Coucou, les ami(e)s ! Après une semaine de souffrance absolue (le sixième chapitre est une vraie torture à écrire… RAAAAAAAAAAAAAAAH), je vous donne ce quatrième chapitre. Il s'y passe plein plein de choses – pas autant que dans le cinq mais là n'est pas la question…. Ahahah. J'espère que vous l'aimerais… j'ai fais de mon mieux pour l'orthographe et tout le reste (description…)...

Sympa les gars, j'vous adore : merci à Taouret, grazie nguyenthanhtam95 (mention spéciale favoris), takk Traffy. D (mention spéciale favoris), thank you MissYoYo, arigatô Celmon, Anaploufette (mention spéciale favoris ), fofo Aurore Heart, merkzi DeathGothika? ( je sais pas si ton nom va apparaître alors je réecrie : 14thpointallen), mèsi Talion's justice et gratias agimus Kinaria.H (pareil pour toi: KinariapointH ).

Je vous adore, bisous ! Et bonne lecture !

Chapitre n°4 : Plume de Loriot

Je déglutis péniblement. Okay… j'ai un peu trop espéré… pourtant on m'avait toujours répété qu'il ne fallait pas espérer. Quoi qu'il arrive. Son regard change, se durcit, tout comme ses traits, moins amusé, moins heureux, moins joyeux.

« Gamin, espère tant que tu veux. Ici, on est dans le vrai monde, ça n'y changera rien. »

Il m'attrape par le col et me plaque violement contre la porte du frigo et son autre main enserre mon bras dans une étreinte d'un autre monde… ou plutôt un de celles du New World. Je grimace et il grogne, l'air meurtrier :

« - Qu'est-ce tu fous là, sale merdeux ? tu veux t'en prendre à Père !? »

Je lui lance un regard peu amène. Comme si, crétin. Je ne sais même pas où j'ai atterri. Mais je garde ma bouche close. Je ne suis pas fou. Il sort son couteau à cran de don étui et me

Il me cogne méchamment contre la paroi et je grogne à cette maltraitance. Arghh ! Mais ça fait un mal de chien.

« T'es qui !? »

A nouveau je reste silencieux. Et ces yeux demeurent de cet étrange noir charbon qui m'examine férocement. Si je lui donne mon vrai nom, ce qui est hors de question, je me retrouve dans l'impasse et si je dis mon surnom du marché noir, y a de grandes chances pour qu'il m'identifie. Autant me la fermer pour l'instant ou donner un faux nom… Je m'agite un peu et tente de m'extraire de son emprise mais rien y fait, sa poigne est ferme, inexorable et il me semble bien décidé à me maintenir en l'air pendant un certain temps… aucune échappatoire en vue et je ne peux décemment pas m'exciter trop, vu la mauvaise posture dans laquelle je suis.

« J'n'ai pas fais exprès de me retrouver sur ton putain de bâtiment, pauvre con décérébré ! Tu crois que j'ai que ça a foutre de m'inquiéter si je ne vais pas importuner les habitants du navire que je squatte, débile ! T'avais qu'à manger à un'autre moment et tu m'aurais même pas vu ! Réfléchis tumeur purulente, enflure de merde, queutard attardé ! »

J'ai une définition toute personnelle de la non-violence verbale. C'est là une autre des raisons pour laquelle je ferme toujours ma bouche que ce soit dans la Nostra ou ailleurs, j'évite au plus possible les rapports verbaux. Mes employeurs ou mes contacts n'apprécient en général guère mes écarts de langage, donc j'ai, dans quasiment tous mes contras, une clause me dispensant de communiquer avec d'autre mammifères vertébrés.

Mes doigts sont agités de spasmes et je tente fébrilement de me saisir de mes affaires mais mon sac est tombé au bas de ma hanche et même en tendant les doigts je ne peux qu'effleurer la surface lustrée du polaroïd.

