Mot de l'auteure :P : Ah, je suis sur la peau des fesses pour publier ce chapitre, je croisXD. Oh, j'étais trop occupée pour pouvoir publier ce chapitre avant aujourd'hui, le 18 août. Je suis vraiment désolée:S

Au fait, le nombre de lectrice comparée à celui des reviews me découragent, car je vois que très peu de personnes me laissent des reviews:( Je trouve cela un peu... dommage, car j'aime bien répondre et voir qu'on aime bien mon histoire. Je peux paraître un peu... comment dire... têteuse, mais disons que parfois, il faut aller chercher la génorisité des letrices. Ah, ne me croyez pas manipulatrice ou que je veux vous faire culpabiliser, loin est là mon intention. C'est seulement un constat que j'ai fait, malheureusement.


Reviews : Merci pour les reviews

Little-moi : Ah, hé bien, voilà le chapitre;P Merci pour ta reviews et je suis ravies que tu aimes bien l'histoire de Bella Je la trouvais un peu décevante pour moi, mais bon puisque tu aimes, cela veut dire que c'est bien:P Je te laisse lire ce chapitreXD

Arya Destiny: Oh, Viviane, on dirait que tu as compteXD C'est bien que tu ne sois pas offusquée que j'aie rajouter mon personnage dans l'histoire (fiou:P). En tout cas, merci pour ta review. Je te laisse lire la première rencontre:P

Ellora : Merci pour ta reviews. C'est le fun d'en recevoir. Aussi simple que cela puisse être, c'est touchant d'en recevoir... Tu dois t'en douter puisque tu es aussi une auteur, d'après ma mémoire de ta reviews:P

Arya15 : Merci pour ton compliment sur la suite de ma début, Arya:P C'est très amusant d'avoir cela. En tout cas, je te laisse lire la première rencontre:P


4. La première rencontre

Bella POV :

Parfois, je repensais à Nicolas, me demandant toujours ce qu'il était devenu. Je m'en voulais d'avoir dû le quitter aussi subitement. Mais qui peut se douter qu'il deviendra un vampire? Personne. C'est une surprise.

J'entendis quelqu'un cogner à ma porte de chambre. Je soupirai d'exaspération, lisant les pensées d'Alice. Je lui permis d'entrer et le porte claqua contre le mur, me faisant sursauter, loin de mes habitudes. Avec un large sourire, elle s'assit et Christina se joignit.

-Qu'est-ce que vous voulez? maugréai-je, n'aimant pas me faire déranger lorsque je lisais.

-Bah, Alice et moi, on s'est dit qu'il faudrait aller magasiner samedi, s'exclama ma petite sœur.

Ce que ces deux là pouvaient se ressembler dans le caractère. Deux vraies bombes de joie de vivre! Les deux adoraient magasiner et aimait faire des soirées de filles. Alors, elles étaient devenues les vraies meilleures amies du monde.

Alice Cullen. Que dire de cette vampiresse? Elle était très drôle. Elle vivait dans ses visions. Hé, oui, une autre comme Christina et moi qui avions un don. Elle pouvait voir l'avenir dans des visions, mais cela n'était jamais certain puisque le futur dépendait des décisions.

-Maman veut! ajouta Christina.

La maman en question était Esmée! Bien qu'elle fût beaucoup plus jeune que moi, Esmée avait pris le rôle de la mère de la famille. Ma sœur s'était habituée à l'appeler ainsi et cela réchauffait le cœur de notre « mère ». Elle était la seule de nous six, les enfants (Carlisle se faisait passer pour le père), qui l'interpelait ainsi.

-Et Rosalie vient aussi, dit Alice en souriant.

Ah, étais-je la seule d'entre elles de ne pas aimer magasiner? À mon grand malheur, oui! Christina me disait toujours de faire un peu d'effort quand j'allais avec elles. Ce qu'elle ne comprenait pas, c'était qu'après deux heures de magasinage, je n'en pouvais plus! Regarder, essayer et payer. Une vraie routine ennuyante.

-Pourquoi me le dire avec tant d'avance? grognai-je.

-Hé, bien, parce que c'est ta fête, Bella, ricana Alice.

Ah, oui, ma fête!

-Je ne sais même plus l'âge que j'ai, lâchai-je.

