Bonjour à tous, DÉSOLÉE POUR LE RETARD, J'AI EU DE GROS PROBLÈMES AU COLLÈGE (DEVOIR, BREVET) ET DORÉNAVANT, MA FIC SERA POSTÉE TOUS LES DIMANCHES, chers lecteurs inconnus, bienvenue dans mon histoire, seulement 2 ou 3 petits conseils avant de lire, voilà, déjà, cette fic est déconseillée :

-aux fans de Ron et de Harry

-aux anti-fans du couple Hermione/Drago

-à ceux qui son fans de Dumby & Cie, aux gentils, quoi !

Je remercie HappyHermia, the lord of shadows, Aure, pris,'tite mione, angel of dust, fanny, cissy linko, Cindy2008, miss-bouclettes, liliepotter, alys pour leurs reviews et je peux vous jurer que je terminerai la fic.

Et enfin... voilà la suite !

Voilà, c'est tout pour l'instant, je vous laisse, BONNE LECTURE !

Dance with me !

8) Mariage et prise de conscience

Lucius, Narcissa et Rogue atterrirent devant le Q.G. De l'Ordre. Au début, Le couple Malefoy regardait les alentours, interloqué, Narcissa n'avait jamais vu la maison de son cousin Sirius, Lucius non plus. Mais quelques instants plus tard, la maison apparut et ils comprirent qu'il devait y avoir un sort de Fidélitas là-dessous.

Ils entrèrent silencieusement dans la baraque et Rogue murmura: «Lumos». Il les emmena vers un escalier qui semblait descendre au centre de la Terre. Rogue s'arrêta là et chuchota aux Malefoy : «Bonne chance», et repartit dehors.

Les époux échangèrent un regard, et commencèrent leur descente aux cachots de l'Ordre du Phénix. C'était mortellement calme, silencieux comme un tombeau. Les cachots faisaient penser aux anciennes prisons du Moyen-Âge : des cellules miteuses, recouvertes d'un peu de paille, des barreaux en guise de portes, ne laissant aucune intimité et un ou deux soupiraux laissant filtrer la lumière du jour. Devant chaque cachot, se postait un garde. Doucement, Lucius lança un sort de désillusion sur lui et sur Narcissa. Comme dans les cachots, il faisait plutôt sombre, personne ne put les voir. Ils arrivèrent bientôt devant un cachot devant lequel se trouvait Ron Weasley. Devinant alors qui étaient les prisonniers, Narcissa sortit sa baguette et souffla le sort de sommeil. Lucius se posta à côté d'elle de sorte que le sortilège ne puisse être vu.

Il retint Weasley avant qu'il ne tombât au sol et le posa discrètement par terre. La cellule était plus grande que les autres, elle contenait toute une famille d'au moins 20 personnes. Lucius réveilla au hasard un homme à la trentaine lui mis la main devant la bouche et leva l'autre en signe de paix. Le prisonnier, comprenant qu'il n'avait rien à craindre grâce au regard bienveillant et compatissant de Narcissa, hocha la tête et resta silencieux. Lucius demanda à voix basse :

« Êtes-vous de la famille de Hermione Granger ? »

L'homme hocha la tête en réponse. Narcissa sortit la boussole, et demanda à l'homme de réveiller en silence le reste de la famille et de se tenir tous la main. Une fois qu'ils furent réveillés, ils regardèrent avec curiosité leurs sauveurs inconnus. Avant de partir, Lucius emporta Weasley comme un sac à linge sale pour pouvoir s'amuser un peu. Avec un regard entendu Narcissa et Lucius prirent la main de l'homme après avoir vérifié que tout le monde se tenait bien par la main.

« À trois Narcissa. Un…deux…»

(J'aime beaucoup l'expression : «emporter Weasley comme un sac à linge sale», et vous ?)

