vraiment que j'arrête de me torturer l'esprit. C'est stupide et ça me ralentit dans mes plans. Vaudrait que je boive un peu ou que je mange quelque chose et que je pense à autre chose. Tiens en parlant de ça...
A vu de nez, nous sommes loin du port, et moi, en bonne compagnie de tonneaux chargés de saké. L'atmosphère est douce, et à part le doux roulis des vagues rien ne vient déranger cette quiétude… alors que tout à l'heure… disons, que même lorsque la '' Grande Réunion Informelle Et En Vrai Ce N'est Qu'une Légende Idiote Alors Ne Venait Pas Nous Casser Les Pieds Sinon On Va Vous Enfoncer La Tête Tellement Profond Dans Votre Fondement Que Vous Pourrez Nous Expliquez Le Fonctionnement D'un Intestin Des Fazuty '' à lieu l'ambiance n'est pas si tendu. Et Gold sait à quel point cette fichu famille de mafieux est irritable. Passé plus six heures à faire le service juste parce Zat m'a demandé avec des putains de mégalomanes qui tuent les serveurs les uns après les autre juste pour se marrer comme des baleines… enfin aussi parce que je cherchai des infos pour récupérer les rapports sur l'incidents d'Ohara. Il me les avait promis, mais ce connard s'est contenté de vulgaires papiers d'administrations sur les derniers événements à Alabasta. Notons que juste après, j'ai planqué les traceurs vidéos-escargophones de la Marine dans les entrepôts qu'il squatte. Après… pas que dans la Nostra on m'évitait... mais plus tôt, que je peux faire confiance à mes interlocuteurs et que lorsqu'on me voit, on change de trottoir… Enfin bref, ces deux imbéciles auraient fait trembler les fondations de la Red Line avec leur hurlement.
Satch – si je me souviens bien -, après s'être fait rabrouer assez méchamment au moins une bonne demi-douzaine de fois par le dénommé Izou avec un intervalle assez singulier de quelques minutes, a fini par déclaré forfait et à supporter le déluge pendant une bonne demi-heure (ce qui est en soit un exploit).
Ce qui n'était particulièrement agréable (surtout que ma cachette n'est pas du tout insonorisée) - car suite à ça, il a fini par me balancer avec violence dans les bras d'un autre homme et de loin, j'ai pu entendre l'ampleur de leur dispute, alors que je me faisais emportait vers la calle. Les tenants et aboutissants importants visiblement peu, vu que les insultes sans queue ni tête avaient fini par remplacé les accusations énervées (entre '' cuisinier dévergondé '' et '' travestis mégalomane ''). Le temps que toutes les caisses, tonneaux, trucs, et machins soient montés, ils s'engueulaient encore. Cela semblait d'ailleurs monnaie courante car personne n'avait jugé bon d'intervenir pour stopper l'esclandre. A moins qu'ils soient trop haut placés dans la hiérarchie de ce navire – dont je n'ai d'ailleurs pas eu le temps d'analyser le drapeau, pressée que j'étais d'échapper au dangereux types de tout à l'heure, qui s'amusait à parier n'importe qui - pour que les autres osent intervenir. Après tout, le dénommé Satch avait dit être un " commandant ", et pas besoin d'être une tête pour devinait que c'est un poste plutôt élevé. Après tout quand on compare avec la Doflamingo's Family, les Shirohige's Pirates ou même dans la Big Mom's Family – même si son cas est un peu à part –, c'est très évocateur. Ce genre de hiérarchisation sont communes aux équipages nombreux mais pas seulement. Les flottes et les alliances pirates ont tendance à se hiérarchiser les uns les autres.
Et moi, caché dans mon cher tonneau, je n'ai pas vraiment eu envie de sortir tant qu'ils se criaient leurs vingt-cinq millions de vérités et délires à la figure. D'ailleurs à l'oreille, à présent, je dirais qu'ils ont fini… enfin ! J'ai cru que j'allais mourir de faim, en attendant que l'un tue l'autre.
D'une forte poussée de la main, j'expulse le couvercle et il vole bruyamment à l'extérieur. Je passe ma tête hors mon abri de fortune et examine la zone.
Un endroit un peu humide mais et propre, avec cette légère mais récurrente odeur de sel commune aux navires. Une fois je suis monté dans un bateau de fleuve... l'odeur y était bien moins appréciable.
