Bonjour mes chers lecteurs et lectrices ! Voici le prochain chapitre. Que certain se rassure, je ne vais pas arrêter cette fic tout de suite ! Je peux dire qu'il y aura une quinzaine de chapitres environ. Pour la question sur : Qu'est ce que Narcissa a pu dire à Harry quand il était amnésique, la réponse est dans ce chapitre. Pour Memelyne, j'ai trouvé une idée pour intégrer le souvenir de leur mariage dans un ou deux chapitres après ! Merci à tous mes fidèles lecteurs !!!! Bonne lecture. Gros bisous. Jalana
Chapitre 8…
Harry papillonna des yeux en sentant quelqu'un se coller à lui. Il s'étira lentement, réprima un bâillement et se retourna vers son amant.
« Bonjour amour. Désolé de t'avoir réveillé mais tu me manquais » dit Lucius d'une voix douce.
« Mais ce n'est pas grave, si tu te fais pardonné correctement après » répliqua le jeune homme suavement
« Oh mais je sais exactement quoi faire chaton ».
Lucius admira le regard gourmand de son amant et des images toutes plus indécentes les une que les autre vinrent effleurés son esprit. Mais il ne pu esquisser le moindre mouvement car il était maintenant plaqué sur le matelas par un corps brulant. Harry embrassa le torse traçant des circonvolutions sur les muscles frémissants. Sa langue se fait taquine et elle vint embrasser les délicats boutons de chair. Lucius se tordait de plaisir, ses pensées devinrent de moins en moins cohérentes jusqu'à être purement annihilées quand un antre chaud se referma sur sa verge devenue douloureuse. Un long soupir de soulagement s'envola de sa bouche suivit par des gémissements de plus en plus plaisant à l'oreille d'Harry. Lui, était totalement à l'écoute du plaisir de son amant. Il taquina un instant les bourses pleines avant de souffler sur le bout du gland devenu violacé. Voyant que son amant serrait les draps en essayant de se retenir de crier son plaisir, il s'arrêta de prodiguer ses soins. Lucius, ne sentant plus de contact, ouvrit les yeux et tenta de discerné le jeune homme malgré sa vue obscurcie par le désir. Fatal erreur, il ne vit que deux prunelles dilatés de plaisir le fixant comme un chat affamé. Les regards s'accrochèrent et Harry engloutit sans prévenir son sexe sur toute la longueur. Lucius voulut hurler son bonheur quand les va et vient de la langue se firent plus rapides mais toute son attention était focalisée sur ces deux yeux remplis de désir. La langue se fit plus pressante, suçant, s'entortillant, léchant sa verge. Harry sentit les tremblements et la contraction des muscles de son mari et pris la verge en entier dans sa bouche. Ce geste fut le dernier et il avala le liquide doux amer sans en perdre une goutte. Il remonta ensuite légèrement et embrassa d'une douceur étonnante les lèvres offerte.
« C'est bon…que…que tu sois revenu…à toi bébé » parvint à articuler le blond encore pantelant de désir.
« C'était pour m'excuser de tout le mal que je t'ai fait pendant cette semaine d'amnésie » répondit le brun soudain très sérieux.
« Hey bébé, ce n'est pas de ta faute. C'est à cause de ce sombre crétin de face de serpent ! Le seul truc qui m'a fait souffrir c'est que je n'ai pas pu te prendre sauvagement contre le mur du couloir alors que je sentais que tu en avais envie. » Souffla Lucius d'un ton taquin
« Hum, idée intéressante. Et que dirais tu de combler ce manque ? »
« Mais c'est quand tu veux bébé » répondit-il d'une voix rauque en se rapprochant du griffondor.
