Bonjour à tous, chers lecteurs inconnus, bienvenue dans mon histoire, seulement 2 ou 3 petits conseils avant de lire, voilà, déjà, cette fic est déconseillée :
-aux fans de Ron et de Harry
-aux antis-fans du couple Hermione/Drago
-à ceux qui son fans de Dumby & Cie, aux gentils, quoi !
Je remercie Ombre et lumière, nana93, HappyHermia, pris, miss bouclettes, jennymalfoy, cissy linko, angel of dust, angenoir, lunathelunatique, littlenoname,'tite mione, malfoyheloise pour leurs review et je vais répondre aux questions générales:
Je n'en ai pas fini avec l'Ordre et Ron
Je n' ai pas décidé du sort de Drago
Je terminerai la fic
Et enfin... voilà la suite !
Voilà, c'est tout pour l'instant, je vous laisse, BONNE LECTURE !
Dance with me !
3) Promesse et nouvel habitat
Au Q.G. de l'Ordre, c'était la panique : de violentes disputes éclataient pendant la réunion, c'était un vrai vacarme : Ron voulait à tous prix retrouver cette garce de Granger et lui faire payer sa trahison envers Harry, lui et leur « magnifique amitié » . Harry pensait qu'il fallait d'abord prévenir le ministère et redoubler vigilance. Tonks se lamentait car ils auraient dû laisser Hermione entrer dans l'Ordre ainsi, ils auraient moins de mal à acquérir sa confiance. Selon Maugrey et Rémus, on devait aller chez les Granger car Hermione s'y trouvait sûrement. Molly, Ginny, Bill, Charlie, les jumeaux Weasley, Rogue et MacGonagall soutenaient qu'on ne pouvait plus rien faire, maintenant que Hermione avait choisi Malefoy, qui était bien un mangemort, d'autant plus qu'elle était déjà enceinte le moins que l'on pût faire, c'était s'arranger qu'en mourant, Harry emporterait Voldemort avec lui.
Dumbledore ne disait rien, il réfléchissait. Son plan ne se déroulait pas comme prévu : la fuite de Hermione avait tout bouleversé, tout chamboulé. Il ne s'était pas attendu non plus à ce qu'elle fût tellement furieuse, qu'elle choisirait de ne se battre que pour elle-même, sa famille et son amoureux, en un mot : être neutre.
Il savait qu'il devait le retrouver mais cela n'allait pas être simple ; d'après ses espions, Hermione était partie avec un portoloin qu'elle avait pris soin de détruire puisqu'ils ne l'avaient pas retrouver. Sa maison avait brûlé dans d'étranges circonstances, d'autant plus que la magie n'y était pour rien dans cette affaire. En plus de ça, on lui avait appris que la sorcière avait ingurgité il y a peu une potion incartable de perpétuité, impossible donc de la retrouver grâce à son aura magique. Il faut aussi ajouter qu' intelligents comme ils étaient, les Granger s'étaient sans doute empressés de changer leur nom de famille et le prénom de leur fille, « Hemione » . Pour couronner le tout, la jeune fille avait vidé son compte en banque de Gringotts et Dieu seul savait en quoi elle avait converti tout cet argent.
Il se leva soudain et exigea d'une voix ferme et tonitruante :
« Silence ! »
Et ce fut le calme. Tout le monde attendait avec espoir les instructions du vieux directeur (dîtes plutôt vieux fou, lol !).
« Nous allons déjà prévenir le ministère en première chose en lui précisant bien qu'il doit lancer des recherches dans toute l'Europe, DISCRÈTEMENT !
N'essayer pas d'aller trop vite, ça ne servirait à rien. Nous continueront les entraînements sans relâche, il faudra enquêter sur la liste complète des personnes qui ont changer de nom récemment.
-Et pour ce qui est de Malefoy ? Demanda Rogue.
-Vous rendrez son corps à sa famille Sévérus. » répondit Dumby.
Pendant qu'il continuait ses instructions, une personne, discrète comme un félin, souple comme un roseau, descendit les escaliers en se faufilant comme un serpent. La silhouette s'arrêta devant la porte, vérifia que personne ne la regardait et s'enfuit dans la nuit.
