J'ai décidé de prendre de bonne résolution cette année et l'une d'elle est de continué à écrire. Alors je reviens avec ce OS peut être un peu long mais lisez le au moins.

Même lisez le en plusieurs fois si vous voulez et mettez moi des rewiews svp. Votre bulle-de-savon.


Mon destin.

Il y a du blanc partout. Les bancs sont surchargés de roses blanches et rouge sang. Un tapis blanc habille l'allée centrale. Les personnes présentes autour de moi sont habillées de blanc ou de couleur très clair. J'entends des personnes pleurer. Je vois mes amis sourire, ils ont l'air plus heureux que lors de la bataille finale : bataille que l'on a remportés. Le soleil perce à travers les vitraux illuminant la salle de millier de couleur. La musique douce et tellement classique résonne comme un murmure dans ce bâtiment trop froid. C'est jour de fête aujourd'hui. La moitié du monde sorcier et moldu est venu pour voir ça. Pour la première fois ces deux peuples qui se côtoient depuis peut sont heureux ensemble, heureux d'être ensemble aujourd'hui. Ils ont tous fait des efforts pour être plus beau qu'on ne les a jamais vu. Ils sont tous habillés d'une manière si classique. Tout ici est classique, jusqu'au bonheur que ressentent les gens. Juste heureux parce qu'ils doivent l'être, mais tous heureux quand même.

IL est le seul en noir, le seul qui ne sourit pas comme si IL voyait la huitième merveille du monde, le seul qui a l'air d'être à un enterrement et non à un mariage, le seul qui pleurerait de tristesse si IL osait pleurer devant les autres, le seul qui est venu différemment des autres, le seul qui n'avait pas besoin de s'améliorer pour être plus beau. IL est la seule personne qui éclipse la beauté des autres par sa présence. IL est le seul à m'avoir dit que je faisais une connerie.

Est-ce que je fais vraiment une connerie ? Non. C'est ce que je dois faire. Tout le monde a su dès le début que ma vie serait ainsi. C'est mon destin, c'est ce qui doit arriver, c'est ce qui doit me rendre heureuse, c'est si... classique. C'est si sage, si prévue. Comme programmé sur un ordinateur, un dossier qu'on ne peux pas effacer. Je dois faire ça aujourd'hui, c'est ce qu'il me faut pour que ma vie soit parfaite. Pour que ma vie soit lisse, sans imprévue, monotone, sans piquant, sans problème, comme une vie déjà finie avant d'avoir commencé.

C'est lui qui voulait du blanc. C'est lui qui voulait que je porte une robe classique. C'est lui qui voulait qu'on se mari ici. C'est lui qui a choisi le prête, lui qui a fait la liste des invités, lui qui a choisi le repas, lui qui a choisi la date, lui qui a décidé de m'épouser. C'est lui qui a tout organisé, lui qui a tout prévue, lui qui veut que tout soit parfait.

Il s'était opposé à ce qu'IL vienne, il ne voulait pas. Mais moi j'en avais besoin, il ne veut pas comprendre mais je voulais qu'IL soit là. J'ai peut être fait une erreur. J'aurais peut-être dû faire ça sans lui, je ne me poserais peut-être pas toutes ces questions. Serais-ce plus simple sans lui ? Non. Peut-être pas. Je pensais avoir besoin de lui aujourd'hui pour oublier. Me délivrer de ce passé pour arriver enfin à passer à cet avenir que tout le monde me réserve. Merlin pourquoi fallait-il qu'IL vienne ainsi ? Pourquoi n'est-IL pas comme les autres aujourd'hui ? Classique. C'est le seul qui a osé venir avec une veste noir ouverte sur sa chemise toute aussi noir moulant parfaitement son torse que je sais parfait. Lui seul a osé venir en jean déchiré... noir. Je sais que dessous IL porte un boxer noir, je le connais par cœur, il ne met que du noir, toujours. Tout en noir, seulement en noir. Vient-IL faire l'enterrement de notre histoire ? A-t-IL accepté mon invitation pour m'enterrer moi ou pour s'enterrer LUI-même ? Ce mariage lui est-il aussi douloureux que pour moi ? Non je ne dois pas avoir mal. Je dois sourire, ce doit être le plus beau jour de ma vie. Celui qui me rappellera à quel point j'étais heureuse de faire ça et non pas combien j'étais triste. Libre de ma vie et non enchaînée à mon destin.

Le prêtre continu de lire les saintes écritures. Je n'ai pas osé leur dire que je ne croyais pas en Dieu. Mais par respect pour mes parents, mon futur mari a voulu d'un mariage catholique. Je ne comprends pas ce que le prêtre me dit. Pour moi ça ne veut rien dire. Qu'est-ce que Dieu vient faire là dedans ? Qu'est-ce qu'il connaît à mes problèmes, à mes doutes, à mes peurs et à mes envies ? Est-ce que Dieu est capable de me dire si je fais une connerie ou pas ? Non. Merlin pourquoi est-ce que je fais ça ? Dîtes moi si je dois le faire ou pas. La voix du prêtre me vient comme à travers une vitre, de son discours me parvient quelques brides entrecoupées, sans aucun sens.

Prêtre : Le Seigneur Dieu dit : "Il n'est pas bon que l'homme soit seul...

Seul ? Involontairement je me tourne vers LUI. Seul... Je l'ai été pendant un moment et je m'en suis sorti grâce à LUI. Personne ne l'a jamais sût que j'étais seul, personne ne pouvait s'en douter. Mais LUI l'a vu. IL a été le seul à comprendre que je soufrais, mes amis ne voyaient rien et LUI qui ne me connaissait pas l'a vu. Qui a dit qu'on ne pouvait pas être seule avec des personnes autour de nous ?

Flash Back.

Malfoy : Tien, tien. La sang-de-bourbe, la belette et le balafré sont de retour. Vous avez réussi à survivre pendant les vacances. Comment vous avez fait ? Vous avez payé quelques mangemorts pour vous épargner ? Mais non suis-je bête, la belette est trop pauvre pour ça. Alors comment a tu fais Weasmoche ? Tu as prostitué la sang-de-bourbe et exposé le balafré dans un cirque ?

Harry : Tien Malfoy. Que nous vaut le déplaisir de voir ta tête immonde ? Tu trouves que l'air des cachots n'est pas assez pollué comme ça ?

C'était le premier jour de leur septième année à Poudlard. La routine était déjà là, que demander de mieux ? Mais pour la première fois Hermione restait silencieuse. Elle ne semblait pas avoir entendu les insultes. Elle n'avait pas participé en cour. Et ses amis s'étaient contentés de penser qu'elle était fatiguée comme elle l'affirmait. Elle ne s'arrêta même pas et partit seule vers le parc de Poudlard. Arrivé là bas elle s'arrêta et observa, l'esprit ailleurs, l'ondulation de l'eau.

LUI : Alors Granger. Tu restes seule maintenant ? Tu te penses assez forte pour te séparer de tes gardes du corps ?

Hermione : Ca ne me sert à rien de rester avec eux pour le moment.

LUI : Ils seraient heureux, tes amis, d'apprendre ça.

Hermione : Vas-y. Va leur dire. Tu es là pour ça non ? Me pourrir la vie. Alors va leur dire. Au point où j'en suis qu'est-ce que ça peut changer.

