Bonsoir. Voilà la suite… Le prochain chapitre sera le dernier et il contera surement une partie du procès et Narcissa. Il fera office d'épilogue. Voila, je vous laisse à votre lecture. Gros bisous et à bientôt…

Chapitre 14…

Pensée de Rogue entre parenthèse.

Engoncé dans sa sempiternelle robe noire, le visage affable, et les yeux plus glacés que jamais, Séverus s'installa calmement en face d'un jeune homme qui commençait à suer à grosse goutte. Un sourire mauvais apparut sur les lèvres du maître des potions. Il adorait ça, torturer mentalement ses élèves jusqu'à que ceux-ci ne puisse plus réfléchir et se ramasse en beauté. Il posa calmement ses mains sur la petite table en fer posée au milieu de cette minuscule salle vide et blanche. Il se racla la gorge puis se redressa un peu plus. Il était maintenant droit et fier, surplombant l'auror d'une bonne tête de plus. Tout n'est qu'une question de mise en scène. Il crachera plus vite comme cela. Il va expérimenter la méthode Rogue : Comment faire parler un suspect en dix leçons. D'abord, crée un climat de tension et montrer sa supériorité sur le suspect. Après l'avoir fixé pendant une bonne dizaine de minute sans dire un seul mot, le sondant du regard, il commença d'une voix froide et détachée.

« Quel est votre nom ? »

« Pa…Pa...Parker. »

« Monsieur. »

« Pardon ? »

(Phase 1 : Intimidation.) « Appelle moi monsieur on n'a pas élevé les verracrasse ensemble à ce que je sache. »

« Oui. Monsieur. »

« Bien. Parker, savez vous pourquoi vous êtes là ? »

« Euh…non. »

« Mauvaise réponse. »

« Comment ? »

« Jeune imbécile, me reconnaissez vous ? »

« Euh…oui, vous êtes prof des potions à Poudlard. Je vous ai eut tout au long de ma scolarité. »

« C'est exact. Moi aussi je me rappelle de vous. Un incapable congénitale tout juste bon à récurer mes chaudrons. Mais que vous voulez vous tout le monde n'est pas doté d'un cerveau en bon état de marche quoique dans votre cas, il est plus inexistant qu'autre chose. Néanmoins, si vous réfléchissez un tant soit peu, vous devriez savoir que je ne vous lâcherais pas avant de savoir. »

« Oui monsieur. »

(Phase 2 : Faire entrevoir au suspect le pire) « Et vous savez quelles peuvent être mes méthodes n'est ce pas ? »

« Pardon monsieur, je ne suis pas sûr de tout comprendre. »

« Et croyez moi, vous ne voudriez pas comprendre. »

« D'accord monsieur. »

(Phase 3 : Déstabilisation en adoptant un comportement plus doux.) « Commençons. Connaissez-vous Narcissa Black ? »

« Oui monsieur comme tout le monde. »

« Bien. La connaissez-vous intimement ? »

« Non monsieur. »

« Avez-vous eut une quelconque relation qu'elle soit professionnel ou amoureuse avec Mademoiselle Black ? »

« Non monsieur. J'ai d'ailleurs une petite amie. »

(Phase 4 : Parler d'un point d'attachement du suspect et le mettre en danger.) « Oui, en effet. Mademoiselle Abbott n'est ce pas ? »

« Oui, c'est exact monsieur. »

« Vous saviez qu'elle est accusé de trahison envers le ministère et surtout envers l'Ordre ? »

« Oui, mais elle est innocente. Je peux le prouver. »

« Ah oui ? Dites-m'en plus. »

« Elle était avec moi pendant toute cette semaine. J'ai été gravement malade. »

(Phase 5 : Titiller la curiosité du suspect) « Bien. C'est ce qu'elle nous a dit. Mais elle nous a dit autre chose d'extrêmement important. »

« Qu'est ce que c'est ? »

« Vous êtes bien curieux jeune homme. »

« Euh…non…non. »

