Bonjour à tous, désolée pour le retard, chers lecteurs inconnus, bienvenue dans mon histoire, seulement 2 ou 3 petits conseils avant de lire, voilà, déjà, cette fic est déconseillée :

-aux fans de Ron et de Harry

-aux antis-fans du couple Hermione/Drago

-à ceux qui son fans de Dumby & Cie, aux gentils, quoi !

Je remercie HappyHermia, draco-tu-es-à-moi, the lord of shadows, littlenoname, Cindy2008, pris,'tite mione, angel of dust, naeloj malfoy, poilo pour leurs reviews et je vais répondre aux questions générales:

Je n'ai pas décidé si je marierai Drago et Mina

Je n'ai pas besoins de vous révéler le moment de la rencontre Mina/Drago

Je terminerai la fic

Et enfin... voilà la suite !

Voilà, c'est tout pour l'instant, je vous laisse, BONNE LECTURE !

Dance with me !

6) Lettre et retrouvailles

Mina s'était finalement remise de son «accident», mais elles n'en restait pas moins sur ses gardes, elle n'avait pas envoyé de réponse quand elle avait chassé Fumseck.

Dans son bureau, à Poudlard, Dumby pensait à la lettre qu'il avait envoyé quelques jours plus tôt à son élève, Miss Granger.

« Miss Granger, (ou Mme Malefoy peut-être)

C'est le professeur Dumbledore qui vous écris. Voilà, c'est au sujet de la prophétie. Nous n'avons pas vraiment eu le temps ni l'occasion de discuter là-dessus calmement puisque vous avez pris la poudre d'escampette sans demander votre reste, et sans attendre plus d'explications. Première chose, je veux vous voir retourner immédiatement à Poudlard et je vous donne ma parole que si vous le faîtes de bonne grâce, vous aurez le droit d'intégrer dans l'Ordre du Phénix. Si vous refusez, de graves conséquences tomberont sur votre famille irlandaise. Nous nous sommes déjà occupé de votre tante, Justine je crois, en guise d'avertissement.

Je sais, ma méthode est lâche, déloyale et très serpentarde, mais c'est la seule que nous avons trouvé pour vous faire entendre raison.

Avec tous mes regrets

Albus Dumbledore. »

Dumby se frotta les mains de satisfactions, elle était très bien cette lettre, d'autant plus qu'elle ne disait que la vérité : ils s'étaient réellement occupés de la tante en question, enfin…Ron s'en était occupé. Si Hermione ne capitulait pas, ça voudrait dire que finalement, elles était très stupide ou folle à lier.

( Mais quel sal… oh je vais me te le niq…)

Le soir du 10 mars, à l'opéra de Paris, il y avait du monde. Drago s'assit à une place, sans le savoir, à côté des Gantes (des Grangers). La salle était immense, avec trois balcons qui s'enchaînaient les uns sur les autres en escaliers.

La place de Drago n'était pas sur un balcon, mais en bas, pas trop loin ni trop près de la scène. Sur la fameuse scène, de lourds rideaux cramoisis étaient tirés à l'américaine.

Soudain, un homme vêtu d'un costume blanc, sauta sur la scène. Il fit un discours annonçant l'arrivée des danseuses et danseurs. Il fut applaudit par le public, et le gala commença.

Drago fut rapidement enchanté par la magie de la danse classique, la grâce et surtout la souplesse des artistes. Il était étonné de voir ce que de simples moldus étaient capables de faire sans magie que le monde sorcier ne connaissait pas. Encore une fois, le monde de son amour avait réussi à l'impressionner. Il applaudit comme tout le monde les efforts des jeunes élèves.

Ce fut le tour de la classe de seconde division (ahaaaaaaaa ! Nous y voilà !). C'était magnifique, l'harmonie de ces couples de danseurs/danseuses. Mais soudain, Drago aperçut une jeune femme dans le ballet, dont le visage et (il rougit) le corps ne lui étaient pas inconnus.

Puis, Drago n'entendit plus rien, envolés la musique et les bruits de salle, il ne voyait que la danseuse. Il se demandait bien qui pouvait-elle être, puis, tout devint clair, c'était Hermione.

Hypnotisé, Drago regardait la femme qui lui avait volé son coeur. Le temps avait renforcé la beauté de sa «puce». Il rougit, quoi de plus normal quand on est amoureux ? Jamais il n'avait su que la danse était le talent caché de Hermione Granger. Le ballet était doux et lent telle une brise d'été sur la mer calme dans un sublime coucher de soleil.

