Disclamer : Tout ce qui suit ne m'appartient pas. L'histoire appartient à gothraven89 qui et l'auteur original, moi ne suis que la traductrice alors tous les mérites du scénario lui revient à lui et pas à moi.
Chapitre 8 : La tempête arrive
Cela faisait deux mois que Charlie s'était matérialisé dans la cuisine, mais personne ne voulait le laisser tout seul. Quand il allait consulter pour le FBI, Don le surveillait comme un aigle et quand il n'épiait pas tous ses mouvements c'était Megan, Colby ou David qui le faisait. Leur attention était appréciée, mais un peu énervante en même temps. Les choses n'étaient pas mieux à CalSci, Larry, Amita et quelques autres professeurs arrêtaient toujours le voir à son bureau. La vie revenait tranquillement à la normale, mais au fond de son esprit, Charlie était toujours sur les nerfs, se demandant quand serait la prochaine fois que son commandant l'appellerait, lui annonçant qu'une autre situation problématique réclamerait la présence de son équipe. Pour l'instant cela lui plaisait de retourner à la simple vie de professeur. Il n'avait qu'à noter des examens. Une fois fini, il se dirigea vers l'un des tableaux et ramassa un morceau de craie et ses écouteurs.
Un soupir lui échappa lorsqu'il commença à écrire en écoutant sa musique. Il se demandait, pour la millième fois, ce qui arriverait si ceux qu'il aimait découvrait la vérité qu'il cachait. Il n'en savait rien, mais quelques fragments de cette vérité qu'il pensait enterrée allaient êtres dévoilés lorsqu'un ennemi de son passé allait apparaître de la pire des façons.
Don soupira lorsque son équipe et lui-même s'assirent dans la salle de conférence. L'enquête sur laquelle ils travaillaient était particulièrement morbide. Cinq personnes avaient été tuées par ce malade qui, comme une insulte finale, gravait un croissant dans leurs cous, mais seulement après avoir enduré plusieurs heures de torture. Ils étaient maintenant face à un mur de brique, toutes leurs pistes ne menant nulle part. Ils étaient tellement absorbés dans leurs pensées qu'ils ne remarquèrent pas un certain géni des math dans le cadre de porte.
- Don? Demanda une voix tranquille
Don leva le regard du dossier qu'il fixait pour regarder son petit frère debout dans l'entrée.
- Hey, Charlie. Dit Megan, toujours contente de voir le plus jeune des Eppes.
- Hey. Dit Charlie en souriant.
David et Colby laissèrent un " Hey Charlie."
Don se leva et rejoignit son frère.
- Hey, que fait-tu ici? Demanda-t-il.
- Ho, j'ai juste pensé arrêter pour voir ce que vous faites. Répondit Charlie en regardant les photos sur le mur.
- C'est quoi? Demanda Charlie en grimaçant à la vue du corps recouvert de sang.
Don soupira avant de parler.
- Écoute Charlie, je ne vais pas te mentir, c'est plutôt mauvais. On a un tueur en série sur les mains. Charlie regarda Don d'un aire alarmée.
- Je ne voulais pas te le dire… Don s'arrêta quand Charlie approuva de la tête. Il s'avança pour mieux voir les photos. Il regarda l'une des victimes, et s'arrêta net en remarquant un détail. Megan se demanda ce qu'il n'allait pas en remarquant la réaction de Charlie. Ce qu'il dit ensuite figea les quatre agents.
- Je sais qui a fait ça. Dit la voix de Charlie sans émotions. Il y eut plusieurs secondes de silence avant que Don parle.
- Attends, quoi, Charlie que veux-tu dire par tu sais qui c'est? Demanda-t-il.
- La personne que vous rechercher est Koyuki Jenshio, et elle n'est pas juste une tueuse en séries, elle est un assassin entraîner. Dit Charlie et se retournant.
- Charlie veux-tu bien me dire comment tu connais tout ça? Demanda Don en s'approchant, imité de toute l'équipe. Charlie se retourna vers les photos avant de parler.
- Je l'ai vu tuer. Dit-il doucement, les laissant tous sans voix.
Puis, avec un soupir, Charlie arriva à passer à côté d'eux et sortir de la pièce, cependant il n'avait fait que quelques pas lorsque quelqu'un lui attrapa le poignet.
Don traîna Charlie avec lui et l'entraîna dans une pièce où ils seraient en privé. Megan, Colby et David les suivant. Don trouva une pièce vide et y fit entrer Charlie, les quatre agents entrèrent et Colby ferma la porte.
La seconde où Don entendit le clic du verrouillage de la porte Don se laissa aller.
- QUE VEUX-TU DIRE PAR " TU L'AS VU TUER"? Cria-t-il
Megan, Colby et David grimacèrent, à chaque fois que Don Eppes perdait son calme la Terre tremblait. Charlie, cependant, restait sans réaction au commentaire de son frère.
- Ce que je veux dire, c'est que je l'ai vu à l'œuvre à Tokyo, et je… Charlie ne finit pas et regarda les agents du FBI.
Il souleva quelques-unes de ses mèches de cheveux et révéla une légère cicatrice en forme de croissant à la racine des cheveux. Il prit une grande respiration avant de continuer.
- Je suis le seul envers qui elle a montré de la pitié.
- Oh mon Dieu. Chuchota Megan en levant sa mais sur sa bouche, Colby et David restaient plantés là, incapables de bouger.
- Je suis désolé Don… je dois y aller. Dit Charlie en commençant à avancer.
Il avait seulement fait un pas pour passer Don avant que Don n'attrape son poignet et le forçât à lui faire face. Quand ils furent face à face, il vit plusieurs émotions sur celle de Don, de la rage à l'incrédulité, choc, peur et par-dessus tout ça la colère.
- Tu ne vas nulle part. grogna-t-il.
À ce moment, la colère s'évapora. Dans un mouvement imprévisible, Don leva les bras et pris gentiment la face de Charlie dans ses mains. Les deux frères se regardèrent avant que Don ne serre Charlie contre lui. Charlie entoura son frère avec ses bras, un aire inquiet sur le visage.
- Cela est trop facile. Pensa Charlie.
La vérité était que Ghost n'était pas le moins du monde inquiet pour lui. Il les avait trompés une fois de plus. La vérité était que ce n'était pas lui, Ghost, qui avait reçu la pitié d'une tueuse. La vérité était qu'il avait accordé sa pitié à Koyuki Jenshio en épargnant sa vie. Il lui avait laissé l'opportunité de quitter leur monde de tuerie. Il était évident qu'elle avait laissé filer cette opportunité. Maintenant, il allait devoir finir ce qu'il avait commencé. Maintenant, il devrait la punir pour l'incroyable stupidité dont elle fait preuve.