« Menteur ! avoue, t'es là pour t'en prendre à nous ! 'Fin… bon, c'n'est pas comme si tu pouvais faire quelque chose du haut de tes quoi… quinze ans à vu de nez… contre nous… Mais pour le principe, bordel ! On n'entre pas chez les gens comme ça, c'est de la politesse ! Y a pas besoin de s'appeler Makino pour le savoir. »

Okay… m'a saoulé. Je grogne violement et coince mon bras sous son aisselle et d'un mouvement brusque fait décoller son bras de mon col mais immédiatement, c'est le sien qui m'attrape, me colle d'une poussé sur le frigo, me collant sur la paroi froide sans douceur aucune et me fait une clé dans le dos. Je geins de douleur mais il ne lâche pas prise. Ah non, pas question ! Sa main se met à enserrer mon menton dans une emprise inexorable… son regard est assez étrange je grimace et cette fois, mords sa main de toutes mes forces. Surpris il me relâche et j'en profite pour m'élancer vers le couloir, abandonnant mon précieux petit déjeuner casse-croute. Je lui hurle :

- Et j'ai dix-sept, pauvre vermine consanguine !

J'esquive sa main qui tente de retenir mon pied mais je fais un saut de côté et esquive de justesse.

- Tu vas voir, sale crevure pucelle !

Argh ! Des traits enflammés m'ont frôlé. Je saute en tous sens, m'accrochant parfois au hasard aux lampes à tempête. Putain, quel boulet je suis ! Non on ne s'apitoie pas ! On agit !

J'avise un escalier au fond. La voilà, ma chance de m'en sortir ! Je cours sans m'arrêter, me réceptionne sur un mur et me renvoie d'un coup de pied dans celui d'en face. Je décolle presque. L'air siffle dans mes oreilles alors que l'atmosphère commence à se teinter de fumée. Je tourne légèrement la tête et… quoi !? mais il est dingue ! Des étincelles brillent dans l'air alors qu'il court derrière moi et le bruit de ses sandales résonnent. Je tente désespérément d'opérer plus vite, de sauter plus haut et de courir plus vite. Je tourne à nouveau la tête histoire de voir ce qu'il fait et … des flammes parcourent ses hanches et dansent sur son visage. Ses yeux brillent d'un éclat peu rassurant, presque fantastique… son corps s'enflamme par endroits et à intermittence.

Mon souffle s'accélère et bat comme un dément dans ma poitrine. C'est un Logia ! Un putain de Logia ! Je sens que je vais défaillir. Je m'élance, l'escalier n'est plus qu'à quelques centimètres mais une main m'agrippe par les cheveux et je renâcle de douleur, alors que mon corps s'arcboute. Des étincelles commencent à les parcourir et je hurle davantage. J'attrape le couteau dans mon sac et le lui plante dans le bras. Et bordel, il le traverse sans que cela ne lui fasse le moindre mal et je donne coups de pied sur coups de poings.

Le feu partout. Sur ses bras, autours de ses doigts. Des flammes partout. Des étincelles dorées qui brulent l'air, l'absorbe et recrache la mort. Tout cela m'oppresse. J'étouffe presque alors que des volutes noires trainent dans mon champ de vison. Et je hurle sans fin alors que mes jambes s'escriment en donnant des coups de pieds dans les flancs de cet autre. Je finis par fermer les yeux. Tout va bien, ça va aller… je rouvre mes yeux, prends mon élan et en instant je bascule pour le retrouver derrière lui et le gratifie d'un coup de pied dans le tibia qui doit lui faire autant de mal qu'un effleurement de mouche. Mais l'action le surprend et il me relâche un instant. Immédiatement je me mets à courir comme un lièvre à la saison de la chasse, trop conscient de qui va m'arriver si je ne déguerpis pas. Je glisse entre ses jambes, et monte les quelques marches de l'escalier en une seconde. De l'air ! Un immense morceau de ciel jaillit comme de la toile de West Blue, bleu et coloré et ma main retient mon élan. J'atterrit avec plus ou moins d'agilité sur mes pieds et-argh ! Une douleur survient à l'arrière de mon genou, dans le creux de celui-ci et la seconde suivante, on m'envoie bouffer le plancher. Un poids atterrit sur mon dos et deux mains m'agrippent les bras et d'un coup je me retrouve à moitié surélevé vers l'avant, maintenu uniquement par mon agresseur. Je rue mais il tient bon et soudain je sens mon écharpe être retirée pour être remplacé par un souffle chaud contre ma nuque. Crispation de dingue qui prend tout mon corps. Je gueule comme un forcené et tente de basculer sur le côté mais cet enfoiré à les pieds bien ancrés dans le sol.