« Mais pas maintenant, il est 8h45 et je suis largement en retard. Je suis sûr que Ron est trop souple avec tous les employés. Il est tant de reprendre les rennes. »
Lucius avait maintenant une moue boudeuse sur le visage. Il n'y a pas de doute son compagnon était bien revenu et son caractère moitié serpentard aussi. Il entendit le rire frais de son amant résonné depuis la salle de bain. Un sourire vint orner ses lèvres. Maintenant, il pouvait établir un plan d'attaque avec son serpentard car Harry avait beau avoir fait parti des rouge et or, il n'avait pas du tout étais surpris quand son amant lui avait révélé l'hésitation du choixpeau entre serpentard et griffondor. Narcissa allait cette fois ci regretter sa clémence. Quand le mage noir était tombé, il lui avait fait profiter de son statut d'espion et le ministère n'ayant aucune preuve concrète de son application dans les tueries ou dans la bataille finale dont elle était absente, elle n'avait écopé que de quatre mois à Azcaban. Mais aujourd'hui, il ne referait pas la même erreur. Non, il avait par la suite découvert que c'était elle qui avait tué leur fils unique et ça il ne lui pardonnerait jamais. Oui, aujourd'hui, elle regrettera de l'avoir connu lui et son amant.
Harry venait de sortir avec un visage sérieux et un air concentré. Lucius savait qu'il se préparait pour faire face à nouveau à sa fonction de chef. Il avait été surpris quand lors d'une visite surprise à son mari, il l'avait découvert entrain de donner une série d'ordre à des employés plus que désireux de la satisfaire. Il avait appris par la suite qu'il ne pratiquait pas la mise à pied en cas de punition mais une méthode beaucoup plus efficace. En effet, il la tenait d'un maître de la terreur reconnu. Mais ce qui l'avait intrigué le plus était le mélange de douceur et de fermeté avec laquelle il dirigeait. C'est ce qui faisait qu'il n'était pas craint mais respecté et ses ordres toujours accompli car un seul encouragement ou sourire de leur chef les remplissaient de fierté. Harry en doutait mais lui savait que c'était un bon chef. Il était droit, impartiale, juste et généreux. Il ne l'aimait que plus pour ça.
« Bon, me voila prêt pour la fosse aux lions » déclara Harry sortant son amant de ses pensées.
« Bonne journée mon amour et ne les martyrise pas trop »
« J'en serais incapable ! A part ce triple idiot de Parker qui ne comprend jamais rien mais il faut dire qu'il m'est précieux pour le rangement ! » Finit Harry en rigolant.
C'est avec un regard déterminé qu'il poussa la porte de l'immeuble abandonné pour les moldus mais ô combien prestigieux pour les sorciers. Les moldus ne voyaient qu'un grand bâtiment de quinze étages avec des barricades aux fenêtres et un aspect très repoussant et insalubre. Quand un sorcier se présentait devant, il ne voyait que beauté pure, puissance et courage. En effet, le bâtiment était certes de quinze étages mais il était entièrement recouvert de vitres noires reflétant le soleil. Un immense phœnix d'argent recouvrait toute la façade avant du bâtiment et une flamme éternelle brulait pour que personne n'oublie les sacrifiés de la guerre.
Harry rentra dans le hall où une petite standardiste lui fit un sourire aguicheur qu'il ignora inconsciemment. Il prit rapidement un ascenseur et appuya sur le bouton de quinzième étage. La montée fut rapide et il entendit la voix électronique énoncer : quinzième étage. Bureau des aurors de premier ordre et bureau de bureau d'Harry Potter.
« C'est parti » murmura t-il pour lui-même.
A peine avait-il fait un pas hors de la cabine, qu'un jeune auror se précipita vers lui. Harry lui adressa un signe de tête et continua à marcher le jeune homme sur ces talons.
« Monsieur Potter, bonjour, auror Smith au rapport, ma mission fut un succès et les contrebandiers ont été arrêtés en Roumanie pris en flagrant délit de vol d'œuf de dragon. Ils sont au nombre de cinq et patientent à Azcaban dans l'attente de leur procès qui aura lieu dans une semaine. »
« Bien, merci. Venez me voir cet après midi pour me remettre votre rapport écrit. » Fit le sauveur d'une voix calme en lui souriant.
