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Mille mercis pour vos reviews et votre fidélité. Bonne lecture !
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Alea jacta est (les dés sont jetés)
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Nous roulons dans un silence de plomb. Seul le doux ronron du moteur se fait entendre tandis que les réverbères nous renvoient une luminosité intermittente amplifie l'effet dramatique de la situation. Peeta n'a plus rien dit depuis sa tentative de rapprochement avortée et moi non plus. En même temps, c'est moi qui l'ai voulu. Tournée vers la vitre, je ne vois rien de ce qui défile sous mes yeux, je suis en train de ressasser toutes les révélations qui m'ont été faites et l'effet qu'elles ont produit en moi. Il n'a pas de double maléfique finalement, il est seulement comme tout le monde : humain. A cette idée, je sens que l'intensité de ma colère envers lui s'amoindrit, ma petite voix intérieure se réveille, me forçant à m'interroger.
Il n'a pas agis comme un parfait gentleman ? Et alors ? Ça arrive à tout le monde de réagir de la mauvaise manière. Repense à ton histoire avec Cato. Oui, toi aussi, tu as été stupide après votre rupture, il faut bien l'avouer. Si on demandait à Cinna ce qu'il pense de toi, il ne serait sans doute pas très tendre.
Je soupire… Qui sait comment certaines personnes sont amenées à réagir dans ce genre de situation ? Pour ma part c'est l'agressivité qui prend le dessus quand les choses m'échappent ou quand je me sens blessée, acculée. J'ai peut-être jugé Peeta trop vite ? Je me tourne lentement vers lui, ses yeux sont uniquement dirigés sur la route, il tente de rester naturel mais pour une fois, je me rends compte que quelque chose ne va pas. Je crois qu'on peut dire que les choses se sont inversées entre nous. En tout cas, et pour la première fois depuis notre « rencontre », je me sens en position de force face à lui, parce que si je comprends bien : je ne le laisse pas indifférent. Je me retiens de sourire et laisse mon regard dériver sur lui. N'importe qui dirait qu'il est plutôt agréable à regarder. Jo me l'a confirmé, Vicky aussi. Quand il n'est pas en proie à ses émotions, son regard est doux, avenant et il a des manières, même s'il lui arrive de les ranger au placard. Je l'ai toujours trouvé beau, attirant même… enfin, je m'avoue cette simple évidence : moi non plus, il ne me laisse pas indifférente.
Je ne me suis jamais autant torturée ou posée de question pour quelqu'un que je venais à peine de rencontrer. Je sens mon intérêt pour Peeta Mellark prendre une nouvelle direction face à mon aveu silencieux. Petit à petit, les choses m'apparaissent différemment. Il ne me devait rien, se mettre à nu comme ça, n'était pas nécessaire. Peu d'hommes s'en seraient donné la peine. Me raconter un peu de son enfance, s'excuser comme il l'a fait, m'inviter au restaurant… Oh, mon Dieu ! Je ne l'ai même pas remercié pour le restaurant. Ça a pourtant dû lui coûter une fortune ! Il est rare que je sois celle qui rompt le silence en premier, mais là je vais devoir me faire violence :
_ Peeta, je…
Il tressaille, ma voix brisant subitement un silence qui durait depuis un moment déjà. Je prends un moment pour ne pas dire les choses n'importe comment. Son regard est à peine posé sur moi, mais je le sens attentif.
_ Je…
_ Tu es arrivée.
Les mots restent bloqués dans ma gorge. Nous sommes en bas de chez moi et Peeta s'est garé en double file, juste devant ma porte. J'ai très peu de temps maintenant. Il se tourne vers moi, rien ne transparaît à travers ses grands yeux bleus, il attend simplement que je finisse ma phrase. Je prends mon courage à deux mains.
_ Je tenais à te remercier. Pour avoir pris la peine de me donner des explications et pour m'avoir invité ce soir. C'était délicieux et tu n'étais pas obligé de faire tout ça.
