Coucou à vous mes petits lecteurs!
Et bienvenue aux nouveaux arrivants ! :D Je suis heureuse de voir que mes histoires vous plaisent, étant nouvelle ici, le plus dur c'est d'avoir les premiers lecteurs! Et bien souvent, c'est les meilleurs car c'est eux qui donnent le courage de continuer à poster la suite!
Je voulais vous dire que je me suis bloqué le dos, alors que je suis en congés, c'est bien ma veine xD Du coup, ça fait deux jours que je suis couchée dans mon canapé, à lire des fics et regarder des films! Mon ordi me manquait trop alors je tente de voir combien de temps je tiens assise xD Quoi qu'il en soit, j'ai du lire bien 5 fics du début à la fin avec tout ça ^^ Mais même si j'adore lire, l'écriture me manque alors je m'y remet! J'ai d'ailleurs pensé à une nouvelle fic, que je commence à écrire, mais je ne vous la posterai qu'une fois les deux en cours presque terminées ^^
Je ne vous fais pas languir plus longtemps, et je vous dis bonne lecture!
CHAPITRE 5
Lorsqu'elle avait senti le bateau qui se cognait contre le bord du quai, Clarke avait soupiré. Elle était restée dans la cabine de cette fille qui s'appelait Octavia, car elle lui avait promis qu'elle ne serait plus attachée à ce poteau. Bien sûr, son frère n'avait pas été content, mais il n'avait rien fait de plus que monter un peu la voix. Elle se disait qu'il devait vraiment aimer sa soeur pour ne pas prendre le dessus sur elle. Pourtant, il était capitaine, c'était lui qui été censé donner les ordres. Elle avait remercié la demoiselle, qui s'était occupée d'elle comme d'une amie. Elle l'avait aidé à se laver, lui avait nettoyé ses plaies, et petit à petit, la blonde s'était détendue. Elle avait réussi un peu à dormir, même si elle ne pouvait pas proprement parler de repos au vu des nombreux cauchemars qui avaient pris posséssion de son sommeil. Mais Octavia était restée à ses côtés, afin de la calmer et pour lui promettre que rien ne lui arriverait durant son sommeil. Mais là, elle savait que la jeune seconde ne pourrait rien faire.
La porte s'était ouverte sur le capitaine, le regard sombre et habillé pour sortir. Il avait placé une épée à sa ceinture, une épée qu'il ne portait pas forcément quand il était sur le bateau. Clarke déglutit malgré elle, ne sachant ce qu'il allait lui faire.
Octavia, j'ai affaire en ville. Si tu en profitais pour aller faire ton ravitaillement?
Qu'est-ce que tu vas faire?
Ce qui était prévu.
Non Bell, s'il te plait ne fais pas ça!
C'est toi qui a eu cette idée il me semble?
J'espérais... J'espérais que tu changes d'avis... Elle peut rester avec nous...
Bellamy regardait sa soeur avec un soupçon de désespoir dans les yeux. Elle ne changerait jamais, avec ses idées qui cachaient un autre plan que seule elle connaissait. Mais il savait ce qu'elle avait cherché à faire en faisant monter cette fille à bord. Elle voulait le changer, le rendre un peu plus humain. Il aurait pu lui être reconnaissant, mais il savait que ça ne marchait jamais. Il était devenu ce qu'il était, et c'était comme ça que tout le monde le connaissait. Il s'avança vers leur prisonnière qui eut un mouvement de recul quand elle le vit se rapprocher. Mais elle ne pouvait aller bien loin, car le mur contre lequel son corps avait cogné l'en empêchait. Elle plongea ses yeux dans les siens, et il put y voir un melange de peur, de tristesse et de colère. Il savait qu'en ce moment elle était encore bien trop faible pour tenter quoi que ce soit contre lui. Si elle avait pu, elle lui aurait sûrement sauté à la gorge.
