Bonjour à tous, chers lecteurs inconnus, bienvenue dans mon histoire, seulement 2 ou 3 petits conseils avant de lire, voilà, déjà, cette fic est déconseillée :

-aux fans de Ron et de Harry

-aux antis-fans du couple Hermione/Drago

-à ceux qui son fans de Dumby & Cie, aux gentils, quoi !

Je remercie HappyHermia, pris, jennymalfoy, angel of dust, lunathelunatique, Valalyeste, zozo pour leurs review et je vais répondre aux questions générales:

Je ne fais pas de la danse classique mais j'admire

Je n' ai pas décidé de la date de la rencontre entre Mina et Drago

Je terminerai la fic

Et enfin... voilà la suite !

Voilà, c'est tout pour l'instant, je vous laisse, BONNE LECTURE !

Dance with me !

4)Le shopping de Mina et recherches des deux côtés

Harry, Ron et Lavende s'entretenaient dans la salle commune des griffondors à voix basses sur un sujet qui semblait houleux.

Lavende n'avait jamais aimé Hermione, cette Miss-je-sais-tout, et elle l'aurait volontiers appelé Sang-de-Bourbe si elle avait été placé dans une autre maison.

« Bon, commença Ron, en fait, on ne sait pas grand-chose sur Hermione, à part qu'elle avait déjà passé ses vacances en France et qu'elle semblait s'y plaire.

-Elle avait dit aussi en 3°année qu'elle aurait aimé aller en Égypte, rajouta Harry.

-Et puis, renchérit Lavende, elle a dit un jour à ta soeur, Ginny, qu'elle avait de la famille en Irlande, sous le nom de «Hellon».

-Dans ce cas, il va falloir regarder d'abord côté Irlandais, conclut Harry.

-Si seulement on n'avait pas tuer Malefoy tout de suite, il aurait certainement été capable de nous dire où Hermione serait allé », maugréa Ron avec amertume.

Lavende frissonna, elle avait toujours désiré Malefoy et avait été extrêmement jalouse lorsqu'elle avait appris qu'il avait demandé Hermione en mariage. Cela avait renforcé son animosité envers elle, maintenant, elle la haïssait.

De son côté, Drago réfléchissait dans un bar moldu de Londres. C'était une chance que ce fut Sévérus qui avait été désigné pour rendre son «corps» à sa famille, ainsi, l'Ordre & Cie croyait toujours à sa mort.

Hermione lui avait parlé d'une région française : la Bretagne, à l'ouest de la France, au bord de l'Océan Atlantique. Elle lui avait aussi expliqué que ses parents et elle passaient leurs vacances d'été dans une maison près d'une ville qui s'appelait Pimper... Guinquère... ou Quimbère enfin... une ville de Bretagne pas loin de la Côte. Elle lui avait même montré une photo d'une ville, Rennes (préfecture de la Bretagne) et lui avait appris quasiment de force le français, au fond, cela n'avait pas été trop dur car Drago comprenait tout très vite. Cela avait paru étonnant mais maintenant Drago parlait, comprenait et écrivait le français couramment. Pourtant, malgré ses talents, retrouver Hermione n'allait pas être simple, car la connaissant telle qu'il la connaissait, son amie avait dû changer de nom et de prénom.

Il laissa son verre de bière vide tomber volontairement et se casser par terre, ramassa l'un des morceau cassés et remboursa le barman.

Arrivé dehors, il murmura «Portus» en se concentrant sur le coin de Rennes et disparu sans qu'on le remarquât.

Il tomba au milieu d'une ville assez grande et il lut aisément sur un panneau «Rennes». La recherche promettait d'être dure car il ne savait pas trop où aller.

(le pauvre comment va-t-il s'y prendre ?)

« 15 Janvier, dans une maison appelée «Parise», près de la ville de Quimper au Finistère, en Bretagne, en France, une journée à marquée d'une pierre blanche : moi, Hermione Mina Granger alias Mina Gante, je suis dans la rue commerciale avec ma mère en train de faire du SHOPPING ! »

Mina fut interrompue de ses pensées par sa mère qui, surexcitée, la traîna dans un magasin de sous-vêtements et maillots de bains.

«Tiens, essaye celui-ci... et celui-là... et cet autre encore...» disait Hélène en lui prenant plein d'articles.

Quand elles ressortirent du magasin, Hélène portait un sac rempli de sous-vêtements coquins noirs, blancs, et rouges et de bikinis multicolores pour préparer l'été.

Elle emmena de force sa fille dans une boutique de vêtements des quatre saisons.

« Mais maman, protesta Mina, je t'assure que je n'ai pas besoin qu'on m'achète...