Il la regarda surpris par ses paroles. Pour la première fois le jeune homme vit en elle autre chose que la meilleur amie du survivant. Autre chose que la miss-je-sais-tout que tous les profs respectaient. Il la regarda cherchant à savoir ce qu'il devait faire. Il avait toujours eu la certitude qu'il devait lui pourrir la vie, tout faire pour qu'elle se sente mal alaise ici. Et maintenant qu'il la voyait pour la première fois démuni, sans défense, la détruire encore plus le répugnait étrangement.

LUI : Je pense que c'est à toi de leur dire. A quoi ça te sert d'être amie avec eux, si ils sont incapables de voir que tu te sens mal.

Hermione : Je ne me sens pas mal.

LUI : Dit ce que tu veux. Mais je sais que même entouré de plusieurs personnes, on peut être seul.

Fin du Flash Back.

C'est comme ça que tout a commencé. La seule certitude que j'ai concernant cette journée, c'est que si je devais retourner dans le passé, je ferais tout pour que ça se passe exactement pareil. Je calculerais chaque seconde pour revoir ses cheveux briller sous le soleil quand IL est parti. J'attendrais la seconde précise où j'ai su qu'IL allait m'aider. J'endurerais à nouveau tous mes problèmes pour qu'IL revienne me voir comme IL l'avait fait à ce moment là. Je revivrais tout les moments passé avec LUI sans en perdre une miette, pour ne pas l'oublier. Pour me rappeler que c'est LUI qui m'a tout appris.

Mon futur mari est si différent de LUI. Lui, il n'avait rien vu. Il avait fermé les yeux sur moi pendant ma dépression. Il m'a vu quand j'ai changer, grâce à LUI. Il m'a accepté seulement parce que mon nouveau moi pouvait lui apporter plus de plaisir que la miss-je-sais-tout d'avant. Et pourtant j'aurais voulu qu'il garde les yeux fermés. Inconsciemment il m'a séparé de LUI. LUI qui été devenu le centre de mon univers, la personne qui me faisait respirer, qui m'avait aidé à survivre. Ron, mon futur mari parce qu'il s'agit bien de lui, n'a fait que de me renfermer à nouveau. Il a emprisonné ce qui faisait que j'étais moi parce que ça ne convenait pas à la vie parfaite qu'il s'imaginait. IL me l'avait reproché, IL m'a fait mal ce jour là parce qu'IL n'acceptait pas que je me fasse si facilement manipulé par la personne qui prétendait m'aimer.

Prêtre : Mais il ne trouva aucune aide qui lui corresponde.

Une aide ? Moi je l'ai trouvé. Parce qu'IL a accepté de m'aider. IL ne m'a jamais dit pourquoi. IL a voulu m'aider mais ne m'en a pas révélé la raison. Etait-ce une impulsion ? Etait-IL guidé par une force supérieure ? Le destin. Pouah, c'est moche ce dire que nous sommes tous guidé par quelque chose, de ne pas avoir le choix du chemin que l'on va prendre. Mais peut-on vraiment s'écarter de son destin ? Peut-on se secouer de ses chaînes et se rebeller contre le destin ?

Flash Back.

Elle était encore là. C'était devenu son refuge. L'endroit où personne ne venait la déranger. Cacher sous les arbres elle pleurait. Et la lune était la seule témoin de cette peine silencieuse. Hermione s'avait très bien qu'elle serait toujours seule dans ce lieu. Personne ne pouvait la voir ici. Elle avait elle-même eu tellement de mal à le trouver. Mais maintenant qu'elle le connaissait, elle n'avait pas l'intention de le partager avec quelqu'un d'autre. Surtout si ces personnes restaient aveugles et sourd à sa douleur. Pourtant aujourd'hui tout allait être différent.

LUI : Toujours entrain de pleurer ? Tu ne sais rien faire d'autre ?

Hermione : Personne ne t'a demandé de venir. Casse-toi. C'est chez moi ici.

LUI : T'aurais put trouver mieux. Ce n'est pas très luxueux.

Hermione : Pardies si il n'y a pas d'or partout ça ne plait pas à Monsieur. Mais sache que je m'en fou du luxe, cet endroit et pour moi, pas pour toi.

LUI : Sache petite Granger que dans la nature il y a plus d'or qu'ailleurs. Après tout les feuilles d'automne sont faite d'or.

Hermione : Formidable. Voilà que tu nous joues le poète.

LUI : Fait gaffe à ce que tu dis, tu pourrais le regretter plus tard.

Hermione : Plus tard ? Je regrette tellement de chose déjà. Ça ne changerait rien de regretter une chose de plus ou de moins. Même si c'était la dernière chose que je devrais regretter, ça ne changerait rien.

Il la regarde une fois de plus. Essayant de percer le secret qu'elle cache si difficilement. Il perçoit sa douleur dans sa voix, dans tous ces gestes. Il la perçoit si fort qu'il est surpris que les amis de la jeune femme ne la voient pas, cette douleur tellement présente. Il regarde les larmes couler lentement sur les joues rougies, le crayon noir s'effacer et suivre le sillon de sa peine, les lèvres rouges qui tremblent légèrement, la peur et la douleur tapis dans ses yeux.

LUI : Par expérience je sais que ça fait du bien de parler.

Hermione : T'as trouvé quelqu'un pour parler toi ?

LUI : Faut croire qu'aujourd'hui je sais mieux que toi ce que c'est que des amis.

Hermione : Ils ne peuvent pas voir. Ils ont plus important a régler. Je ne suis qu'un poids pour eux. Je les freine, je suis inutile. Je mérite ce qu'il m'arrive. C'est normal qu'ils ne me voient pas, c'est ma punition.

LUI : Punition ? Tu penses mériter une punition ?

Hermione : Ca t'intéresse réellement ? Tu as passé tellement de temps à me détester. En quoi ce qui m'arrive aujourd'hui peut te préoccuper ? Tu devrais te réjouir je suis aujourd'hui là où tu voulais que je sois.

LUI : Et c'est où ?

Hermione : Au bord du gouffre. Près du noir, là où les gens ne reviennent pas.

LUI : Tu ne penses pas vraiment à te suicider ?

Elle regarde au loin, les yeux perdus dans un univers qu'elle seule connaît. Ressassant des mots qu'on lui a tellement répété ces derniers temps.

Hermione : Ce sera ma punition.

LUI : Si tu n'es pas capable de savoir pourquoi tu dois être punis c'est que ça ne vaut pas le coup d'en finir. On a tous besoin d'aide dans ce monde. Et même si je sais qu'on est sensé ce détester, je sais encore mieux ce que ça fait de rester seul sans aide. Alors si tu le veux bien, moi je serais ton aide.

Hermione : ... Mon aide.

Fin du Flash Back.

IL avait tenu sa parole. IL était là quand j'ai décidé de survivre. IL a sut me soutenir quand les autres me laissaient tomber. Je crois qu'IL ne sait pas lui-même pourquoi IL a fait ça. Mais je lui en suis simplement reconnaissante. Alors que fais-je ici ? IL m'a sauvé. Serais-je finalement entrain de me condamner aujourd'hui ? Je suis peut-être entrain de détruire tout ce qu'IL a réussi à faire naître en moi. Non. Je ne dois pas penser ça. IL m'a sauvé pour que je sois ici aujourd'hui. C'est ce qu'IL devait faire et cela s'arrête là. Peut importe la façon dont IL m'a sauvé, IL l'a fait et c'est cela l'important.

