Disclamer : Tout ce qui suit ne m'appartient pas. L'histoire appartient à gothraven89 qui et l'auteur original, moi ne suis que la traductrice alors tous les mérites du scénario lui revient à lui et pas à moi.

Chapitre 6 : Retours à la maison

Le soleil apparut lentement au-dessus de Los Angeles. Charlie ouvrit les yeux à cause de la lumière qui entrait par la fenêtre qui le frappait en pleine face. Charlie s'étira dans son lit et quelques vertèbres craquèrent. Il regarda l'horloge, il était 8:30 AM. Charlie se leva pour aller à la toilette. Quelques minutes plus tard il était dans la douche, relaxant encore sous l'eau chaude. Dix minutes plus tard il s'entourait la taille d'une serviette blanche. Il essuya la bué dans le miroir et se regarda. Les derniers jours de relâchement lui avaient laissé une barbe. Un rasage s'imposait. Il sortit soir rasoir de son sac et commença son travail. Après quelques minutes, il ressortit avec une petite moustache connectant avec une barbe bien égalisée. Il s'habilla et appela le VUS qui l'avait déposé la veille et qui l'amènerait jusque chez lui ce matin. Tout en s'exécutant il sentait la peur remonter en lui.

Pendant ce temps, Alan Eppes faisait le déjeuner pendant que Larry et Amita mettaient la table. Les trois dernier mois avait été dur pour le plus vieux des Eppes, ne sachant pas où se trouvait son petit garçon, ni comment il se portait. Il s'attendait toujours à trouver Charlie à la maison en revenant de son club de lecture ou le centre de bénévolat. Il avait tellement de questions sans réponses, et personne pour y répondre. Larry et Amita étaient devenu plus que des amis. Tous s'étaient adaptés à CalSci, Larry, Amita et quelques autres professeurs s'étaient partagé la tâche de Charlie, mais les étudiants s'ennuyaient de leur prof et la Faculté leur collègue. Une fois Larry était entré dans le bureau de Charlie pour y trouver Amita assis dans la chaise de Charlie, l'aire dans la lune avec un regard triste. Charlie leur manquait à tous, mais Don était celui qui s'ennuyait le plus. Trois mois et l'agent du FBI semblait avoir vieillit de trente ans, n'ayant pu le protéger de ce qui l'a forcé à disparaître pour trois mois.

Larry et Amita finirent de mettre la table et aidèrent Alan avec les plats. Ils venaient juste de s'asseoir lorsque quelqu'un cogna à la porte.

- Je m'en occupe. Dit Amita en se levant. Quand elle ouvrit la porte un jeune homme, aux cheveux blonds et aux yeux bleus, portant un costume gris foncé lui sourit.

- Bonjours Madame, y a-t-il un certain Alan Eppes ici? Demanda-t-il.

- Oui, je vais l'avertir de votre présence. Dit Amita en se retournant.

- Cela ne sera pas nécessaire, j'ai juste une lettre à lui remettre. Pouvez-vous lui remettre? Demanda l'homme en montrant une enveloppe blanche. Amita le regarda avec des soupçons en prenant la lettre.

- Je vous remercie monsieur…

- Finch, Tobias Finch. Compléta Toby avant de se retourner vers son VUS. Amita le regarda un moment, hébété, avant de fermer la porte et de retourner vers la salle à manger.

- C'était qui? Demanda Alan.

- Un certain Tobias Finch, il a dit de vous donner ceci M. Eppes. Répondit Amita en tendant l'enveloppe.

- Hum, je me demande c'est quoi? Dit Alan en ouvrant l'enveloppe. Il sortit la lettre en commença à lire silencieusement.

Larry et Amita regardèrent pendant que les yeux d'Alan s'agrandissaient aussi grand que les assiettes, sa face perdait toutes couleurs et que son corps semblait être en état de choc, comme s'il avait vu un fantôme.

- Alan, que ce passe-t-il, y a-t-il un problème? Demanda Larry.

La question resta sans réponse lorsque Alan se leva et disparut dans le salon cherchant le téléphone sans fil.

- Ça signifie quoi ça? Demanda Amita pendant que Larry ramassait la lettre et lut pur lui-même. Amita regarda la même réaction de choc apparaître sur la face de Larry.

- Larry, c'est quoi?... elle ne finit pas la question parce qu'elle lisait maintenant la lettre pour elle.

Chère famille Eppes,

Cette lettre vous parvient par rapport à votre fils Charles E. Eppes. Il est vivant et se porte bien, pendant les derniers mois, il nous a aidé sur un projet très sensible. Au moment où vous recevrez cette lettre, il sera déjà aux Etats-Unis et sera en route pour la maison. Je vous remercie de ne pas lui poser de question à propos de son absence car il y aurait de grande conséquences si certaines informations étaient révélées. Encore une fois nous nous excusons pour la longue absence et je vous remercie personnellement de votre compréhension.

