Hermione2b : Merci beaucoup, ces compliments me vont droit au coeur :D

Barna : Ah oui, Tony et Kate... ils ne se départiront jamais de cette habitude de s'envoyer balader à tout bout de champ !!! ;)

Barna, prise deux : Je fais souffrir les personnages, les lecteurs, et... moi aussi, j'avoue... mon PAUUUVRE Tony !!! Tu sais, le pire là-dedans, c'est que je n'ai toujours pas vu SWAK (gniii) !!! Mdr...

Barna, prise trois : Merci beaucoup :D Rien ne me fait tant plaisir que de voir que les lecteurs sont « dedans » !!!

Barna, prise quatre : Tu présumes bien, j'allais pas tuer mon Tony... j'en veux déjà à la série d'avoir étripé mon Tate en tuant Kate, alors j'allais pas faire pareil qu'eux mais avec Tony, MDR. De plus, une chose à retenir sur moi : je tue rarement mes personnages (je les aime trop). Et c'est vrai que Gibbs et Tony, toujours de beaux moments...

Leeloo69 : AH, merci :D Depuis que le temps que je me demande comment s'appelle ce machin...

Barna, prise cinq : Je vois que tu es vraiment prise dans l'histoire, ça fait plaisir, lol !!! ;)

Barna, prise six : Merci beaucoup !!! J'ai pris beaucoup de plaisir à écrire ce chapitre, j'ai vraiment voulu transmettre une émotion et je suis contente d'avoir réussi au moins avec toi :)

Barna, prise sept : Oui, le suivant, le voilà ! Mdr désolée je n'ai pas eu le temps jeudi et hier j'étais pas chez moi donc XD. À partir de maintenant, les pensées de Tony seront un peu plus présentes, puisque durant le moment où il était malade je voulais vraiment focuser sur Kate et ce qu'elle ressentait en le voyant comme ça...

Note : Rectification, c'est maintenant planifié jusqu'au chapitre 13...

Chapitre 8 : Feel the emptiness in my heart

Lorsque Kate sortit de l'ascenseur ce matin-là, elle fronça les sourcils en voyant un attroupement autour de son bureau.

« Pour l'amour du ciel, qu'est-ce qui se passe ? » se demanda-t-elle en approchant.

Lorsqu'elle fut à proximité de l'endroit, elle se rendit compte que le groupe d'agents n'était pas rassemblé autour de son bureau, mais autour de celui qui était juste à côté du sien : celui de Tony.

La jeune femme se fraya un chemin parmi la foule d'agents fédéraux qui entourait le jeune homme, qui avait visiblement obtenu son congé de l'hôpital, onze jours après qu'on ait déclaré qu'il était en train de récupérer.

- Bonjour, Tony, dit-elle avec un petit sourire.

Le jeune homme eut une réaction que n'avais absolument pas prévu Caitlin : il la serra avec force dans ses bras, comme s'il ne l'avait pas vue depuis des mois et qu'elle lui avait particulièrement manqué. Kate se surprit elle-même à répondre à l'étreinte « amicale » (mais oui, c'était une étreinte amicale... bien entendu, que ça l'était !!). Elle sentit ses pieds quitter le sol et laissa échapper un discret rire. Qu'on était bien dans ses bras...

À l'instant où elle se faisait cette réflexion, Tony la reposa doucement et ils se lâchèrent. Le tout avait duré à peine une dizaine de secondes, mais l'agent fédéral avait eu l'impression que le temps s'était arrêté.

La jeune femme leva les yeux vers lui et sentit un nœud inexplicable se former au creux de son ventre. Depuis quand exactement Tony la regardait-elle comme ça ?

Les deux agents fédéraux revinrent brutalement à la réalité au même moment, se rendant brusquement compte qu'un attroupement de collègues se trouvaient toujours autour d'eux, et échangeaient maintenant des regards entendus. Soudain embarrassés, ils reculèrent tous les deux d'un pas.

- Hum... oui, euh... salut, Kate.

- C'est bon ! lança la voix de Gibbs derrière elle. Circulez, y'a rien à voir, retournez à votre travail et laissez mon agent respirer, bande de fouines...

Comme par magie, le rassemblement se dispersa rapidement, laissant l'équipe de l'homme aux cheveux gris seule.

- Content de vous voir, patron.

- Content aussi de te voir ailleurs que dans une cage de verre, et content de voir que tu tiens debout. Tu vas en avoir besoin, on plonge dans une nouvelle enquête.

- Quoi, déjà ? Non, mais, je suis en pleine convalescence...

- Fallait rester chez toi, répondit l'ancien marine, qui n'était absolument pas dupe.

Il commença à s'éloigner, suivi de Kate et McGee.

- Je me remets à peine d'un dangereux et mystérieux virus qui...

- Cherche pas, Tony, coupa Caitlin. T'es en pleine forme.

Elle tourna la tête pour lui adresser un clin d'œil, et le jeune homme lui fit une grimace avant de s'élancer à leur suite dans l'ascenseur.

Lorsque leur patron immobilisa la voiture près d'une région boisée, Kate fronça les sourcils avant de descendre de la voiture.

- Dans la forêt ?

- C'est pas très loin, assura Gibbs en entamant la marche, suivi de ses agents. Un couple est tombé sur un cadavre en prenant une marche matinale. Les cartes d'identité sont celles du capitaine de corvette John Clarkson...

Ils arrivèrent dans une clairière, où un cadavre était allongé sur le dos.

- Kate, Tony, vous allez faire le tour du périmètre pour voir si vous pouvez trouver des indices. McGee et moi, on se charge du corps.