J'étais encore si petite avant. Toujours mal habillé, mal peigné. Je sais très bien que c'est grâce à LUI que j'ai commencé à m'occuper de moi, c'était pour LUI que j'ai voulu changer. Avant LUI j'aurais put supporter la robe que je porte aujourd'hui. Maintenant cette tenue m'insupporte. Je ne suis pas une princesse, le prince charmant n'existe pas vraiment. Alors pourquoi est-ce que je porte une tenue pareille ? Commençons par la coiffure. C'est tellement simple : un chignon classique avec quelques mèches bouclés et des fleurs partout et par-dessus tout ça un voile, pardies. Ma robe possède deux bretelles épaisses formant un décolleté carré qui cache ma poitrine, la robe en elle-même est immense toute blanche et doit former un cercle de 2 mètres de diamètre autour de moi, mais n'oublions pas l'immense traîne qui va avec. Une robe de princesse. Mais moi je ne voulais pas ça. Je n'aime pas cette robe. La robe que je voulais je n'ai put la prendre. Personne ne l'aimait sauf LUI. Mais IL n'avait pas plus que moi son mot à dire. Tout le monde m'a complimentée. Ils m'ont tous trouvé sublimé et se sont extasiés sur ma robe, sauf LUI. IL a été le seul à me dire à quel point j'étais horrible habillée ainsi. Ça m'a fait sourire. Parce que je suis d'accord avec LUI. En me regardant dans ma glace j'ai eu envie de peindre cette horreur en noir. Un mariage habillé en noir ne m'aurait pas choqué, s'aurait été comme enterrer ma liberté. Mais qui peut comprendre ça ?

Prêtre : il s'attachera à sa femme.

S'attacher à sa femme ? Il me fait rire cet hibou. N'est-ce pas nous qui nous attachons en première ? Les hommes ne s'attachent pas en premier. Ils aiment trop faire les débaucher pour s'enchaîner à une seule femme. Ron est-il attaché à moi ? Peut-être ce fait-il une fausse idée de ces sentiments ? Et si il ne voyait en moi qu'une amie ? Il est tellement bouché qu'il ne saurait pas faire la différence entre l'amitié et l'amour. Pour lui l'amour c'est quand on a envie de coucher avec quelqu'un. Il n'a pas comprit qu'on pouvait coucher avec un ami. C'est ce qui fait la différence entre baiser et faire l'amour. Mais ça, c'est trop compliqué pour mon cher Ronald. Moi ça fait longtemps que j'ai appris à faire la différence. Je sais reconnaître mes sentiments et la première chose que j'ai apprise c'est à reconnaître quand je n'arrivais plus à le haïr.

Flash Back.

LUI : Tes amis n'ont encore rien remarqués ?

Hermione : Non.

LUI : Ils sont vraiment débiles.

Hermione : Pas plus que toi.

LUI : Allons, nous savons tout les deux que tu ne le penses pas.

Hermione : Oui. Sûrement.

Il se leva et alla la prendre dans ses bras. Elle calla sa tête au creux de son coup et respira son odeur pendant qu'il enroulait sa taille de ses bras dans un geste protecteur qu'il n'avait que pour elle. Elle cette fille si fragile qu'il avait décidé de protéger, malgré ses préjugés.

LUI : C'était quand à ton avis ?

Hermione : Quoi ?

LUI : C'était quand que tu a arrêté de me détester ?

Elle leva la tête vers le visage du jeune homme. Le soleil jouant sur son visage, donnant une teinte plus sombre à ça peau, lui conférant la beauté des elfes qu'elle voyant dans les livres qu'elle lisait, se reflétant dans ses yeux.

Hermione : Quand j'ai compris que t'accepté pourrais me faire plus de bien que de mal.

LUI : Très généreux de ta part.

Hermione : Je sais.

LUI : L'ironie te vas très mal.

Hermione : Et qu'est-ce qui me va bien alors ?

LUI : Je sais pas... la simplicité peut-être.

Hermione : La simplicité ?

LUI : Oui. Parce que tu ne fais pas comme toute les autres, tu ne t'es pas forgé un faux caractère pour que les autres t'acceptent. Parce que tu restes simple et sans artifices. Peut-être trop simple parfois.

Hermione : Voyez-vous ça. Trop simple.

LUI : Oui... et trop prude aussi.

Hermione : QUOI ? Trop prude ?

LUI : Oui. Tu es sûrement encore vierge et parlé de sexe doit te gêner à mort alors je comprendrais que tu ne veuille pas que l'on pénètre dans se fâcheux sujet.

Hermione : Que l'on pénètre ? Mais bien sûr.

Le jeune homme baissa la tête vers Hermione, surpris. Et au lieu de la rougeur qu'il attendait, il ne vit qu'un sourire coquin orner le visage faussement angélique de la jeune Griffondor.

LUI : Tu... tu...

Hermione : Oui ?

LUI : Tu as l'esprit tordus !

Hermione : Oh. Qui l'aurait cru ?

LUI : Sûrement pas moi... Tu ne vas pas me dire que tu n'es plus vierge quand même ?

Hermione : Ca te choquerais ?

LUI : Je crois bien que oui.

Hermione : Pourquoi ?

LUI : Parce que... Parce que je t'imagine très mal en jeune fille dévergondée et complètement passionné. A moins que tu n'aies pas du tout aimé et que tu sois resté frigide. Là ça expliquerai tout.

Hermione : Sache mon cher que je suis encore vierge. Et que je dois évoquer ou au moins penser au sexe au moins aussi souvent que toi. Donc, non, je ne suis pas prude du tout.

Hermione vit un grand sourire éclairer le visage de son ami et pour la première fois elle l'entendit rire, vraiment rire. D'un rire qui lui donnait envie de danser, un rire qu'elle aurait voulu éternel. Plus que de vouloir être heureuse grâce à lui, elle voulait qu'il soit heureux grâce à elle.

Fin du Flash Back.

Je pense que c'est à ce moment que tout à commencé. Où peut-être que ça avait commencé avant. C'était quand le début de cette histoire au fond ? La première fois que je l'ai vu ? Sûrement pas, je n'ai vu qu'un petit crétin arrogant. Pourquoi me mentir ? C'est vrai qu'IL avait plus d'élégance que les autres, IL était plus beau que les autres aussi. Mais j'étais trop jeune pour le voir et je ne m'intéressais pas à ça. Je n'ai sut écouter que le mépris qu'IL m'inspirait. Quand alors ? La première fois qu'IL m'a parlé. Peut-être, aussi surprenant que cela puisse paraître, c'était peut-être ce jour là. La première fois qu'IL m'a insulté. Non, je ne pense pas. Même si c'est à partir de là que j'ai commencé à le voir, à l'observer. Où quand ou détour d'un couloir j'ai vu la solitude qui l'habitait ? Peut-être... ça n'avait finalement aucun commencement. Je me mens encore. Après tout ce temps, j'ai oublié ce que IL m'avait appris. Parce que cette histoire là n'a pas encore commencé. Je l'ai arrêté avant. Je n'ai pas été assez courageuse pour voir où ça allé me mener, pour voir comment ça aller commencer.

Je ne devrais peut-être pas être de Griffondor. Je n'ai pas le courage de ma maison. Mais IL me l'a dit lui-même. Je n'aurai pût être d'aucune autre maison. Alors après tout mon courage a moi n'est peut-être pas le même que celui des autres. Parce que moi, j'ai eu le courage de me lier à LUI, j'ai eu le courage d'aller voir qui IL était vraiment. Le courage s'exprime de tellement de façon. La mienne est peut-être juste différente que celle des autres. IL m'a toujours reproché d'être trop fière. Même devant LUI je n'ai jamais osé baisser complètement mes défenses. IL me l'a reproché. Mais après tout... qui peut ce vanter d'être complètement lui-même devant les autres ?