(Phase 6 : Montrer au suspect qu'il se trahi dans ses gestes) « Ne rougissait pas. Pour certain vous savez qu'il considère cela comme un état de fait quand la personne ment ? »

« Ah… ah bon ? »

« Le bafouillement aussi. »

« Je…ne…ne…savais »

(Phase 7 : Mettre le suspect en confiance) « Heureusement que je vous crois innocent. »

« Ah…bon ? »

« Oui, après tout vous êtes un serdaigle et non un serpentard donc on peut avoir confiance en vous. »

« Bien entendu monsieur, mais je suis surpris que vous me croyez. »

(Phase 8 : Amener le suspect à se trahir.) « Pourquoi aurais-je des raisons d'en douter ? »

« Non, bien sûr que non. »

« Bien. Par contre ce n'est pas le cas de Potter. Lui, vous crois coupable et réclame votre tête. »

« Potter ne sais rien. Ce pauvre sang-mêlé ne connaît pas les vraies valeurs. Son complexe de super héros lui fait croire qu'il est supérieur à nous. Mais rien ne vaudras un sang pur. »

« Eh bien Parker, Voldemort aurez grandement apprécié votre petit speech. Dites moi, jusqu'où va votre haine envers Potter parce que c'est bien de la haine n'est ce pas ? »

« Oui, je le hais c'est vrai. Il a arrêté mon père et l'a mis à Azcaban et ma mère s'est suicidé à cause de cela. Mais je suis innocent. Je n'ais rien dit à Narcissa Black et je ne suis pas impliqué dans l'enlèvement de monsieur Malfoy. »

(Phase 9 : Souligner un détail dérangeant) « Comment savez-vous que monsieur Malfoy à été enlevé ? »

« Euh…par la gazette bien sûr comme tous le monde. »

« Bien, j'en aie fini pour l'instant mais attendez moi ici une demi-heure et je reviens pour finir l'interrogatoire. »

« Oui monsieur. »

(Phase 10 : Véritaserum dissimulé pas très fair play certes mais efficace.) « Je ramène un thé pour vous ? »

« Oui. Merci monsieur. »

Rogue sortit satisfait. Il avait réussit encore une fois. Décidément la méthode Rogue était infaillible. En même temps, elle lui avait permis de rester en vie de nombreuse fois quand il était au service du Lord. Il se dirigea d'un pas soutenu dans les nombreux couloirs et atteint un petit bureau. La pièce était petite et impersonnelle, remplis de paperasse, pourvu d'un petit bureau et d'une tenture verte et argent représentant l'emblème de la maison des serpentards. Au milieu se tenait Harry Potter, endormi sur un morceau du bureau dénudé. Séverus se rapprocha et le secoua sans ménagement. Harry se releva surpris, baguette en main.

« Pose ça Harry, tu n'en a pas besoin avec moi » Dit calmement le maître des potions.

« Oui pardon Sev, les réflexes… »

« Ont la peau dure je sais, je fais exactement la même chose que toi. »

« Qu'est ce que ça a donné ? »

« Des choses très intéressantes. »

« Et bien, dis moi. » s'impatienta le sauveur.

« Il est coupable, j'en mettrait ma baguette au feu. Maintenant, il reste les aveux et je suis venu te prévenir que j'allais utiliser du véritaserum. Ca ne te dérange pas. »

« Non, le ministère l'a interdit sur les aurors accusés sans preuve mais pas moi et comme j'ai mon propre règlement, ça ira. »

« D'accord. Tu sais je n'ai jamais eut le temps de te le dire mais tu as fais quelque chose de formidable ici. Tu es doué pour commander et tu contribue à rendre le monde sorcier meilleur. »

« Merci. Mais dis moi Séverus, tu me flatte en espérant que je t'embauche ? Tu en as marre de Poudlard et des recherches avec Mione ? »

« Non, mais j'avoue que je m'ennui un peu à Poudlard. Il n'y a plus d'action. Sauf les griffondor qui restent aussi idiots et donc sont à punir, il n'y a plus grand-chose. »

« Mon pauvre Séverus ! Cependant, j'avais réfléchi à une proposition pour toi mais avec tout ce qui s'est passé : ma perte de mémoire, Narcissa, Lucius, je n'ais pas eu le temps de t'en parler. » Rigola t-il puis redevant sérieux.

