- Et c'est par cette magie là que... Que les extraterrestres ont envahis vénus, en mangeant tous leur ennemis a une patte...
Draco soupira.
- Hermione, reveille toi !
La jeune femme sursauta en marmonant :
- Hein, oui, les extraterrestres...
- Tu dormais ! Lui dit-il sur un ton de reproche.
- Tu as raison, pardon.
- Hermione, ça fait trois jours qu'on a établie campement dans cette bibliothèque !! Nos recherches n'avancent à rien !!
Hermione soupira. Oui, trois jours que Draco lui faisait la lecture. Ils avaient épluchés nombres de livres, mais toujours aucune trace de la maldie de Harry.
- Tu sais, Draco, j'ai pensé à quelque chose... Mais je crois que ça ne va pas te plaire...
- Dis toujours.
Hermione se releva, une nouvelle excitation la réveillant. Elle gigotta sur sa chaise, se tordit les mains, et enfin avoua :
- Tu sais... la fois où on a fouillé dans les livres de Rogue...
- Attend, je t'arrête tout de suite, tu... tu ne va pas me proposer de faire ce que je pense que tu va me proposer de faire ?
- Réfléchie Draco !! Bellatrix est tournée vers le mal !! C'est logique que son truc qu'elle a fait subir à Harry soit un truc aussi noir que ta chemise ?!
- Oui, c'est certain, mais tu sais très bien que la bibliothèque personnelle de Rogue n'est pas assez fournie en livres pour trouver le mal dont souffre Potter !!
- C'est là que tu va être en colère...
Draco fronca les sourcils, puis, il comprit :
- ... le manoir, c'est ça ?
Les joues rouges d'Hermione confirmèrent ses soupçons. Aussitôt, il s'écria :
- C'EST HORS DE QUESTION GRANGER !!
Hermione baissa les yeux, rouge de honte mais répliqua d'une petite voix :
- Draco, que risque t-on a y aller ? Ton père est mort, ta mère est je ne sais où...
- Je refuse de remettre les pieds là bas ! S'écria t'il d'un ton catégorique, s'attirant les foudres des élèves environnant.
- J'irais toute seule alors !! Tu.. ( Voyant que tout le monde les regardait, elle continua plus bas )tu n'auras qu'à me dire pour les pièges ou autre...
- Non, tu n'iras pas seule, je te l'interdit !!
- Tu n'a pas l'air de comprendre Draco !! Je ferais tout pour lui, alors avec ou sans toi, je trouverai un moyen d'acceder à ces grimoires !!
- Et bien, ce sera SANS MOI !!
- Bien. Dit-elle froidement après un instant.
- Tu... Tu te rend pas compte de ce que tu me demande là Hermione. Dit-il, radoucit.
- Hermione ou Granger, il va falloir choisir Draco. S'exclama t'elle avec hargne
Ce dernier soupira. Il se leva alors, jeta un regard glacial envers sa partenaire et annonça :
- Tu es fatiguée, on arrête là pour aujourd'hui.
- Ca veut dire que tu continus quand même ?
- On verra.
Il s'en alla, laissant une Hermione en colère. Elle balaya le bureau d'un revers de la main, et tous les grimoires se retrouvèrent sur le sol. Elle se leva, brusquement, faisant tomber sa chaise au passage, et deserta la bibliothèque, tout comme son amant quelques instants auparavant.
Elle décida de ne pas rentrer à sa couchette. En effet, Hermione séjournait toujours à l'infirmerie. Elle devait subir des examins constemment et ingurgiter un bon nombre de médicaments. Et puis, comme cela, elle gardait un oeil sur Harry et Ginny... Ginny... Sa meilleure amie. Elle s'inquiétait tant pour elle. Elle savait que si Harry mourait, Ginny le suivrait.
Elle la rejoint, elle ne voulait pas affronter encore le regard froid de Draco posé sur elle. Il lui rappelait tellement de mauvais souvenirs.