Je me sens stupide, vraiment, vraiment stupide. Il me regarde, un sourire timide sur le visage, il a l'air soulagé et je le trouve vraiment beau à cet instant. Il passe sa main sur sa nuque – j'ai remarqué que c'était un de ses tics- mes yeux la suive glissant malgré moi sur sa mâchoire, sa bouche. Elle esquisse un nouveau sourire.
_ De rien. C'était important de tout mettre à plat. Et pour le restaurant, le plaisir a été plus que partager, je t'assure.
Nous nous regardons dans les yeux sans rien dire durant quelques secondes avant qu'il ne reprenne la parole.
_ Tu devrais y aller, non ? Je ne sais pas à quelle heure tu commences demain mais tu vas avoir besoin de sommeil.
Étonnée par sa remarque, je regarde l'heure sur son tableau de bord. Deux heures du matin ! J'attrape rapidement mon sac, me demandant comment le temps a pu défiler aussi vite, et me penche vers lui pour… Je reste statique au-dessus de l'accoudoir à mi-chemin entre mon siège et le sien. Qu'est-ce que je m'apprêtais à faire au juste ?! Je n'ai pas réfléchis, je me suis juste penchée. Il parait surpris lui aussi mais s'avance, hésitant, pour finalement me déposer un baiser sur la joue. Ce contact me fait frémir. Il se replace doucement dans son siège et je fais de même. Je suis encore troublée par mon geste. La main sur la poignée, j'ouvre ma portière, prête à descendre quand poussée par je ne sais quel pulsion, je me tourne à nouveau vers lui.
_ Est-ce que tu veux monter ?
Une fois de plus, la surprise se lit sur son visage. Peeta et moi seront passés par toutes les émotions ou presque ce soir.
_ Tu es sûre ?
Son air intrigué, presqu'enfantin me remplit d'un aplomb que je ne me connaissais pas et je sors pour de bon de la voiture avant de me pencher vers l'habitacle.
_ Trouves toi une place et rejoins moi en haut.
Cette fois, je ne lui laisse pas le temps de réfléchir et me dirige droit vers l'entrée de mon immeuble. Je bloque légèrement la porte et appelle l'ascenseur. Le cœur battant à tout rompre, l'ascenseur m'amène jusqu'à mon étage et c'est d'une main fébrile que j'ouvre la porte de mon appartement. En position de force, hein ? Mon œil ! Je n'ai pas eu le temps de faire deux pas que j'ai senti mes jambes fléchir. Je suis un véritable papillon, Peeta m'attire mais je vais finir par me brûler, c'est certain.
J'allume la lumière du couloir et retire mes bottines. Par réflexe, je regarde autour de moi pour voir si tout est en ordre puis je file dans ma chambre, bien contente d'avoir pris la peine de ranger mon fouillis avant de partir. Je fourre dans un tiroir ce qui traîne encore sur ma commode et me regarde dans le miroir. Je défais ma natte, mes cheveux étaient encore humides quand je l'ai faite et ils ondulent maintenant autour de mon visage, me faisant une crinière incroyable. Je me sens bien plu sûr de moi face à cette femme aux yeux brillants. Trois coups retentissent à ma porte et mon cœur fait un bond. Je retourne vers l'entrée et regarde par le judas. Peeta est bien là.
J'ouvre la porte et il fait quelques pas à l'intérieur avant de s'arrêter, indécis. Je souris malgré moi devant son hésitation et je referme la porte me laissant électriser par sa présence. Il me jette un regard puis avance vers le salon. Ma voix s'élève :
_ Je crois que tu te trompes de direction.