À Poudlard, dans son bureau, Dumbledore était effondré. Voldemort avait multiplié au moins par 100 ses attaques, et non seulement la famille Hellon de Hermione avait disparut mystérieusement, les gardes n'avaient rien vu, mais en plus, on avait retrouvé Ron Weasley devant le ministère de la magie, le corps atrocement mutilé, À LA PETITE CUILLÈRE! (nan, nan, j'déconne, c'est un clin d'oeil à miss-bouclettes), oui, le corps atrocement mutilé par un nombre très diversifié d'armes (fouets, couteaux, orties, etc…) et de sorts (doloris, de gèle, de brûlure, etc…) différents. Il lui avait fallu une semaine à Sainte-Mangouste pour se remettre, et il était incapable de se souvenir de ses agresseurs.

Dumby soupira, il ne lui restait plus qu'à établir un réseau d'espions partout en Europe. Cette disparition lui rappelait le procès de Lucius Malefoy, où le juge, grassement corrompu, avait relâché le couple Malefoy, les condamnant seulement à 2500 gallions d'amende. Cela avait été un coup dur pour l'Ordre du Phénix. Il pensa à la «Gazette du Sorcier» qui avait publié il y a peu un article révélant la disparition de Hermione. Jamais Dumbledore n'avait vu un tel remue-ménage à Poudlard à la suite de l'article.

On toqua à la porte.

« Entrez, ordonna Dumbledore.

McGonagall obéit et annonça :

« Albus, les élèves sont plutôt agités et nerveux, peut-être devrions nous organiser quelque chose pour détendre un peu l'atmosphère.

-Vous avez raison Minerva, avez-vous déjà une idée ?

-Oui, je pensais amener un groupe de danseuses moldues françaises de Paris qui sont presque étoiles, proposa-t-elle.

-Moldues ?répéta Dumby.

-Oui, mais ne vous inquiétez pas, on pourra leur jeter le sort d'oubliettes après les avoir payées bien sûr.

-En quelle occasion ?

-La veille des vacances de Pâques, début Avril.

-D'accord, ce sera très bien, merci Minerva. »

Elle s'en alla. Dumby sourit, oui, cette idée de danseuses était parfaite, en plus, ça ne lui coûterait pas trop cher, moins qu'un groupe de chanteurs sorciers en tous cas. Il pensa à Harry, son élève progressait vite et bien, il était déjà devenu très puissant. Il songea ensuite à Hermione. Puis, après quelques minutes de méditation, il réalisa combien il avait été horrible avec elle. Il avait agi stupidement et fait tout en oeuvre, sans le savoir, de toutes ses forces, tout ce qu'il ne fallait pas faire avec elle : il lui avait d'abord envoyée balader quand elle avait voulu entrer dans l'Ordre, pour la protéger certes, mais elle ne l'avait jamais su, ensuite, il avait essayé de la garder de force afin de l'obliger à coucher avec Ron et avait, à la suite d'une bataille, tué l'homme qu'elle aimait. Puis, il avait ignoblement utilisé et laissé Ron brutaliser sa famille pour la forcer à revenir. Il se rendit compte alors à quel point avait été inhumain et irrespectueux vis à vis de d'elle, il avait placé la victoire de son camps, des sorciers du Bien au-dessus de son élève, faisant d'elle une vulgaire jument, ce qui, immanquablement, l'avait conduite droit à la révolte, la neutralité, voire à l'autre camps du Mal, celui de Voldemort.

Il se prit la tête entre les mains. Au point où ils en étaient, il était bien trop tard pour reculer, les dés étaient jetés, il ne restait plus qu'à enfouir au fond de soi, la culpabilité diabolique.

(Aaaaaaah! Comme c'est profond, philosophique, j'en ai la larme à l'oeil !)

Le 12 mars, devant la mairie à 9h15, un petit groupe composé de Drago Malefoy, Estelle et ses parents, Mina et ses parents. Aujourd'hui était un grand jour, Mina allait se marier et elle rayonnait d'une joie et d'une hébétude presque palpables. Drago, lui, était terrassé par l'ahurissement et le bonheur.

Soudain, il s'écria surexcité :

«Les voilà! Les voilà!»