« Et bien c'est le moment, j'ai vingt minute devant moi. » Fit le brun en s'asseyant.

« Oh, Dumbledore va me tuer ! » soupira Harry.

« Pourquoi ? »

« Je voulais te proposer le poste de défense contre les forces du mal avancé dans mon école d'auror. »

« Je ne m'attendais pas à ça mais ça mérite que j'y réfléchisse et puis le vieux fou n'aura qu'à s'en mordre les doigts. Depuis le temps qu'il me refuse le poste. Mais Lupin ne s'en occupe pas ? »

« Non, j'ai crée une nouvelle matière et il va s'en occuper. Cela concerne les différentes créatures et personnes du monde magique afin de mieux connaître les forces et les faiblesses de celles-ci. »

« Judicieux. »

« Merci. »

« Bon, j'accepte. Pour la prochaine rentrée bien sûr. »

« Evidement. Ravi que tu es acceptés ma proposition. Par contre, le système est différent de l'école du ministère. Il y a aussi les quatre maisons et elle se différencie par les matières qu'ils ont à apprendre. Même si il y a une base commune, cela diffère quelque peu. Les serpentard par exemple, apprennent la magie noire alors que les poufsouffles se caractérisent par la communication entre les espèces. Les griffondors sont plus avancé au niveau du combat au corps à corps tandis que les serdaigles sont plus spécialisé dans les langues anciennes. Enfin, c'est la principale différence. Il y en a d'autre, tu le constateras par toi-même. »

« Tu m'épates de plus en plus Potter. Oh fait, comment va Lucius ? »

« Mal. » répondit Harry, le visage plus sombre.

« Il n'arrive toujours pas à s'ancrer dans la réalité ? »

« Si, mais j'ai fait quelque chose d'horrible. »

« Mais encore. »

« Je l'ai frappé. »

« Quoi ? Mais tu es fou ma parole ! Tu crois que ça va l'aider peut être ? »

« Non mais c'est partit tout seul, je n'ai pas réfléchi comme d'habitude. Il avait repris pied et on a parlé un peu et quand je lui ais demander de boire mon sang, il m'a dit qu'il ne pouvait pas. Alors le calice en moi a vue rouge et le coup est tombé. »

« Je comprend ta situation mais ce n'est pas la solution. Que c'est-il passé ensuite ? »

« Il s'est recroquevillé dans un coin et a recommencé à divaguer. »

« Qu'est ce qu'il disait ? »

« Que ce n'était pas de sa faute, qu'il ne voulait pas être puni, qu'il ne fallait pas l'approcher. Je ne comprends pas pourquoi il dit ça. Alors j'ai pensé que tu pourrais m'aider. »

« Je crains avoir compris à quoi il faisait référence. Pendant ton absence, j'ai interrogé Narcissa et j'ai découvert entre autre, un des moyens avec lequel elle l'a torturé. »

« Cela a un rapport ? »

« Oui, en effet. Lucius t'a-t-il parlé de son enfance ? »

« Oui, un peu mais il est resté très vague. Je sais qu'il était beaucoup attaché à sa mère et que c'est sa mort lorsqu'il avait onze ans qui a forgé son attitude froide et hautaine. Il n'aimait apparemment pas son père qui l'a forcé à faire des choix qu'il ne voulait pas tout au long de sa vie. »

« Tu ne t'ai jamais posé la question de comment avec une personnalité comme Lucius, son père l'avait fait plier ? »

« Non, à vrai dire j'ai pensé que son père était un monstre d'égoïsme, froid et impersonnel comme ma vision de Lucius avant. »

