Bonjour à tous, DÉSOLÉE POUR LE RETARD, J'AI EU DE GROS PROBLÈMES AU COLLÈGE (DEVOIRS, BREVET) ET DORÉNAVANT, MA FIC SERA POSTÉE TOUS LES DIMANCHES, chers lecteurs inconnus, bienvenue dans mon histoire, seulement 2 ou 3 petits conseils avant de lire, voilà, déjà, cette fic est déconseillée :
-aux fans de Ron et de Harry
-aux anti-fans du couple Hermione/Drago
-à ceux qui son fans de Dumby & Cie, aux gentils, quoi !
Je remercietous ceux qui m'ont mis des reviews, je n'ai plus trop le loisir de citer tous les noms. Je peux vous jurer que je terminerai la fic. Et enfin... voilà la suite !
Voilà, c'est tout pour l'instant, je vous laisse, BONNE LECTURE !
Dance with me !
10)Prisonnière
La veille des vacances de Pâques, Poudlard était détendu. Les élèves avait appris qu'un ballet de danseuses douées, moldues, allait venir le soir même, tout le monde était impatient et excité, la journée s'étirait comme du chewing-gum.
Harry Potter, flanqué de Weasley (il n'est même plus digne que je continue à l'appeler Ron) et de Lavande Brown, ressentait un étrange pressentiment depuis le matin, un malaise, une peur inexplicable. Weasley non plus ne se sentait pas très bien: il était nerveux, irritable et absent. Lavande, quant à elle, ressentait le même désarroi de ses amis, elle n'arrivait pas s'en défaire.
(J'pense que vous avez tous compris ?)
Quelques jours auparavant de cela, en France, Mina préparait se valise. Drago, les Malefoy et Blaise étaient retournés en Angleterre, expliquant la vérité à Voldemort. Celui-ci n'avait pas puni les parents Malefoy parce que ce n'était pas ses affaires, et avait aussi laissé Blaise tranquille car le jour du mariage, avait été un jour de «congé» pour le jeune homme. Les Hellons (rappel: famille irlandaise) était partis à Rennes pour survivre et ils ne s'en sortaient pas trop mal. À l'école, Mina avait raconté aux autres qu'elle avait fait une fausse couche car l'absence d'arrondissement du ventre à la fin du cinquième mois de grossesse, c'était un peu louche seule Estelle avait été du secret, naturellement.
Mina ne se sentait pas très à l'aise de retourner en Angleterre, malgré le fait que Estelle l'accompagnât et que ses parents savait où elle allait, Mina avait peur, peur pour elle, le bébé et pour les filles qui l'accompagnaient.
Elle hocha la tête, elle ne devait pas s'inquiéter, ni penser à cela, personne ne la reconnaîtrait, elle se maquillerait avant le gala. Le problème, c'est qu'elle ne savait pas où elle allait danser en Angleterre, on le lui dirait là-bas.
(La pauvre, si elle savait, j'aimerais pas être à sa place!)
Le soir, à Poudlard, tout le monde était assis devant une sorte d'estrade aménagée, attendant l'arrivée des danseuses.
Dans les coulisses, Mina ne tenait plus en place. Quand elle avait su (trop tard) qu'elle irait danser à Poudlard, il lui avait été impossible de s'enfuir. Estelle était avec elle, la soutenant comme elle pouvait, mais au fond d'elle-même, elle ne sentait pas mieux pour son amie. Mina avait prévenu ses parents au téléphone, mais pas Drago, elle ne voulait pas qu'il commette des imprudences. Pour ne rien arranger, elle ne pouvait pas boire de potion de Polynectar dans son état, c'était trop dangereux pour elle et le foetus, même avec le sort d'isolation dessus. En plus de ça, le gynécologue l'avait mise en gardes contre les débordements car elle était en menace d'accouchement prématuré. Pour couronner le tout, les hormones avaient un terrible effet sur elle, et ses sautes d'humeurs, aussi imprévisibles que fréquentes, étaient dévastatrices. Mina soupira, elle devait y aller, c'était l'heure.
Les élèves applaudirent poliment l'arrivée des artistes, et le ballet commença. Troublé, Weasley regardait en particulier une jeune fille d'au moins 17 ans. Son visage ne lui était pas étranger, mais il n'arrivait pas à se souvenir à qui la danseuse ressemblait. Il sentit en lui même une sombre folie grandirent peu à peu dans chaque centimètre cube de son corps, le rouge lui monta aux joues, il avait soudain plus chaud. Il désirait cette fille, et il l'aurait ! Il se le jura.
Harry se pencha vers lui.
«Cette fille là-bas, elle me rappelle quelqu'un, pas toi ?chuchota-t-il.
-Si, aquiesa Weasley, mais je n'arrive pas à trouver qui.
-J'ai le nom sur le bout de la langue», susurra Lavande.
Les trois jeunes gens échangèrent un regard, puis se turent pour regarder la fin du spectacle. De leur côté, Dumby et MacGonagall discutaient à voix basse.