-Cent soixante-dix ans, annoncèrent-elle simultanément.

Non de dieu que j'étais vieille!

-Nous voulons faire quelque chose de grand, se justifia Christina.

-Et vous vous êtes dit que le magasinage serait quelque chose de grand? persiflai-je.

Elles s'échangèrent un regard triste et se relevèrent. Ah, elles jouaient encore les enfants battus! J'haïssais cela quand elles s'amusaient avec mes sentiments parce que je cédais à chaque fois. À l'habituelle, j'acceptai de les accompagner pour ma fête, à leur grand bonheur.

-Nous allons te transformer, Bella Cullen, jura Alice, les yeux brillants. Tu vas être belle.

-Serais-tu en train de me dire que je suis laide? m'offusquai-je faussement.

-Non… pas du tout… ce n'est pas ce que je voulais dire… Oh, excuse-moi!

-Je blague, Alice, m'esclaffai-je.

Ce qu'elle pouvait culpabiliser rapidement, cette fille. Je regardai mon cadran et il restait encore huit heures avant le début des cours.

-Ça vous dit une partie de chasse?

Alice et Christina furent déjà partie avant même que je n'eusse terminé ma phrase. Les tricheuses! Je sortis de la maison par ma fenêtre de chambre. Au sol, je me mis à courir à la recherche d'un cerf. Je sentis l'odeur de mes deux sœurs qui couraient beaucoup moins vite que moi. J'étais la plus rapide de la famille, mais aussi la moins forte. Alors, Christina s'amusait à se bagarrer avec moi lorsque je lui tapais sur le système. Malheureusement, je perdais la plupart du temps.

Je sautai sur un arbre dès que je vis la silhouette d'un cerf afin qu'il ne me voit pas. Me léchant les lèvres d'envie, je bondis sur l'animal dès qu'il fut à ma portée et mordis goulument dans sa chair. Il tomba au sol comme un chiffon et je le lâchai avant qu'il ne m'emporte avant lui.

-J'ai gagné, déclarai-je.

J'entendis les grognements de mes sœurs et éclatai de rire. Alice fut la première à être à côté de moi, renfrognée. Je souris, triomphante.

-Tu es plus rapide que nous, c'est de la triche, bougonna Christina en arrivant.

-Et vous, vous partez avant même que je sois prête, réfutai-je. Si ce n'est pas de la triche.

Edward POV :

Je mangeais tranquillement mon déjeuner quand ma mère descendit en catastrophe. Elle était simplement habillée d'un jean et un Tee-shirt noir. Ses cheveux étaient en batailles. Elle prit un simple yogourt qu'elle engloutit en un instant.

-Tu n'aurais pas pu me réveiller, Edward, rechigna-t-elle, mécontente.

-Je croyais que tu étais déjà partie, plaidai-je, l'innocence incarnée.

Et c'était vrai! J'étais sûr qu'elle était partie…

-Deuxième journée de travail et je commence déjà les retards, grommela-t-elle. Que c'est bon pour un employé!

-Du calme, maman! Tu ne perdras pas ta job à cause d'UN retard, la tempérai-je.

-Bon, j'y vais. À ce soir, Ed.

Je continuai mon repas. Puis, je montai à l'étage me brosser les dents d'une vitesse incroyable. Je plaçai correctement mes cheveux et mon chandail. J'attrapai mon sac à dos en passant dans ma chambre et descendis au rez-de-chaussée en entendant mon amie sonner à la porte. Je lui ouvris.

-Prêt?

-Toujours, souris-je en fermant la porte à clé.

Elle se dirigea vers sa voiture et je la suivis. Je m'assis à la place du passager et m'attachai, sous sa demande. Aujourd'hui, elle avait décidé de porte un beau chandail brun qui mettait ses formes en valeurs. Je m'empêchai de la regarder, pensant à Mike. Je n'avais pas le droit. Il ne fallait pas l'oublier.

À l'école, je fus stupéfait de voir une magnifique Volvo C70 grise avec toit dur (cette voiture est convertible) de l'année dans le stationnement de l'école. La veille, elle n'était pas là. Alors je me doutai que cela devait être des absents de la rentrée. Jessica et moi entrâmes dans l'établissement et se séparâmes pour aller à notre casier.

