bOnsOir :)

vOilà le chaître 4 de Séquelles. Merci pour vos reviews du chapitre pécédent.

J'espèr' que ce chapitre vous plaira tout autant que les autres :).

bOnne LecTur' !

.oO°pOmmE-vErtE°Oo.


petite phrase à venir ;)


Chapitre 4 : Chercher à se cOnvaincre de ne pas vivre tel qu'On le devrait... chercher à se cOnvaincre de ne pas être sOi...

POV Hermione

.oOo.

Contrairement à la veille, la musique, dont le volume est pourtant poussé à son maximum, ne parvint pas à me vider l'esprit de tous les souvenirs d'avant mes études de médecine, de cette époque que j'essaye, depuis tant d'années, de faire passer comme un vieux rêve des plus étranges. J'enfouis furieusement ma tête sous mes draps et me mets à hurler, vidant du moindre souffle d'air mes poumons, le plus fort possible. Je hurle ainsi pendant de longues minutes, reprenant ma respiration pour réexpédier l'air tout aussi vite. Et dire que l'on dit de moi que je suis une fille plutôt calme… enfin ceux qui disent ça ne m'ont pas connu… avant. Je hurle une nouvelle fois, respire à fond et, enfin, me lève d'un bond, balançant les couvertures au loin. Jetant un rapide coup d'œil au réveil je m'aperçois, non sans une grimace de mécontentement, que cela fait plus d'une demi-heure que je tergiverse dans mon lit. Je prends une douche des plus rapides, m'habille en quatrième vitesse, attache mes cheveux complètement emmêlés, attrape mes affaires et sors. Essoufflée et en colère, j'arrive pile au moment où le bus s'éloigne au loin. Je peste, et, soudain, un coup de klaxon me fait sursauter. Je me retourne pour voir une voiture s'arrêter à mes côtés. Jack passe la tête par la fenêtre.

-Bonjour Mademoiselle, puis-je me faire l'honneur de vous déposer quelque part.

Je réprime un rire, lâche un sourire, et monte prestement dans la voiture qui redémarre en trombe.

-Merci Jack, tu me sauve la vie !

-J'ai cru comprendre oui. Tu n'as pas su te lever ?!

Il tourne rapidement la tête vers moi et je lui fais signe que non, d'un air encore un peu boudeur.

-Eh bien dis-moi, tu n'as pas l'air en très grande forme ce matin. Quelque chose ne va pas ?

Je tourne la tête vers la fenêtre et observe le paysage qui défile –un peu trop rapidement à mon goût d'ailleurs. Le silence s'installe, il le rompt pourtant rapidement.

-Tu ne devineras jamais qui j'ai croisé hier en boîte.

Décidément, il m'étonnera toujours, je lui cache plein de choses mais il fait comme si de rien n'était, changeant de sujet pour me distraire. Il n'attend même pas de réponse, il continu sur sa lancé, s'animant au fur et à mesure qu'il discourt.

-Tu te souviens d'Emily Edge ? Tu sais la fille qui, en troisième année, n'a pas supporté et a tout envoyé balader, parents, petit ami, études, pour partir faire le tour du monde ?! Et bien figure toi qu'elle a visité absolument tous les pays du continent Européen, Asiatique, et une grande partie de l'Afrique. Elle a terminé ses études par correspondance, est devenue médecin sans frontière, et s'est mariée avec Franklin Partide, tu sais l'auteur des livres sur la médecine infantile, et chercheur, célèbre d'ailleurs en Amérique. Autant dire qu'elle a clairement réussi sa vie et…

-Jack ?

Il tourne de nouveau la tête vers moi, au mauvais moment cette fois, il ne voit pas le feu passer au rouge.

-JACK !

De justesse, il parvint à s'arrêter. Mon corps part en avant, la ceinture me bloque, mon souffle se coupe et mon dos revient se cogner durement contre le siège. Jack me regarde, inquiet et légèrement paniqué.

-Hermione ?! Est-ce que ça va ? Je suis désolé…

Le temps de reprendre ma respiration, je lui lance un sourire, un peu crispé je le sens bien.