«Minerva, allez prévenir l'Ordre, Harry, Ron, Miss Brown, il faut qu'ils soient prêts à saisir la danseuse «principale», tout porte à croire que c'est Miss Granger.
-Miss Granger, répéta MacGonagall, mais…comment…
-Nous lui poserons des questions, et si ce n'est qu'une moldue, on la relâchera.
-Mais Albus, insista-t-elle, cela paraît tout à fait improbable.
-Je sais Minerva, soupira Dumby, mais de toutes façons, on a rien à perdre si c'est une moldue, et tout à gagner si c'est miss Granger.»
Elle hocha la tête et partit. Dumby attendit patiemment que ses ordres soient exécutés. La danse prit fin, les élèves applaudirent, ravis, mais soudain, Weasley se leva, il venait de comprendre qui était la jeune fille mystérieuse, c'était…
«Hermione !»
Tout le monde le regarda, étonné. La jeune fille tourna la tête vers Weasley, défaillit, et s'enfuit soudain en courant, et disparut dans les coulisses.
«C'est elle !c'est elle !» hurla-t-il hystérique.
Ce fur un joli bazar que celui-là: tout le monde courait dans tous les sens, les danseuses glapissaient de terreur devant les sorciers de l'Ordre qui tenaient leur baguette, Weasley se précipita vers les coulisses, suivi de Harry, de Lavande et de Ginny qui était maintenant termina terrifiée pour son amie.
Mina courait dans les coulisses, affolée. Elle cherchait sa baguette, elle l'avait tout de même prise en cas de problème. Elle la trouva, se jeta un sort pour changer ses vêtements en tee-shirt, pantalon ample et baskets pour pouvoir mieux s'échapper.
Alors qu'elle s'apprêtait à sortir par l'arrière des coulisses, un Weasley (Ron), surexcité surgit devant elle, la baguette en main.
«Aha ! Jubila-t-il. Cette fois je te tiens ! Tu vas…»
Il ne termina pas sa phrase, Mina venait de lui assener un coup de poings dans le ventre afin de lui couper sa respiration et de gagner du temps. Elle continua sa course, mais soudain…
Dumby attendait anxieusement le retour des autres. Il entendit brusquement un hurlement de femme, celui de Hermione: elle proférait des menaces, des malédictions et des insultes aussi bien en anglais qu'en français.
Puis il vit revenir Rémus, Lavande, Harry et Weasley vers lui, tenant Hermione comme ils pouvaient: en effet, celle-ci se débattait comme une furie et les agonisait d'injures. Exaspérée, Lavande lui balança un sort de bâillonnement et de ligotage sur la prisonnière. Quand elle fut devant Dumby, Weasley lui releva la tête par les cheveux. Le vieil homme faillit reculer devant le regard de son ex-élève: il flamboyait de défi et de haine, une haine intense, carnassière à côté de laquelle, celle de Harry envers Voldemort faisait pâle figure, sûrement.
Il lui ôta le bâillon, se prit un crachat en pleins visage, il l'essuya et dit:
«Je suis content de vous revoir miss Grang…
-Mme Malefoy, rétorqua Mina d'un ton féroce.
Dumby haussa un sourcil, et reprit:
-Soit, Mme Malefoy, vous comprenez qu'on ne va pas vous relâcher gentiment dans la nature. Nous vous emmènerons dans un cachot dans un cachot du fin fond de Poudlard, vous y attendrez votre procès.
-Quel procès ?
-Celui qui va vous juger pour meurtre de votre tante Justine avec violence.
-De…de quoi ? comment osez-vous ? c'est de la provocation, c'est une insulte ! une…UNE SOUILLURE ! OUI PARFAITEMENT ! UNE PROFANATION JE DIRAIS MÊME !
-C'est ta parole contre la nôtre: celle d'une fugitive contre celle d'honnêtes sorciers, répliqua Tonks.
-Emmenez-là», ordonna Dumby.
Le petit groupe obéit, accompagné des malédictions et des insultes que leur crachait Mina. Dumby enfouit sa tête entre ses mains: ce procès était incompatible avec sa réputation et avec la conscience de l'Ordre du Phénix (je ne sais pas trop comment vous expliquer ça). Ginny avait suivit la scène, horrifiée. Comment pouvaient-ils insulter la mémoire de la tante Justice de la sorte ? Comment pouvaient-ils se servir de leur meurtre comme une vulgaire arme contre Hermione avec autant de légèreté ? Ginny se rendit compte à compte à quel point l'Ordre était injuste envers son amie, elle devait l'aider mais comment? Puis elle trouva: les parents! Il fallait prévenir M. et Mme Granger.
Du fond de son cachot, Mina réfléchissait à toute vapeur. Elle ne se faisait pas d'illusions: le procès allait sûrement être truqué, elle ne verrait pas ses parents, ni sa famille, ou du moins, sa vraie famille.