Il reste immobile puis me suis des yeux quand je le contourne pour pouvoir me retrouver à sa droite, dos au couloir qui mène à ma chambre. Mon regard s'accroche au sien et je me sens forte à nouveau. Une onde de chaleur me traverse de part en part quand son visage s'éclaire, il a compris. Sans le lâcher des yeux, je marche à reculons, laissant tomber ma veste au sol. Son regard s'attache brièvement au vêtement à présent sur le parquet avant de revenir vers moi. Il retire sa veste à son tour, faisant jouer ses muscles sous sa chemise ce qui provoque de délicieux fourmillements dans mon ventre. Et cette façon qu'il a de me regarder me rend différente ? Non ! Audacieuse ! Mon esprit tourne à plein régime, m'envoyant tout un tas d'informations sur ce qui est en train de se passer sans que je puisse pour autant contrôler quoi que ce soit. C'est une autre Katniss qui dirige la danse cette fois. Toujours à reculons, je passe mes mains dans mon dos faisant coulisser la fermeture éclair de ma robe jusqu'au creux de mes reins. Sa respiration s'accélère, je peux le voir. Il commence lentement à déboutonner sa chemise et j'entre dans ma chambre. Je ne bouge plus mais lui, chemise ouverte, continue d'avancer vers moi. Plus que quelques mètres… un mètre… moins d'un mètre… mon épiderme palpite déjà en attente de ce contact. Nous sommes tout proches mais en même temps si loin quand il me murmure une dernière fois :
_ Tu en es certaine ?
Je le regarde, taquine.
_ Oui. Pas toi ?
C'est un véritable défi que je lui lance. Il sourit encore puis réduisant la distance entre nous, ses bras m'enserrent. Je ne peux m'empêcher de fermer les yeux et c'est un même soupir de satisfaction qui s'échappe de nos lèvres. Mes mains trouvent naturellement leur place sur son torse, repoussant sa chemise et mes lèvres effleurent enfin les siennes. Douces, chaudes, avides, tout simplement divines.
*OooooO*
Mon réveil, je l'entends jusque dans mon rêve. A moitié endormie, j'étends une main vers lui pour le faire taire une fois pour toute. Je le trouve et gémis sous mes draps:
_ Hummm, ce n'est pas juste, j'ai encore sommeil moi.
_ Je t'avais prévenu pourtant.
Peeta ! Je me redresse et me retourne en même temps, lui mettant un bon coup de coude au passage.
_ Aïe !
_ Désolée.
Il se masse la tête, ébouriffant un peu plus ses cheveux. Il me faut deux secondes pour me réveiller totalement et encore deux autres pour remettre les choses en ordre. Peeta, moi, le restaurant, ses explications, mon autre moi, ma chambre! Je rougis.
Il me regarde tout en continuant de se frotter le crane puis m'attrape d'un geste souple pour me ramener près de lui. Il m'embrasse sans autre forme de procès et c'est le bazar dans ma tête. Aussi agile qu'un félin, je me place au-dessus de lui, mes jambes emprisonnant ses hanches pendant que ses mains remontent lentement le long de mon dos. Il tient mon visage à deux mains, m'invitant à le suivre. Ses lèvres sont aventureuses et font naître en moi un milliard de sensations. Je murmure contre sa bouche que j'ai besoin de respirer et il me relâche pour mieux s'attaquer à mon cou. C'est dur de réfléchir dans ses conditions, très dur.
_ Peeta, Peeta, s'il te plait. Il faut que je me prépare pour aller travailler.
_ Appelle… dis que tu es… fatiguée… malade… occupée.
Il s'agite sous moi et je suis à deux doigts de craquer.
_ Non, non. Hier déjà, j'étais en retard. Effie ne va pas aimer ça du tout.
Il grogne, le visage contre mon ventre, ce qui a pour effet de me faire faire un bond. Il rigole carrément face à ma réaction. Je le repousse.
_ Ça t'amuse en plus.
Tout en me relevant, je lui balance un coussin, qu'il prend de plein fouet avant de retomber sur le lit, faignant d'être mort. J'en profite pour attraper quelques vêtements et sortir quand je l'entends me dire:
_ Tu veux que je te frotte le dos, peut-être ?