Il fait sombre et malgré des lanternes à tempêtes suspendues toutes les trois poutres et mes bigleuses que je viens de coller sur mes yeux, je ne peux pas percevoir à plus d'une dizaine de mètres devant moi. Je tourne la tête de droite à gauche et rassuré de l'absence et de sons et de personnes, je m'extirpe de mon tonneau. Mes crampons adhèrent contre le bois dans un bruit un peu répugnant mais je m'en accommode. Sous mes pieds, je sens les remous du New World. Cette sensation… elle est assez rassurante en soit. Douce même comme si on la mer devenait elle-même une couverture dans laquelle on aurait envie de se rouler… comme quand j'étais petit, un endroit chaud…
...
Non, non et non ! Hors de question ! J'ai déjà donné, pas encore une fois !
On ne lamente pas sur son sort aussi misérable soit-il, on a pas de remord quel qu'il soit et on vit dans le présent ! Je suis encore trop jeune pour avoir des regrets et demeurer dans le passé.
Je lance un regard autours de moi. La cale semble composée d'alcôves afin de bien délimité les quelques mais nombreuses cargaisons doivent être ranger à tes endroits. C'est assez agréable je dois dire, ça change des rustres qui empilent tout leur chargement en gros tas de telle manière qu'il est pratiquement impossible de bouger quelques choses sans ressentir la légère impression de jouer à Tetris. Ce qui n'est pas particulièrement pratique pour voler ce dont j'ai besoin et subsister le temps du voyage.
Je sors de la première alcôve et me retrouve dans l'allée principale. Je me déplace prudemment faisant attention où je mets les pieds, utilisant cette technique que connaissent tous les garçons du monde ainsi que tous les voleurs – ce qui n'est pas forcément valorisant pour ma personne mais ne nous attardons pas sur ce point, consistant à se coller au mur pour faire craquer le moins possible les planches.
Je parcours la sombre allée aussi silencieusement que me permettent mes deux pieds gauches et enfin arrive devant la niche qui m'intéresse : un panneau « Garde-Manger » trône juste au-dessus.
Etrangement, juste en dessous une sorte de papier où est inscrit "entrée interdite au resquilleurs, fringales nocturnes ou diurnes, Ace, stupides nouveaux décérébrés, blagueur en mal de sensation forte, Ginny et autres personnes attirées par la bouffe, … enfin bref, à part Satch et Uly, personne n'entre". Qu'est-ce que c'est que ça ? Y doit y avoir des morfales dans leur équipage...
Mon esprit se représente un petit-déjeuner royal. Hmmm...ça fait longtemps que je n'ai rien béqueter et le besoin plus que naturel se ressent.
J'en salive d'avance et je me dirige vers les différents réfrigérateurs, j'ouvre la porte de l'un d'eux et tombe sur le jackpot. Des glaces. Et pas n'importe lesquels : celle à la vanille, caramel, chocolat, supplément pépite chocolat. Je me sens presque bavé devant cet avant-goût de l'apogée du bonheur. D'une main j'attrape l'un des pots, ravi encore et toujours de possédé des gants et d'une autre, cherche par habitude, mon couteau multifonction. Au bout d'une dizaine de secondes, le froid commençant à transperçait le cuir noir, je me mets à fourrager mon sac avec énergie. Mais rien à faire il reste introuvable.
« Ça, c'est ce qui arrive lorsqu'on n'a pas de préparation ou que l'on est pas assez soigneux. »
Mince, il a dû tomber dans la cheminée. Bravo, très fin. Belle façon d'entrer dans un navire pirate. À la limite il me reste le coutelât de tout à l'heure… mais je ne suis pas sûr que cela soit vraiment utile dans ce cas précis.
Je grogne méchamment. Du regard mais surtout à vrai dire par pur réflexe, je cherche une cuillère. Mais oui, comme si une cuillère par l'opération de Kami-sama allait tomber du ciel pour mon bon plais-
« C'est ça qu'tu cherches ? »
…
…
Je me retourne à demis avec la lenteur d'un escargophone et mes yeux abasourdis tombe sur un regard charbon et visiblement très amusé juste derrière une main tenant elle-même l'objet de ma supplique d'il y a quelques secondes. Je me fige complètement et une panique monte comme un bouchon de champagne en moi. Je fais un bond en arrière et me colle contre la porte du réfrigérateur, enfouissant mon visage dans mon écharpe ne laissant dépassé que mes yeux. Ma bouche se clôt presque d'elle-même.