- Oï… tu vas te calmer ?

Un visage s'est penché à mon niveau. Je lui jette un regard froid comme l'air austral.

Le type m'agrippe les cheveux et soulève mon visage pour qu'il soit à la hauteur du sien et me fait tourner mon visage dans un sens puis dans l'autre, ses énormes doigts boudinés me compressant la mâchoire. Je lui balance un regard noir et il s'en fous. Son visage est carré, allongé, poilu même, ses yeux noirs, ses cheveux frisés et gras, son sourire démesurée et laid. Mon regard s'obscurcit davantage alors qu'il m'examine sous tous angles en tirant plus cruellement sur mes cheveux. Je gémis quand il tire sur la gauche. Il me relâche et mon crâne s'écrase misérablement contre le sol alors que je sens une autre main – plus fine que la sienne, attrapée ma nuque et la coller au sol alors qu'un de mes bras est libéré. Je tente de lui arracher l'autre de sa poigne mais rien n'y fait.

- Haru'… lâche ça… c'est sale. Et je t'ai déjà dit de ne pas ramasser tout ce qui traine par terre et sur le pont…

C'est une des raisons pour lesquelles je n'apprécie guère les pirates… ils ont une grosse tendance à te rabaisser bien salement. Pas plus que les Marines… mais ça ne fait jamais du bien. Enfin bon, je me tortille mais l'emprise reste ferme et implacable.

- Maieuuh ! il est marrant ! fait la voix sympathique de ce qui semble être une jeune fille. Teach, t'es pas sympa… critique pas mes jouets !

Merci de me rabaisser au qualificatif marrant, très sympathique… Elle me ramasse un instant les cheveux et me tord pour regarder mes joues, je sens la lourde caresse de son regard me courir sur la peau. Elle me détaille sans délicatesse et avec un brin de mépris…

- Tu parles… rétorque le gars de tout à l'heure. Il est tout faible et maigrichon…

Ça aussi, ça fait toujours plaisir. Un frisson parcoure mon corps. Les feux de plus tôt.

- Ah, Ace, t'es là…, la voix vient d'ailleurs dans mon dos, presque. Papa voulait te parler, la dernière île sur laquelle t'es passée à créer un bazar monstre… faudrait calmer le jeu… Teach au fait, tu n'pourrais pas aller aider Bill pour les poissons-crabes ? Tu sais, y a Douglas – celui de la sixième division - qui en a foutu partout dans le hall des infirmières. Elles pourraient gérer mais avec tous les cas sociaux qui ont atterris sur le billard… faudrait que t'ailles gérer, s'il te plaît. Et va essayer de me trouver Satch.

- Hmmm.. j'y vais. Salut les commandants.

- A toute, l'ami !

Le gars, Teach, fait un signe joyeux aux autres, son énorme sourire déchire sa gueule. Il me jette un regard méprisant et pars. C'est étrange… mais un instant j'ai eu l'impression que le mépris n'allait pas uniquement vers moi. Je me tortille un peu en tente de regarder derrière moi. La fille se contente de resserrer l'étreinte en continuant de parler aux autres. Okay, bon, vu que tout le monde m'ignore autant passer en mode automatique. C'est l'option la plus sûr. Ace donc, personne impétueuse et impulsive. Fruit du Démon. Se méfier.

- Maiiis ! marco-ni ! C'est pas ma faute, y avait des marins qui insultait Père !

Très impulsive à la limite du puéril par instant… Marco, hmm… poussin… personne ayant un ascendant sur le susnommé Ace. A priori, lié. Et à priori, j'aimerai savoir où est passé mon écharpe parce que ça ne va vraiment pas le faire si je l'ai perdu.

- On avait dit qu'on éviterait ça… mais je suis d'accord avec l'imbécile. Et uis de toute façon, on avait encore des problèmes avec Froz dans ce coin. On aurait de toute façon dû déblayer la zone.

Personne ne qui me tient au sol… réfléchis, bien que prompte aux tendances génocidaires, Haru. S'il pouvait parler juste un peu moins fort, ils se sont à peine dix centimètres d'écarts les uns par rapports aux autre et ils gueulent comme des gorets que l'on égorge.