Progressivement, les deux agents s'éloignèrent de l'endroit, s'enfonçant dans les bois à la recherche des indices laissés par une éventuelle poursuite.

- Kate...

Elle leva les yeux du tas de branchages qu'elle observait. Pour la première fois depuis qu'elle le connaissait, il semblait mal à l'aise.

- Oui ? demanda-t-elle en haussant les sourcils.

- Par rapport à ce que je t'ai dit...

La jeune femme fronça légèrement les sourcils.

- Tu sais, quand j'étais à l'hôpital et que tu es venue me voir...

- Oui, je me souviens.

Son cœur se mit à battre de plus en plus vite. Allait-il...

- Je voulais que tu saches que j'étais... pas bien du tout et que... mes mots ont vraiment dépassé ma pensée alors je voudrais pas que tu penses que... tu sais.

Kate sentit son cœur et sa gorge se nouer douloureusement, mais elle trouva quand même le moyen de répliquer :

- Ne t'en fais pas, Tony, je n'ai jamais cru que tu pouvais être sérieux sur un sujet pareil.

Elle reprit sa marche, évitant soigneusement son regard.

« Idiote, idiote, i-d-i-o-t-e ! » se martela-t-elle mentalement. Comment avait-elle pu croire une seconde que...

- Merci bien ! lança-t-il. C'est ce que tu penses de moi ?

- Entre autre, oui.

- Je peux être très sérieux.

- Laisse-moi rire. La majorité des filles avec qui tu sors ne savent même pas écrire ton nom de famille.

- Tu es jalouse ?

- Jalouse de quoi ? J'aime à penser que j'ai trop d'intellect pour que tu t'intéresses à moi.

Il lui jeta un regard noir, et elle l'ignora superbement, s'éloignant davantage.

« Anthony DiNozzo, tu es un imbécile » se flagella-t-il mentalement. « Et comment as-tu pu t'imaginer un truc pareil ? »

- Tu m'en veux ? demanda-t-il alors qu'ils rebroussaient chemin.

- Pourquoi ?

- Pour ce que je viens de dire.

- Tony, tu passes ton temps à dire des conneries. Alors, une de plus, une de moins...

La jeune femme pressa le pas.

- Là, t'es vache.

- Je suis sincère, ce qui n'est pas le cas de tout le monde ici.

- Kate, tu exagères.

- Je n'exagère pas.

- Tu vas dans la mauvaise direction.

- Quoi ?

Kate se retrouva brutalement, et Tony faillit lui foncer dedans.

- C'est pas par là qu'on est arrivés.

Ayant une très forte impression de déjà-vu, l'agent du NCIS croisa les bras, haussant les sourcils face à son collègue.

- Vraiment ?

- Oui, vraiment.

- Désolée, je n'ai pas confiance en ton sens de l'orientation. L'expérience m'a prouvé que ce n'était pas une bonne idée.

- C'est toi qui aurait besoin d'une carte pour retrouver ta propre salle de bain ! répliqua le jeune homme. Je te dis qu'on est arrivés par là.

Il pointa une direction à la droite de Kate.

- Et moi, je te dis qu'on est arrivés par là, rétorqua-t-elle en pointant avec son pouce par-dessus sa propre épaule.

Les deux agents fédéraux se défièrent du regard pendant de longues secondes, avant que Kate se retourne et reprenne son chemin.

- On se revoit dans la clairière.

- Oui, je t'y attendrai, lança DiNozzo en prenant la direction qu'il avait indiquée.

Exaspérée, la brune pressa le pas, pestant mentalement, plus contre elle-même que contre Tony.

Comment avait-elle pu envisager un seul instant – un court, un minuscule petit instant tout à fait insignifiant – qu'il avait pu être un tant soit peu sérieux avec un sujet pareil ? Qu'est-ce qui avait bien pu lui prendre de prendre cette « déclaration » pour quelque chose d'authentique ?

- Encore heureux que je ne lui ai rien répondu, j'aurais l'air maligne maintenant ! marmonna-t-elle pour elle-même.

De son côté, DiNozzo ruminait lui aussi des pensées sombres, mais d'une autre nature.

Qu'est-ce qui lui avait pris de lui dire ça à l'hôpital ? La fièvre et les médicaments. Oui, bien sûr... et puis quoi encore ? Kate semblait le croire, d'une façon ou d'une autre, mais s'il avait eu à noter sa crédibilité sur une échelle de un à dix, il se serait attribué la cote de moins vingt.

N'ayant pas trouvé mieux comme excuse, il avait bien fallu s'en contenter.

- Bon, maintenant, j'ai encore plus l'air d'un idiot, bougonna-t-il en enjambant un arbre mort.

Pourquoi ne pas avoir été franc pour une fois ?

Parce que c'était Kate, bien sûr.

L'idée lui avait effleuré l'esprit. Lui redire. Prononcer les mots à nouveau sans avoir l'impression d'être en train de mourir. Mais lorsqu'elle avait levé les yeux vers lui, il avait abandonné cette idée.

« Im-bé-ci-le ! »

En voyant ses deux agents revenir de leur escapade dans les bois, Gibbs leur demanda ce qu'ils avaient trouvé.

- Rien, répondirent-ils d'une même voix, un peu brusque.

L'ancien marine haussa un sourcil en sentant l'ambiance tendue entre Kate et Tony, mais, pour une fois... il renonça à poser des questions.

Ça valait sans doute mieux.

Le mot de la fin : Voilà... je me jette tout de suite sur le chapitre 9, depuis que j'ai commencé cette fanfic que je veux faire ce que je vais vous écrire... mouahahaha !!! En attendant, les reviews sont bienvenues :)