« Eh, qu'est-ce qui y a Haru'-chan ? Je sais que ça doit faire bizarre qu'en tant que commandant, de se faire surprendre en pleine gloutonnerie – d'habitude c'est moi, fait-il d'un sourire en coin. Mais t'inquiètes, j'le dirais pas à Marco ou à Bay. Promis, ajoute-il avec un sourire qui semble se vouloir rassurant. Ni à Izou d'ailleurs… je ne tiens pas à mourir si jeune. »
Il me sourit avec complicité, comme s'il s'attendait à une réaction de ma part autre que celle de le dévisager comme s'il lui était poussé une seconde tête
Je déglutis péniblement. Bon, okay. Ce type me prend pour un autre. Ou une autre ou je ne sais pas. En tout cas, je n'ai pas franchement intérêt l'ouvrir.
J'ne décoche pas un mot et lui adresse un rictus à demis tordu. Ça aurait pu être pire mais cette obscurité me protège pour le moment et est maintenant gage de ma sécurité même.
Je m'attarde un peu plus sur le profil de mon interlocuteur : un jeune homme d'une vingtaine d'année peut-être… torse nu, un short long et vert tombant un peu sur ses hanches, laissant voir le début du V de ces iliaques. A sa ceinture est passé un couteau à dent. Sa posture est relaxée mais il semble être aussi une boule de réflexe.
Sur ses mèches brunes, un chapeau oranger digne d'un vrai fish-boy des profondeurs – je sens que mon humour devenir de plus en plus misérable. Des petits smiley étranges l'un énervé et l'autre triste, me fixe de leurs yeux peint en noirs.
Son visage est couvert de tâches de rousseurs, des mèches brunes et un sourire espiègle rendrait son expression tout simplement joyeuse si son air narquois n'était pas si marqué.
Immédiatement mes sens se mettent en alerte. Y a un problème là. Et un gros.
Je me méfie des gens joyeux. Et même si celui-ci ne semble pas l'être complètement, c'est scientifiquement impossible d'être parfaitement et purement joyeux. La probabilité que cela ne soit qu'une façade est quand même vachement importante. Derrière un sourire trop aimable et une mimique exagérément gentille, se cache toujours une toute autre chose.
L'être humain est constitué ainsi : il est absolument et définitivement incapable d'être sincèrement heureux... ou joyeux sans que cela ne cache quelque chose.
Seul, les enfants, qui cela ont à peine conscient de leur propre existence, peuvent y arriver.
Je fixe méchamment le type à la bonne humeur trop exubérante pour être véritable et réelle en face de moi. Soudainement il agite la cuillère devant mon nez, et me lance un assez étonné :
« Ben quoi ? T'en veux plus finalement ? J'te l'ais dis, j'dirais rien à Marco, c'pas mon genre de balancer, t'sais bien que j'suis pas comme ça, ajoute-il son sourire envahissant toute la surface de son visage. Et au fait ! Tu sais le dernier plan de Uly avec le cadenas en granit marin et le poisson à bois, ben j'ai appris par Cassandra, qui appris par Serg – ouais tu sais le mec de la division de Joz, celui qui deux chats sur l'épaule droite – qu'il avait dû donner des doubles des clés aux cuisiniers des autres flottes. Donc j'ai promis à Teréz – tu sais cui de la seizième division – une image de Satch à poil – ce type à des délires bizarres - et il m'a assuré qu'il nous refilerait les clés. C'est pas génial ça ? En plus, d'après Cassy, c'est là qu'ils ont planqué les explosifs de la dernière fois, tu sais ce que on mis dans la base Marine de l'île des Tortues Grises. Comme ça, on pourrait en mettre quelque uns dans la cabine de Marco. »
J'ai de moins en moins confiance en cet hurluberlu étrange… que j'ai d'ailleurs l'impression d'avoir déjà vu quelque part. Un journal peut-être… à propos des Shishibukais, il me semble peut-être une escarmouche entre son équipage et un des Grands Corsaires… ça reste à voir et vérifier, surtout. Et il avait un surnom aussi.
Peu original car il faut encore se rappelait que c'est la marine et les suppôts y étant affiliés qui décident des pseudonymes des hors-la-loi… il ne faut donc pas trop espéré...
En voyant son expression se teintait de suspicion à cause de mon absence de réaction, je me saisit finalement de la cuillère – sans dire merci, faut pas trop tirer non plus - et d'un petit coup de l'index, enlève le couvercle de mon pot de glace. Il sourit.