Prêtre : Mes jours sont dans ta main

Dans sa main ? Mais il est con celui là. Même un prêtre le sait très bien. Ok c'est un serviteur de Dieu. Mais qui arrive encore à croire que les hommes d'Eglise respectent leur vœu de chasteté ? Celui là, il doit ce faire la bonne sœur et la femme de ménage. Après tout c'est un homme, tout les hommes ont des pulsion, appart les castrés. Qui nous dit qu'en ce moment il n'y a pas une none cachée sous sa robe ? Ca doit être excitant comme situation, faire ça devant tout le monde. Quoi qu'il faudrait beaucoup de contrôle pour faire ça discrètement, il n'y a que Rogue pour avoir une maîtrise pareille. Baah. L'idée de Rogue avec une femme c'est répugnant... avec un homme aussi d'ailleurs. Juste l'idée d'associé Rogue et le sexe c'est dégoûtant.

Encore un défaut de cette cérémonie. Pourquoi ce marier devant Dieu, si pour lui le sexe est un pêché ? Après tout, il n'y a pas d'amour sans sexe. Et oui il faut se réveiller. Même dans les dessins animés les princesses passent par là. Et vu qu'elles ont toujours beaucoup d'enfants, elles doivent vachement aimer ça. A moins qu'elles aient toutes eu des quadruplés. Le sexe... j'en ai beaucoup parlé avec LUI. IL essayé de chercher des moyens de me gêner. C'est ce jour là que tout a commencé à dégénérer.

Flash Back.

LUI : Ah Hermione tu es là !

Hermione : Tu me cherchais ?

Il regarde son amie avec un sourire et lève les yeux au ciel en voyant son pyjama en coton bleu. Malgré la pose assez provocante qu'elle avait inconsciemment adopté en s'installant dans ce fauteuil, à cet instant là, il ne vit en elle qu'une petite fille.

Hermione : Quoi ?

LUI : Ma pauvre petite comment veux tu plaire avec une tenue pareil ?

Hermione : Pourquoi j'aurais besoin de plaire ? Je suis toute seule ici.

LUI : Non il y a moi !

Hermione : Oh je t'en prie. J'ai pas besoin de te plaire.

LUI : Tu veux savoir la vérité ?

Hermione : Dis toujours.

LUI : C'est que t'as peur de montrer que t'es une femme.

Hermione : Félicitation tu as gagné ! Franchement t'as pas autre chose à faire que de me dire des conneries pareilles ?

LUI : Avoue !

Hermione : J'ai rien a avouer. Tu racontes n'importe quoi. J'aime juste avoir quelque chose de chaud sur moi pour dormir.

LUI : Faut vraiment tout t'apprendre.

Hermione : M'apprendre ?

LUI : Tu sais pourquoi t'es encore vierge Hermione ?

Hermione : Parce que je suis pas aller baiser avec le premier crapaud qui passait ?

LUI : Parce que t'es pas assez sex pour faire envie à un mec.

Hermione : Désolé de pas me balader en mini-jupe avec le string qui dépasse.

LUI : Ca c'est vulgaire pas sex... Décidément tu es trop bizarre. Tu parle de sexe plus librement que n'importe quelle fille, mais t'es incapable de te mettre en valeur. Tu confond le vulgaire et le sex et t'as honte de montrer ton corps tel qu'il est.

Hermione : Oh ! Et monsieur est un expert bien sûr.

LUI : Tu veux que je te montre ?

Hermione leva brusquement la tête vers son ami et elle ne vit que son habituel sourire en coin. Incertaine elle se leva et s'approcha de lui, essayant de comprendre ce qu'il était en train de lui dire.

Hermione : Je comprend pas.

LUI : Tu veux que je te montre que tu peux être belle et attirante sans être vulgaire ? On est dans la salle sur demande après tout. On peut demander ce qu'on veut.

Hermione : J'ai pas le temps de jouer à ça.

LUI : Tu as juste peur.

A la minute où il prononça ces mots, il sut qu'il avait gagné. La jeune femme détesté ce faire dire qu'elle avait peur. Il savait qu'elle allait rester.

Hermione : Très bien. Mais je te préviens... j'ai pas l'intention de mettre des trucs ultra cour.

LUI : Ce n'était pas mon intention. Bouge pas faut que je me concentre... Mais euh... Hermione ?

Hermione : Quoi ?

LUI : Pour que je te trouve quelque chose qui tira faut que je vois comment t'es... dessous.

Hermione : PARDON ! Il n'en est pas question ! Espèce de pervers !

LUI : Allons calme toi.

Il s'approcha d'elle, de cette démarche féline qu'elle lui avait vue adopté lorsqu'il s'approchait d'une fille qui l'intéressait. Légèrement inquiète mais refusant de montrer qu'elle avait peur, Hermione resta planté là où elle était, raide comme un piquet. Le jeune homme était maintenant face à elle et à la grande surprise de la jeune femme, il la prit dans ses bras posant ses mains dans le creux de ses reins.

LUI : N'est pas peur... laisse toi faire. Je ne te ferais jamais de mal... Hermione.

Fin du Flash Back.

On n'a pas couché ensemble ce jour là. Je m'en souviens très bien. IL m'avait enlevé mon pyjama. J'étais resté paralysé devant LUI, incapable de me cacher, incapable de l'engueuler. D'un simple regard IL avait réussi à faire ce que mes amis essayaient chaque jour : me faire taire. Je m'en souviens encore. IL avait les mains froides, le bout des doigts gelés. C'est ce que je LUI avais dit quand IL avait remarqué le frisson qui m'avait parcouru. IL avait les mains froides, mais ce n'est pas à cause de ça que j'avais frissonné, ce n'était pas de froid. Je me souviens encore de la petite étincelle qu'IL avait dans le regard à ce moment là, je me souviens de mon cœur qui battait trop fort dans ma poitrine, comme un oiseau tapant sans relâche contre les barreaux de sa cage. J'avais eu honte lorsqu'IL avait laissé son regard parcourir mon corps. J'imagine encore sans peine le rouge qui me brûlait les joues. Pour la première fois j'aurais voulu porter autre chose que mon boxer et mon soutien-gorge noir. IL pensait que sa faisait trop petite fille. Malgré tout, malgré l'âge et les sujets de conversations osés que j'avais avec LUI, IL me voyait encore comme une petite fille. Ce jour là, j'étais pour LUI une petite fille. Pourtant c'est ce jour là qu'IL m'a embrassé pour la première fois. IL avait fait ce qu'IL voulait. IL n'avait qu'à imaginer la tenue que je devais porter et je me retrouver habillé selon ses goûts. J'avais rougis et glapis comme une petite fille prude quand me m'étais retrouvé en string et nuisette rouge assez transparente. Je sais qu'IL avait remarqué ma gène, je sais qu'IL a vu la pointe de mes seins dressés sous le fin tissu. Mais IL ne s'en est pas préoccupé. IL était resté planté devant moi et m'avait regardé.