« Et tu as raison, seulement si Lucius ressemblait énormément à son père du point de vue du caractère, il n'en a pas été ainsi tout le temps. »

« Explique-moi. J'ai besoin de savoir. »

« D'accord mais je ne connais que se que j'ai découvert par moi-même car Lucius n'en parle jamais. Nous nous sommes connu enfant car nos parents se fréquentais beaucoup et j'été aussi taciturne que Lucius était joyeux. Il aimait beaucoup rire et était très sensible. Sa mère le couvait en permanence. Elle lui a appris les bonnes manières, l'art, la musique et le dessin mais aussi la tendresse, la douceur et l'amour. Son père, en revanche, lui a apprit la douleur, la fierté de son sang, les règles de son rang, l'attitude à avoir, les idéologies de Voldemort. Mais il n'écoutait pas son paternel et préférait rester avec sa mère à longueur de journée. Alors son père décida de se charger de son éducation et il reçut des doloris en abondance. Puis, il passa aux privations en tout genre. Comme il voyait que ça ne marchait pas. Il mit au point une salle de torture particulière. C'était une petite pièce blanche et elle a pour particularité de priver l'individu qui y rentre de ces cinq sens. Lucius tenait en horreur cette pièce et malheureusement il y aller de plus en plus souvent et de plus en plus longtemps. Son père l'enfermait parfois pendant des jours sans rien. Lucius changea petit à petit et devint plus froid, plus blessant comme son père le voulait mais apparemment ce n'était pas assez. La dernière semaine avant sa rentrée à Poudlard. Il s'est passé quelque chose d'horrible dont je ne connais pas la teneur mais le résultat fut catastrophique. Son père tua sa mère devant ses yeux et l'enferma pendant toute cette semaine dans la salle. Quand je l'ai revu à la répartition à Poudlard, il n'avait plus rien du petit garçon que je connaissais. Il était devenu comme son père, sans sentiment. »

« ………………. »

« Harry, je sais ce que tu penses mais ce n'est pas de ta faute. »

« Si, je lui ais rappeler son père quand je l'ai…Merlin, c'est horrible. »

« Je sais mais le passé et le passé. Narcissa a profité de l'ultime recours qu'elle avait car elle aussi connaissait cette pièce. Il a apprit à retrouver ses sentiments perdus avec toi et elle a frappé là ou ça fait mal. Maintenant, tu ne peux rien y faire à part l'entourer de douceur et lui faire comprendre que jamais il ne retournera là dedans. »

« Combien de temps l'a-t-elle mis dans cette pièce »

« C'était sa cellule. Elle ne l'en sortait que pour le torturer. »

« Sa culpabilité est-elle prouvée? »

« Oui, son procès est dans un mois pendant ce temps elle ira à Azcaban avec ses complice et à mon avis ils recevront tous le baiser du détraqueur. »

« Bien. Il est temps que tu finisses de faire avouer à Parker, je veux que lui aussi paie pour sa trahison. »

« Ce sera fait. »

Sur un bref au revoir de la main, Rogue quitta le bureau. Il était soulagé d'avoir tout dit à Harry. Si quelqu'un pouvait faire remonter la pente à Lucius, c'était bien le Golden Boy. Il glissa la potion dans le thé du traître et en à peine cinq minutes lui fit tout avouer. Il s'est avérer que le jeune auror s'était contenter de fournir un lieu de rendez vous aux mangemorts de Narcissa et à fournir des informations en utilisant sa petite amie qui ne manqua pas de lui cracher au visage. Il était reconnu coupable et le rat fut envoyé directement à Azcaban pour le restant de ses jours.