Je commençais en anglais. Génial! À la cloche, je montai à mon cours avec Angela qui était encore dans mon cours. Sous le seuil de la porte de mon local, mon regard voyagea jusqu'au fond de la classe, où trois filles étaient assises. Je m'arrêtai et les observai alors que Angela était déjà assise à une place.

L'une d'elle était blonde. Son charme était incroyable. Tous les mecs la mataient du coin de l'œil. L'autre aux cheveux noirs était aussi belle que la blonde.

Puis, mes yeux tombèrent sur la plus belle femme que je n'eusse jamais vue de toute ma vie. Ses cheveux d'un brun incomparable dépassaient un peu ses épaules frêles. Sa peau translucide était superbe : douce et sans aucun bouton! Son nez était d'une rareté. Les lèvres généreuses qui mouvaient me tentaient au plus au point. J'avais envie de pouvoir les goûter. Ses dents d'un blanc parfait brillaient. Son visage ovale se caractérisait par la finesse et la délicatesse.

Elle huma soudainement l'air et se crispa, piquant ma curiosité. Elle tourna les yeux vers moi et commença à trembler, m'inquiétant cette fois-ci. Qu'avait-elle, cette beauté du ciel? Elle marmonna quelque chose et partit de sa place. Elle passa à côté de moi et je pus sentir son odeur délectable, vanille. Elle s'arrêta quelques secondes à côté de moi, se mordit farouchement les lèvres et quitta la classe, les poings serrés, sous mon regard. J'étais tétanisé par sa beauté.

-Ed! m'interpella Angela.

Je vacillai et allai rejoindre mon amie. Celle-ci me posa une multitude de questions sur ma santé. N'avait-elle pas assisté à ce que je venais de voir? J'étais stupéfait qu'elle n'ait pas remarqué mon air béat, mais aussi content. J'eus beaucoup de difficulté à écouter mon enseignant, n'ayant la tête que pour cette étrange fille. Je pris la feuille qu'il nous passa, annonçant notre matière de l'année : Les Brontë, Williams Shakespeare, Geoffrey Chaucer, William Faulkner, etc. Tous des romans que j'avais déjà lu… cela s'annonçait plutôt ennuyant pour moi l'année. Par contre, j'aurais des bonnes notes.

-Nous commencerons pas le roman Absalon, Absalon ! de Faulkner, déclara le professeur.

Génial, j'avais déjà une dissertation au sujet de ce roman, plutôt bon, dois-je dire. Je sentis des regards me transpercer le dos et me retournai pour croiser les regards des deux filles assises au fond. Je remarquai que leurs iris étaient d'un brun très, très foncé, frisant le noir. C'était hypnotisant…

Bella POV :

Mon dieu, cette odeur! Je l'avais senti avant même que cet humain n'entre dans la classe. Elle était enivrante et irrésistible. Sucrée? Jamais, au grand jamais, je n'avais senti cela auparavant! J'avais l'impression qu'elle venait de s'imprégner dans mon nez et que je ne pouvais plus m'en détacher. Plus d'un siècle et demi de résistance dans le corps et là, que je venais d'humer cette odeur étourdissante, toutes ces années ne valaient plus rien, maintenant. Que m'arrivait-il? Je ne pouvais pas avoir pu vouloir céder alors que je ne l'avais pas fait depuis une soixantaine année!

J'étais nerveuse. Je devais être honnête avec moi : cet humain me faisait beaucoup d'effet par l'odeur alléchante de son sang. Je devais appeler quelqu'un pour qu'il me retienne afin que l'existence des vampires reste un secret.

« Bella, qu'est-ce qui t'arrive? », murmurai-je en croisant les bras contre ma poitrine.

Un enseignant passa à côté de moi et s'arrêta subitement, se retournant vers moi, le front plissé.

-Mademoiselle Cullen, que faites-vous dans le corridor?

« Je tente de ne pas tuer un de vos élèves! », songeai-je avec rage.

-Je ne me sentais pas bien et mon professeur m'a permis de sortir.

-Voulez-vous retourner chez vous?

-Je… euh… non, ça va aller, assurai-je, incertaine de cela.

