Coucou ^^

Je suis nouvelle sur et je découvre son fonctionnement ^^ Je viens vous présenter une fiction Bellarke au temps des Pirates et j'espère qu'elle vous plaira! Je prend beaucoup de plaisir à l'écrire et j'espère vous transmettre cet amour au travers de mes écrits. ^^

Attention, dans certains chapitres, le contenu sera un peu choquant, car après tout, il s'agit de pirates :D

Bonne lecture!

Princesse Bellarke, tu es la première lectrice, bienvenue à toi et merci de me motiver à me lancer!

CHAPITRE I

Le vent lui chatouillait les joues, et ses yeux se fermaient tout seul, mais comme tout bon capitaine, Bellamy ne devait pas sciller un seul instant et garder un oeil fixe etd roit sur l'océan qui défilait devant lui. Ses matelos comptaient sur lui, car il était leur pilier, leur exemple, celui sur qui ils comptaient. Cela faisait désormais quelques années qu'il était devenu capitaine du NightBlood, un navire connu et craint de tous, car il a la réputation d'amener la mort partout où il passe. Cela n'a pas été facile pour lui de se hisser à la hauteur de son prédécesseur, mais au fil du temps, et des choix difficiles qu'il avait eu à faire, son coeur rongé et durci, a fini par faire de lui, l'homme le plus cruel de l'Océan. Il avait parcouru les mers à la recherche de toutes les richesses qu'il pouvait trouver, dans le but de posséder toute chose sur Terre ou en mer et de devenir le maitre du monde. Oui, il avait un but bien que certains auraient pu le classer en folie ou illusion. Mais Bellamy n'avait que ça pour le faire avancer, pour lui donner une raison de vivre. Qu'aurait-il fait de son temps si ce n'avait pas été ça? Il n'en savait rien et ne voulait pas y penser.

- Mon capitaine, nous approchons.

- Bien, préparez vous!

Au loin, il apercevait les lumières de Polis, une des plus grandes villes du territoire qu'il n'avait pas encore pillée. Elle été réputée pour être un immense port de commerce, où tout les revendeurs apportaient leur butain. Il était sûr que là bas, il trouverait de quoi se remplir les poches comme il se devait, emportant autant d'or que pourrait en supporter la carlanque de son navire. Il serra ses mains autour de la rampe en bois qui se tenait devant lui tout en fixant d'un regard assoiffé, cette ville qui se rapprochait.

De l'autre côté de l'océan, bien loin de s'imaginer quelle agitation arrivait, une jeune demoiselle était assise, dans une grande chaise de bois, sur une petite estrade. Une fête avait été organisée en l'honneur de l'anniversaire de la fille du Chancelier Griffin qui se faisait une joie de partager ce moment avec la population huppée de la ville. A ses côtés, sa mère, qui depuis quelques minutes cherchaient à la convaincre de prendre part à cette fête, afin de faire plaisir au Chancelier qui s'était démené comme un fou pour lui organiser cette surprise. Mais elle n'en avait pas envie. Elle n'avait pas eu envie de fêter son anniversaire et avait préféré aller chasser en montagne. Mais à son retour, elle n'avait pas prévu que son père ne tiendrait pas compte de ce qu'elle lui avait dit plus tôt et s'était retrouvée coincée dans une fête qu'elle ne désirait pas. Elle savait que l'intention venait du coeur, mais elle se sentait complètement étrangère à ce monde, à ces soirées, à ces jolies robes. Elle rêvait d'ailleurs, de voyage, d'aventure, et que cette vie ennuyeuse ne disparaisse. Elle s'éclipsa un moment, prétextant devoir aller se changer pour enlever les taches de sang qui tronaient un peu partout sur sa peau et ses vêtements, sans oublier la terre sous ses bottes. Alors qu'elle passa devant l'une des grandes fenêtres de la maison, elle ne put s'empêcher de regarder dehors, de regarder la grande ville qui se tenait en dessous de leur demeurre, et l'océan qui pronait au loin. Mais ce qu'elle remarqua à ce moment là lui glaça le sang, et son coeur se serra. Des flammes, partout, dans toutes les maisons. Que se passait-il dans Polis et qui était à l'origine de cette attaque. Elle hurla, afin de sonner l'alarme et avertir les gardes. La fête avait été interrompue et le Chancelier et sa femme l'avaient rejoint devant cette fenêtre.