Ça peut paraître bizarre, mais juste le regard qu'IL avait à ce moment là, juste l'étincelle si présente dans ses yeux, ont suffis à m'envoyé des ondes de chaleur dans le corps. IL est le seul à pouvoir me faire cet effet là d'un simple regard. Est-ce trahir Ron que de penser cela ? Je ne peux pas nier cela. J'ai ressenti plus de plaisir dans ses bras à LUI que n'importe où ailleurs. IL a été le premier à m'embrasser, le premier partout dans ma vie. Ce jour là j'ai cru mourir sous sa bouche. Je pensais avoir ressenti ça parce que c'était la première fois pour moi. Mais la suite m'a prouvé le contraire. Chacun de ses baisers me liquéfiaient sur place. Je devenais pâte à modelé dans ses bras. Je n'avais plus aucune volonté, je ne pensais plus à rien, IL me faisait tout oublier à partir du moment où ses lèvres me frôlaient. Ce jour là j'étais encore vierge et il ne c'est rien passé. Mais au plus profond de moi j'ai eu l'impression d'être allé plus loin. D'une certaine façon IL m'a fait l'amour ce jour là. Je me souviens très bien des sensations. Son souffle léger sur mon visage, ses yeux si confiant et rassurant. Je me souviens de la douleur dans mes jambes, de la pression sur mon ventre, je me souviens de ses mains dans mon dos, de ses cheveux sur mon visage. Après tout ce temps je me rappelle très bien du vertige qui m'a saisi quand ses lèvres se sont posées sur les miennes. Comment oublier la passion de ce moment ? Comment oublié cette bataille qui faisait rage en moi, cette envie qui me poussé à vouloir aller plus loin et cette peur qui me freinait ? C'est LUI qui à tout arrêter. Peut-être avait-IL trouvé bizarre de se retrouver en boxer alors que je n'avais rien fait. Je n'arrivais pas à arrêter les images qui dansaient dans ma tête, et la salle sur demande me suivait dans mon fantasme. Je n'avais pas compris pourquoi IL s'arrêtait, je LUI aurait tout donné ce jour là. Quand IL m'a repoussé j'ai cru qu'IL ne voulait pas de moi. Je n'avais pas réalisé qu'IL me respecté. Que pour la première fois IL voulait quelque chose de mieux, pour une fille, qu'un coup à la va vite sur un mur froid pour sa première fois.

Prêtre : Demeurez en moi, comme moi en vous.

A ben voilà autre chose. Depuis quand le seigneur Jésus il nous dit de coucher avec les autres ? Moi je savais pas qu'il parlait de sexe dans leur prière. Comme quoi le monde est corrompu. Est-ce que tout le monde comprend ce qu'il vient de dire le monsieur ? Peut-être pas. Il faut avoir l'esprit tordu pour voir ces choses là partout. Mais en même temps quand on y a goûté comment s'en passer ? Est-ce que ce goût vient du choix de notre partenaire ? Aurais-je aimé si ma première fois avait été avec Ron ? Je ne sais même pas comment ça fait que de coucher avec Ron ? Bien sûr que c'est mon futur mari, bien sûr qu'on est plus au Moyen-Âge, bien sûr que je l'ai déjà fait. Mais comment lui faire comprendre à lui ? Il ne voit rien. Il ne se doute même pas que je ne suis plus vierge. Il ne peut même pas imaginer que j'aime ça. Est-il encore vierge lui ? Je me vois mal tout lui apprendre. Qui me dit que j'aimerais ça avec lui ? Retrouverais-je toutes les sensations qu'IL m'a fait connaître ? Arriverais-je à oublier comment c'était avec LUI ? Est-ce que je peux vraiment passer à autre chose ? Est-ce que j'aurais la force d'oublier ses bras pour passer dans ceux d'un autre ? IL a été le premier et le seul. Pourtant je dois passer à quelqu'un d'autre et oublier ces moments de plaisir passé avec LUI.

Flash Back.

Ils couraient tout les deux dans le parc de Poudlard. Il n'y avait personne pour les déranger, personne pour les voir et heureux comme des enfants insouciant ils se couraient après. Leur jeu les amena dans ce lieu où ils avaient commencé à ce parler. Légèrement amélioré par leur soin, les couvertures étaient là pour le confort et un sort les protégeait du froid. Ce lieu hors du temps, leur appartenait, ils étaient les seuls à le connaître.

LUI : Hermione arrête toi !

Hermione : Quoi ?

Elle freina brusquement, emporté par son élan, le jeune homme vint la percuter et riant à s'en faire mal aux côtes ils tombèrent tout les deux sur le sol. Lui au dessus, elle en dessous. Brusquement le jeu cessa, les rires restèrent coincés dans leur gorge, plus rien n'existait hormis les yeux de l'autre. Il se pencha lentement, jusqu'à effleurer les lèvres de la jeune fille, dans un baiser presque timide. Pourtant ils n'en étaient pas à leur premier, mais ils savaient tout les deux qu'aujourd'hui c'était différent. C'était présent dans leur yeux brillants, dans leur souffle soudain plus rapide, chacun e leur geste trahissait ce désir trop longtemps contenu.

LUI : Hermione... tu...

Hermione : Tu vas encore fuir ?

LUI : Non mais. Tout le monde pense que tu le feras avec Weasley en premier.

Hermione : Ce moment de ma vie n'est pas encore venu. Je sais qu'il viendra, c'est écrit... Mais pour l'instant c'est avec toi que je suis et je sais que je n'échangerais pas ta place avec Ron... S'il te plait.

Les langues partirent à l'exploration de leur sœur. Entraînant les deux amis dans un baiser brûlant. Les mains partirent à la découverte du corps de l'autre dans une rage frénétique à entrer en contact avec un peu de peau. Les pulls et chemises volèrent. Les jeunes gens se collèrent désespérément l'un à l'autre, tout les deux trop pressés pour réaliser que c'était peut-être un moment important. Les pantalons et sous-vêtements suivirent le même chemin que les pulls et ils se retrouvèrent soudain nu tout les deux, plus conscient que jamais du corps de l'autre.

LUI : T'es belle.

Hermione : S'il te plait... tais-toi.

Elle lui jeta un regard plus brûlant que jamais et au moment où elle enroulait ses jambes autour des hanches de son amant, il entra en elle. Se perdant dans sa chaleur accueillante, prenant doucement ce qu'elle lui offrait. Leur lieu secret se rempli bientôt de leur gémissement de plaisir, de tout ces bruits qui font qu'ils apprécient le moment. Seul ce lieu sera témoin de ce qu'ils ont été en ce moment.

Fin du Flash Back.

C'était ma première fois. J'ai eu mal, j'avoue. Mais j'ai vite oubliée ce pincement, car il faut l'avouer c'est comme une égratignure. Après ça doit dépendre de notre résistance à la douleur. Moi je sais qu'à ce moment là, le plaisir était plus fort que la douleur. Il n'y a avait pas d'amour dans notre étreinte. C'était comme un accouplement animal. Pas qu'on est été des bêtes à ce moment là, mais c'était juste du sexe. Désir, plaisir et passion. L'amour n'avait pas sa place là dedans. A-t-elle jamais eu de la place dans notre relation ? Je ne suis pas sûr. Peut-être une fois, mais c'est sûrement ma mémoire qui me joue des tours. On la fait tellement de fois, dans des endroits tellement différents, de manières tellement différentes. Ça allait de l'étreinte fugace contre un mur, à ce jeu qui durait tellement longtemps : faire craquer l'autre en premier. Je me souviens des moments où j'étais brusquement tiré contre un coin sombre du château, ces moments où je ne savais plus ce qu'il m'arrivait jusqu'à ce qu'IL entre en moi. Je sais que c'était un jeu dangereux mais IL ne me laissait pas le choix. IL me possédait avant que je n'aie le temps de dire non. Mais comment LUI résister ? Il y avait eu des fois où c'était moi qui le traînais dans des salles de classes vide. Il y avait ces moments en cour, où cette passion qui m'enflammait me faisait perdre la raison. Comment ils ont fait pour ne pas le remarquer ? Comment on t-ils put ne pas voir le désir permanent qui m'habitait ? Comment ont-ils fait pour ne pas m'entendre gémir rien qu'en le regardant ? Je me dis que parfois ils le faisaient exprès, qu'ils ne voulaient pas voire.