Sincèrement

Robert Thopmkins, NSA

Amita leva les yeux de la lettre en choc et regarda Larry. Pendant ce temps, dans le salon, Alan avait appelé Don sur son cellulaire, il était nerveux en attendant que son fils réponde.

- Eppes. Dit Don.

- Donnie, c'est moi, tu ferait mieux de venir aussi vite que tu le peux, c'est Charlie. Je viens juste de recevoir une lettre de la NSA disant qui était en chemin. Expliqua Alan.

La seule réponse fut le silence. Aux bureaux de FBI, l'agent Don Eppes était assis à son bureau se sentant comme si on lui avait vidé l'air de poumons en le frappant. Cela lui prit une seconde avant de retrouver sa voix.

- Reste où tu es papa, j'arrive tout de suite. Dit-il avant de fermer son cellulaire et de se lever. Il ramassa son veston et se dirigea vers l'ascenseur.

- Don! Cria Megan pendant que Colby, David et elle-même le suivirent.

- Que se passe-t-il? Demanda-t-elle en remarquant le tension dans les manières de Don.

- C'est mon père, il vient juste de m'appeler en disant qu'il avait reçu une lettre de la NSA disant que Charlie revenait. Expliqua Don en entrant dans l'ascenseur, suivi de son équipe.

- Es ce que tu crois que c'est vrai? Demanda Colby.

- Je vais le croire quand je le verrai. Dit Don en sortant de l'ascenseur, se dirigeant vers son VUS.

Pendant ce temps, à la chambre d'hôtel, Charlie finissait de se préparer. Il portait un t-shirt noir avec une flamme rouge sur la poitrine. Par-dessus il avait une veste rouge foncée, des pantalons gris et des espadrilles noires. Ses cheveux frisés étaient détachés et une chaîne d'argent portant son anneau de la CIA pendait à son cou comme un simple bijou. Avec un dernier regard dans le miroir, Charlie sortit son cellulaire et composa.

- Agent Gold. Arriva une réponse.

- On y va. Dit simplement Charlie.

- Compris monsieur, on sera là dans cinq minutes. Dit Gold avant de raccrocher. Charlie referma son cellulaire et ramassa son sac.

Charlie regarda une dernière fois la chambre et il ramassa les clefs avant de sortir. Une fois en bas, il se dirigea vers le bureau d'accueil, la même hôtesse que le soir précédent s'y trouvait.

- Bonjour monsieur, vous partez? Demanda-t-elle avec un large sourire.

- Oui. Fut la seule réponse de Charlie et le sourire qu'il donna en remettant ses clefs n'était rien comparée à celui de l'hôtesse.

Cela fait, il se retourna et sortit et les agents l'attendaient déjà.

Le Vus de Don parcourait les rues de LA en gardant à peine la vitesse limite. Le puissant véhicule se frayait un chemin dans le trafic matinal pour entrer dans les banlieues. En peu de temps, Don stationnait dans l'entré de la maison de Charlie et sortit de l'auto, suivi de son équipe. Alan, Larry et Amita le regardèrent entrer et se diriger vers son père.

- Où est la lettre? Demanda-t-il énervé. Alan s'approcha de Don et lui remit la lettre.

Don lu la lettre et senti presque son cœur s'arrêter avant de donner la lettre à Megan. Don et son père se regardèrent pendant que Megan, David et Colby lisaient la lettre. Après le vacarme se fit entendre lorsqu'ils parlèrent tous en même temps. Ils étaient tellement occupés à parler plus fort que les autres que personne n'entendit un autre VUS arrivé en face de la maison.

Charlie fut heureux de revoir la maison de son enfance et le VUS noir stationné dans l'entrée. Il avala avec un peu de difficulté avant de dire.

- Merci pour le transport.

- N'importe quand monsieur. Répondit Gold pendant qu'Harris approuvait avec un signe de la tête.

Charlie ouvrit la porte arrière de l'auto et sortit. Il referma la porte et le regarda s'éloigner. Après, il se calma les nerfs et se dirigea vers la maison. En approchant il pouvait désormais entendre chaque voix dans la cacophonie. Son père, Larry, Megan, Amita, David, Colby et finalement Don. Charlie fut content de voir que la porte avait été laissée ouverte, il la poussa légèrement et entra dans le hall de la maison. Personne dans le salon ne remarqua sa présence. Avec un léger sourire, il décida de les laisser parler. Silencieusement, Charlie se dirigea vers la cuisine, il avait faim.