Une voiture neuve, grise et magiquement truquée se gara devant le groupe et en sortirent, Narcissa et Lucius Malefoy. Quand elle aperçut Drago, Narcissa se précipita vers lui et l'étreignit avec force.

«Oh Drago! S'exclama-t-elle. Mon poussin!

-Mère…s'étouffa le poussin, je vous…en prie…un peu de…tenue…

-Oh! Excuse-moi Dray, je…tu m'as tellement manqué.

-Bonjour fils, salua Lucius.

-Père, s'inclina Drago respectueusement.

-Voici donc M. et Mme…Gante c'est cela ? Je vous souhaite le bonjour.»

Après que tout le monde se fut salué, Narcissa présenta Blaise aux autres. Mina et Drago furent étonnés que M. et Mme Malefoy s'entendent aussi bien avec Hélène et Justin Gante. Mina fut surtout ravie de voir que Lucius les respectait assez. Elle se rappelait de sa courte rencontre avec lui en 2° année chez Fleury et Boot et en 4° année à la coupe du monde de Quidditch. Leurs rapports n'avaient pas été des plus amicaux.

Elle remarqua aussi que Blaise et Estelle s'entendaient plutôt bien, et conclut qu'ils n'avaient pas besoin d'aide : elle faisait confiance à Estelle pour les voir un jour ensemble.

«Ah! Au fait, Miss Gante, nous avons une surprise pour vous, ma femme et moi : votre cadeau de mariage.

-Tiens donc! Qu'est-ce que c'est ?demanda Mina avec curiosité.

-Ceci», répondit Lucius en désignant la voiture.

Alors, tout un petit groupe de gens sortirent de l'auto. Mina sentit de grosses larmes couler sur ses joues en reconnaissant sa famille irlandaise : oncles, tantes, cousins, cousines et grands-parents. Après avoir inspecté du regard sa famille, elle se précipita vers son oncle Jeff et glapit :

«Mais…où est Justine ? Elle est où Justine ? Ils ne l'ont pas…»

La fin de sa phrase mourut au fond de sa gorge. Jeff ne répondit pas, baissa la tête. Mina comprit et n'insista pas. Déjà des sanglots silencieux essayait de remonter, en vain. Elle tremblait de la tête aux pieds. Inquiet, Drago vint vers elle, la prit par les épaules et lui supplia de se calmer, de ne pas s'énerver, pour le bébé. Elle essaya de remercier les Malefoy, mais elle avait la gorge trop serrée pour y parvenir. Les deux concernés comprirent très bien et hochèrent la tête en guise de contement.

Mais soudain, Hélène demanda sévèrement :

«Qu'est-ce que c'est que cette histoire Mina ?

Alors, Mina leur avoua seulement la lettre. À la fin, son père explosa :

«Pourquoi ne nous as-tu rien dit ? Es-tu à ce point inconsciente ?

-Écoute papa…

-En plus, renchérit la grand-mère, tu savais où on était, et tu n'es même pas venue !

-Je…

-Tu nous as indignement laissé prisonniers, à moisir dans des cachots humides, dans l'indifférence TOTALE !rajouta un cousin.

-Et pendant qu'un salauds déshonorait et massacrait Justine, tu préparais tranquillement ton mariage, enchaîna Jeff.

-Vous allez m'écouter à la fin ?s'énerva Mina. Premièrement papa, je ne vous ai parlé de ça ni à toi, ni à maman parce que je savais que vous auriez tout fait pour m'empêcher d'aller les délivrer plus tard. Deuxièmement mamie, j'ai reçu la lettre dans mon internat de Paris, éloignée de toutes mes affaires sorcières, dans l'incapacité de tenter quoi que ce fût pour venir. Troisièmement, Marc, cher cousin, pour ce qui est de l'indifférence TOTALE quant à votre captivité et la lettre, je t'interdis de le redire, j'ai…euh…

-Rien fait !triompha Marc. Je le savais, j'en étais sûr !

-Tais-toi !tonna Mina. Drago, tu peux leur dire ? Je n'ai franchement pas le courage de…s'il-te-plaît ?

Celui-ci hocha la tête et leur révéla d'un ton lourd de reproches et d'amertume.