Puis ce fut finit, le ballet était finit. Drago fut dans les premiers à se lever et à acclamer : «Bravo!».

Les artistes saluèrent le public, repartirent dans les coulisses.

Jouant les coudes, se faufilant, Drago arriva dans le couloirs des loges des artistes avant tout le monde. Il chercha sur les portes, l'éventuelle pancarte : «Hermione Granger», puis il se rappela que sa fiancée avait changé son nom en «Mina Gante», c'est le maire de Rennes qui le lui avait dit. Mais comme il ne trouvait rien, il décida de se renseigner auprès d'une jeune fille aux cheveux d'un blond délavé.

« Excusez-moi mademoiselle, pouvez-vous me dire où se trouve la loge de Mina Gante ?

-Oh ! Un admirateur, gloussa-t-elle d'une voix sensuelle, je m'appelle Sandy Roberts…

-D'accord, s'impatienta Drago, mais où est Mina ?

-Oh ! Je crains que vous serez déçu, minauda-t-elle, elle est enceinte d'un bâtard et…

-Et alors ?

-Alors, poursuivit-elle faussement triste, elle a couché avec un mec qui l'a engrossée, l'histoire d'une nuit…

-Où est-elle ?

-Là monsieur. »

Elle désigna une porte à droite. Drago s'y précipita, l'ouvrit et il la vit enfin, celle qui lui avait volé le coeur et ne le lui avait jamais rendue.

Hermione était plus merveilleuse que dans son souvenir, elle avait détaché son petit chignon : ses cheveux châtains foncés, parsemés de reflets dorés de soleil avaient définitivement perdu toute trace de leur ancienne «allure» de buisson broussailleux, ils étaient ondulés en vaguelettes de miel sur ses épaules. Ses yeux noisettes brillaient, scintillaient toujours autant que des étoiles et donnaient l'impression d'être truffés de paillettes dorées. Son visage finement sculpté, aux traits parfaits, était source d'une lumière presque irréelle. Ses jambes rondes offraient à Drago une vue alléchante. Malgré le début du cinquième mois de sa grossesse, son ventre était plat et sa taille, fine, il comprit que Mina avait dû faire appel au sort d'isolement de grossesse. Des seins pas trop gros mais mais bien ronds pointaient drus sous son justaucorps. Elle n'avait pas grandi, elle restait toujours plus petite que lui. Une odeur flottait autour d'elle, une odeur divine : Fleur d'oranger. Ses mains agiles et douces pianotaient sur le bord de sa coiffeuse qui montrait son reflet au moyen d'un miroir.

« Hermione », balbutia Drago.

Le jeune fille se retourna brusquement, le fixa d'un air stupéfait, puis souffla de sa voix soyeuse faiblement :

« Drago. »

(A'y est ! Reste plus qu'à lire le point de vue de Mina qui suit)

Mina était dans sa loge, heureuse. Elle avait été applaudie, pendant un instant, tous ces gens, cette foule, tous, lui avait appartenu. Elle n'avait pas vu ses parents, mais depuis que le gala était fini, un étrange sentiment de joie, de soulagement et de trouble entourait son coeur.

Elle hocha la tête, se disant qu'elle était fatiguée et qu'elle avait besoins de repos, une bonne nuit de sommeil.

Mais soudain, la porte s'ouvrit brusquement, et quelqu'un balbutia :

« Hermione.»

Celle se retourna d'un coup. Cette voix…une seule personne possédait une telle voix, grave et un brin chaude. Elle considéra l'ange qui venait d'entrer. Il avait un visage et des traits fins presque féminins (un peu comme Léonardo di Caprio…mais…enfin, arrêtez de baver, voyons, c'est quoi ces manières ?mdr!). Une bouche mince, des yeux bleu argenté et des cheveux dorés aux reflets blancs, qui retombaient négligemment, librement sur son front, les cheveux d'un ange et un nez droit avec beaucoup de finesse lui faisait son gracieux portrait.

Un costume noir moulait une légère et agréable musculature qu'il devait à ses séances de pompes et d'abdos (dîtes, c'est pas un peu fini de baver là ? Y'en a partout maintenant !mdr !). Il était grand, plus grand qu'elle en tous cas, il avait des mains de noble, puissantes et cette odeur des rois, Lys blanc.

« Drago », souffla-t-elle d'une voix faible.

Et voilà !

Qu'en dîtes-vous ?

Sylfe