Ginny n'avait pas bougée, toujours au chevet de Harry. Hermione s'approcha et lui caressa doucement la main. La rousse sursauta.
- Ca va ? Demanda Hermione, juste pour la forme.
- Oui, ça va...
- Tu viens manger un morceau avec moi ? Le repas est servit...
- Non, merci, je n'ai pas faim.
Hermione s'assit à côté de son amie. Elle devait faire quelque chose.
- Ginny, ce n'était pas une question, prend ça comme un ordre. Viens manger...
- Non, je ne veux pas !
- Ginny... Harry ne se reveillera pas maintenant, alors il ne te coûte rien de te nourrir.
- Non, je veux pas.
Hermione vit les épaules de son amie s'affaisser et puis tremblotter. Elle l'attira contre elle, et attendit que Ginny parle :
- J'ai peur que si je m'en vais, il meurt... Tu comprend. Je veux être là avec lui tout le temps.
- Je sais, Gin', mais Harry ne mourra pas aujourd'hui. Ses résultas sont corrects, et il est fort. Il tiendra le coup. Je te le promet. Il va survivre.. Et je suis sûre que s'il te voyait dans cet étât là, il s'en voudrait. Tu ne voudrais pas manquer son reveil par manque de force ? Allez Gin'. Même si tu ne mange pas tout ton repas, viens au moins grignotter quelque chose.
Ginny renifla fort, puis se leva. Hermione la suivit, et toutes deux se rendirent à la grande salle.
Biensûr, il n'y avait plus de cours, et donc, tout avait changé. Les tables avaient été confondues et plus aucunes maison ne subsistait. Même si la plupart des élèves avaient desertés Poudlard, certain restaient. L'infirmerie avait établie domicile dans un dortoir. Celui de serpentard, étant donné qu'il n'en restait que très peu. Ste Mangouste était complète, voilà pourquoi les malades séjournaient ici, et leur famille aussi, parfois.
Hermione entraîna Ginny à sa suite. Un bon nombre de personnes les dévisagèrent. Toutes deux rongées par la douleur, ça se reflétait sur elles. Hermione aperçut Draco, qui la dévisagea. Elle l'ignora et s'assit face à Ron, qui en voyant sa petite soeur manqua de s'ettouffer. Il dévisagea Hermione, et cette dernière crut apercevoir une larme dans ses yeux... Son regard exprimait tant de grattitude. Elle sourit. Son coeur semblait plus leger d'un coup. Si Ron fut discret quant à la présence de Ginny à la table, en revanche, le reste de sa famille lui sauta au cou. Hermione vit un sourire se dessiner sur les lèvres de la Rousse, qui mourut aussitôt.
Et le repas passa, et prit fin. Hermione se leva, raccompagna Ginny, et s'instala sur sa couchette. Draco n'était pas là. Elle se coucha rapidement, pleura quelques instants, avant de s'endormir, profondemment. Trop fatiguée pour lutter.
Le lendemain arriva bien trop vite pour notre Gryffondor. Elle se rendit rapidement à la bibliothèque où elle attendit près de 03h. Draco ne vint pas. Elle soupira de lassitude. Elle devait agir. Draco ne viendrait pas, tampis. Elle ne pouvait pas le blâmer. C'était aussi dûr pour lui que pour elle. Mais elle ne pouvait pas laisser tomber Harry, tandis qu'un nouvel espoir pointait le bout de son nez... Elle se leva, resignée.
Elle retourna prendre ses medicaments. Ginny était toujours auprès de Harry. Elle s'installa auprès d'elle, et personne ne parla. Jusqu'au moment où Harry fut prit de tremblements. Elles furent emmenés au loin, tandis que le coeur du survivant s'arrêta. Les medecins le remirent en route, mais Hermione sentait que la fin était proche. Elle devait faire vite.
