Bonjour bonjour :D

PARDON, pardooooon pour cette horrible attente que je vous ai fait subir :O Mais les cours, vous savez, sont toujours égaux à eux-mêmes, et le temps me manquait :$
Ce chapitre est un peu spécial : je donne la parole à une autre personne que l'égocentrique de cette fic :) En fonction de ce que ça donne, je pourrais éventuellement le faire dans d'autres chapitres, enfin pas tout le temps non plus :O Et je demande donc votre avis sur la question.

Voila :D

Alors, R.A.R. :

l'-Luna-'l : Mouhaha je vous aurais bien fait tourner la tête avec cette histoire de Sirius et Lily ! Merci beaucoup, j'avoue aussi avoir un penchant pour sa personnalité, bien qu'écrite par moi même x). Pour le pari : En même temps, qui en dehors de James et Sirius l'aurait apprécié ? Même moi je le trouvais de mauvais goût, alors que j'en suis l'auteur xD. Bref, merci pour la review !

Merci aussi Fraulein Schoner Blick & Spider Clemti :D


- James, j'aime beaucoup tes yeux, vraiment, mais serait-ce idiot de te demander de les poser autre part que sur, disons, la partie de mon corps que tu aimes particulièrement mater ?

Le concerné lève paresseusement ses yeux de mon postérieur. Je crois que je viens de le déranger durant l'une de ses activités favorites. Sirius me lance un clin d'oeil. Non mais, c'est quoi ça ? Comme si j'appréciais que Potter s'intéresse à quelque chose m'appartenant. L'immaturité de ce mec, j'vous jure ! Mais je repense à mon plan, et aussi tôt je tourne grave-niaise-découverte. Dommage que le rougissement ne soit pas contrôlable, auquel cas mon cinéma aurait été encore plus réel.

Je jette un coup d'oeil à la salle. C'est qu'on ferait presque pitié à voir. L'entrainement de Quidditch a été annulé à cause du temps, c'est pourquoi on se retrouve à s'ennuyer fermement. Sirius est allongé sur un canapé avec une fille - Je crois qu'elle s'appelle Anna... - qu'il a ramassée chez les Serdaigles. D'ailleurs, c'est qu'elle squatterait presque avec nous, l'immonde blondasse qui est en ce moment même en train de tripoter les cheveux de notre chien favori. Note que je la plains, la pauvre idiote, elle va se faire lâcher dans une heure. Bref.

Remus est sur un fauteuil à côté, en train de lire un livre de métamorphose. Quelle originalité venant de sa part, ça fait peur. J'ironise, bien sur. Peter est en train de se goinfrer, et je rêve ou il est en train de matter Esther ? Beeeurk. La concernée essaie désespérément de finir son devoir de potions. Quant à James, il est affalé sur le fauteuil, en face de la cheminée - et de mes fesses par la même occasion -, une jambe sur un accoudoir, la tête sur la main dont le coude est posé sur l'autre accoudoir.

Et moi, comme je le disais au dessus, je me trouve devant la cheminée. Je m'ennuie fermement. Je me dis que c'est l'occasion d'approfondir mon plan très... machiavélique. J'aime ce mot. Je me tourne donc vers ma proie, et plante mes magnifiques ( La modestie n'est pas dans mes qualités et je le clame haut et fort sans aucune honte ) yeux verts dans ceux, couleur noisette, de James. Plan A : en marche. Sourire charmeur. Passage de langue sur ma lèvre inférieure, puis positionnement de cette même langue derrière mes dents du bas, style l'air de rien mais trop sexy. Le gars est captivé par moi. Puis, je me détourne, passe devant lui en marchant terriblement sensuellement, l'effleure et ... un frisson me parcoure. Je me stoppe net dans ma lancée. Un frisson ? Un frisson après effleurement de cet être ?! OMYGOD. En plus, je crois que l'autre a compris mon trouble, et voilà qu'il se lève, me prend la main, et avant que je m'en rende compte, je me retrouve involontairement dans le dortoir des mecs ! Je commence à peine à réaliser le truc que James approche dangereusement, mais alors très dangereusement, sa tête de la mienne. Non pas que ce qu'il s'apprette à me faire me gêne - j'ai déjà embrassé un mec, merci bien - mais avec lui ? Hoho. Je reprends le contrôle de moi-même et sort :

- Hey James, qu'est-ce que tu comptes faire là ? C'est pas que j'ai pas du tout compris, mais j'aimerais bien que tu repousses ta tête et par la même occasion tes mains qui sont à mon goût trop proches de mon anatomie postérieure.

L'autre capte pas. Il me regarde comme si j'étais un extra-terrestre. Okay, je veux bien, mais un extra-terrestre terriblement magnifique alors. Bref, en tous cas le gars n'en croit pas ses yeux. Il a vraiment cru que j'avais envie de coucher avec lui ou quoi ? Ce que je m'empresse de lui demander. Ou plutôt que je voulais m'empresser de lui demander. Figurez-vous que, profitant de mes intenses réflexions, il s'approche encore plus, de sorte que je sens son souffle, tellement il est proche de ma bouche. Alors, il s'empare de mes lèvres, et me plaque violemment contre le mur.

Voilà. Il m'embrasse. Et quel bonheur ! Ses lèvres sont sans doutes les meilleures que j'ai pu goûter dans ma carrière de goûteuse de lèvre ! CERVEAU ! Reprends le contrôle de mes actes ! Horreur. Et en même temps, c'est tellement bien. Oui mais non, je le redis, c'est horriblement ignoble. Ouais, tais-toi, je vais profiter de ce court instant d'extase sans toi, cerveau.

James

Tout ce corps à ma portée ! Je rêve. Et non. Lily a fini par comprendre que j'étais l'homme qu'il lui fallait. Hum, si nous explorions davantage les parties avantageuses de la déesse?

Tout doucement, avec tact, je descends une main de sa nuque jusqu'à son dos, puis un peu en bas, en lui frôlant le corps, jusqu'à ce que j'arrive à ses fesses.

- JAMES POTTER, ENLEVE TOUT DE SUITE TES SALES PATTES DE CERF DE MON CUL !

Merde.

Je la vois partir en courant, après m'avoir filé une petite baffe. La première dispute de couple, l'émotion me submerge !

Je crie :

- Lily ! Arrête de renier tes sentiments, voyons !

Haha ! Victoire, la beauté revient vers moi.

Elle me sort :

- OK James, tu veux que je fasse ressortir mes sentiments ?

- Je l'avais bien dit ... Commencé-je.

Et l'autre me claque la joue de sa douce main ! Enfin douce, pas en ce moment. Elle s'est jouée de moi, la traîtresse !

- Au plaisir de se revoir, Jameschou.

Et BAMM ! elle s'en va en claquant (bruyamment) la porte du dortoir. Je lui ai quand même touché les fesses. Ce n'est pas rien, croyez-moi, ...

POUR EVITER TOUTE CRISE CARDIAQUE D'ÂMES SENSIBLES, NOUS NE DIRONS PAS LE FOND DES PENSEES DE JAMES.