L'inconnu, car c'était bien un homme, arriva devant son maître, s'agenouilla et attendit qu'il l'interrogeât.
« D'autres nouvelles ?questionna le maître.
-Ils vont lancer des recherches dan toute l'Europe pour retrouver Hermione, prévenir le ministère de sa fuite et continuer de s'entraîner pour « essayer » de vous détruire maître, répondit le serviteur.
-Est-ce tout ?
-Non Milord, j'ai appris qu'une prophétie a été faite il y a peu. Elle dit que la victoire de l'ultime bataille prendra la forme du bébé de Hermione, si c'est moi qui la met enceinte, on gagnera, si c'est Weasley qui l'engrosse, ce sera l'Ordre du Faisan qui nous détruira. »
Voldemort eut du mal à rester impassible à cette excellente nouvelle. Comme il était tout de même content et fier de son mangemort, il se décida à récompenser le fils Malefoy.
« C'est bien, tu a bien travaillé Drago, comme c'est mon jour de chance, je te laisse choisir la récompense que tu voudras: être mon bras droit, avoir plus de pouvoirs ou plus d'argent etc...
-Eh bien, maître, tout ceci ne m'intéresse pas, ce que je voudrais, c'est que vous m'accordiez au moins deux mois pour faire MES propres recherches de Hermione s'il-vous-plaît.
-Rien que ça ? D'accord, je te les offres ces deux mois.
-Oh ! M-maître... je ne sais comment vous exprimer ma gratitude.
-Réponds aux questions suivantes, es-tu sûr que Granger est enceinte de toi ?
-Oui maître.
-L'aimes-tu vraiment ?
-Oui maître.
-Es-tu certain que c'est réciproque ?
-Oui maître.
-Dernière question, comment es-tu vivant ?
-Sévérus a lancé un sort de sommeil sur Hermione, je l'ai encaissé à sa place, le rayon était vert.
-Bien, bien ! Tu peux te retirer, à dans deux mois, donc, le 14 mars (on était le 14 janvier).
-Bien maître. »
Tandis que Drago sortait, un sourire aux lèvres, Voldemort se disait que finalement, cette relation entre Drago et la Sang-de-Bourbe l'arrangeait bien, quand Lucius allait apprendre que son fils et miss Granger venaient de leur amener la victoire de leur camps sur un plateau d'argent, il allait désormais accueillir la Sang-de-Bourbe à bras ouverts.
Dehors, Drago jura à voix haute :
« Hermione, où que tu sois, je jure par ma vie de te retrouver, je te le promets ! »
( Tadaaaaaaaaaaaaaaaaammmm, j'vous avais bien dis que je n'avais pas décidé du sort de Drago ! )
Mina et ses parents étaient arrivés en France, en Bretagne, à côté d'une jolie maison de bord de mer avec le mur blanc, les volets, le toit (couvert de panneaux solaires) et la porte bleu azur. Ils étaient au sommet d'une falaise battue par de grosses vagues, la plage était juste en bas ,un espèce d'escalier aménagé permettait d'y accéder.
Le coin était complètement désert, seule les mouettes semblaient dominer cette Côte. Une bise d'hiver glaçait les os des Granger. Le soleil était déjà haut dans le ciel.
La petite famille se précipita à l'intérieur de la maison, devant laquelle était garée deux voitures. Les meubles avaient été replacés eux aussi. Hermione et ses parents étaient dans le hall d'entrée. La cuisine et le salon, « gardés » par des rideaux de grosses perles en bois multicolores, étaient à leur droite. La bibliothèque et la buanderie (lieu où on fait la lessive) se trouvaient à leur gauche, devant lesquelles il y avait aussi des rideaux de perles.
En face, un escalier menait aux deux étages.