-Mina a essayé de se pendre, voilà! Vous êtes contents ? Elle a suffisamment souffert pour vous ? Elle a eu la bonne réaction ? C'est bon ? Ou peut-être auriez-vous préféré qu'elle meurt pour de bon ?

Un silence mortellement glacial accueillit ses paroles. Un silence de tombe, un silence de cimetière, un silence de mort.

«Et…et enfin, reprit Mina la voix entrecoupée de sanglots, p-pour ce qui est d-de la tante Justine…

-C'est bon ma puce, coupa doucement son père, ne t'énerve pas, on ne savait pas.

-Oui vous ne saviez pas !rugit soudain Mina. Tout comme moi qui ne savais pas où vous étiez prisonniers, que Justine était morte, tout comme eux qui ne savent rien de la prophétie, de ma grossesse, d'une sale ordure qui m'aurait à coup sûr violée si j'étais partie en Angleterre, ainsi que la fausse couche qui aurait immanquablement suivit ce viol et enfin, de la seconde et dernière tentative de suicide que j'aurais sûrement fait, et qui, cette fois, aurait été réussie !acheva-t-elle hystérique.

-Mina ?euh…c'est bien comme ça que tu t'appelle n'est-ce pas ? Écoute, on ne voulait pas te blesser, assura Jeff prudemment.

-Eh bien c'est trop tard !riposta-t-elle en pleurant pour de bon. C'est déjà fait ! J'en ai marre vraiment ! Quand je pense que ce jour est supposé être le plus beau de ma vie…

Elle fut coupée de sa litanie et de sa fureur par deux bras masculins, puissants qui l'enlaçaient. Mina se calma tout de suite dans les bras de Drago. Celui-ci n'était pas intervenu dans la dispute, ainsi que ses parents, Blaise et la famille d'Estelle car ce n'était pas leurs affaires. Mais en voyant la «discussion» s'envenimer, il avait cru bon d'intervenir pour ménager la santé de sa fiancée et de son fils qui grandissait au dépends de Mina.

«Quand vous aurez fini, on pourra peut-être passer aux choses sérieuses, suggéra froidement Lucius.»

Tous approuvèrent et entrèrent dans la mairie. Le maire, un vieux monsieur, les accueillit avec chaleur. Il prit les documents et déclara :

«Nous sommes ici pour un jour de joie, pour réunir ici-présents, M. Drago Malefoy et Mlle Mina Gante, je demande aux deux témoins d'avancer…merci, bien, commençons : M. Drago Cyril Lucius Malefoy, voulez-vous prendre pour épouse Mlle Mina Hermione Hélène Gante ?

-Oui, je le veux, répondit fermement Drago.

-Et vous, Mlle Mina Hermione Hélène Gante, acceptez-vous de prendre pour époux M. Drago Cyril Lucius Malefoy ?

-Oui, je le veux», accepta Mina d'une voix tremblante.

La famille d'Hermione, émut aux larmes sortait les mouchoirs et pleurait à chaude larmes, Hélène reniflait, Justin regardait avec émotion et fierté sa fille, son enfant, sa chaire s'engager dans le chemin de la vie et du mariage. Même Lucius et sa femme eurent du mal à ne pas sortirent à leur tour leurs mouchoirs en regardant les deux jeunes époux se passer l'alliance au doigt.

«Au nom de la loi, reprit le maire en souriant devant cette scène émouvante, je vous déclare mari et femme, unis par les liens du mariage, vous pouvez…embrassez la mariée.»

Drago pencha son visage pour embrasser Mina. Tout le monde renifla, essuya ses sanglots et se moucha. Après avoir signé tous les papiers comme il le faut, avec les témoins, ils ressortirent dehors en souhaitant une bonne journée au maire. Drago prit soudain Mina dans ses bras comme la mariée qu'elle était.

Les vieux Malefoy regardaient avec fierté ces jeunes adultes. Désormais, le foetus de Mina était légitimé, ce n'était plus un bâtard, rien ne pouvait aller mieux.