Ce n'était que du sexe. Je l'ai toujours cru. Mais un jour IL m'a surprise. Le jour où je lui ai annoncé que j'allais sortir avec Ron. IL n'avait eu aucune parole, aucune remarque blessante, aucun sarcasme. IL m'avait amené dans sa chambre et je crois bien que pour la première fois, IL m'avait fait l'amour. IL était allé doucement, IL avait pris le temps. IL avait tout fait pour assouvir mon plaisir en premier, attendant pour avoir lui-même droit à ce plaisir. IL m'avait fait l'amour lentement, tendrement. C'était la première fois qu'IL quittait rarement mes lèvres, on s'était embrassé tout le long, n'étant jamais rassasié du goût de l'autre. Je n'avais pas compris pourquoi IL m'avait prise comme ça ce jour là. Je ne savais pas vraiment ce qui avait changé en LUI. Je me disais qu'IL voulait ce venger de Ron, me prouver que c'était à LUI que j'appartenais. Dans un sens c'était sûrement une des raisons. Mais j'étais resté sourde à ça, pour moi ça n'avait encore rien de différent. C'est plus tard que j'avais ouvert enfin les yeux. Pourtant cette nuit là, IL m'avait gardé dans ses bras, IL s'était endormi la tête sur mon épaule, une de ses mains sur ma poitrine, l'autre dans mes cheveux. Pourquoi je n'avais pas compris qu'IL voulait vraiment que je reste ? IL me l'avait pourtant dit. Mais je croyais que c'était parce qu'IL n'aimait pas Ron. Pourtant IL me l'avait dit.

Flash Back.

LUI : Ne sort pas avec lui... reste avec moi.

Hermione : Tu sais bien que je ne veux pas d'une relation uniquement basée sur le sexe, tu sais que j'ai besoin d'autre chose... et puis.

LUI : Et puis ?

Hermione : C'est mon destin.

LUI : Le destin n'existe pas Hermione... reste.

Fin du Flash Back.

Je n'avais pas écouté. Je n'écoute jamais les choses importantes pour ma vie. Mais le destin existe. N'est-ce pas ? Le destin c'est ce qui fait qu'Harry est naît pour vaincre Voldemort. Le destin c'est ce qui fait que je sois une sorcière et que j'ai rencontrée Harry et Ron. Le destin c'est ce qui fait qu'IL est venu me parler. Alors le destin existe pas vrai ? C'est pour ça que je dois me marier avec Ron. Parce que c'est mon destin... parce que c'est ce que tout le monde veut. Est-ce que moi je veux vraiment ça ?

Prêtre : ce qu'elle est : une pécheresse

Quoi ? Houlà faut que je me calme. Le bon monsieur est juste entrain de lire la Bible, il ne parle pas de moi. Parce que c'est sûrement ce que je suis : une pécheresse. Oui j'ai péché et ça ne m'atteint pas plus que ça. Ça devrait sûrement. Parce que ce que j'ai fait c'est mal, et pas seulement si on est catholique. Parce que... j'ai trompé mon futur mari. D'accord on n'est pas encore marié mais je sortais officiellement avec lui. Ça ne m'a pas empêché d'aller le retrouver le soir. Pourquoi je n'arrive pas à me passer de LUI ? Pourquoi même pendant mon mariage je pense à LUI et pas à Ron ? Pourquoi ce matin encore je trompais Ron dans sa propre maison ? Oui ce matin. Avant de me préparé pour mon mariage. IL m'a prise dans la salle de bain. IL m'a prise comme IL le faisait dans les couloirs du château : rapidement, violemment. Je n'ai pas protestée, j'y ai pris plaisir, j'ai aimée et j'en redemandais. C'était sa façon de me dire adieu. Parce que malgré cette passion qui nous dévore, IL refuse qu'on soit amant après mon mariage. C'est un homme d'honneur malgré ce que tout le monde pense.

Je percute brusquement la réalité quand je réalise qu'on arrive au "oui" final. Ron me prend la main et je m'étonne de sentir la sienne si chaude, de ressentir dans ce geste la confiance qui l'habite. Moi je sais mes mains froides et moites. Stresse ? Appréhension ? Remords ? Oui, peut-être. Mais remords de quoi ? D'avoir trahis Ron ? De le trahir LUI ? Ou de me trahir moi-même en faisant ça ?

Prêtre : Ronald Weasley, voulez-vous prendre pour épouse Hermione Granger pour l'aimer fidèlement dans le bonheur ou dans les épreuves, tout au long de votre vie ?

Ron : Oui, je le veux.

Olala, ça va être à moi là. Ron n'a même pas eu besoin de réfléchir. Est-ce qu'il sait à quoi il vient de dire oui au moins ? Et oui t'épouse pas une tarte à la mélasse Ron. Avait-il déjà réfléchis à tout ça avant ? Sûrement, sinon il ne m'aurait jamais demandé en mariage.

Prêtre : Hermione Granger, voulez-vous prendre pour époux Ronald Weasley pour l'aimer fidèlement dans le bonheur ou dans les épreuves, tout au long de votre vie ?

Hein tout au long de ma vie ? Mais ça peut-être long maintenant que l'autre tarer est mort et enterré. Mais qu'est-ce que je fais là moi ? Dans quoi je m'engage ? A bravo, je ne pouvais pas réfléchir à ça avant ? Non. Je ne pouvais pas réfléchir à ça avant. Ça ne me concernait pas encore. Je n'avais pas intégré la donné. Je n'avais pas compris ce que ça voulait dire épouser Ron. Je n'avais jamais réaliser que je ne pourrais plus dire : "Désolé je veux attendre encore un peux.". Pourquoi je n'avais pas réalisé ce que je devais faire. Je ne me suis jamais dit que c'était peut-être une connerie comme IL me l'avait dit. Je ne jurais que par le destin. Et si finalement je faisais ça pour les autres et pas pour moi ? Suis-je poussée par mon entourage ? J'ai été aveugle. Pourtant j'aurais dut voir ce qui ce passait. Je n'ai pas réalisé que j'étais entrain de me condamner. Je suis entrain de détruire tout ce qu'IL a fait naître en moi. Me marier avec Ron, c'est comme vieillir avant l'âge. C'est la certitude de passer mes journées dans une maison confortable et familiale. Avec du feu dans la cheminé, une tarte dans le four, des bonbons caché au fond d'un placard, une ribambelle de petit galopant autour de mes jambes et un lit où la passion qu'IL m'a fait connaître n'aura sûrement pas de place. Et si je ne voulais pas de ça ? Si ce n'était pas ça qu'il me fallait ? Si j'avais besoin d'encore un peu de passion. Si j'avais besoin d'un peu d'imprévue dans ma future vie. Et si tout ce qu'il me fallait était le contraire de ce que peu m'offrir Ron ?

