bon, je suis un (toutout) petit peu en retard...je sais, j'ai pas d'escuse... enfin, voilà le 7ème que j'ad re regardez juste le titre
Chapitre 7 : Cameron, je t'ai…
House restait seul avec Allison depuis une dizaine de minutes, rien que d'être près d'elle le rendait plus calme et plus gentil (ndla : House, gentil, oui Cuddy, il couve vraiment quelque chose de très grave !!). Et surtout, il ne savait par quoi commencer.
« - Cameron, je…écoutez, c'est quand même vachement difficile à dire, alors vous pouvez pas faire un petit effort, je sais pas moi, sortez du coma pour que je n'ai pas à vous dire que...je... », monologua House, claudiquant près du lit, et en s'asseyant auprès d'elle.
Il tendit sa main, juste pour effleurer la pâle joue d'Allison et passer sur ses lèvres d'un rouge qui contrastait avec la blancheur de sa peau. Sa bouche était si douce et House savait qu'un geste en disait plus que toutes les phrases du monde. Il se pencha vers elle et déposa un long et doux baiser sur les lèvres de la jeune femme. Puis il se releva d'un bon, entendant le long bip que produisait l'oscilloscope de sa patiente.
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Pendant ce temps, Chase et Foreman étaient entrés dans l'appartement avec les clés qu'Allison avait donné à Chase, accompagnées d'un sourire et d'un « tu y es le bienvenu ». Foreman ne dit rien lorsque son collègue s'arrêta sur le pas de la porte pour sentir le parfum de Cameron qui régnait dans la pièce.
« -ça va aller ? » demanda Eric, soucieux du teint blanc de son ami.
Robert répondit d'un signe de tête et entra dans le salon, qui était de ses deux couleurs préférées, pêche et pomme. Foreman soupira et ils commencèrent à regarder dans ses affaires. Eric ne savait pas comment réagir, il était à fouiller dans l'appart d'une de ses amies avec le copain de celle-ci. Il se doutait que travailler avec House était bizarre mais pas à ce point-là. Ils eurent à peine le temps de commencer que leurs recherches s'interrompirent avec la sonnerie de leur bipper. C'était Cuddy. Foreman la rappela.
« -oui, Docteur Cuddy ? demanda Eric.
-…
-on arrive tout de suite ! »
Il raccrocha et regarda son collègue qui lui avait lancé un regard intrigué. Il soupira (ndla : c'est moi ou ils soupirent beaucoup dans cette fanfic' ??lol !).
« -Cameron a fais un arrêt cardiaque… » commença Foreman.
Il n'eût pas le temps de finir sa phrase que Chase sortait en courant de l'appartement.
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« -tu veux dire qu'elle a fais une attaque juste après que tu l'ais embrassé, riait Wilson assis dans le bureau de House face à celui-ci qui jouait avec son petit ballon de rugby, ça, ça veut dire quelque chose !!
-arrête de ricaner, c'était pas drôle, défendit-il, j'ai failli la perdre », rajouta House pour lui-même.
Il se souvint de ces terribles instants où le cœur d'Allison s'était arrêté, de son hurlement à travers l'hôpital lorsqu'il avait appelé le chariot d'urgences, de sa folie maladive à vouloir réentendre les battements de ce cœur que finalement, il aimait tant. Il avait fini par lui redonner la vie, elle était sortie du coma, mais se trouvait à présent dans une chambre des soins intensifs.
Chase était toujours auprès d'elle, il avait appelé ses parents qui arrivaient dans deux heures. Foreman était sorti pour retourner chez lui afin de se reposer, Cuddy venait toutes les demi-heures, et Wilson et House discutaient. Dans la soirée, elle refit deux arrêts cardiaques, à chaque fois récupérée par Chase. Il avait rencontré les parents d'Allison, et finalement, s'était présenté à eux comme le médecin qui la soignait, mais aussi comme le petit ami de leur fille, ils l'avaient remercié de tout ce qu'il avait fais pour elle, mais il devait se reposer, il avait l'air encore plus fatigué que la patiente. Il leur sourit avant de partir se reposer dans la salle des médecins.
House ne voulait pas partir, il avait peur qu'on le rappelle au milieu de la nuit pour lui annoncer qu'elle n'avait pas survécu. À présent, il savait que ce n'était pas une tuberculose, et Chase et Foreman n'avaient rien fouillé. Il fallait lui faire faire une IRM intégrale, mais elle était encore trop faible cette nuit pour qu'on lui fasse courir un risque.
Vers deux heures du matin, House rêvassait, assis confortablement dans son fauteuil, lorsqu'une panne de courant survint.
« -rah, c'est pas vrai… »bougonna-t-il. Il récupéra sa canne et sortit de son bureau en tâtonnant autour de lui.
Le couloir était sombre et inanimé (la plupart des médecins et des infirmières qui travaillaient de nuit étaient aux urgences). Il se dirigea vers les soins intensifs, et trébucha sur Chase.
« -que se passe-t-il ? demanda Robert.
-il y a une c-o-u-p-u-r-e de c-o-u-r-a-n-t, répondit House en articulant exagérément. Comment va Cameron ?
-je n'en sais rien, je dormais dans la salle de repos…
-ahh ! vous l'avez abandonnée ! dit Greg, victorieux.
-…et ses parents veillent sur elle », riposta Chase.
House ne répondit rien et avança le long du corridor. Le jeune médecin le suivit, au plus grand désespoir de son chef. Ils entrèrent dans la chambre, et, autre « immense déception » de House, Cuddy se trouvait déjà auprès de la patiente et de ses parents.
« -alors, vous voyez Chase, même s'il y a pas de courant, notre chère Cuddy ici présente possède son propre générateur…elle a des piles, et c'est pour ça qu'elle ne dort jamais !
-House ! reprit-elle.
-bonsoir, je crains que nous n'ayons pas eu le bonheur de vous rencontrer, nous sommes les parents d'Allison », se présentèrent les deux parents de Cameron.
Greg ne répondit rien sur le coup, trop surpris peut-être de connaître enfin les deux personnes qui se trouvait devant lui. La femme, un peu plus petite que Cameron mais dont leur jeune patiente avait hérité les doux traits de son visage. Le père, de la taille de House, était franc, très franc, trop franc pour le médecin qui, pourtant, l'était beaucoup aussi. Il allait prendre la parole.
« -voici le Docteur House, notre employeur », interrompit Cameron.
Tout le monde se retourna. Chase s'approcha et lui prit la main. House observa la faible patiente, pâle et les yeux cernés. Le clair de lune traversait la fenêtre de sa chambre rendait sa peau bleutée. Elle s'était appuyée sur son gros coussin avec l'aide de Robert. Ses parents s'approchèrent d'elle. House et Cuddy finirent par sortir, laissant la petite famille parler avec Chase. Le courant reprit quelques minutes après, et la directrice laissa House devant son bureau.