Edward POV :

Je ne la revis pas dans ma classe d'espagnol. Peut-être n'était-elle pas dans ce cours avec moi? Pourtant, la veille, elle était dans tous mes cours… c'était impossible qu'elle ne fût pas dans celui-ci. Je remarquai et les deux Cullen et la Hale n'étaient pas là. Était-il arrivé quelque chose à la fille?

À la fin de ce cours, je me précipitai à la porte de la classe, faisant rire Angela.

-Je sais que le cours est ennuyant, mais pas à ce point, rit-elle en sortant avec moi du local.

Je haussai les épaules, ailleurs. Je voulais revoir cette fille! Elle m'obsédait, il fallait que je lui parle afin de ne plus avoir peur de l'avoir offusquée. Comment aurais-je pu faire cela? Je n'en savais rien, mais c'était lorsque j'avais posé mon regard sur elle qu'elle avait commencé à… je ne sais quoi.

À la cafétéria, Jessica nous fit des grands signes de la main pour nous montrer que tout le groupe était là. Je me dirigeai vers la table et m'assis à côté de Jessica. Cette dernière me demanda ce que j'avais puisque je semblais ailleurs, d'après elle. J'éludai la question en lui renvoyant une autre interrogation. Je tentai de converser avec mes amis, en vain. Je cherchais des yeux la fameuse fille!

Ce fut alors la table du fond de la cafétéria, dans le coin, qui attira mon attention. Il y avait exactement cinq personnes assises là sans que personne n'ose s'approcher d'eux. Ils ne parlaient pas, le silence total. Bien qu'ils eussent un plateau rempli de nourriture, ils n'y touchaient pas, même pas un seul d'entre eux.

Ils semblaient étrangers des autres. L'essence qu'ils dégageaient était complètement différente. Leur indifférence envers les autres élèves, qui pourtant, les admiraient de temps à autres était frappante. Ils fixaient le vide. Je n'étais pas le seul à être attiré par eux –enfin, oui, pour les plus vieux-, mais les nouveaux arrivants au lycée étaient tout aussi captivé que moi.

Aucun d'entre eux n'avait un trait en commun. Il y avait deux gars et quatre filles. Le premier gars était vraiment costaud, à faire peur. Ses cheveux étaient d'un brun très foncé, nuançant à peine au noir, et ondulaient. Sa musculature était impressionnante.

Le deuxième était beaucoup plus mince et élancé que l'autre. Par contre, je pouvais deviner qu'il était quand même très bien bâti. Ses cheveux blonds touchaient le début de ses oreilles. Bien des filles de la première année le convoitaient du regard.

Les filles, elles, étaient tout aussi belles, même plus à mon avis masculin. Il y a en avait une grande. Sa silhouette était parfaite! Elle avait une chevelure doré descendant en vagues douces jusqu'à la fin de ses omoplates. C'était la même fille qu'à mon cours d'anglais. Son air hautain ne semblait pas être voulu, contrairement à Lauren. C'était simplement son expression faciale habituelle.

La deuxième nana me faisait penser à un lutin à cause de sa petite taille fine. Ses cheveux noirs corbeau coupés très courts (ils atteignaient la fin de ses oreilles) pointaient dans tous les sens, sûrement coiffés avec du gel. Son petit visage allongé était enfantin, mais aussi mature.

La troisième fille semblait être la plus jeune. Elle avait la même couleur de cheveux que l'autre que j'avais vu en cours d'anglais. Elle était de la même grandeur que la nana aux cheveux noirs. Son visage était peut-être jeune, mais son corps, c'était tout à fait le contraire. On aurait dit le corps d'une femme d'une vingtaine d'année! Pourtant, rien qu'à la regarder, on se doutait qu'elle n'était pas plus vieille que de seize ans.

Tous étaient magnifiques! Je n'avais qu'à les voir pour savoir que c'était le groupe d'amis de l'autre fille. J'attendis un moment pour la voir arriver.

Soudain, une élève entra dans la cafétéria et le silence fut automatique… enfin, ce n'était que des voix féminines qui continuaient à faire leur brouhaha. Je me tournai et la revis encore une fois. Telle une déesse descendue du ciel, elle marchait vers la table dans le coin de la cafétéria. Sa vitesse présentait sa nervosité qui la guidait. Elle s'assit à côté d'une des filles.

