Bonjour à tous, chers lecteurs inconnus, bienvenue dans mon histoire, seulement 2 ou 3 petits conseils avant de lire, voilà, déjà, cette fic est déconseillée :
-aux fans de Ron et de Harry
-aux antis-fans du couple Hermione/Drago
-à ceux qui son fans de Dumby & Cie, aux gentils, quoi !
Je remercie HappyHermia, pris, lunathelunatique, Valalyeste,'tite mione, Linda, littlenoname, chacha pour leurs review et je vais répondre aux questions générales:
Je ne parlerai pas de figure et de pas de danse particulièrement, plus de ballet et du corps de Mina
Je n' ai pas décidé de la date de la rencontre entre Mina et Drago
Je terminerai la fic
Et enfin... voilà la suite !
Voilà, c'est tout pour l'instant, je vous laisse, BONNE LECTURE !
Dance with me !
5)A l'école de danse, plan et tentative
Dans le bureau de Dumby, étaient réunis Harry, Ron, Ginny, Lavande, Tonks, Rémus, Maugrey et Kingsley.
« Bien, commença Dumbo (lol!), je vous ai convoqué tous, sauf Sévérus et Minerva : ils ne m'inspirent plus confiance, parce que M. Weasley, M. Potter et Miss Brown ici-présents, ont fait une intéressante découverte comme quoi Miss Granger aurait de la famille en Irlande.
-Vous pensez qu'elle se serait réfugiée là-bas ?demanda Rémus.
-Non, répondit le directeur, elle est assez intelligente pour comprendre que si elle faisait cela, elle mettrait en danger non seulement sa vie mais aussi celle de sa famille, elle tout à fait capable de deviner que nous aurions vite fait de retrouver l'adresse de sa famille et d'aller la chercher chez eux si elle s'y précipite.
-Comment pouvez-vous affirmer cela ?demanda Tonks. Je pense que vous la surestimez.
-Mais enfin, s'énerva soudain Maugrey, faîtes un peu fonctionnez vos méninges ! Ce n'est pas à une candide petite gamine de 11 ans, à une adolescente écervelée ou à une débutante idiote qu'on s'attaque ! C'est à Hermione Granger, une sorcière de 16 ans au moins, largement confirmée, douée, précoce et dotée d'une intelligence hors du commun, presque effrayante ! Vous, ne la sous-estimez surtout pas ! Ce serait la dernière des chose à faire !
-Ça va Alastor, calme-toi mon vieux, marmonna Rémus, c'était juste une question, rien d'autre.
-Vous avez dit qu'elle ne mettrait jamais la vie de sa famille en danger, à aucun prix, pour rien au monde, releva Kingsley.
-Oui, répondit Dumby.
-Dans ce cas, continua Lavande, si on les utilisait comme appât pour Granger, qu'on la fasse chanter ?
-Excellente idée, approuva Ron.
-Une idée sûre, renchérit Harry.
-Qui ne laisse aucune chance à Miss Granger, rajouta Maugrey.
-Ni à sa famille, Tonks.
-Mais, c'est procédé de lâche, protesta Ginny, et contre ce en quoi nous croyons tous à l'Ordre du Phénix, dans la maison des Griffondors et partout chez les honnêtes ...
-Oh tais-toi, la rabroua Lavande.
-Tu ne sais pas ce que tu dis, commenta Kingsley.
-Tu es trop jeune, fit observer Ron.
-Tu ne peux pas comprendre, soupira Harry.
-Bon, c'est fini oui ? réprimanda Dumby. Taisez-vous ...bien, alors, je suis d'accord avec vous, c'est une bonne idée, et je donne l'autorisation de l'appliquer. Allez en Irlande, trouvez la famille Hellon et retenez-la prisonnière dans les cachots de l'Ordre. Nous enverrons une lettre à Miss Granger, peut-être ainsi, elle se montrera moins têtue. »
Ron ricana, le phénix regarda son maître d'un air désapprobateur et tout le monde s'en alla avec le directeur, les discutions fusèrent de bon train.
Mais dans l'ombre, une silhouette se leva. C'était Ginny qui s'était cachée pendant la fin de la discussion. Elle cracha :
« Espèces d'ordures, vous allez tous payer de ce que vous allez faire ! »
(J'aime bien Ginny, je la trouve sympathique!)
En France, à Paris, dans le célèbre opéra de Paris, à l'intérieur d'une classe de second division, Mina faisait l'échauffement avec les quelques autres danseuses, sous l'oeil experte et vigilant du professeur.
Quand elles eurent fini, elles répétèrent quelques pas, des figures importantes et comment les enchaîner d'une jolie façon avec la musique.
Le 7 février, Mina était allée chez le gynécologue pour une inspection de routine et pour connaître le sexe de son bébé : c'était un garçon. Mina avait été folle de joie, elle comptait l'appeler Cyril, comme le deuxième prénom de Drago, en souvenir de lui.
Le 27 février, on commença à parler de spectacle, Mina bénissait le sort d'isolement de grossesse qui lui permettait de participer au gala. Malheureusement pour elle, quand elle en avait parlé à une amie, Estelle, qui s'était révélée être une cracmolle, une fille les avait observé. Pas assez pour avoir entendue des choses du monde sorcier, mais suffisamment pour comprendre que Mina était enceinte. L'histoire s'était répandue dans toute l'école à la vitesse de lumière. Sur son passage, Mina entendait souvent « Tiens, mais c'est la Mina qui a attrapé le ballon » ou bien, « A mon avis, il y en aura eut tellement, qu'elle-même serait incapable de savoir qui est le père » ou encore « Je plains son bâtard » et ainsi de suite. Sandy, une vraie plaie, qui portait fièrement sa virginité, était la plus insupportable de toutes.