Il lui attrapa le bras, sans forcément forcer, et lui ordonna de venir avec lui. La lumière du jour les aveugla un instant, mais Bellamy enchaina les pas jusqu'à se retrouver sur le quai. Cette ville, il y venait souvent quand il devait se ravitailler ou marchander. C'était un peu son port d'attache, et autrefois, ça avait été leur maison. Il soupira avant de se diriger dans ces rues qu'il connaissait bien. Ses matelots devant lui semblaient heureux, et il savait où ils se dirigeaient. La taverne et juste à côté, la maison de Maguie. C'était là où il se rendait lui aussi. Cet endroit, il y avait mis les pieds un paquet de fois, et savait que c'était le lieu où il pourrait facilement se libérer de cette prisonnière qui ne voulait pas avancer. Lorsqu'il poussa la porte, une lueur orangée lui fit mal aux yeux mais il s'y habitua vite. Les nombreuses bougies présentes dans cette maison complètement fermée et les rideaux avaient été méticuleusement choisi pour donner une ambiance chaleureuse et enivrante. Il remarqua que l'un de ses matelots était là, et il lui fit un signe pour qu'il se rapproche. Lincoln était un des plus vieux du navire, il avait le même âge que lui et il savait qu'il pouvait lui faire confiance. Avant d'être capitaine, ils avaient été matelots ensemble et ils avaient gardé cette relation.
J'ai besoin que tu la surveille, je dois aller voir Maguie et je reviens. Ne la laisse pas filer!
Bien Capitaine!
Il lui tapota légèrement l'épaule avant de lâcher le bras de la blonde, qui fut vite attrapée par les mains de Lincoln. D'un pas assuré il se dirigea vers le bureau de celle qui connaissait très bien, Maguie. Elle l'invita à entrer, sa présence lui étant parvenue aux oreilles. Elle lui fit un magnifique sourire, alors que Bellamy avait une vue imprenable sur son décolleté. Elle faisait partie des belles femmes, celles qui savent ce qu'elles veulent, qui prennent les devants. Maguie n'avait pas d'homme, mais elle pouvait en avoir autant qu'elle le désirait en un claquement de doigts. Autrefois, elle avait eu Bellamy, plusieurs fois. Mais c'était du passé. Margaret Fletcher, était la femme qui dirigeait la maison de charme la plus réputée du continent. Elle sélectionnait ses filles avec beaucoup d'attention, de tests et avait imposé des règles très strictes dans son établissement. Ses filles étaient comme sa famille, et elle les aimait. Elle les protégeait contre tout.
Bellamy! Que me vaut cette visite mon chéri?
Salut Maguie! J'ai une fille pour toi.
Il vit son regard changer, et une certaine curiosité y prendre place. Maguie lui fit un grand sourire, l'invitant à lui expliquer un peu plus.
Elle est belle, elle est de sang noble, et elle a du caractère. Je me suis dit qu'elle te plairait.
Tu as raison. Je veux la voir!
Elle fit un signe à l'une de ses filles qui attendait non loin, et peut de temps après, elle vit Lincoln qui tenait dans ses bras la jeune blonde. Elle s'était levée de sa chaise, et en quelques secondes, elle était devant la prisonnière. Elle tourna autour d'elle un instant, avant de demander à Lincoln de la lâcher. Bellamy regarda Maguie faire, sans bouger. Elle venait de défaire les vêtements pleins de sang de la blonde et en peu de temps, la voilà nue, debout devant eux. Elle semblait haletante, comme terrorisée. Mais Bellamy ne s'en offusqua pas. Il regardait son corps, ses courbes. On ne pouvait pas dire qu'elle était moche, loin de là. Elle avait un corps tout à fait normal, sans aucune fioriture. Son regard s'était attardé sur la courbe sous ses seins, elle était parfaite. Leur taille n'était pas énorme, mais pour une fille de son âge, il la trouvait normale. Maguie souriait. Elle était à son goût, il le voyait très bien. Elle avait posé sa main sous son menton, réfléchissant. Elle devait se demander où il avait trouvé cette fille, comme à chaque fois. Mais jamais elle ne lui posait la question.
Comment t'appelles-tu mon enfant?
La petite blonde ne répondit pas, gardant la tête baissée. Alors Maguie attrapa doucement son visage pour le lui relever et planter ses yeux dans les siens. Elle ne faisait jamais de mal à aucune fille, car elles lui étaient bien trop précieuses. Et Bellamy ne savait pas comment elle faisait pour les mettre autant en confiance.
Clarke.
Elle lui avait répondu et Bellamy en fut une fois de plus étonné. Elle savait y faire.
Il vit Maguie lui attraper la main pour l'emmener derrière un paravent. Là bas, il ne vit pas ce qui se passait mais s'en doutait. Car toute demoiselle qui arrivait chez Maguie avait le droit à un examen approfondi. Au bout de quelques minutes, il la vit ressortir un grand sourire sur les lèvres. Et il comprit, qu'il allait gagner beaucoup d'argent.
Mon chéri, tu as trouvé une merveille là dis moi.
Tu trouves? Demanda-t-il étonné.
Oui, elle est vierge! Elle va couter cher, et je sais très bien qui serait prêt à payer.