Lui-même ouvre un autre réfrigérateur et en extirpe deux cuissots de ce qui semble être du poulet à demis congelé faisant chacun au moins deux fois la taille de mon bras. En même temps je suis pas si épaix que ça. Je hausse le sourcil en le voyant les serré dans ses mains, les yeux fermé et l'air plutôt concentré puis me statufie. D'un seul coup, les morceaux s'enflamment.
Nani ?!
Un fruit du démon. E merda.
C'est la catégorie de personne que j'apprécie le moins, après les connards qui s'amusent à parier sur les autres, bien que ces deux tares aillent souvent par deux.
Je me recule un peu, creusant l'écart entre moi et lui d'un bon mètre. Hors de question de m'approcher de trop près d'un type qui pourrait me brûler avec le petit orteil droit.
Je lui jette un dernier coup d'œil. Ces yeux sont couleur de charbon, et ses doigts crépitent encore d'étincelles. Phhh... frimeur.
Ma cuillère plonge la glace et en ressort, toutes remplie de cristaux aromatisés que je m'empresse de gober sans grâce.
Le froid gèle littéralement mes gencives. Je soupirais d'aise.
Quelle douce sensation. Bien loin de la chaleur insupportable de mes assez rares nuits et nombreuses siestes. A chaque fois, je suis obligé de boire au moins deux litres d'eaux ou comme le cas présent, manger des éléments froids. Ou liquide parce que c'est plus rapide.
C'est aussi pour ça que je n'aime pas beaucoup – ironie – les utilisateurs de fruits du démon : ils ne peuvent plus nager. L'eau devient la force suprême number One contre eux et la majorité du monde connu est constitué de flotte…
J'engouffre la glace sans souci d'élégance tandis que l'homme se resserre ces morceaux de poulet en ce les grillant joyeusement. C'est à peine si je fais attention à l'autre à présent, le goût de mon premier repas depuis deux jours crée des sensations délicieuses dans mon estomac et le froid qui me refroidit la gorge est incroyablement agréable.
Depuis mon séjour sur la dernière île estivale, il y a deçà deux mois, où je n'avais pas eu le temps de m'attarder à cause d'un problème de rapports de missions clandestins abimés par des sales gosses sans plus d'intelligence qu'un cactus alabastien, je n'ai trouvé aucun marchant de glace à mes arrêts.
Je ferme mes yeux et me délecte de ma dernière cuillère de repas. Ça m'a fait un bien fou cette douceur. Posant mon pot à présent vide à côté de moi, j'étire tous mes membres qui craquent tous détendant ma silhouette ridiculement maigre.
Un souffle brûlant balaye mon visage. Je rouvre les yeux et devant mon regards surpris, apparaît le visage sarcastique du jeune enfoi-, hum, homme morfale.
« Alors comme ça, tu piques un somme ? J'croyais être le seul à faire de la narcolepsie dans c'bateau… En plus, t'es dégueulasse t'en as partout. T'as le visage tout blanc, là ! »
Oh, le p'tit… et lui il peut parler, il est encore en train de se débarbouiller les joues à coup de langue dans l'unique but d'enlever toute la graisse que lui a laissait le poulet. Ce n'est pas franchement ragoutant… et je sais que je suis blanc comme un cul de crémier, pas la peine dans rajouter pauvre tache bronzée ! Mais je m'abstiens… pas besoin de tant d'expression pour montrer le mépris que l'on ressent pour une personne.
« - Je n'dormais pas...
- Mais oui, tu m'en diras tant… au fait tant qu'j'y suis, j'peux te poser une question, Haru' ? »
Ma colère régresse et ma suspicion revient au galop. Il glisse un doigt sous ma mâchoire, son expression se tord en un immonde sourire et son sourcil droit forme un arc de cercle au-dessus de la paupière. Qu'est-ce qu'il me veut encore ? Ou plutôt qu'est-ce qu'il veut au dénommé susnommé " Haru' ?
De toute façon pour l'instant, il me prend pour cet aut-
« Dis, que fais ici, un gamin de même pas quinze ans, se faisant passer pour un commandant et bouffant des glaces comme s'il n'y avait pas de lendemain ? »
-tre...
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Bon, bon, question ! Que pensez-vous du caractère d'Ace… je l'ai pas trop raté ? pitié, pitié !
Merci d'avoir lu, c'est gentille ! Et ce qui serait encore plus gentil qu gentil, ce serait de laisser une revieuw.
Enfin bref…
Bisou
Pelote de Plume