- Le crétin de service t'emmerde pauv' tache ! Et ouais, c'était cool !

- La prochaine fois, tu m'en ramène un, le kairosaine ?

- Evidemment, sorcière.

- Aurais-je entendu une insulte sortir de tes mandibules, limaçon ?

- Tu as du mal entendre, chère lilliputienne… l'âge influence peut-être ton jugement…

- Mes oreilles vont très bien, ne t'inquiète pas misérable pisseux.

Ace et la fille… relation conflictuelle. A exploiter. La main de la fille m'enserre de plus en plus fortement et aie ! ses ongles s'enfoncent dans ma peau. Je siffle doucement sous la douleur mais personne ne me prête la moindre attention. Je déteste les filles ! C'est définitif ! La prochaine fois que je croise Clem' et ses '' le sexe féminin mérite autant d'attention que le sexe masculin, fais preuve de plus de tolérance… et arrête de rester planter là, dans ton froc ! '' je le balance dans la Grande Line… franchement, elle n'peut pas se couper les ongles, cette garce !

Je vois les poings du brun entraient dans mon champ de vision puis disparaître. Au petit soulèvement que je sens au niveau de mes hanches, je dirais qu'il est entrain de la maintenir à quelques centimètres du plancher des vaches ou de mon plancher pelvien… on va dire que ce n'est pas si différent que ça. La main de la fille m'a lâché et je me débats à nouveau mais une autre se pose sur ma nuque. Et cette fois, j'ai peur. Genre vraiment peur. Je m'arrête de bouger. Attention, danger, danger ! me murmure mon instinct.

- Alors je ne puis qu'être rassuré, co-

- LES DEUX, on se calme… Le contrat tient toujours, bande de demeurés et je doute que l'un de vous veulent augmenter sa dette...

Aie, elle vient de retomber, sur moi. Putain, la délicatesse se perd en ce bas monde ! Donc…Poussin… ascendant sur les deux. Se référer à lui. Et Satch, hmmm disons, copain de poussin… relation avec le dit Marco. Argh, saleté de gonzesse, je vais avoir des putains de marques… en plus déjà avec les quatre traits sanglants que je dois avoir sur la joue, j'vais avoir l'air beau moi tiens !

- Où est Satch ? Il n'est toujours pas rentré ? …

- Parti faire des mamours avec Izou… C'est dégoutant.

Satch et Izou… personne en concubinage… relation conflictuelle d'après ce que j'ai pu enregistrer ce matin… et l'ami Satch avoir une relation avec poussin. Par contre, si elle pouvait arrêter de cirer ses ongles aussi près de mon oreille.

- Dois-je te rappeler que tu couches avec Bay ?

- Bay est trop jolie, belle, élégante, délicate, supérieure à toutes autres, intelligente, forte, adorable… Satch est juste… poilu, stupide… et pourtant Izou arrive à supporter… ça.

- Dois-je te rappeler que ton grand frère n'est pas facile à vivre non plus ?

- Ce n'est pas faux…

Et moi, je suis juste aplatie comme ça pour le décorum, alors je renâcle et dans mon champ de vision apparait la face pleine de taches de rousseurs du dénommé Ace. Mais la main se fait de plus en plus pressante.

- Lâche-moi, crevard !

- Tsss… fait la voix du dénommé Ace. Moi à ta place, je te déconseillerais d'énerver maman Phénix.

- Ace, on avait dit quoi avec cette allusion gênante autant pour moi que pour tous les membres de cet équipage…

- Gnagna.. la douzième commandante devrait éviter de la ramener. En plus, chui plus fort que toi…

- Les Shirohiges n'ont jamais classé leurs commandants par puissance, du con.

Soudain… Ace… Marco… Poings Ardent… Phénix… Shirohiges… Haru.. ta ? … Douzième commandante ? … une sueur froide me saisit et je frissonne de compréhension… Gold …

Shirohige. J'ai atterri chez les Shirohiges.

Je murmure :

- Vous êtes les pirates de Barbe Blanche ?

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Questions ! Les personnages sont-ils bien fichu ? Et avez-vous reperez l'époque à laquelle se passe l'histoire ? (Cookies pour le gagnant !)

Merci beaucoup d'avoir lu !

J'vous aime !

Revieuws ?