Aussi, elle passa l'après midi a preparer son départ. Elle fit comme ci de rien était, pour ne pas éveiller les soupçons. Si tout allait bien, elle serait de retour très vite. Elle était parvenue à dérober l'éclair de feu de Harry... Elle avait horreur du balais, mais elle devait bien ça à son ami. Elle avait prévut un sac pour transporter quelques grimoires, si besoin en était.
Et le soir arriva. Elle écrivit un mot à Draco, lui demandant pardon pour ne pas lui avoir obéït, et de ne pas s'inquiéter, si toutefois elle avait encore de l'importance à ses yeux.
Elle rangea tout son matériel dans son sac à dos. Seule dans le noir, elle se dirigea vers l'entrée du château. Le mois passé à ne rien voir, elle avait déjà acquis quelques repères autres que visuels, lui permettant de ne pas se cogner. C'est donc sans encombres qu'elle parvint à la porte d'entrée.
Dans la lueur du clair de lune, elle distingua une silhouète. Elle soupira :
- Je partirais et tu le sais, ça ne sert à rien de vouloir m'en empêcher...
- A vrai dire, je ne suis pas là pour ça.
- Et pourquoi alors ?
- Eh bien, j'ai pensé qu'il te serait utile d'avoir un guide extraordinairement beau et attentioné pour te guider.
- Ah... Et où est ce guide ?
- Il se tient devant toi, ma douce.
Hermione sourit, tandis que Draco s'avançait comme un prédateur vers elle.
- En revanche, ma chérie, le guide n'est pas gratuit. A raison de quelques baisers et une nuit d'amour au minimum par jour... Ca va te couter cher...
Hermione s'ettouffa, ne voulant pas rire trop fort pour reveiller tout le monde.
- Je vois que le guide est très cher !!
- C'est parce que c'est le meilleur des guides...
Hermione s'avança vers son amant et se cala dans ses bras, captura ses lèvres dans un baiser passioné, voulant sûrement le remercier.
- Oh... Je vois que mademoiselle Granger commence très fort...
- Draco... Merci, je sais ce que ça te coûte de venir avec moi...
- N'en parlons plus. J'aurais pas put me passer de toi plus de deux jours... J'ai bien été forcé de te suivre.
- Tu n'as pas de balais ?
- Biensûr que si, j'ai été attrapeur chez serpentard mon coeur, tu devrais le savoir
- Si tu dis « Le meilleur » je te préviens, je te ferais bouffer tous les vifs d'or qu'Harry a attrappé avant toi !!
- Tout de suite, la violence...
Hermione le tapa légèrement, et il lui vola un baiser. Il appela son balais par un simple « accio » et tous deux se mirent en route.
Une fois en route, Hermione eut le temps de penser au geste que Draco avait fait pour elle. Draco n'était pas un garçon qui savait jouer avec les mots. Il ne disait jamais de mots doux, ni de surnom, sauf en privé, comme à l'instant. Dravo était un homme qui ne savait pas parler de ce qu'il ressentait. Il agissait. C'était mieux. Les mots s'envolent, les mots ne sont que promesses. Les gestes concrétisent ces promesses. Elle savait qu'il tenait a elle. Il n'aurait jamais fait ça pour une autre. Elle sourit bêtement, ce qui lui fit oublier quelque peu l'altitude à laquelle ils étaient.
Ils passèrent la nuit entière à voler. A midi, ils decidèrent de faire une pause. Ils posèrent pied dans un petit village sorcier. Le premier pas fut terrible pour Hermione. D'ailleur son amant se moqua d'elle, ce qui lui valut une tape sur le torse. C'est donc tel un camioneur qu'ils entreprirent de trouver une boutique alimentaire.
Ils se remirent en route dans l'après midi, après une petite sieste, et c'est dans la nuit qu'ils arrivèrent enfin au château.
Les tenèbres étaient partout. On n'y voyait pas à 1 metre. Seule une petite lumière semblait briller dans ce manoir.
- Il y a quelqu'un ?