Le jeune homme hocha la tête et fonça dans son bureau. Une jeune fille courut alors vers lui.
« Bonjour Gabrielle. Comment va votre famille ? » S'enquit-il
« Bonjour monsieur. Très bien, elle se porte à merveille. Je viens pour vous signaler que Parker à encore fait des siennes. Il n'a toujours pas retrouvé la trace de John Edgecomb et a trois rapports en retard. Je demande à ce que le dossier me soit transférer. » Fit la jeune auror d'un ton exaspéré.
« Bien, appelez-le immédiatement dans mon bureau. Pour le dossier, occupez vous en mais vous avez trois jours. Je veux votre rapport mercredi. » Répliqua Harry en levant les yeux au ciel.
« Bien chef ! »
Harry pu enfin arriver à son bureau. Il ouvrit la double porte en bois massif et entra en les refermant. Ron était assis sur son siège, les pieds sur son bureau et feuilletait un rapport de mission en mangeant des chocogrenouilles. Le jeune homme eut un sourire sadique et hurla d'une voix aigue.
« Par Merlin, monsieur Weasley, les araignées d'Aragog nous attaquent ! »
La réaction fut immédiate, Ron sursauta du bureau et poussa un cri de panique hilarant. Harry se tenait les côtes tellement il riait.
« Ce n'est pas drôle Harry. J'ai faillit avoir une crise cardiaque. » S'exclama le rouquin d'un air faussement outré.
« Désolé vieux mais c'était trop tentant et puis depuis quand je t'autorise à poser tes pieds sur mon bureau et à manger des chocogrenouilles ? »
« Ok, je vois que tu as récupérer tous tes souvenirs. Voici, le vrai Harry ! » Dit-il avec un sourire.
« Oui en effet. Et qu'entends-tu par le vrai Harry ? » Interrogea t-il soudain curieux.
« Tu veux vraiment savoir ? » répliqua le jeune auror soudain sérieux.
« Pourquoi cela ne va pas me plaire ? » dit-il du tac-o-tac.
« Je sais pas mais quand tu es venu sonner à notre porte ce jour là, j'ai su que quelque chose n'allait pas. Depuis ton mariage, tu as pris confiance en toi et en ta magie. Aujourd'hui, tu dégage une aura de puissance maîtrisé et tu montres moins tes sentiments. On se demande bien ou tu as appris ça ! Quand tu es venu au Terrier, tu étais tout chamboulé. Tu dégageais un je ne sais quoi de bizarre. Mais tu semblais fragile or tu m'avais dit un jour que plus jamais tu ne montrerais tes faiblesses si facilement. Enfin, ça n'engage que moi. »
« Eh bien, je ne te savais pas si fin psychologue Ron. » répondit-il avec un sourire discret.
« Je sais, je suis plein de surprise ! »
« Maintenant lèves toi de mon siège. Ca te dirait de manger avec moi ce midi pour que tu me mettes au parfum des dernières avancées ? »
« C'est d'accord. On se rejoint en bas de l'immeuble vers midi trente ? »
« Parfait. »
Un léger coup à la porte les interrompit. Un jeune homme blond entra, la tête basse dans le bureau en marmonnant un bonjour.
« Ah, Parker. A peine arriver et j'entends déjà parler de vos prouesses. Non, ne dites rien, je ne veux pas de vos excuses. Vous me classerez les rapports de ces deux derniers mois par ordre de mission. Madame Geler est débordée en ce moment. Inutile de préciser que vous nettoierez toutes les armes dans la garnison et que je veux vos trois rapports dans mon bureau jeudi au plus tard. » Dit Harry d'une voix froide.
« Oui, monsieur. » répondit le jeune homme en sortant rapidement.
Ron fit une accolade à son ami et lui dit en partant.