Je lui tire la langue et m'éclipse dans la salle de bain. Je prends un instant pour bien me regarder dans le miroir. Mes cheveux sont en bataille et mes yeux trop joyeux. Je ne sais pas si je me suis brûlée les ailes, cette nuit, mais là tout de suite, je ne le regrette pas du tout !
J'ouvre l'eau de la douche et me glisse dessous avec délice. Mes muscles sont douloureux et j'ai besoin de penser à autre chose qu'à Peeta Mellark présentement allonger dans mon lit. Au bout d'une minute à peine, j'entends ses pas dans le couloir, puis sa voix derrière la porte :
_ Tu es sûre de toi ?
Je ris et lui cris à travers cette dernière :
_ Ouiiiiii !
Ce à quoi, il me répond, en grattant le bois de la porte :
_ J'adore quand tu dis ça.
Je reste bouche bée avant de lancer mon gant plein d'eau contre la porte. Il rit et s'éloigne enfin. Comment ose-t-il ? Je finis de me rincer et sors de la douche. Tout en me séchant vigoureusement, je m'étonne de tout. De cette soirée, de la tournure qu'elle a prise, de la nuit passée avec lui, de ce réveil complice. Je ne suis pas habituée à ça mais ça me plait bien. Je sors de la salle de bain et finis de me préparer dans ma chambre. Peeta est dans le salon et je l'y rejoins au bout de cinq minutes à peine. Je le retrouve debout devant l'évier, je m'assois au bar.
_ Dit donc ça devient une habitude chez toi, non ?
Il se retourne deux verres de jus d'orange en main. Je ne peux m'empêcher de faire une tête un peu déçue, genre « C'est tout ? ». Il me regarde, essayant d'interpréter mon expression.
_ Tu ne t'attendais tout de même pas au même petit déjeuner que la dernière fois, si ?
_ Ben…
_ Et comment j'aurai pu faire ça, en si peu de temps ?
Il sourit, me montrant les verres remplit de jus d'oranges fraîchement pressées.
_ Je ne sais pas, moi, tu aurais pu utiliser ton coté Flash (1)?
Il fait une drôle de tête, que je ne comprends pas tout de suite. Puis arque un sourcil.
_ Heu, et comment je dois prendre ça?
Je ne le suis pas là. Comment ça, comment il doit le… Oh ! La lumière vient de se faire dans mon esprit.
_ Non, non, ce n'est pas du tout mais alors PAS DU TOUT ce que je voulais dire !
Je sens mes joues chauffer presqu'instantanément et je cache mon visage dans mes bras, la tête contre le marbre frais. Je l'entends poser les verres puis faire le tour pour venir se poster derrière moi. Il se penche contre mon oreille et m'y murmure tout doucement :
_ J'avais bien compris, je voulais juste te taquiner un peu.
Il se cale ensuite contre moi, dans un geste tendre. Je suis tellement bien comme ça, que je voudrais que ça dure toujours. Il se redresse au bout d'un moment et déplace mes cheveux sur le côté pour m'embrasser.
_ Allez, avales quelque chose, je te dépose.
Sans bouger, je lui demande :
_ Et comment je rentre ce soir, si je pars sans ma voiture ?
_ Simple, je te raccompagne.
Je redresse la tête et le regarde. C'est qu'il a l'air sérieux. Je préfère esquiver, inutile de me faire tout un film.
_ Ta proposition est tentante mais je vais y aller par mes propres moyens. Déjà que Johanna va me sauter dessus, alors si j'arrive au boulot dans ta voiture c'est la crise assurée.
_ Ok, dans ce cas on se voit ce soir ?
Il est vraiment sérieux là ? Il veut me revoir ? Je ne m'emballe pas et lui répond le plus calmement possible, l'air de rien.