Pendant que ses parents allaient dans le salon, Hermione monta au premier étage, c'était un couloir. Au fond à droite, il y avait la chambre des parents, à côté, une chambre d'amis, au milieu, se trouvait la chambre de Hermione qui avait sa propre salle-de-bains et ses toilettes. Enfin, tout à gauche, il y avait la salle-de-bains et les toilettes de « tout le monde ». Pour sa nouvelle chambre, Hermione s'était accordé un nouveau lit, un lit à deux places.
Au second étage, il y avait cinq pièces, trois qui étaient vides, deux qui étaient respectivement toilettes et salle-de-bains.
Ravie, Hermione pénétra dans sa chambre et ouvrit en tremblant son coffre mystérieux. Dedans, il y avait des collants, des ballerines, un justaucorps blanc, sa lettre d'admission pour l'école de danse, un élastique, un peigne spécial pour elle et ses cheveux et des CD de musique pour danse classique.
Puis soudain, Hermione éclata en sanglots. C'était à cause de sa faiblesse, de sa curiosité et du monde de la magie qu'elle avait arrêté la danse ; au plus profond d'elle-même, elle se jura que plus rien ne l'écarterait de son itinéraire de danseuse étoile.
Déterminée, elle se leva et courut vers le salon. Elle vit sa mère en train de coudre la manche d'un pull.
« Maman, appela Hermione.
-Oui, répondit Hélène.
-J'ai quelque chose à te dire.
-Viens ma puce », l'invita Hélène.
Hermione s'assit à côté de sa mère et commença d'un ton énergique:
« Je voudrais retourner à l'école de danse à Paris, tu sais ? L'opéra.
-Bien sûr ma puce, demain, ton père déposera ta ré-inscription par la poste de Quimper (ville principale du Finistère en Bretagne). Et puis, ce qui est bien, c'est que maintenant que nous sommes en France, en Bretagne (extrême Ouest de la France) qui plus est, on mettra moins de temps pour aller à Paris et puis, ce sera plus pratique pour nous qui travaillons dans ce beau pays.
-C'est cool !s'exclama Hermione. Oh merci maman ! J'vous adore Papa et toi ! Il est où au fait ?
-Il est allé acheter le terrain d'ici sur 10 km, on sera tranquille ; et puis, il est allé changer notre nom de famille «Granger» en «Gante», il a aussi changé ton prénom «Hermione» enfin... pas vraiment changé puisque qu'il a pris ton second prénom, «Mina». Au passage, tu sais ce qu'il va acheter ?
-Du caramel au beurre salé, des galettes et des palets bretons et du Kouinn amann (petit gâteau breton fait avec au moins 1000 g de beurre salé mdr !) », énonça Hermione.
Hélène acquiesça, amusée. Si sa fille avait un pêché, c'était bien les desserts bretons au beurre salé. Hélène non plus n'y résistait pas d'ailleurs.
« Au fait, Mina, ton costume de danse doit être trop petit, depuis le temps que tu ne l'as pas utilisé. »fit remarquer la mère d'un ton malicieux.
Mina (Hermione) hocha la tête, mais elle ne voulait pas utiliser la magie pour agrandir ses affaires, désormais, elle était moldue et se comporterait comme telle, sauf en cas de grande nécessité. Elle avait lancé des sorts de son inventions qui protégeaient la maison contre l'usure, le temps, l'humidité, le chaud et le froid il y a longtemps, le reste, elle se débrouillerait toute seule, sans magie, d'ailleurs, elle déposerait ses anciennes affaires dans son coffre. Elle se félicitait déjà d'avoir brûlé la valise qui lui avait servie de poroloin. Quand on lui avait refusé l'accès à l'Ordre, elle avait vidé son compte en banque de Gringotts (moins de 100 gallions), et l'avait converti en euro, ce qui donnait à peu près 500 € (c'est de la pure imagination) qu'elle avait placé dans une banque française bretonne quelquonque, projetant à l'époque de s'installer dans ce pays plus tard.
« Demain, on t'achètera un nouvel «équipement» en même temps que Papa déposera ta candidature à l'école de danse, » décida Hélène.
Mina soupira, elle avait horreur d'aller en ville, mais quand il n'y a pas le choix, il n'y a pas le choix !