-T'en fais pas, t'as pas encore réussi à me tuer.

Il sourit à son tour mais reste fortement mal à l'aise, me fixant comme si je risquais de m'écrouler d'un moment à l'autre. Et je crains également un instant de m'évanouir car les battements de mon cœur s'affolent complètement. Je respire et me calme enfin. Derrière nous, plusieurs coups de klaxon retentissent subitement.

-Jack, je crois que tu ferais bien de redémarrer là…

Il s'exécute mais d'une lenteur que je ne lui connaissais pas, ce qui fait que rapidement de nouveaux coups de klaxon se font entendre derrière nous. Regardant mon ami, j'aperçois ses mains fortement crispé au volant, et les yeux rivés sur la route devant lui.

-Jack…

Il ne répond même pas.

-Jack, tu peux allez un peu plus vite là. C'est bon, tout va bien, je suis encore en vie et en très bon état, il y a eu plus de peur que de mal…

Il se détend légèrement, mais sa conduite ne change pas.

-Jack, si tu continu ainsi, j'aurais mieux fait d'y aller à pieds…

Il accélère, juste ce qu'il faut pour ne plus faire râler les autres conducteurs. Cependant, il reste silencieux tout le trajet et moi-même je n'ose plus rien dire. Enfin, l'hôpital apparaît, Jack se gare et nous descendons. Je me dirige vers lui et l'entoure prestement de mes bras. Il ne tarde pas à en faire de même et nous restons ainsi quelques minutes, jusqu'à ce que je me retire de l'étreinte pour planter mes yeux dans les siens.

-Je suis sincèrement désolé Hermione…

-Je n'ai rien Jack, absolument rien !

-Oui mais quand même… Je sais en plus que tu n'aime pas ma façon de rouler mais je n'ai pas fait attention…

Je pose délicatement ma main sur sa joue.

-Tout va bien ! Et maintenant, n'en parlons plus, on est déjà bien en retard.

Nous échangeons un sourire et, d'un coup, partons en courant vers l'entrée principale, grimpons les escaliers pour ne pas avoir à attendre l'ascenseur, et pénétrons, dans un fou rire, dans les vestiaires. J'attrape ma blouse, il en fait de même, m'embrasse rapidement sur le front et s'en va vers ses patients pendant que je me dirige, les joues un peu rouge et le souffle court, vers l'accueil où se tient, comme chaque jour, Lisa. Cette dernière m'adresse un sourire amusé, sans doute du à l'état dans lequel je suis ainsi que de mon retard, et me tend une pile de dossier.

-Bonjour Hermione, comment vas-tu ?

-Pas trop mal. Du nouveau pour moi ?

-Une excellente nouvelle pour commencer, nous avons appris ce matin même qu'un donneur vient d'être trouvé pour la petite Melinda. L'opération est déjà prévue pour cette après-midi, c'est le docteur Pharel qui va la pratiquer. Mais il voulait vous attendre pour l'annoncer à Melinda et ses parents.

Mon sourire s'élargit à cette nouvelle. Je me sens euphorique à l'idée que Melinda allait bientôt pouvoir quitter cet hôpital et vivre la vie dont elle rêvait. Je me sens bien plus légère et heureuse qu'il y a encore à peine une heure.

-Autre chose ?

Cette fois, Lisa hocha la tête d'un air quelque peu gêné. Je fronce les sourcils, redevenant soudainement sérieuse et légèrement angoissée.

-Il s'agit du patient qui est arrivé hier, le drogué, Drago Malefoy je crois…

Je fais claquer ma langue, signe de brusque agacement, me permettant ainsi de cacher le malaise qui vient de s'emparer de moi.

-Quelque chose ne va pas dans son dossier ? Le docteur Drunck a besoin de plus de détails ?

-Non, ce n'est pas ça. En fait…

-Lisa je t'en pris, dis-moi clairement ce qui se passe au lieu de tourner autour du pot.