_ Tu n'auras qu'à passer quand tu auras finis ta journée. Tu finis à quelle heure ?
_ Je n'ai pas d'horaires fixes et pas de rendez-vous ce soir donc ce sera comme tu veux.
_ Eh bien moi, j'ai des horaires. Je fini à 17h30 donc, disons à partir de 18h.
_ Ça me va.
Il se dirige vers le couloir et sans réfléchir, je me lève pour fouiller dans un des tiroirs du salon. J'espère ne pas le regretter.
_ Tiens attrape ça. Il faut que j'y aille et tu n'es pas prêt. Si je sais que tu es sorti en te contentant de claquer la porte, je vais être mal toute la journée.
D'une main sûre, il récupère le double des clefs que je viens de lui lancer. Il les faits tinter à hauteur de son visage, comme pour me donner le temps de changer d'avis. Je lui souris.
_ C'est un prêt. Ne t'inquiètes pas, tu me les rendras ce soir.
Il pose la main sur son cœur, visiblement rassuré par ma dernière phrase.
_ J'ai eu peur. Je pensais que j'étais coincé sur ce coup-là !
Il déguerpit avant que j'ai le temps de lui balancer quelque chose et je m'assois pour boire mon jus d'orange. Je souris et me lève pour poser mon verre dans l'évier et prendre une pomme. Je ne vois pas le temps passé quand il est là, seulement je vais finir par être en retard. Mon sac en main, je vérifie son contenu et me dirige vers ma porte d'entrée. Je sors et referme derrière moi. Je n'ai jamais laissé mes clefs à personne, mis à part Prim et Cato bien sûr, ni jamais eu un sourire pareil sur le visage avant d'entamer une journée de boulot.
*OooooO*
Je suis à l'heure. Effie est déjà dans son bureau en train de vérifier ses mails et les commandes de la veille. Johanna n'est pas en vue.
_ Bonjour Effie.
_ Ah, bonjour Katniss. Je vois que votre réveil ne vous a pas fait défaut ce matin. La nuit a été bonne ?
_ Oui… oui, oui.
Effie me lance un drôle de regard. Ne comprenant surement pas pourquoi je bute sur un simple « oui ». Elle retourne à son ordinateur et je range mes affaires avant de me rendre à l'étage. Le matin, j'aime prendre un peu de temps là-haut. C'est un grand espace rempli de meubles où s'empilent, dans un ordre strict, des dizaines et des dizaines d'ouvrages. Dans un coin, près de la fenêtre, un espace bureau, nous permet de nous assoir et de vérifier les dernières ventes. Ensuite nous n'avons plus qu'à faire le plein de ce qui a été vendu la veille et l'envoyer par la trappe à l'étage en dessous. Je me dirige vers le bureau quand j'apercois Johanna. Elle est assise tapotant distraitement sur le clavier.
_ Salut Jo !
Elle relève la tête et me fixe au moins pendant deux bonnes minutes avant d'afficher un sourire moqueur.
_ Inutile de te demander si la nuit a été bonne. Bon tu craches le morceau où je dois me refaire le film toute seule ?
Je m'approche d'elle et lui dit doucement à l'oreille, comme pour lui confier un secret :
_ Ca attendra la pause Déjeuner Jo, là on doit bosser.
Elle lève les yeux au ciel amusée par ma réflexion puis tapote à nouveau sur l'ordi.
_ Si tu veux la jouer comme ça. Mais dans ce cas, tu ne devras oublier aucun détails, aussi infimes soient-ils.
Elle me montre le chariot du doigt et j'avance pour récupérer ce dernier, me faufilant avec à travers les rayonnages. Mon esprit déjà bien loin d'ici.
(1) Flash est un superhéros de l'univers DC Comics. Son pouvoir principal est sa vitesse de déplacement et d'action prodigieuse.
J'espère que cette douce parenthèse vous a plu et a déclenché encore plus de questions pour la suite.
A bientôt …