Prêtre : Hum... hum.

Qu'est-ce qu'il me veut lui ? Sa maman lui a jamais appris à ne pas déranger les gens entrain de se casser la tête ?

Prêtre : Voulez-vous que je répète la question ?

Oups. C'est fou ce que le silence peut vite s'installer quand on oublie de répondre à une question pareille.

Hermione : Non.

Prêtre : Bien... alors répond mon enfant.

Son enfant ? Il a bu lui ? Il est pas sensé avoir fait vœux de chasteté ? Il est parano et il croit que la terre entière c'est ses enfants ? Enfants ? Si je vais avec Ron les miens seront tous roux. Pourquoi les moindres détails de ma future vie me font peur ?

Hermione : Ron ? On aura une vie tranquille n'est-ce pas ? Quand on sera marié... Il n'y aura pas d'imprévue, ni rien.

Ron : Bien sûr que non. Ne t'inquiète pas, je m'occuperais de toi.

Sa main écrase mes doigts. A-t-il peur de ma réponse ? Moi aussi elle me fait peur cette réponse. Les gens présent ici eux aussi ont peur de la réponse. Ils ont tous peur d'entendre non alors que moi j'ai peut-être peur de dire oui. Je ne sais plus quoi faire. IL est bizarre LUI aussi ? De quoi a t-IL peur ? D'entendre oui ou non ? Est-ce que les raisons qui me poussent à hésiter lui font peur ? Et IL a cette étincelle dans les yeux. La même qu'IL avait pendant la bataille. L'espoir. Qu'est-ce qui LUI donne cet espoir aujourd'hui ? Qu'est-ce qu'IL espère ? Que je parte avec Ron ou que je le quitte ? Est-ce qu'IL espère vraiment que je reste ? Mais que je reste où ? Avec LUI ? Pourquoi ? Est-ce que c'est encore une histoire de sexe ?

Hermione : J'ai mal à la tête.

Ron : Je sais ma chérie. C'est bientôt fini, répond juste à la question.

Il sait ? Comment il peut savoir ? Il ne sait pas ce qu'il se passe dans ma tête. Il ne me connaît pas, LUI seul me connaît. IL est le seul dans cette salle à avoir compris que je faisais une connerie. Le seul qui peut savoir à quoi je pense, pourquoi ça me fait mal. IL est le seul à ne m'avoir jamais rien imposé. Le seul qui m'ai toujours laissé libre de mes choix. Pourquoi les autres ne peuvent-ils pas comprendre mon besoin d'indépendance ? Je veux être livre de choisir ce qui est bien pour moi, pour pouvoir me dire plus tard que ce qui m'arrive c'est grâce à moi ou à cause de moi. Je veux être la seule à pouvoir diriger ma vie. Les autres et le destin n'ont rien à redire sur ma vie, ils n'ont pas le droit de décider à ma place. J'ai compris. IL est le seul à pouvoir m'offrir ce dont j'ai réellement besoin.

Hermione : Tu ne sais pas Ron... Tu n'as jamais sut... Tu m'avais abandonné... Je... Je ne veux pas d'une vie tranquille.

Ron : Mais qu'est-ce que tu raconte ? Hermione...

Hermione : Je n'aime pas être tranquille... je ne veux pas de ça... Je ne suis pas comme ça.

Ron : Mais bien sûr que si voyons !

Hermione : Non ! Je... je veux d'une vie avec des imprévues... Je veux pouvoir être surprise... Je veux être passionnée, je ne veux pas qu'on freine ce que je suis, je ne veux pas qu'on m'enferme... Je ne veux pas d'une vie tranquille et déjà toute programmé... Je veux vivre sans savoir ce qu'il va m'arriver demain. Je ne voulais pas d'un mariage comme celui là. Je ne voulais pas de cette robe. Je ne voulais pas cette musique. Je voulais m'habiller en noir. Je voulais cette robe courte, avec ce grand décolleté. Je voulais me sentir belle et désirable. Je voulais voir l'envie dans les yeux de mon futur mari et baiser dans la limousine qui nous emmènerait au banquer. Je voulais du rock pendant mon mariage. Je voulais des gens qui s'éclatent et non des gens qui pleurent. Je... Je ne veux pas de tout ça... Ce n'est pas pour moi... J'ai besoin de rester comme avant. Je veux rester dévergondé, je veux être libre et folle. Je... Je veux que ma vie soit menée par moi, je veux décider pour moi, je ne veux pas suivre le destin. Je veux que ma vie soit basée sur la passion et pas sur l'obligation. Je... JE VEUX ÊTRE MOI !

Ron : Oui Hermione... Mais... On en parlera tout à l'heure tu veux. Dis oui au prêtre et on en parlera tout les deux.

Hermione : Mais tu ne comprend pas ! Tu ne peux pas m'offrir ce que je veux.

Ron : Mais bien sûr que si.

Hermione : NON ! Tu ne peux pas ! Tu es incapable de m'offrir ça. Tu n'es pas capable d'être comme je veux. Tu n'es pas comme ça ! Tu ne peux pas ! Tu aurais été incapable de me faire l'amour contre un mur, tu n'aurais jamais put me donner du plaisir rien qu'en me regardant ! Tu n'aurais jamais pensé que j'aime le sexe ! Tu ne peux même pas imaginer les sous-vêtements que j'aime ! J'aime être désirable Ron ! J'aime donner envie à la personne avec qui je vais coucher... Je n'aime pas le romantisme, je suis incapable de faire l'amour avec quelqu'un sur un lit plein de pétale de rose avec des bougies parfumées pour éclairage. Imaginer ça me dégoûte. J'aime faire l'amour dehors. Même dans la boue je pourrais mais pas dans une ambiance romantique. Je n'aime pas ça. Je ne suis pas du tout comme tu le crois. Je ne suis plus vierge Ron. J'ai couché avec quelqu'un sûrement plus de fois que toi. Tu ne me connais pas Ron... Tu te fais une fausse idée de moi.

Ron : Mais... mais... Tu ne parles que de sexe, il n'y a pas que ça Hermione. Je peux t'apporter plus que ça moi.

Hermione : Non, il n'y a pas que ça... Mais je ne veux pas de câlin au coin du feu avec des enfants jouant au lego sur le tapis... Je veux des étreintes passionnées Ron, des moments imprévues et surprenant. Il n'y a pas que le sexe dans un couple tu as raison. Mais j'aime ça. Ça fait parti de moi maintenant. Et même sans ça, la vie que tu m'offre et trop sage. Je ne veux pas être sage. Et je veux des disputes à en faire trembler les murs. Je ne veux pas des petits désolés comme simple excuse. Je veux plus, je veux de l'originalité... je veux pouvoir me dire que j'ai mené une vie que je n'avais pas prévue. Que les autres n'avaient pas prévue pour moi.

Ron : Personne ne peut t'offrir ça Hermione. C'est avec moi que tu seras heureuse. C'est le destin tu le sais très bien !

Hermione : Le destin... Un jour quelqu'un m'a dit que le destin n'existait pas.

Ron : Oh et qu'est-ce qu'il ta dit d'autre ce quelqu'un ?

Hermione : Il m'a dit que j'étais moche comme ça... Il m'a dit que je faisais une connerie... Il m'a dit que j'étais belle... Il m'a dit qu'il avait envie de moi... Il m'a proposé son aide... Il a vu que j'étais seul... Il m'a dit : reste.

