Disclaimer : Je ne possède pas les personnages de Bleach,mais je prends un malin plaisir à les torturer, surtout Kira-kun..Mouwawawa !
On peut dire que c'est une petite suite de « La première fois de Kira ». Bon même si je n'ai reçu aucun commentaire, pour juger mon travail. Je ne me suis pas laissée démonter pour autant ! J'avais envie d'écrire une suite, et bah la voilà qui arrive !
Tant pis si personne n'aime, je me plaît dans ce que j'écris, même si c'est glauque, sordide et pervers. Mais j'annonce un ras le bol des fictons toutes gentilles et roses !
Moi je dis « Stop ! »
Bref. Si vous passez par là, laissez moi un petit quelque chose, juste pour savoir si c'est bien ou pas. Insultez moi ! Si si je vous autorise. Je m'en moque, vous pouvez me qualifier de perverse...etc. Je m'en fiche car il y a pire que moi, et il n'y a même pas besoin de chercher bien loin, regardez vous dans une glace !
Et toc !
Vive la liberté d'expression ! XD
Non, je ne gueule pas, c'est juste un coup de tête. Assumez votre perversité !
Mouwawawa !
Bref, n'ayez pas honte et laissez moi un petit commentaire même pour me dire que j'ai l'esprit mal tourné (je ne le prendrais pas mal bien au contraire loool)
Note : Un grand merci à une personne que je trouve "la plus pervers et diabolique de mon entourage" pour l'aide et le soutien qu'elle m'a apporté durant ce texte. Alors un petit "Hourra !" pour ma grande (deux les deux sens du terme) amie, Chibi Kyouki.
Bonne lecture, et assurez-vous que vous soyez dans une pièce mal éclairée et seul. . . .
Chapitre 2 : Les griffes du renard.
Tous le monde à déjà du ressentir une grande fainéantise face à une tonne de boulot. Pour le capitaine de la troisième, ce sentiment était presque quotidien, pour le plus grand malheur de son lieutenant qui passait son temps à le chercher.
Un jour, alors que Kira, fidèle à son poste, déposait des papiers sur le bureau de son supérieur, il s'aperçut de son absence .
Soupirant, il partit à la recherche d'Ichimaru dans tout le Seireitei.
Après plus d'une heure de recherche, il le retrouva avec Rangiku Matsumoto à boire des litres de saké sous un cerisier aux branches lourdes de fleurs, offrant un lit d'ombre fraîche sur l'herbe frissonnant au vent. Sous cette cascade verdoyante, les deux shinigamis discuttaient tranquillement, animés par la source de joie cristalline, coulant sans retenue dans leur gorge.
Juste le voir avec cette femme qui était malgré tout son amie le rendait presque jaloux, jaloux qu'il passe autant de temps avec elle. Surtout qu'ils semblaient si bien s'amuser.
Contenant son amertume, Kira revêtit un masque de sévérité en abordant son capitaine.
« Capitaine ! Que faites vous là ? »
« Ah tiens ! Mais c'est mon vice capitaine. Eh bien, ça ne se voit pas ? » Pouffa joyeusement Gin, accompagné du rire strident de la rousse à la généreuse poitrine.
« Capitaine ! Les dossiers ! Yamamoto-dono a été strict sur ce sujet » Renchérit le blond.
« Allons Kira, détends-toi un peu et viens prendre un verre avec nous ! » Intervint gaiement Ran qui leva son verre rempli de saké.
« Non. J'ai des obligations et je…»Tenta d'esquiver Kira, mais il croisa le sourire malicieux de Gin. Le simple fait d'affronter son regard le faisait souffrir. Il avait si mal, ce sourire venimeux s'insinuait dans son coeur et y plantait ses crocs. Plus que jamais il se sentait à sa merci, comme un frêle lapin entre les griffes de ce renard aux yeux de feu.
Pourquoi n'était-il pas comme ceci lorsqu'ils étaient seuls ? Pourquoi sa gaîté et sa bonne humeur sont-elles réservées à cette paire de seins démesurés? Gin serait-il attiré par ces formes contre lesquelles il ne pouvait rivaliser?
Ces questions hantaient l'esprit du shinigami blond, qui se repprochait d'espérer en vain les faveurs de son capitaine. Non, lui, il n'avait le droit qu'à ses coups et ses moqueries. Alors qu'elle, elle avait toute son attention. Non décidément la vie n'était jamais juste envers le jeune Shinigami, qui partit sans rien ajouter, l'amertume teintant de tristesse le reflet de ses yeux encore candides, sans défense contre une telle souffrance, qu'il n'aurait jamais pu imaginer.