- Oui, les elfes de maisons. Mon père est enfermé, ma mère disparue, mais les elfes ne sont pas libres. Ils continueront à nettoyer pour nous toujours.
Hermione émit un son bizzare, signe d'une désaprobation.
Draco l'entraina à sa suite. Ils marchèrent jusqu'à la porte d'entrée sans encombres, ce qui étonna Hermione.
- N'importe qui peut rentrer sans se faire interpeler s'il est avec un membre de la famille Malfoy.
- Oh...
Hermione était impressionée. Cette immense demeure paraissait tellement innaccessible. Ils frappèrent à la porte d'entrée et à peine une seconde plus tard, un elfe de maison vint ouvrir.
- Maître Draco est de retour.
- Chips, prépare nous un bon repas à Hermione et à moi, et met à notre disposition tous les livres des bibliothèques sur une maladie par voix orale, et prépare nous une bonne chambre.
- Bien maître...
L'elfe se courba, tant que son nez toucha le sol. Il disparut en gromelant :
- Le maître a ramené une sang de bourbe... Le maître a de mauvaises fréquentations... Si maître Lucius était là...
Draco haussa les épaules et se retourna vers Hermione. Cette dernière rigola :
- Chips ?? D'où lui vient se prénom ??
- C'est mon elfe personnel. Je suis resté dans la nourriture étant donné que chaque elfe de maison ici porte le nom de quelque chose de comestible.
Hermione rigola.
- Nous avons Kakawète ; Steack ; Citrouille...
- Il y a beaucoup de nom moldu.
- Oui... Nous partions du principe que les elfes étaient des êtres inférieurs... comme les moldus. D'où les noms moldus... désolé
Hermione se renfrogna. Elle tourna le dos à Draco, faisant mine d'observer la pièce. Draco s'avança et se plaça derrière elle. Il lui embrassa le cou, la faisant frissoner.
- Tu me fais visiter ? Le temps que le repas soit prêt.
- Bien madame.
Draco l'emmena dans la salle à manger, le salon, mais pas à l'étage, il n'en eut pas le temps, le repas était déjà prêt.
Ils s'instalèrent face à face. Le repas se fit dans le silence le plus complet. Hermione pensait à Harry. Et Draco essayait de chasser ses démons intérieurs. Il soupira. Hermione le remarqua. Cet air mélancolique qu'il abordait attisa son désir. Une chance pour elle, le dessert venait d'être engloutit. Aussi, elle se leva, prit la main de Draco et l'entraina à sa suite.
- Où va t-on ?
- Là où je pourrais payer mon guide...
Draco sourit.
- Tu compte vraiment me faire l'amour dans les cuisines ?
Hermione s'arrêta net. Elle se retourna vers lui, les joues rougies, devenue tout à coup timide. La voire ainsi fit fondre Draco. Aussi, il ne put s'en empêcher, il l'embrassa, tout en l'attirant dans la bonne direction.
Ils parvinrent enfin à la chambre du blond, à moitié nu, les vêtements semés dans les escaliers, couloirs,...
La nuit promettait d'être courte.
En effet, Hermione s'était à peine endormie que déjà le soleil se levait. Elle s'étira, remarquant une place froide à ses côtés. Draco était partit. Elle visita la chambre du blond, elle n'avait pas vraiment eut le temps de le faire cette nuit. Elle remarqua une pièce adjacente, une salle de bain. Aussi, elle prit sa douche. Elle apella poliment un elfe de maison. Le premier nom qui lui vint à l'esprit fut « Chips ». Il apparut aussitôt.
- Euh, bonjour... Est-ce que tu pourrais me donner quelque chose pour m'habiller s'il te plait ?
L'elfe la dévisagea, et, en un claquement de doigt fit apparaître des vêtements. Hermione le congédia et enfila les vêtements. Elle déchanta bien vite lorsqu'elle s'aperçut que les vêtements ressemblaient plus a des haillons qu'à des vêtements. Un t.shirt gris délavé, taché, et un bas de jogging bleu marine, troué un peu partout. Elle soupira mais décida de descendre. Après tout, pour lire, elle n'avait pas besoin d'être en tenue de soirée.