Ron : Quoi ?

Je ne l'entends plus. Je ne l'entendrais peut-être plus jamais parce qu'après il ne voudra sûrement plus me parler. Je perds peut-être un ami mais j'ai enfin compris ce que je devais faire. Parce que je ne dois pas me marier avec Ron. Ce n'est pas ce qu'il me faut, ce n'est pas ce que je veux. Ils me détesteront peut-être tous après cette journée mais je dois faire ça pour vivre en paix avec moi. C'est devant LUI que mes pas me mènent. Je sais que tout le monde me regarde, que personne ne me comprend. Je sais que je viens de détruire Ron. Mais c'est ce que je dois faire... Non, c'est ce que j'ai envie de faire.

Hermione : Bonjour.

LUI : On s'est déjà vu aujourd'hui.

Hermione : C'était bien ce matin.

LUI : Ce n'était pas la même personne ce matin. Je ne te reconnais pas déguisée comme ça. Tu n'es pas ma Hermione.

Je sais ce qu'IL veut. IL veut que je LUI prouve que je suis moi à présent. Parce que la Hermione que tout le monde s'imagine ne pourrait pas faire ça. Et c'est d'un coup de baquette que je délasse toute les attache de cette foutu robe pour la laisser glisser au sol. J'envois balader le baquet de froufrou blanc d'un coup de pied, j'enlève ce foutu chignon qui me tire trop les cheveux et retire la chemise blanche que je portais sous ma robe. Je n'ai pas honte, même en sous-vêtement devant tout le monde je n'ai pas honte. Parce que je suis moi.

Ron : Hermione !

Je ne l'écoute pas, je ne l'entends pas. Ça n'a pas d'importance parce que LUI me sourit. Parce que dans ses yeux il y a ce désir absent des yeux de Ron.

LUI : Pourquoi tu as mis ses sous-vêtements là ? Ce n'est pas un peu osé pour une jeune mariée ?

Hermione : C'est toi qui me les as offert. C'est un cadeau.

LUI : Pourquoi tu les as mis à ton mariage ?

Hermione : Je ne savais pas.

LUI : Et maintenant tu sais ?

Hermione : Oui.

IL ne me force pas à lui donner la raison. IL ne me forcera pas à avouer quelque chose que je ne veux pas dire. IL attend toujours que je vienne moi-même. IL sait très bien pourquoi j'ai fait ça. IL arrive très bien à comprendre ce que je ne comprenais pas.

LUI : Pourquoi tu es là Hermione ?

Hermione : C'est mon mariage.

LUI : Alors pourquoi tu n'es pas devant l'hôtel ?

Hermione : Parce qu'un jour... tu m'as dis... Reste.

LUI : Et alors ?

Hermione : Je n'avais pas compris. J'étais parti... C'est toi qui m'as tout appris et j'étais parti... Je ne suis pas bien quand tu n'es pas là... et...

LUI : Et ?

Hermione : Et là bas j'ai réalisé. Je ne savais même pas pourquoi je faisais ça, je ne savais pas ce que je faisais là, sans toi. Je n'ai rien entendu de toute la cérémonie. J'ai regardé tout les gens et tu es le seul qui ait retenu mon attention. Tu es le seul que je trouvais beau, comme je voulais... C'est mon mariage et... et je n'arrêtais pas de penser à toi. Pendant toute la cérémonie, je pensais à toi. Ce n'est pas normal n'est-ce pas ? Ce n'est pas à toi que je devrais penser pendant ce mariage. Et pourtant c'est toi qui occupais mes pensés... Toujours depuis ce jour... Tu te souviens ?

LUI : Comment oublier ?

Hermione : Tu... tu m'as dis que tu serais mon aide si je le voulais.

LUI : Oui.

Hermione : J'ai besoin de ton aide... aujourd'hui. Dis moi... dis moi que je fais une connerie en ne disant pas oui.

LUI : Toi seule peux le savoir Hermione. Je n'ai pas à décider à ta place. Tu es assez grande pour diriger. Tu me l'as assez prouvé non ?

Hermione : Je... Je veux... Je veux rester.

LUI : Rester où ?

Hermione : Arrête ! Tu sais très bien où ! Je veux rester avec toi ! Je veux me réveiller dans tes bras ! Je veux pouvoir te traîner dans les coins chaque fois que j'aurais envie de toi ! Je veux que mes enfants aient ta tête ! Je veux que chaque jour soit une surprise et il n'y a que toi qui peux faire ça ! Je veux défier le monde parce que personne ne s'imagine que j'ai put un jour coucher avec toi ! Je veux qu'il y ait toujours cette passion entre nous ! Tu m'avais dit que je faisais une connerie, tu m'avais demandé de rester... alors... alors. JE VEUX RESTER ! Avec toi, près de toi.

LUI : Pourquoi ?

Hermione : Pourquoi ? Parce que... parce que j'ai enfin compris que je t'aimais. Depuis ce jour où tu m'a embrassé pour la première fois. Je t'aime... tu entends ? JE T'AIME !

LUI : Moi aussi Hermione.

Hermione : Que...

Je n'ai pas le temps de finir ma phrase. IL m'embrasse. J'ai l'impression que ça fait si longtemps. Je l'ai embrassé ce matin mais je ne savais pas encore que je l'aimais. Je retrouve cette sensation que j'aime temps. La même que lors de notre premier baiser. Je m'accroche désespéramment à sa chemise. J'ai besoin de LUI. Tellement que ça me fait mal. Je sens ses mains dans mon dos. Ses mains toujours aussi douces, ses mains chaudes qui me font pourtant toujours frissonner. Elles se baladent partout sur mon corps, elles sont partout à la fois, me procurant du plaisir par leur simple caresse. Mes seins durcissent contre son torse et mon bas-ventre s'enflamme doucement. Je n'ai même plus conscience du lieu où je suis. Il n'y a que sa bouche contre la mienne et ses mains sur mon corps qui compte. Pourtant il faut arrêter, mon cerveau envoie un signal d'alarme. Je viens de dire non à Ron et je suis déjà prête à coucher avec une personne qu'il déteste sous ses yeux.

Hermione : Je...

LUI : Chut. Plus tard Hermione, plus tard. Je veux profiter de toi autant de fois qu'il que je peux. Je veux profiter de ce trésor que tu m'offres. J'ai tellement eu peur de te perdre.

Hermione : Pourquoi tu ne m'as pas retenu ?

LUI : Je t'ai dis de rester. C'était à toi de choisir ce que tu voulais. Je voulais que tu sois heureuse. Et si ce n'était pas grâce à moi, ça serait grâce à quelqu'un d'autre.

Hermione : Tu n'aurais rien fait ? Même si ça signifiait me perdre ?

LUI : Regarde toi Hermione. J'avais tellement confiance en toi. Je savais que personne ne pourrait te dompter, tu es trop sauvage pour ça. Je ne voulais pas te forcer. Je me refuse à te dicter ta conduite. J'aime ma Hermione libre.

Tout est dit. Je veux toujours être cette Hermione là. Cette Hermione heureuse dans les bras de la personne qu'elle aime. Et peut importe si ça doit me faire souffrir par la suite, peut importe si je dois perdre tout mes amis, je veux toujours pouvoir faire ce que je veux. Parce qu'IL m'a appris qui j'étais.

Hermione : Si on partait ? J'ai envie de toi.

LUI : Encore ?

Hermione : Toujours. Parce que je t'aime... Drago.

FIN