Kira passa le reste de l'après midi à ranger et à trier les dossiers. Mais il était surtout obnubilé par ce sourire, oui ce doux sourire qu'affichait Gin quand il était avec Ran. Pourquoi n'avait-il pas le droit à son sourire lui aussi ? N'était-il pas un subalterne loyal ?
Cela faisait un mois qu'il s'était donné à Gin et qu'avait-il reçu en échange ? Certes, il y avait durant leurs 'câlins' de la passion, de l'ardeur, de la bestialité et même de la brutalité qui l'excitait énormément. Mais un peu de douceur ne serait pas de refus, quelques mots doux au creux de l'oreille font parfois plus d'effet que la plus sauvage des étreintes.
Kira était décidé à ne plus se laisser faire par le Capitaine s'il n'avait pas eu son quota de tendresse. Mais bien vite ses résolutions furent oubliées quand il se rappela la nuit précédente, où ils avaient encore une fois fait l'amour.
Oui, cette nuit là encore il avait été brutal, ce n'était pas pour lui déplaire mais jamais il ne lui dirait ce qu'il avait envie d'entendre plus que tous au monde, ces simples mots, deux syllabes si éphémères qui trouveraient écho au fond de son coeur. Ce « Je t'aime » lui était interdit.
Il n'avait le droit qu'à des félicitations lorsqu'il faisait bien son travail, à genoux, son sexe dans sa bouche de plus en plus experte. Sous l'assiduité de ses caresses, l'ardeur qu'il mettait à le satisfaire, Gin le félicitait, disant qu'il s'améliorait. Il adorait l'entendre dire mais ce n'était pas de l'amour, non, loin de là.
Alors que le pauvre Kira posait mollement sa tête contre la vitre du bureau, une voix le fit sursauter.
« Bah alors Kira-kun, ces dossiers ne sont pas classés ? »
« Capitaine ! » s'écria le blond, étonné de le voir rentrer si tôt.
« Pourquoi es-tu si surpris ? » Questionna le capitaine en se rapprochant de son vice capitaine d'une manière féline.
« Je..Je.. Parce que vous aviez l'air occupé » bégaya Kira qui sentit ses joues devenir en feu.
« Et bien Kira as-tu perdu ta langue ? Tout à l'heure tu avais l'air tellement sûr de toi » Persistait le capitaine, maintenant proche de lui.
« Oui, les dossiers . . »
« Je m'en moque des dossiers ! » Trancha le supérieur qui semblait excédé par l'attitude de Kira.
« Pardon » dit d'une toute petite voix le Shinigami aux cheveux couleur de blé.
« Ce n'est pas en me demandant pardon que je te l'accorderai. » Affirmait Ichimaru dont l'éternel sourire sadique apparaissait sur son visage fin.
Ayant compris les attentes de son supérieur hiérarchique, Kira se mit à genoux et glissa d'une façon sensuelle ses mains dans le bas du kimono de son capitaine, qui lui dit :
« Je vois que tu as compris. Tu apprends vite Kira-kun »
A la vue de son sexe, Kira ne put que le trouver beau, appétissant, lubrique. C'est avec joie qu'il le caressa tendrement, accompagné de petits baisers papillon.
Devenant de plus en plus doué dans ce domaine, Gin prit la peine de s'asseoir pour mieux apprécier ce plaisir partagé.
Lorsque le sexe du renard fut enfin en érection, Kira le pris à pleine bouche, lui faisant échapper un grognement de satisfaction. Il fut si ravi de voir Gin soupirer d'aise qu'il mit alors plus de coeur à l'ouvrage, s'acharnant presque sur sa dague de chair. Ceci fait, Ichimaru ne s'en plaignit pas, car il caressa tendrement la tête du blond en lui disant :
« C'est bien Kira-kun continue »
Plongé dans l'euphorie du moment, une des mains de Kira griffa le bas ventre de Gin, qui en fut légèrement surpris. Cette douleur involontaire réveillait de plus belle les instincts primaires du shinigami,un mélange de souffrance et de plaisir envahissait ses sens. Excité par ce geste inattendu, le capitaine releva son sous-fifre et l'embrassa à pleine bouche, tout en le caressant de toute part.
Rien n'échappaient aux mains expertes du renard, le corps du jeune homme étant à fleur de peau au moindre effleurement, ce qui lui provoquait des convulsions de volupté.
Écartant, comme il en avait l'habitude, les pans de son kimono noir, Gin se délectait de la peau de son subalterne, qu'il trouvait bien trop douce.