« Pas de doute, tu es vraiment revenu. Tu sais que tu me fais peur en faisant des choses comme ça. On dirait Rogue ! »
« Oui, et la méthode Rogue est très efficace je dois dire. »
« Ca, c'est ce que tu dis. Sur toi elle a été inefficace je te rappelle ! Bon allez à plus tard vieux ! »
« Ouais à plus tard »
Après une journée bien remplie, Harry décida qu'il était plus que temps pour lui de rentrer. Il transplana directement dans le salon et s'assit dans le canapé épuisé. Il resta là un moment appréciant le calme qui l'envahissait petit à petit. Puis, il se mit en quête de chercher son mari. Il le trouva dans son bureau, l'air soucieux. Sans faire de bruit, il rentra et passa derrière celui-ci. Il l'enlaça alors de ses deux bras en déposant une myriade de baiser dans son cou. Ce dernier sursauta avant de se détendre quelque peu dans la chaleur de l'étreinte de son amant.
« Pardon mon ange, je ne voulais pas te faire peur »
« Ce n'est rien, c'est juste que j'étais très concentré par cette missive et je ne t'ai vraiment pas entendu entrer »
« De quoi cela retourne ? »
« C'est une invitation à diner de Fudge en personne »
« Qu'est ce qui t'inquiète ? Si tu ne veux pas on n'a qu'à pas y aller. »
« Nous sommes obligé de faire acte de présence car ce diner est une rencontre entre divers organisme de santé que nous finançons. »
« Alors ne t'inquiète pas. Ce n'est pas comme si ils pourraient nous empoisonné ! »
« Oui, ce n'est pas comme si cette garce avait déjà essayée de le faire. » rajouta t-il sarcastique avant de reprendre « J'ai un mauvais pressentiment. »
« Allons y mais restons sur nos gardes. Tu verras cela passeras vite et si tu es sage, tu auras droit à une récompense. »
« Dans ce cas, file te préparer. Nous avons une heure pour être prêt. Je dois dire amour que tu as des arguments très persuasifs ! »
« Qui seront mis en application après le diné mon chéri alors ne me regarde pas comme la dernière des chocogrenouilles sur terre. » finit un Harry taquin en riant sous la moue boudeuse de son vampire.
« Tu me le paieras ! C'est de ta faute si je suis devenu accro à ces bonbons à travers ton sang !! » Répliqua t-il faussement outré à la manière d'un comédien dans une pièce tragique.
Lucius ne parvint qu'à s'attirer un rire encore plus sonore et il pesta pur le plaisir derrière « ces stupides griffondors », « même pas de sérieux » et « pauvre vampire ». Le couple se prépara en un temps record malgré les tentatives ratées du blond pour avoir sa surprise avant l'heure. Et c'est vêtu avec élégance que les tourtereaux arrivèrent devant le portail du manoir du ministre qui s'ouvrit en grinçant.
Dans une pièce richement décorée, une femme finit de brosser sa longue chevelure pâle, un sourire aux lèvres. Elle savait que son futur mari était éprit d'elle mais elle gardait aussi à l'esprit que sa vengeance allait enfin débuter. Fudge avait voulut se servir d'elle pour se venger de Lucius et ainsi mieux pouvoir l'atteindre pour reprendre sa place entière de ministre. Potter lui avait pris le seul homme qu'elle aimait et Lucius ne l'avait jamais aimé. Un sourire mauvais se dessina en regardant la petite fiole opaque posé sur sa coiffeuse. Ce soir, elle se vengerait de Potter et par la même occasion de celui qui l'avait laissé. Même si elle avait dû se plier à jouer la femme éplorée sur l'épaule de ce simple d'esprit de Fudge pour obtenir la liberté de quelque uns de ses amis emprisonnés à Azcaban, elle ne le regrettait pas. Narcissa repensa à la dextérité de Théodore Nott à mettre au point ce poison. Une fois le couple disparu, elle pourrait manipuler Fudge et prendre le pouvoir. Décidément, cette soirée allait être excellente…
&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&
Alors ça vous plait ? Une review pleasssse.