Je sens l'énervement monter en moins bien plus vite que je ne l'aurais souhaité. Ma bonne humeur n'aura duré que trop peu de temps à mon goût.

-Il te réclame. Dès qu'il voit quelqu'un il demande à ce que l'on t'appelle…

Je pousse un long soupir. Lisa n'a vraiment pas l'air de comprendre pourquoi je repousse un patient aussi… intéressant, disons ça comme ça.

-Hermione, que se passe-t-il avec ce Malefoy ? Tu le connais n'est-ce pas ?

Je détourne le regard, trouvant soudainement la couverture des dossiers que je tiens particulièrement captivante. Mais, me trouvant également stupide, je plante à nouveau mon regard, à présent bien plus dur qu'il ne devrait, dans le sien.

-Ecoute Lisa, je ne veux pas le voir, un point c'est tout ! Il a un médecin, s'il a un souci qu'il se débrouille avec lui ! Et si je le connais, je ne vois pas en quoi cela peut bien te concerner. Maintenant, la discussion étant close, je vais me faire un plaisir d'aller voir dès à présent Melinda et lui annoncer la bonne nouvelle.

Lisa acquiesce en silence, déroutée par ma brusquerie. Je ne m'attarde pourtant pas en excuse et part en direction de la chambre de ma si jeune et pourtant si mûre patiente.

Lorsque j'entre dans ma chambre, je découvre Mélinda assise sur son lit, un nouveau livre à la main, et sa mère, assoupie dans l'un des deux fauteuils, au fond de la petite pièce. Je m'apprête à saluer ma jeune patiente lorsqu'une voix grave et enjouée retentit dans mon dos.

-Docteur Evans ! Bonjour, comment allez-vous ?

Je me retourne pour faire face au père de Melinda, deux cafés à la main, et, juste derrière lui, se tient le docteur Pharel qui doit s'occuper de l'opération. Ce dernier me sourit et se poste sur le pas de la porte.

-Bonjour Mr Frayols, pourriez-vous réveiller votre femme s'il vous plaît, j'ai à vous parler.

Je le vois froncer les sourcils, intrigué et inquiet, et je m'efforce de contenir le sourire qui a follement envie d'éclairer mon visage. Patrick Frayols s'exécute et réveille doucement sa femme. A peine deux minutes plus tard, ils sont tous les deux aux côtés de leur fille, me regardant avec anxiété. Je plonge mon regard dans celui de Melinda, le sien est étrangement apaisé, calme. Je ne peux plus m'en empêcher, un immense sourire vient fendre mes lèvres.

-Nous avons un donneur. L'opération est prévue pour cette après-midi.

Mme Frayols, Sonia de son prénom, fond alors en larmes, son mari sourit de toutes ses dents et enlace sa fille et sa femme dans une étreinte des plus heureuses. Tous mes soucis disparaissent en voyant cela, leur bonheur est tellement contagieux. Nous discutons encore des détails, explique que je m'occuperais moi-même de préparer Melinda pour l'opération et je quitte la chambre sous les multiples remerciements des deux parents.

Après quelques visites, parmi les plus quotidiennes puisque pas de nouveau patient prévu, je me rends à la cafétéria où je retrouve Jack, déjà installé à l'une des tables en charmante compagnie. Voyant cela, je me dirige vers une autre table, mais il me voit et me fait signe de venir, je m'exécute et lorsque je m'installe, la jeune femme s'en va.

-Je fais donc peur au point de faire fuir ?!

Il rit devant ma fausse mine déconfite.

-Si tu savais…

Je lui tire la langue et commence avaler un peu de mes carottes râpées.

-Très mature !

Nous nous mettons tous deux à rire, puis, une fois de plus, il me rabroue sur le peu de nourriture que je mange. J'abandonne, hausse les épaules, continue de manger en gardant le silence. Il finit par abandonner et passe à un autre sujet.

-Alors ta matinée ?

-Excellente, on a enfin trouvé un donneur pour Melinda, elle se fait opérer cette après-midi.

-C'est une très bonne nouvelle. Cette gamine mérite vraiment de partir d'ici.