« Ah. . .Aaah Ca. . Capitaine. . . Je » Tenta vainement d'articuler le blond, sentant les bras de son tortionnaire l'entourer et le pousser sur le bureau.
« Ne te débat pas. Ça ne sert à rien » Lui susurrait avidement le renard en chatouillant son intimité.
Oui cela ne servirais à rien, car à la fin, le shinigami à l'air espiègle parviendra à ses fins. Oui quoiqu'il arrive.
Kira sentit alors deux longs doigts fins le pénétrer. A ce contact, il se crispa de plaisir; à chaque fois, il réagissait de cette manière. C'était tellement bon que tout son corps se cambrait, en attendant alors « le plaisir divin » comme il s'amusait à le nommer.
Sa tête blonde plaquée sur le bureau était prisonnière d'une des mains de Gin. Ce dernier se délectait du visage essoufflé de son jouet, mais surtout de son regard perdu submergé par le plaisir de cet instant, lorsqu'il entra en lui, pénétrant de toute sa vigueur l'intimité de son lieutenant. De là où il était il jouissait d'une vue pour le moins excitante: Kira, prostré sur le bureau, cambrant ses reins à chacun de ses mouvements, le pourpre de ses joues se mêlant aux larmes de plaisir tracant sur son visage des vagues régulières, au fur et à mesure que Gin accélérait la cadence. Il pouvait sentir sous ses mains ce corps frêle, gémissant d'une douleur orgasmique, son pouls battant avec frénésie. Oui, ce cher Kira était à sa merci, écorché, malmené, noyé dans les affres de la luxure.
Prise d'une pulsion de rage, une des mains du capitaine vint se poser sur la frêle gorge de son petit jouet. Il devait le faire, pour atteindre le summum de sa propre satisfaction, il devait voir Kira étouffer pendant qu'il le pénétrait, cela le rendait fou, oui fou d'ivresse.
Sa main sur sa gogre empêchant l'air de passer, Kira commença à voir trouble. Est-ce le manque d'oxygène ou bien la possession ressentie ? Ou alors est-ce le mélange des deux ?
La sensation des vas et viens en lui, plus la douleur, l'envahirent, faisant que Kira appréciait encore plus le contact avec son supérieur. Oui, car jamais il ne sera comme ça avec Ran. Jamais ses mains ne la plaqueront sur ce bureau, jamais son membre ne lui fera découvrir les méandres du plaisir. Jamais il ne sera l'initiateur de sa souffrance dans un ballet de corps transis sur le tempo de l'orgasme.
Non, il est et ne sera dans cet état qu'avec lui !
Cette pensée apaisa beaucoup Kira, tellement qu'avec l'aide de ses jambes, il souleva son bassin afin de faciliter la tâche de son aîné.
« Que se passe t-il Kira-kun ? Aimes tu cela ? » Avait soufflé Gin entre deux coups de reins violents, tout en resserrent la prise sur la gorge du blond.
« Humpf ! » Grogna le capitaine en accélérant subitement ses coups de hanches.
Comme c'était bon, d'être en lui !
gTu es beau quand tu m'obéis, Kira-kun, surtout sous cet angle..."
Comment une si petite chose, si fragile pouvait lui donner autant de plaisir ? Voilà un bien joli mystère pour le capitaine de la troisième division, qui continuait son entreprise, toujours plus violent, plus profond.
Oh ! Oui ! Ce jouet est bien plus intéressant que peut le dire son Sensei, Aizen-sama.
Kira est bien plus jouissif que cette pauvre greluche de Hinamori, qui suit son supérieur comme un petit chien. Izuru fut une des meilleurs choses que lui apporta la vie dans le Seireitei, après bien sûr sa nomination au statut du capitaine. Grâce à cette promotion le lien qu'il entretien avec son Sempai s'était accentué. Seul Aizen-sama le reconnut pour ses vrais capacités, et les appréciait même, et c'est pour tout cela qu'il l'admirait. Dans le domaine de la manipulation et du sadisme c'était le roi, il était le maître en cette matière et sa victime principale était la petite gamine Hinamori, prise au piège dans le manège infernal. « Si elle savait », oui à cette pensée, Gin ne put résister et esquissa un petit sourire sadique. Oui, si cette petite candide apercevait le vrai visage d' Aizen, plutôt de ce contenter de son masque de gentillesse et de bonté... Gin imaginait déjà l'expression d'horreur se dessiner sous le choc; à cette idée, il aimerait bien avoir le privilège de lui montrer, dévoiler cette vérité qui bouleverserai sa vie à jamais. Était-il méchant d'imaginer ce genre de chose ? Non.