Elle fut interrompue de ses pensées par l'arrivée de Weasley. Celui-ci était venu dans le but évident de narguer Mina, de se moquer d'elle et lui expliquer le déroulement du procès, il espérait la faire sortir de ses gonds en lui parlant de la tante Justine : qu'elle avait été aussi bonne que la pute qu'elle était.
Mais quand il la vit dans son état lamentable et pitoyable, les mains et les pieds enchaînés, la tête fièrement relevée, les yeux brûlant de défi, il perdit l'envie de se moquer d'elle et lui parla tout de suite du procès méchamment:
«Ton jugement aura lieu le 15 juin, des gens se feront passer pour ta famille, ainsi tu n'auras aucune chance.»
Il ricana à la fin de sa phrase, mais s'arrêta vite, se sentant ridicule à cause du manque de réaction de Mina: celle-ci avait encaissé sans broncher la nouvelle, sans rien dire, ni rien faire, elle restait immobile, le regard toujours assassin et méprisant.
«Tu iras à Azkaban, ainsi ton bâtard n'aura aucune chance de survivre, et après…après, il vaudra mieux pour toi que je n'aie rien à te reprocher», sourit Weasley cruellement et énervé du manque de réaction de son ex-amie.
Cette fois, c'était un sourire narquois que Mina afficha à Weasley. Celui-ci, tremblant de rage devant l'attitude de la sorcière, cracha avec sadisme:
«Et le plus beau dans tout ça, c'est que tu dépendras ensuite de tous mes caprices, je pourrai coucher avec toi quand j'en aurais envie, ainsi que «prêter» (beurk!), et même te tuer, tu vivras dans la dépendance, dans la terreur.
Là, c'en fut trop pour Mina: elle ne put réprimer un éclat de rire moqueur, aigu et perçant.
-Ça te fait rire ?beugla Weasley hors de lui. Attends, tu vas voir, endoloris !»
Le sort arriva sur Mina qui garda obstinément les lèvres closes. Mais pour pousser à bout le bouchon de la provocation, à la fin du maléfice, elle consentit à lâcher du bout des lèvres d'un ton mêlé de sarcasme et et de candeur:
«Aïe! Tu m'as fait bobo!
Furibond, il lui hurla à la figure:
-Tu te crois maligne ? Profites-en car bientôt, ce sera fini, je briserai ta résistance !»
La seule réponse qu'il reçut fut un regard lourd de mépris. Alors, il sortit à grandes enjambées, comprenant qu'à ce petit jeu, il n'en ressortirait pas vainqueur. Quelques minutes plus tard, Mina vit la porte se rouvrir, elle vit que c'était Lavande.
«Alors miss-je-sais-tout, on est moins fière à présent n'est-ce-pas ?on fait moins son intéressante, hein ?attaqua tout de suite Lavande.
N'attendant pas de réponses, elle reprit:
-C'est sûr que quand on porte un bâtard, on n'a plus vraiment de quoi être encore fière.
-Je ne porte pas un bâtard: je suis mariée.
-C'est cela oui, et moi je viens d'être élue ministre de la magie.
-Oh! Çà, ça ne risque pas: tu es tellement sotte que même un électeur corrompu ne voterait pas pour toi.
-Que…comment…tu…tu ose ?endoloris!»
Mina fit le même tour qu'elle avait fait à Weasley. Plus calme, Lavande l'avertit simplement d'une voix doucereuse de se méfier, puis elle s'en alla d'une démarche hautaine. La porte se rouvrit une troisième fois une heure plus tard, cette fois, c'était Ginny.
«Tiens, fit Mina d'une voix enrouée, mais c'est Ginny, tu viens me lancer des Doloris toi aussi ?
-Ne dis pas cela Hermione, tu sais très bien que…
-Mon nom est Mina, coupa cette dernière.
-D'accord, Mina, je viens ici pour t'aider, je prépare une lettre pour tes parents, je l'ai apportée pour que tu mettes un petit mot si tu le désire.
-Qui me dis que je peux te faire confiance ?
-La logique: il y a trois ans, tu m'as sauvée la vie en m'empêchant de me suicider et tu m'as ouvert les yeux, maintenant, j'ai une dette envers toi, je souhaite ardemment la remplir comme preuve de mon éternelle amitié pour, et ce n'est pas tout: souviens-toi la première fois où on s'était rencontrée, on a fait le serment sorcier sur l'honneur de toujours s'entraider, de rester amies pour toujours et de ne jamais se trahir.
-D'accord, d'accord, je te crois, assura Mina un peu secouée, passe-moi la lettre s'il-te-plaît.»
Ginny s'exécuta et tendit un morceau de papier vierge et un stylo à travers les barreaux. Mina écrivit quelques lignes et rendit la lettre à Ginny. Celle-ci, respectueuse de la vie privée de son amie, rangea tout de suite le message dans une enveloppe sans le lire, puis elle partit en saluant son amie.
Voilà, c'est tout !
Sylfe