Lorsque Draco la vit ainsi, il explosa de rire. Si bien qu'il en pleurait. Hermione lui envoya un regard noir, et s'assit à la table, ignorant le blond.
- Où as tu eut ça ?
- C'est Chips qui me l'a donné quand je lui ai demandé des vêtements !!
- Mouhahaha !! C'est ce dont ils se servent pour faire les carreaux !! Mais le bas, je sais pas où il a déniché ça !!
- Je ne trouve pas ça drôle !! Si tu continue à rire comme ça, je te met au régime !!
Draco ouvrit des yeux grands comme une soucoupe
- Tu ferait pas ça ?
- Je vais me gêner...
Il se remis droit et repris son sérieux, ayant comprit que régime voulait dire « sexe »
- Gamin ! Marmona t-elle dans sa barbe ( inexistante )
Il sourit, se mordant la lèvre pour ne pas réexploser de rire, et préféra changer de sujet :
- Euh, mon elfe... Chips ( mouhahaha ) a mis de côté les livres suceptibles de nous interesser dans le salon. Ils n'attendent que nous.
- Tant mieux, le temps presse.
Draco acquiessa. Ils mangèrent en vitesse et se mirent au travail.
Toute la journée passa ainsi. Et le lendemain fut de même. Draco ordonna même à Chips et Citrouille de les aider.
Puis deux jours après, Hermione s'ecria, folle de joie :
- J'ai trouvééééé !!
- Hein, quoi !!
Draco avait sursauté, il s'endormait sur un des livres.
- J'ai trouvé de quoi souffre Harry !!
- De quoi ?
- Et bien voilà, Bella savait qu'allait avoir lieu une bataille. Enfin, non, ils pensaient qu'ils allaient tuer des survivants potentiels. Mais cette garce est tellement cruelle qu'elle a avalé une potion. Cette potion ne fait rien à celui qui l'ingurgite directement. Mais pas à ceux qui l'ingurgitent indirectement. Harry l'a ingurgité en se faisant embrasser. Cette potion tue à petit feu. Mais... Oh mon dieu...
- Quoi ?
- Non, j'ai dût me tromper. Pour que la potion continue de faire effet,il aurait fallu que Bellatrix soit encore en vie. Elle est tombé de la tour...Oh, Draco. On y arrivera jamais !! Neville l'a tué !!
- Est-ce qu'il serait possible qu'elle soit en vie ? Peut être que Neville ne l'a pas vraiment tué...
Bah, je sais pas, tu n'a qu'à sauter d'une tour d'une hauteur immense, pis on verra si tu survie !! Et quant à Neville, je doute fort qu'il ait mentit, c'était son rêve de la tuer...
- Hermione, prend pas ce ton avec moi !
Hermione se renfrogna. Maintenant que Draco lui avait mis le doute, elle repensait quand elle avait parlé à Neville de Bella. Il avait parut plus mal à l'aise...
- Je propose que l'on rentre.
- Quoi ? Tu n'y pense pas ?
- Si, je vais faire raccorder une de mes cheminés à une boutique à Près au lard. Comme ça, on sera plus près du château. Allons voire comment il va. Tu veux ? On reviendra ici après.
- D'accord.
- CHIIIIPS !!
L'elfe de maison apparût et salua son maître, avant de jeter un regard dédaigneux à Hermione.
- Chips, tu vas nous faire raccorder la cheminée du salon principal à celle à Près au lard. Prévois nous un pic nique et garde la maison propre, nous allons nous absenter quelques jours.
- Bien maître Draco...
L'elfe disparut.
- Allez, viens Hermione.
Draco l'attira à sa suite, et ensemble, ils se préparèrent à un retour animé.