Il ne culpabilise pas, c'est tout. Ce n'est pas de la méchanceté, c'est juste une "sombre vérité".
Alors qu'il était dans ses pensés, un petit bruit le fit sortir de sa torpeur. C'était Kira, qui commençait à étouffer. Sa figure avait revêtu une couleur cramoisie allant jusqu'au bleu dû à l'absence d'air.
« Que se passe t-il Kira-kun ? Veux-tu que j'arrête ? » S'amusait à demander le renard qui connaissait très bien la réponse.
Kira toujours possédé par son capitaine, secouait lentement la tête - autant qu'il le pouvait - de droite à gauche pour montrer sa désapprobation. Il pouvait mourir, le blondinet en avait conscience, mais alors qu'elle douce mort ! S'il devait succomber de la main d'un Shinigami, alors ce serait avec lui et de cette manière là. Jusqu'au bout il aurait était loyal, fidèle à son mentor.
Gin, devant la réaction de son amant, qu'il trouvait fort amusante, rigola doucement
« Mon petit Kira ! Mon docile petit Kira » chuchotait le Shinigami aux cheveux d'argent, tout en continuant sa danse érotique.
Sentant l'explosion de ses sens, Gin se libéra en Kira en un dernier mouvement rude.
Ses muscles se détendirent pour laisser place à une sensation bien plaisante..Détendu, presque euphorique, il se dégagea de l'étreinte. Laissant alors un jeune homme béat, repu de sensations lubriques. Gin l'observa encore un instant, admirant son travail. La substance blanchâtre dégoulinant doucement sur les cuisses finement musclés de l'amant. Il laissa même échapper un soupir d'aise, heureux de cet état.
Le pauvre petit être pouvait enfin respirer. Des marques rouge sang s'affichait sur la peau blanche du subalterne. Encore une fois, il s'était laissé écorcher par les griffes acérées de son capitaine. Croyant comme toujours que ce contact le rapprocherait, oui devenir la personne la plus intime avec Ichimaru. Être le seul individu, touché de la sorte, entretenir un lien étroit et pur ! Un lien unique, plus fort que toutes ses preuves de fidélité et de loyauté auraient pu créer.
Izuru planait sur un petit nuage, malgré la douleur de sa gorge et bien qu'à chaque respiration cela lui brûla de l'intérieur, il était heureux, jusqu'à ce que…
« Bon je te laisse Kira-kun. Je dois rejoindre Rangiku pour boire un saké qu'elle a piqué à la onzième division. Tu comprends je ne peux pas louper ça ! »
Puis le Shinigami à la longue veste blanche claqua la porte de son bureau, avant de jeter son venin qui blesserait Kira :
« Je te laisse t'occuper des dossiers. Bye bye ».
De nouveau seul, Kira jura contre son amie à la grosse poitrine et contre lui même, contre sa faiblesse.
Oui, encore une fois il perdit contre les « tendresses » de son supérieur.
Sera t-il à jamais son jouet ?
Sans doute, mais c'était si bon !
Est-ce sa faute s'il était faible ?
Hinamori referma doucement la porte du bureau de son capitaine. Le souffle rauque, les joues rouges, l'odeur de son supérieur encore prisonnière de ses cheveux, elle repense à ces moments qu'elle vient de partager avec lui. Haletante, elle s'éclipse le plus discrètement possible. Tandis qu'à l'intérieur, une tout autre atmosphère imprègne les lieux.
Aizen, réajustant les plis de son kimono, ouvrait grand les fenêtres pour chasser le musc du parfum de son lieutenant qui flottait encore dans l'air. Songeur, il la regarda s'éloigner avec une pointe de mépris. Ces rendez-vous devenaient en plus en plus difficiles à supporter, il avait sans cesse besoin de nouveaux artifices pour combler les attentes de sa subordonnée. Malgré sa jeunesse et sa fraîcheur, les courbes de la jeune femme le laissaient totalement indéfférent. Il s'obligeait à fermer les yeux, à imaginer le corps frêle et soumis d'un autre Shinigami... Un corps qui n'avait rien decomparable avec celui d'Hinamori.
S'accoudant au rebord de la fenêtre, il apperçu une silhouette, dans les bureaux de la troisième division, qui s'affairait avec agitation dans la petite pièce. Un sourire de sphinx naquit sur son visage, ses yeux se parèrent d'un éclat machiavélique, et le parfum du désir se répandit sur sa peau. Lentement, il referma les rideaux, plongeant son bureau dans l'obsucrité, pour assouvir les fantasmes qui revenaient l'assaillir...
A suivre . . .
Une petite review ne fait jamais de mal .