-Ed! s'exclama Ben, tu m'écoutes?

-Je… euh… quoi?

-Je crois qu'il regarde les Cullen, ricana Mike en ma tapant dans le dos. Ils font toujours cet effet là aux nouveaux, ajouta-t-il.

Je faillis m'étouffer avec ma bouchée de sandwich. Ils étaient donc tous de la même famille, même s'ils ne ressemblaient pas du tout, sauf peut-être les deux filles. Je demandai à Jessica de me dire les noms de tous les Cullen.

-En fait, ils ne sont pas tous de la même famille, expliqua-t-elle.

-Ah, oui! m'étonnai-je, les sourcils froncés.

Elle me pointa le blond, la fille aux cheveux dorés et la plus jeune du doigt.

-Ces trois là ont été adoptés, m'apprit-elle, par les Cullen. Jasper Hale, Rosalie Hale et la plus jeune, c'est Christina Hale. Personnellement, pour le cas de Christina, j'étais sûre que c'était la sœur à Isabella Cullen.

Donc, la plus belle femme portait le prénom d'Isabella Cullen…

-Puis, le costaud se nomme Emmett Cullen, la fille aux cheveux noirs, c'est Alice Cullen. Pour finir, la fille qui a autant attiré l'attention de tous les mecs, c'est Isabella Cullen, mais tout le monde l'appelle Bella.

Je comprenais parfaitement pourquoi! Elle était si belle.

-Elles sont plutôt belles, les filles de la famille Cullen, commentai-je en souriant bêtement.

-Je vais ralentir tes ardeurs, mon ami, se moqua Mike. Il y a certaines filles qu'il ne faut pas que tu touches…

(S'il vous plaît, pas Bella Cullen)

-Il y a deux couples dans la famille Cullen…

(Il y a des chances que Bella ne soit pas concernée!)

-Tout d'abord, Emmet Cullen avec Rosalie Hale et Jasper Hale avec Alice Cullen.

Je soupirai de soulagement en sachant cela. Je reportai mon attention sur la table des Cullen et mon regard croisa celui de Bella Cullen… Ses iris n'étaient plus comparables avec ses pupilles. Je tressaillis. Ils étaient emplis d'un sentiment que je ne pus identifier… de la haine?

J'avais l'impression d'être dans un de ces films, où tout le monde était magnifique avec ces dieux descendus du ciel.

Ils étaient tous aussi beau les uns que des autres, sauf bien sûr cette Bella Cullen, qui les dépassait largement. Ils étaient tous identiques d'une certaine façon, seule Alice Cullen et Christina Cullen se différenciait d'eux pour le moment. Pour les autres, ils avaient tous des larges cernes sombres, presque violets, sous les yeux comme s'ils n'avaient pas dormi depuis des jours. La pureté de leur peau n'existait pas dans ce monde! Pourtant, tous avaient la même. Ils étaient d'une pâleur translucide. Leurs iris, sauf Alice et Christina –de là, où elles se différenciaient des autres puisqu'elle avaient une couloir or foncé, mais elles avaient aussi des cernes (beaucoup plus petites que les autres)-, étaient d'un noir charbon.

La plus jeune se leva avec une grâce incomparable et porta son plateau, toujours rempli. Puis, elle disparut par la porte de derrière avec une vitesse incroyable. Puis, tour à tour, les Cullen en firent de même, seule Bella resta assise plus longtemps, à me fixer du regard indéchiffrable. Je me sentis mal à l'aise et me retournai vers mes amis. Prenant mon courage en main, j'osai la regarder une dernière.

C'est à ce moment qu'elle se leva à son tour. Cette grâce qu'elle dégageait! Ma bouche était légèrement ouverte, j'admirant chacun de ses mouvements. Sa démarche était si fluide, tel un félin. Ses cheveux mouvaient en harmonie avec son corps. Elle replaça une de ses mèches derrière son oreille, découvrant sa joue si belle, tout en marchant vers la porte de derrière.

Tout à coup, un morceau de carotte frappa ma tête et instinctivement, je portai ma main là. Lorsque Bella fut partie de la cafétéria, je me retournai finalement, cherchant celui qui avait osé m'envoyer son légume. Je fusillai du regard Ben, qui avait un petit sourire révélateur.