-Comme tous les enfants…

-Hermione, tu ne pourras jamais tous les sauver. En fait, si tu le pouvais tu sauverais le monde entier. Mais tu ne pourras pas.

Je souffle.

-Je sais bien mais quand même…

-Pour aujourd'hui, contente toi d'être heureux pour Melinda.

Il me sourit tendrement, et caresse ma joue d'un geste rapide.

-Tu sais ma p'tite Hemione, je ne te comprendrais jamais vraiment, j'en suis conscient, mais si il y a une chose qui me sidèreras toujours c'est bien ta gentillesse, ton envie de vouloir aider tout le monde, et, par-dessus tout, la culpabilité que tu ressens à la simple idée d'aller bien alors que d'autres souffrent…

-Je…

Je ne sais pas quoi ajouter, alors je baisse la tête devant son regard inquisiteur et étonnement aimant.

-Tu sais que je t'aime toi…

Je fronce les sourcils, il se remet à rire.

-Et oui ma chère Hermione, c'est malheureux mais je t'aime énormément. Je t'aime comme un frère pourrait aimer sa sœur !

C'est à mon tour de sourire. Mon regard glisse alors sur le côté et j'aperçois l'horloge. Voyant l'heure déjà bien avancée je sursaute.

-Mince, il faut que j'aille préparer ! Je dois préparer Melinda !

-Tu veux que je te ramène ce soir ?

-Si tu me promets de faire attention.

Je me lève, l'embrasse rapidement sur la joue et commence à m'éloigner avant de me retourner.

-Au fait Jack, moi aussi je t'aime.

Je lui lance un clin d'œil et m'en vais pour de bon.

Je me dépêche et arrive avec juste cinq petites minutes de retard dans la chambre de Melinda. Celle-ci m'accueille avec un sourire radieux. Je commence les préparatifs pour l'opération et entâmes la conversation.

-Alors Melinda, quelle sera la première chose que tu vas faire en sortant d'ici ?

Elle prend le temps de la réflexion avant de me répondre.

-Je crois que j'ai très envie d'aller à l'école…

Sa réponse me laisse un instant pantoise.

-Tu aimais l'école, toi ?

C'est à mon tour de prendre le temps de réfléchir avant de lui répondre, essayant de choisir mes mots, avant de finalement opter pour la vérité, enfin une certaine forme de vérité.

-Oui. En fait, j'adorais l'école où j'étais. Les professeurs que j'ai eux étaient tous fabuleux, enfin exceptés quelques uns, comme partout, et les cours étaient particulièrement intéressant.

Je m'arrêtais, sentant déjà mon cœur se serrer et les larmes tenter d'affluer durement à mes yeux. Je détourne la tête, reportant toute mon attention sur la nouvelle perfusion.

-Hermione ?

-Oui ?

-Pourquoi est-ce que tu es toujours aussi triste ?

Je relève brusquement la tête, et l'observe, interrogative. Elle-même me regarde avec un sérieux déconcertant.

-Comment ça je suis toujours triste ?...

Elle semble légèrement hésiter puis se lance.

-Eh bien… Tu souris tout le temps, enfin très souvent, pourtant, tes yeux…

-Qu'est-ce qu'ils ont mes yeux ?

-Ils sont ternes… on pourrait même dire qu'ils sont… morts.

Mon regard est figé au sien et un frisson me parcoure l'échine lorsque je sens la sincérité qui s'est échappée de ses paroles.

-Tu n'es pas heureuse, Hermione…

C'est plus une affirmation qu'une question et, à nouveau, je détourne la tête. Puis, me ressaisissant, je prépare une réponse lorsque deux infirmières et le docteur Pharel entrent dans la chambre.

-Alors Melinda, prête ?

Elle acquiesce.

-En avant toute alors !

Il la fait passer sur un autre lit, à roulette celui-là, et commence à sortir, cependant Melinda attrape mon bras et me tire pour que j'amène mon oreille à sa bouche. Alors elle me chuchote quelques mots qui viennent bouleverser mon esprit.