« Alors la nouvelle, railla-t-elle ce jour-là, tu couche avec un gars, peut-être même avec plusieurs, sans mettre ta capote, puis tu nous fais un bâtard dans le dos ! Et tu participe tout de même au ballet.
-Tu es sûre, lança une autre, que tu ne vas pas vomir, t'évanouir ou encore, partir en chialant pendant qu'on danse ?
-Ricanez, pauvres cruches ! Siffla Mina. Ricanez tant que vous le pouvez, car quand vous serez vieilles filles, vous n'aurez plus l'occasion de le faire ! »
Les « pauvres cruches » virent rouge, mais Sandy répliqua vite et fort :
« Mieux vaut une cruche qu'une putain et un bâtard réunis ! »
Mina n'insista pas, elle n'aurait pas le dernier mot avec cette fille, elle le savait. Avec un regard hautain et narquois, Sandy et l'autre s'en allèrent en ricanant entre elles.
Alors, Estelle s'avança et murmura à l'oreille de Mina :
« Elle peuvent dire ce qu'elles veulent, moi je trouve une femme enceinte plus belle qu'une simple jeune fille de 17 ans vierge et écervelée.
-Merci Estelle, fit Mina, en plus, mon enfant ne sera pas un bâtard, puisque je suis presque mariée, mon nom de famille est « Malefoy ». »
Estelle lui sourit. Elle aimait sincèrement Mina comme sa soeur, elle sentait que la magie influençait son corps à la danse, cela se voyait à la grâce, la douceur et l'étrange rayonnement qui émanaient de sa personne, l'harmonie, la délicatesse, la pureté et l'aisance de ses mouvements quand elle dansait. Elle ressentait dans son amie pourtant, une inquiétude, un sentiment de non-tranquillité et… comme de la tristesse. Elle se disait qu'avec le temps et la patience, Mina lui confierait son secret.
(J'pense que vous avez tous deviné pourquoi Mina est triste et inquiète !)
Dans son petit studio que Drago avait loué à Paris, celui-ci déprimait, on était le 2 mars et il n'avait strictement rien trouvé. Tout ce qu'il avait fait, c'était enrichir son français. Il se dit qu'une distraction lui ferait du bien. Il avait entre les mains une affichette d'un gala à l'opéra de Paris qu'il avait trouvé par hasard. Il avait ensuite réservé une place pour lui afin de se changer les idées. Le spectacle avait lieu le 10 mars. Il se félicitait d'avoir pris un peu d'argent dans sa banque, ainsi il pouvait survivre de façon à peu près correct dans un beau quartier de Paris.
(Ahaaaaaaaa, la rencontre se rapproche !suspens !)
C'était sans stress, le 8 mars, que Mina se levait afin de préparer une nouvelle journée de répétions pour le ballet.
Mais dans l'après-midi, elle aperçut un oiseau rouge et or au loin. Il se percha à la fenêtre et tendit une lettre.
« Fumseck », souffla Mina d'une voix faible.
L'oiseau la regarda tristement et attendit avec patience que Mina prît la lettre.
En tremblant, la jeune femme prit le message, et le lut silencieusement. A la fin, elle tomba à genoux sur le parquet de sa chambre, la tête entre les mains, la bouche ouverte sur un hurlement qui ne pouvait pas sortir, des larmes sillonnaient ses joues. Elle chassa Fumseck sans cérémonie, puis, telle une somnambule, elle sortit de sa chambre. Elle revint plus tard, une corde et un crochait entre les mains. Machinalement, elle vissa le crochait, elle y passa la corde avec un noeud coulant, puis elle se dirigea vers un tabouret…
Estelle rentrait dans sa chambre, qu'elle partageait avec Mina. Quand elle aperçut son amie au bout d'une corde, les yeux fermés, elle hurla, un hurlement aigu, strident.
Elle se précipita vers sa table de nuit, saisit un canif et coupa la corde avec toutes les peines du monde. Elle secoua Mina, lui fit des massages cardiaques, et même un bouche-à-bouche.
Alertées par son hurlement, trois/quatre filles étaient venues. Quand Sandy vit le bouche-à-bouche, elle ironisa, acide :
« Oh ! Comme c'est mignons ! Des lesbiennes qui s'embrassent.
-La ferme pauvre tache !tonna Estelle. Elle vient d'essayer de se pendre ! »
Ce qui cloua le bec de la «pauvre tache». Mina finit par papillonner des yeux et murmura :
« T'as pas le droit !
-Oh Mina ! » pleura Estelle
Là-dessus, elle la serra très fort contre elle en sanglotant. Les filles qui étaient restées, préférèrent partir. Mais avant, Estelle les fit jurer de ne rien dire à personne. Elles hochèrent les épaules et jurèrent, même Sandy.
« Pourquoi t'as fais ça ?demanda Estelle d'une voix enrouée.
-Trop long à expliquer, marmonna Mina.
-J'ai tout mon temps », riposta son amie.
Alors, en soupirant très fort, Mina raconta toute son épopée à partir de la 6° année, la prophétie, ses anciens amis qui l'avaient traîtreusement manipulée et laissée tomber comme une malpropre, du directeur de Poudlard, de Drago, son amour, mort par leur faute à elle et à l'Ordre. Enfin, elle lui confia…le secret de la lettre.
A la fin, Estelle avait baissé la tête. Elle consola Mina du mieux qu'elle put, lui jura de n'en parler à personne avant de lui faire jurer de ne plus faire de tentative de suicide.