-Je voulais seulement te ramener à la réalité, se justifia-t-il. Tu allais baver si tu continuais à regarder Bella ainsi…

Tous mes amis entourant la table pouffèrent, excepté Jessica qui gardait le silence, les yeux rivés sur son repas. Je continuai à manger, ignorant les commentaires déplacés de Ben et Mike. Pourquoi m'étais-je laissé admirer Bella ainsi? Mais cela avait inévitable, vue sa beauté!

-Jamais tu ne l'auras, me prévint Ben, Bella.

-Pourquoi? le questionnai-je inconsciemment.

-Aucun mec de ce lycée n'a réussi à la séduire! répondit Tyler, un autre de mes nouveaux amis. Elle est complètement désintéressée par tous les gars d'ici.

Je détectai une déception dans le ton de voix de Tyler : il avait tenté sa chance.

-Elle trouve sûrement que les mecs sont pas assez riches pour elle, grogna-t-il. Son père est un médecin!

-Oh, arrête, elle ne doit pas être ainsi, la défendis-je sitôt la phrase finie.

-Oh, elle n'est pas ta petite amie et tu joues déjà le protecteur…, se moqua Ben.

Je lui lançai le reste de mon sandwich sur la tête et il se lança dans un long rire.

-Arrête, Ben, dit subitement Jessica. Ce n'est pas drôle!

Une tristesse traversa le visage de Mike qui baissa la tête pour la cacher à son amie d'enfance. C'est à ce moment-là que je compris les sentiments que me portait Jessica.

Pendant l'après-midi, je ne revis aucun des Cullen, ni des Hale. Honnêtement, je fus très déçu de ne pas croiser le regard de Bella. Je ne la connaissais même pas et j'étais déjà obsédé à elle… Quel fou étais-je? Je n'en savais franchement rien.

Quand j'arrivai à la maison, mon père l'était déjà, surprenant. Curieux sur les Cullen et les Hale, sachant aussi que le père des Cullen et les Hale était médecin, je le questionnai sur cette famille.

-Oh, c'est une très triste histoire qui les entoure, avoua mon père en se prenant une pomme. Carlisle Cullen, leur père, travaille avec moi.

J'appris alors que Carlisle Cullen et Esmée Hale n'étaient pas les parents biologiques de tous les élèves étranges de mon école, ils les avaient tous adoptés. Bella avait cinq quand ils l'avaient sous leur aile puisqu'elle était à l'orphelinat depuis qu'elle était bébé naissant. Puis, ils étaient tombés sous le charme du jeune Emmett, qui était du même âge que Bella. Ces derniers étaient les aînés de la famille.

Esmée Hale et Carlisle Cullen avait tenté d'avoir leur propre enfant, mais la jeune femme avait été déclarée infertile, ce qui les avaient énormément affectés. Alors, pour avoir enfin un troisième enfant, ils avaient adopté un troisième, cette fois-ci une petite fille, Alice Cullen. Celle-ci avait onze mois plus jeune que Bella (pourtant, elle semblait beaucoup plus vieille qu'elle…) et neuf d'Emmett (plus réaliste).

Puis, la meilleure amie d'Esmée et son époux étaient morts dans un accident de voiture. Ceux-ci avaient demandé, dans leur testament, à ce que ce soit Esmée et Carlisle qui éduquent leurs enfants au cas où. Alors, Rosalie et Jasper, jumeaux non-identiques du même âge que Emmett (je ne pouvais rien dire dans ce point), et la petite Christina s'était retrouvés dans leur famille.

-Étrange comme histoire, hein? commenta Charlie.

-Attends, minute, Alice est plus jeune de onze mois de Isabella? doutai-je. C'est impossible, elle est dans mes cours.

-Elle est vraiment intelligente, cette petite! s'exclama mon père. Ils lui ont fait sauté une année et elle avait encore les meilleures notes que les autres, mais égalisaient Emmett et Isabella.

Oui, cela était réellement étrange… cette histoire des Cullen et des Hale.


Bon voilà, au canada, nous sommes le 19 août et 13 :14 XD Alors, je ne suis pas en retard... dsl quand je donne une date, cela correspond avec le fuseau horaire du canada:P

Donc, voilà la rencontre:P Le prochain chapitre... dès que je peux:P