Chapitre 9

Je suis ton père… Ces mots résonnaient dans la tête de Julia. House son père? Elle espérait profondément que ce n'était pas un mensonge…

Julia : C'est…c'est vrai?

House : Oui… Je suis peu t'être un salop mais je ne te mentirais pas sur quelque chose d'aussi important…

Julia : Mais… comment ça se fait? Pourquoi tu nous a abandonner moi et ma mère? Pourquoi tu me l'avoue maintenant? Pourquoi ? J'ai toujours voulu avoir un père… C'est vraiment vraiment vrai? T'en est sur? T'a fait des tests?

House : Calme-toi. Je vais tout te raconter. En espérant avoir assez de temps et oui j'ai fait des tests…

House se calla dans sa chaise, prit un vicodin et commença son récit.

House : Il y à 16 ans, j'ai rencontrer ta mère. Ce fut le coup de foudre. Nous étions super amoureux. Mais voilà, il y a eu une tache dans notre vie. Mon.. père m'avait retrouvé. Il faut dire que je lui avait ¨emprunté¨ 400 $ pour me faire une vie. Ça a été la pire gaffe de ma vie… Car mon père que j'ai toujours détester à cause de ce qu'il m'avait fait subir dans ma jeunesse, a surgit dans ma vie. Je le détestait depuis toujours et au moment ou je croyait être débarrassÉ de lui, il revenait!

Dès qu'il est surgit, il.. il s'est mit en tête de gâché comme d'habitude ma vie. Je lui ai rendu ses 400$ mais il ne voulais pas me lâché. Il me parasitait. Trouvant toujours le moyen de nous suivre. Il avait même acheter la maison voisine de la mienne! Nous avons donc déménagé. Mais, le jour du déménagement, il m'a dit une phrase, une seule qui me hanta par la suite jour et nuit. Tu me ressemble plus que ce que tu crois…

Les semaines ont passé. Mon père ne resurgissait pas. Seulement dans ma tête avec cette maudite phrase! Nous avons donc recommencer à avoir une belle vie. Je me suis trouver un travail dans une petite clinique en Alabama. Pour la première fois de ma vie, j'était véritablement heureux. J'était loin du sale con que je suis aujourd'hui! J'était rayonnant de bonheur. Oh, j'avais déjà mon cynisme et mon sarcasme mais, ça ne dérangeait personne. J'était très en forme. Oui j'avais une vie idéale…

Puis, nous nous somme mit à avoir des projets d'avenir. Nous voulions une petite famille et mener une vie tranquille. Continuer la vie comme elle était en se moment et si j'avais des problèmes, on se serait serrer les coudes et on serrait rester unis… J'ai donc mit ta mère enceinte… j'était fier comme un paon! Enfin, j'allais continuer d'exister pas le biais de quelqu'un! Mais, une nuit voilà de cela 14 ans, je me suis réveillé en sursaut. J'avais rêvé de la fameuse phrase! Et… et soudain j'ai eu peur de mes capacités à être père, à mes capacité de vous rendre heureuse toi et ta mère. Et surtout je ne voulais pas te faire souffrir comme j'ai souffert à cause de lui… Je ne savais vraiment pas quoi faire. J'était au pied du mur. Je savais que si j'en parlais à ta mère, elle me dirais de rester que je ferais un bon père et tout le tralala mais… j'avais vraiment peur!

Pendant une semaine j'ai donc réfléchi à ce que je pouvais faire et à ce que je devais faire… Une solution m'est apparue dans ma tête. La seule qui était bonne. Mais celle qui allait nous faire le plus souffrir. Mais je devais le faire pour toi… Ça à été la pire action de ma vie. Et aussi la plus douloureuse. Mais je devais penser avant tout à toi et à ta mère alors… J'était au pied du mur. Je savais intérieurement que je ne serait plus jamais le même mais, je devais prendre cette décision pour vous. Je maudissait mon père. Je le maudissait d'avoir semé cette graine de doute en moi… mais aussi d'avoir gâché ma vie… Si je ne me serrait pas contrôler, je l'aurai tué…

Une nuit , alors que ta mère dormait profondément, j'ai prit mon sac, je l'ai remplis. J'allais partir mais ta mère était en train de se réveillée. J'ai donc repousser l'échéancier… Je savais que plus j'attendais plus ça serait dur mais, je ne pouvait me résoudre à risquer de te faire du mal…

Une semaine plus tard, l'occasion se présentait enfin. J'ai donc écrit une lettre expliquant les motifs de mon acte et j'ai quitter mon domicile non sans avoir embrasser ta mère. En quittant cette maison qui avait été hôte de bien des rêves, j'ai perdu une partit de moi. Je savais que plus rien ne serait jamais pareil mais je ne me sentait pas près à être père. Peu t'être ne le serais-je jamais mais, je ne voulais pas gâcher la vie d'un enfant. Cet enfant devais avoir une enfance normale… Je me suis tan détester de la quitter à quelque semaine de ta naissance!