-Ta. ta. ta. Tu n'y échappera pas cette fois, coupa Hélène, il est grand temps de refaire ta garde-robe ! Tu n'as plus que des pulls d'hiver ! »

Mina n'insista pas. Elle laissa sa mère l'entraîner vers les rayons de robe pour toute occasion.

Finalement, elle se laissa séduire par les beaux articles proposés. Elle entendit sa mère l'avertir qu'elles ne rentreraient pas tant que Mina n'aurait pas choisi au moins cinq robes.

Elle choisi deux robes de soirées et trois pour la belle saison. La première robe de soirée était simple, noire, avec de larges bretelles, descendant jusqu'au chevilles, légèrement pailletée mais elle n'avait pas de décolleté. La seconde était en soie avec deux fil, donc, deux coloris différends : vert amande et doré, elle s'attachait derrière la nuque et laissait le dos nu jusqu'à la taille ; comme l'autre, elle descendait aux chevilles et avait très peu de décolleté.

La première robe «normale» était beige, sans motifs mais avec de la dentelle, un léger décolleté et de fines bretelles, elle s'arrêtait au-dessus des genoux ; la deuxième était rouge sang, de la même longueur que la première avec des motifs de courbes et d'arabesques dorées, avec des bretelles à peine larges et charmant décolleté. La dernière était bleu turquoise avec une bretelle, très peu de décolleté et des motifs de soleils bleu foncé et de vaguelettes bleu ciel, la robe s'arrêtait au même «endroit» que les deux autres.

Quand elle eut fini, elle n'eut pas le temps de respirer que Hélène l'emmenait déjà dans le rayon «hauts». Elle fut obligé de prendre 18 hauts : trois débardeurs, trois dos-nu, quatre tops moulants dont deux sans bretelles, trois tee-shirts à manches courtes, trois à manches longues et deux tuniques en soie fines presque transparentes.

Enfin, sous la contrainte, Mina prit trois pantalons, trois pantacourts, quatre petits shorts, quatre jupes s'arrêtant à mi-cuisses.

Mina bénissait son père qui était français d'origine, donc, qui leur avait permis une étude approfondie, complète et parfaite de cette langue coriace à elle et à sa mère. Elle remerciait aussi ses grandes économies qui lui avait permis sa séance d'épilation magique, très coûteuse mais qui lui avait supprimé à vie toute sa pilosité (poils) aux jambes, au maillot et aux aisselles.

Par contre, elle ne put échapper à la séance chez le coiffeur. Bien que ses cheveux fussent déjà plus faciles à coiffer, plus souples, Mina eut droit à une séance d'au moins une heure et demi.

Elle en ressortit avec sa mère, épuisées. Surtout Mina qui avait l'impression que son bébé faisait un feu d'artifice dans son ventre, mais bon, au début de son troisième mois, elle n'allait pas se plaindre. Elle voulut tout de même faire un examen juste pour voir si tout allait bien.

« Maman, on peut passer chez le gynécologue maintenant ?

-Pour quoi faire ?demanda innocemment Hélène.

-Ah ton avis ?soupira Mina.

-Ça va !j'ai compris, on y va », assura Hélène.

Quimper était une ville grande et «bien équipée», les deux femmes trouvèrent facilement un gynécologue. Quand ce fut leur tour de passer, le spécialiste demanda à Mina :

-Depuis combien de temps êtes-vous enceinte ?

-Depuis le 4 Novembre monsieur.

-Quels vaccins avez-vous reçu ?

-Contre la rubéole principalement.

-Bien, c'est tout ?

-Je crois, oui. »

Après un examen complet, le brave homme annonça :

« Le foetus se porte parfaitement bien et vous aussi. Si vous revenez début Février, on pourra voir le sexe du bébé. »

La future maman et la plus vieille remercièrent le vieux monsieur, prirent les éventuelles recommandations. Ensuite, une fois dehors, Hélène et Mina allèrent dans un magasin de sport et achetèrent «l'équipement» de danse pour Mina.

A la fin de la journée, les deux femmes étaient épuisées. Mina alla s'allonger sur son lit pour se reposer. Soudain, elle se redressa brusquement, elle venait de penser à une chose, elle avait jeté des charmes et bu des potions de protections sur le bébé, mais elle n'avait pas penser à lancé le sort d'isolement de grossesse : ce sort en question rendait invisible aux yeux de tous le ventre de la maman et permettait à celle-ci de faire des activités physiques jusqu'à l'accouchement, en fait, c'était comme si on n'était pas enceinte.

Très vite, Mina prit sa baguette (heureusement qu'elle était incartable) et se lança le sort. Une lumière rouge au niveau de son bas-ventre lui confirma qu'elle avait réussi. Elle décida de dormir un peu.

C'est tout pour aujourd'hui à plus !

Sylfe