-Il faut que tu vives Hermione, il faut que tu revives…

Je reste sans bouger dans la chambre, contemplant Melinda disparaître au bout du couloir, emmener par le médecin et les infirmières. Je finis quand même par sortir, en titubant légèrement, encore sous le choc, et au bout de quelques pas, je dois m'appuyer contre le mur.

Soudain, alors que je ne m'y attends pas le moins du monde, un bras apparaît et je me retrouve attirée dans une chambre.

-Non mais ça va p…

Je me fige. Il est là, debout devant moi, me regardant fixement, une lueur de désespoir que je connais bien dans le regard.

-Drago…

Il n'est pas en état, son front montre clairement la fièvre qui s'est éprise de lui. Se lever à du lui prendre beaucoup de force. Il s'écroule subitement sur moi et j'ai bien du mal à ne pas m'écrouler sous son poids. J'appelle à l'aide, et rapidement une infirmière accourt afin de m'aider à le remettre dans son lit. Je la remercie, elle repart. Je veux en faire de même mais une main m'agrippe promptement –à croire que cela devient une habitude aujourd'hui…

-Attendez… Miss Evans…

Je tremble sous cette poigne de fer.

-Non… Je… Je dois y aller.

-Je vous en prie… Restez… Juste un peu.

J'ose enfin croiser son regard. Il paraît sur le point de s'endormir. Alors je reste. Son regard à lui glisse sur ma blouse, aperçois mon badge.

-Hermione… Mais qui es-tu Hermione ?…

Je peste intérieurement. Mais il s'endort, lâchant mon poignet. Mon cœur bat la chamade, mon sang afflue brutalement dans mes veines. Tremblante de la tête aux pieds, je quitte précipitamment la chambre et manque de bousculer Jack, plongé dans un dossier.

-Hermione ! Qu'est-ce qu…

Il s'arrête en s'apercevant de l'état dans lequel je me trouve.

-Hermione ?

Je lève les yeux vers lui mais ne réponds pas. Inquiet, il me prend par les épaules et me secoue légèrement, espérant une réaction mais rien ne vient. Alors, il me prend par les épaules et, j'ignore comment, nous nous finissons par nous retrouver dans le parc de l'hôpital. Le vent frais vient se glisser dans mes cheveux, les soulevant avec légèreté. Cet air frais me sort de l'état de choc dans lequel je me trouvais jusqu'alors. Jack s'en aperçoit.

-Est-ce que ça va mieux ?

J'hoche la tête.

-Je crois oui…

-Est-ce que tu vas dénier m'expliquer ce qui t'arrive pour une fois ?

Je plonge mon regard dans le sien, si réconfortant.

-Jack, est-ce que je peux venir dormir chez toi ce soir ?

Il fronce les sourcils.

-Bien sur, tu sais bien que tu es toujours la bienvenue chez moi…

-Merci, mais… ce soir… je te promets de tout t'expliquer. Absolument tout. Tout ce qui s'est passé avant nos études…

Il semble stupéfaits mais ne rajoute rien.

Je regrette déjà mes paroles mais je ne peux pas faire marche arrière. Je savais bien, même si je me le cachais, qu'il faudrait, un jour, lui raconter l'entière vérité. La vérité sur ma vie, la vérité qui fait que je suis actuellement dans un monde qui ne devrait pas être le mien…

vOilà

alOrs qu'en pensez-vous ?

Je n'suis pas hyper satisfaite de ce chapitre personnellement mais il falait que je vous l'envoi aujourd'hui car samedi je pars une semaine en vacances donc je pourrais pas poster (. Cependant, je vais profiter de cette semaine pour écrire la fin de cette fiction ainsi que de Souvenirs d'une Amnésique -pour ceux qui lisent. De ce fait, lorsque je rentrerais je n'aurais plus qu'à poster un à deux chapitre par semaine pour mes deux fictions :)

Sur ce à bientôt

Et laissez-moi une p'tite review pour me dir' ce que vous pensez de ce chapitre, ça n'prend pas longtemps et ça fait toujours plaisir ;)