- Monsieur le chancelier, ce sont des pirates. Il faut vous faire évacuer!

Clarke les regarda et ses yeux s'écarquillèrent. Des pirates, des barbares venus de l'océan afin de piller et tuer tout ce qu'ils pouvaient. Jamais elle n'aurait cru que cela arriverait chez elle, dans sa ville. Elle suivit ses parents et les gardes qui les emmenèrent vers l'arrière de la maison, mais lorsque les portes s'ouvrirent, leurs gardes s'écroulèrent au sol. Devant eux se tenaient une bandes de pirates, tous plus lais et cruels les uns que les autres. Ils les regardèrent malicieusement avant des les attraper et de les attacher. Clarke hurla pour qu'on lache ses parents, ne supportant pas de voir qu'on leur faisait du mal. Mais ils n'en avaient rien à faire, et les coups fusaient. Ils les avaient emmenés dans la pièce principale, celle qui avait servi peut de temps avant, à la soirée d'anniversaire. Les tables étaient encore emplies de nourritures, que les pirates s'empréssèrent d'avaler. Clarke les regarder sans les lacher des yeux, cherchant silencieusement à détacher la corde qui retenait ses mains dans son dos.

- Dites moi où se trouve votre trésor et je vous laisse partir.

- Relâchez ma famille je vous en prie, reprit le chancelier, je ferai tout ce que vous voulez.

- Le trésor! Recommença un des pirates en donnant un nouveau coup à la tête du chancelier.

Exaspéré par ce vieil homme qui ne voulait rien dire, il le fit se relever et l'emmena devant une grande fenêtre afin de lui montrer ce qui arrivait à sa ville en ce moment même. Tout était en ruines, les villageois hurlaient de terreur à l'extérieur, voire de douleur. Et d'un coup, ce fut le son de sa femme, sa chère Abigail qui l'interpella.

- Nooon! Je vous en supplie ne leur faites pas de mal! Je ferai tout ce que vous voulez mais relachez les... demanda-t-il entre deux sanglots.

- Papa non ! Lachez le! Nous ferons ce que vous voulez, nous vous donnerons tout ce que nous avons, mais par pitié, relachez le...

Le pirate qui se tenait devant elle et qui tenait son père avec un couteau sous sa gorge sourrit un instant et fit quelques pas vers elle. Il semblait bien plus cruel que tous ceux qu'elle avait vus jusque là, et semblait ne pas avoir été satisfait de ce qu'elle venait de lui dire.

- Tu vas me conduire à votre trésor, sinon, ton cher papa ne pourra plus rien pour toi.

Il ordonna qu'on la relève et il posa ses yeux sur elle. Pour une demoiselle de haut rang elle ressemblait plutôt à une roturière, une vagabonde sale et couverte de sang. Il se demandait même si elle était réellement la fille de cet homme qu'on disait si riche. Mais il la suivit, analysant chacun de ses pas et de ses gestes, à l'affu du moindre élan héroïque, qui couterait la vie à son père. Il se disait qu'elle n'était pas assez bête pour tenter quelque chose d'aussi stupide, elle contre eux tous, même s'il admirait la possibilité que cela arrive.

- Gardez un oeil sur la mère, si dans dix minutes nous ne sommes pas là, exécutez la.

Clarke avait finalement compris, qu'il était le capitaine de ces brutes, et que c'était lui qui dirigeait les opérations. Si elle voulait avoir une chance de sauver sa famille et son peuple, alors c'était lui qu'elle devait tuer. Elle avançait au fil des couloirs jusqu'à arriver devant une porte menant au sous sol. Elle savait que cela pourrait passer pour un piège, mais de ce côté là, elle ne mentait pas. Elle lança un regard triste à son père, qui lui fit un sourire.

- Laisse les prendre ce qu'ils veulent ma fille. Je t'aime.

- Assez! Fit le capitaine. Descend!

Clarke avança la première, essayant de ne pas tomber à cause de la noirceur de la pièce. Une fois que les pirates furent à sa suite les escaliers s'éclairèrent et elle put voir où elle allait. Arrivée en bas, elle se plaça dans un coin et se retourna pour regarder l'homme qui tenait son père.

- Tout est là. Relachez le je vous en pries. Supplia-t-elle la gorge nouée par la peur.

- Messieurs, emportez tout!