Harry partit du boulot satisfait et rentra directement chez lui. Il savait maintenant comment aidé Lucius et cela lui réchauffa le cœur. Sans plus attendre, il jeta son manteau sur un meuble du hall d'entrée et monta les marches quatre à quatre. Il se retint de justesse s'entrer en fracassant la porte. A la place, il ouvrit légèrement la porte et tenta d'apercevoir son amant qui apparemment s'était rendormi. Il avait beaucoup de sommeil à rattraper donc cela ne l'inquiéta pas trop. En revanche, l'inquiétude revint au galop quand il toucha le front à présent brulant de l'aîné. Celui-ci s'agitait et marmonnait des paroles inintelligibles. Harry conjura un linge et humidifia d'eau froide le front du malade. Il remarqua les lèvres craquelées par les canines du vampire qui ne cherchait même plus à les rétracter.

Lucius se réveilla en sursaut ayant un geste de protection automatique. Harry en fut peiné mais il ne se démonta pas. Ce qu'avait défait Narcissa en trois jour de captivité, il pourrait lui faire oublier jusqu'à sa mort. Sentant l'angoisse de son compagnon revenir, le jeune homme se cala un peu plus confortablement contre son corps. Passant et repassant encore sa main dans les cheveux blonds en une douce caresse. Il sentit Lucius se détendre et il en profita pour engager la discussion.

« Mon ange, ça va mieux ? »

« Oui, ne t'inquiète pas. »

« Je ne m'inquiète plus. Je sais pourquoi tu réagis ainsi. »

« Co…comment ça ? » Répondit précipitamment le blond soudain apeuré.

« Je me doutais de quelque chose et Séverus m'a tout dit. Je ne peux pas dire que je comprends car je ne l'ai pas vécu mais j'ai aussi souffert avec mes moldus. Le passé est derrière nous et plus jamais tu ne retourneras là bas même si je dois y laisser la vie tu m'entends ? »

« Oui mais elle… »

« Elle va recevoir le baiser du détraqueur. Pour la pièce, personne ne le sait à part ton meilleur ami et ton mari et cela restera secret. Maintenant, ôtes toi les idées qu'elle t'a mise dans la tête et reviens vers nous. »

« Je…Mon amour, je te mérite pas. Elle avait raison. Je… »

« Tu es l'homme que j'aime. Celui à qui j'ai tout donné et pour qui je donnerais tout. Rappelles toi de ta promesse lors de notre mariage. Rien ne pourra détruire ton amour pour moi. Narcissa est malade. Il ne faut pas y prêter attention. Regarde comme tu es faible. Cela va faire quatre jours que tu n'as pas bu mon sang et c'est trop long. Bois s'il te plait mon ange. Pour moi. »

Devant la voix mi-déterminée mi-suppliante de son calice et après les paroles réconfortantes qu'il venait d'entendre, Lucius décida de faire cesser la petite voix au fond de lui qui lui chuchoter des mauvaises pensées. Harry l'aimait et lui aussi. De plus, il lui avait fait une promesse. Son calice avait raison, il devait avancer ensemble. Maintenant le couple n'avait plus aucun secret l'un pour l'autre et ils en étaient chacun soulagés. Ne pouvant résister plus longtemps à la tentation de cette carotide palpitante alors que lui faiblissait de minute en minute, il mordit presque sauvagement son cou. Harry eu un hoquet de surprise et de douleur devant la force employé mais il fut vite emporté par les limbes du plaisir. Goutant à nouveau au sentiment d'être enfin entier. Lucius semblait enfin trouver ce qu'il lui manquait : de la tendresse, de la douceur, de l'amour de la part de Harry. Pour une fois le sentiment de sécurité n'était pas seulement ressentit par le calice mais aussi par le vampire. Le lien était plus fort qu'auparavant les entrainant toujours plus loin dans l'extase. Quand le serpentard eu fini de boire, ils se fixèrent dans les yeux et s'échangèrent des paroles d'amour avant de le faire tendrement, des « je t'aime » résonnant comme une douce litanie.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Bon voila, j'espère que cela vous a plu. Je compte publier la suite étant donné que mon début de semaine risque d'être chargé. Et puis, j'ai eu plein d'idée pour deux nouvelles fic à chapitre donc je pense que je publierais la fin demain sûr et peut être le prologue des deux autres…On verra en attendant laissez moi une review ? Please !!!