J'ai donc fait ma vie. Je suis devenu arrogant, sarcastique, cynique… Certain peuvent même dire que je suis méchant . J'ai eu une seconde femme mais à deux reprise je l'ai perdu. J'avais oublier ta mère à force de la nier, de nier son existence et par l'occurrence la tienne… Je n'ai plus jamais été le même… J'était malheureux… J'ai bien eu une autre femme mais mon caractère à fini pas la faire fuir. Il faut dire que j'était tout le temps en train de crier sur elle à cause de ma jambe…

Puis, ma vie d'handicapé à commencée. Boisson, poker, pute… tout ce que tu veux. Je n'était ni respectable ni aimé. On me respectait seulement pour mon cerveau donc mon QI… je savais avoir gâché ma vie. A cause d'une stupide phrase, mon père avait fait de ma vie un enfer… je ne croyait pas jamais sortir de cet enfer auquel je doit avouer je mit plaisait… J'était un sale con. Comme cela, on me fichait la paix et personne n'a jamais su cette facette de mon passé…

Puis, tu est arrivé. Oh au début je ne savais pas que c'était toi . Mais ton dossier traînait. Je l'ai regarder et je suis tombé sur le nom de ta mère… Et j'ai espéré si fort pour que se soit toi… les dates concordait mais , il fallais en être sur… J'ai donc décider de faire un test de paternité. J'avais prit de ton sang et m'était prit moi aussi de mon sang. Je ne pouvais le faire à l'hôpital et j'ai eu beau examiner chez moi, je n'avais d'autre choix que d'appeler un ancien collègue de travail. Mais il fallait que ce fut fait en secret. Nous avons donc simuler une consultation. Cuddy à faillit me surprendre mais je croit qu'elle ne se doute de rien… m'enfin…

Je te promet de me contrôler lorsque tu viendra chez moi! Lorsque je te sauverai car, je te sauverai! Tu viendra habiter chez moi et je redeviendrai celui que j'aurai du toujours être! Si c'est possible, il n'y a que toi qui pourra faire ressurgir le House qui avait été avec House. Celui que j'avais enterré, celui qui, était heureux et avait des projets d'avenirs… Revenons à mon histoire…

Il a donc fait le test de paternité. Lorsqu'il est retourné positif j'était si heureux… Enfin, j'avais une raison de vivre! Mais je n'est pas encore avouer à personne… J'ai pas le goût de devoir faire ses explication trop de fois… m'enfin… Mais voilà ta maladie à reprit du dessus et… j'ai si peur que tu meurs… J'ai enfin un but dans le vie : te rendre heureuse! Il faut que tu survives! Pour moi… je ne survivrais pas à ta mort… pas après t'avoir connu…

Car c'est puisque je ne te connaissait pas encore que j'ai pu te quitter… En quittant ta mère j'ai beaucoup perdu mais, je n'aurai jamais pu te quitter, t'abandonner… Je n'est jamais pu me résoudre à avoir un enfant car je savais que j'en avait un et que je méritais pas d'en avoir un autre vu que je l'avais abandonnée!!! Je n'était qu'un salo qui avait abandonné sa femme... et sa fille…

Mais maintenant que je te connais…j'ai…j'ai be…

House et Julia était en larme. Les deux solitaires qui n'avait jamais connu le bonheur était enfin réunis… House l'avait connu mais, ça faisais maintenant 14 ans qu'il ne l'avait plus… Ils se firent un câlin maladroit mais qui venait du cœur. Père et fille enfin réunis. Mais pour combien de temps? House quitta Julia en lui promettant de la soigner et ensuite qu'il vivrait ensemble. Alors que House aillait partir, Julia retomba dans son état semi-comateux. Il lui jeta un regard emplis de tendresse et murmura à son oreille la phrase qu'il n'avait pas été capable de dire : J'ai besoin de toi… à Julia avant de quitter sa chambre… House était fier de sa fille car, elle encaissait le choc de la maladie s'en se plaindre, le choc de perdre tout ce qu'elle avait sans se plaindre… C'était une combattante!

House fonça dans on bureaux et se mit à réfléchir à toute vitesse. Qu'avait t'elle? Qu'avait sa fille? Il du se résoudre à se rendre compte qu'il ne comprenait rien. Il n'était pas capable de penser correctement. Si ça continuait elle allait mourir… Il ne voulait pas ça…elle avait t'en souffert et lui aussi! En se moment il détestait son père plus que jamais… Il n'était même plus capable de pensé! Et il fallait qu'il pense pour la sauver!