CHAPITRE 10 :

Coucou les coupinous ! Voilà un nouveau chapitre, plus long que le dernier qui était le plus court depuis le tout premier.

Pas de citron dans celui-là ;) On se rattrapera au suivant :p (Et pas qu'un peu XD)


Disclaimer : Supernatural ne m'appartient toujours pas


Nous reprîmes la route. J'appréciai de retrouver ces sensations, cette odeur, ces souvenirs. Dean passa son bras autour de mes épaules.
"C'est bon de te retrouver dans cette voiture.
- J'y pensais, justement. Toi et moi, ici, tous ces souvenirs...
- La tienne est super mais elle n'a pas... ce truc.
- Cette âme.
- C'est ça."

Arrivés à Mankato ils s'arrêtèrent sur un parking désert afin de ne pas attirer l'attention. Je choisis mes armes préférées, quelques livres et mis tout ça avec mon sac dans son coffre. Sam trouva où nous pourrions nous rendre pour dîner ainsi que quelques annonces de box à vendre, non loin. Tout fut réglé en à peine une heure. J'abandonnai ma Beauté dans ce box sombre, préalablement protégé par un grand nombre de symboles, de pièges à démons, etc... non sans un pincement au coeur.

"J'ai trouvé des chambres disponibles au "Riverfront Studio Suites" avec deux lits doubles pour 55$ la nuit. Il y a même une mini-cuisine et une blanchisserie.
- Parfait ! T'es le meilleur mon Sammy ! Je lui fis un gros bisou bruyant sur la joue.
- Et le "Rapidan Dam Store" pas trop loin pour manger.
- Allons-y, je meurs de faim !
- Dean, t'es qu'un ventre à pattes !
- La ferme, Sam ! "

Une fois dans la chambre, je m'installais en face de mon fiancé : opération nettoyage des armes. Notre très studieux petit-frère adoré commençait ses recherches à propos des meurtres.
" Au fait, Tara, as-tu de fausses cartes et badges de police, FBI, marshall... ?
- Non, mais j'ai un très joli tailleur qui fera de moi la plus sexy de tous les fédéraux ! Son regard devint très vite intéressé.
- Il faudra vite me le faire voir, alors...
- Vous en aurez l'occasion. Le dernier meurtre a eu lieu ici-même, hier.
- Le temps que les "fédéraux" arrivent, ça nous laisse le temps de faire faire tes cartes.
- J'imagine qu'il faudra aller à la morgue. Heureusement que j'ai conservé mes blouses d'étudiante. Sam se boucha les oreilles se doutant que son frère allait rebondir sur ce que je venais de dire. Ce qui ne rata pas.
- Mets-en une de côté pour moi, j'ai besoin d'une consultation très spéciale, madame l'infirmière... il m'embrassa longuement par-dessus les armes démontées sur le lit.
- Ce sera avec grand plaisir, monsieur WINCHESTER. Je prends très à coeur les besoins de me patients...
- Prenez-vous une chambre !
- La ferme, Sammy ! lui répondit-on d'un même ensemble."

Après une vraie nuit de sommeil, vu que nous étions trois dans la même chambre, je me suis réveillée la première. Je filai prendre ma douche après avoir lancé la cafetière.
En sortant de la douche, je pus apprécier une très jolie vue : mes deux hommes étaient torse-nus, l'un faisant quelques pompes, l'autre se servant un café frais.
" Tu aimes ce que tu vois ? me surprit Dean.
- Hmm, oui, beaucoup ! je l'embrassai. Salut, Sam. T'en es à combien ?
- ... Salut... 33... 34... 35...
- Il fait ça tous les matins pour avoir le même corps de rêve que moi ! le taquina l'aîné en me servant un café.
- La ferme, Dean ! répondit le cadet. T'en fais pas le quart ! ...43...44...45...
- Parce que je n'en ai aucune envie ! Mais j' te ratatine quand je veux !
- C'est ça, j' te crois ! ... 49... 50...
- Et moi, je vous plie tout les deux tout de suite ! les défiai-je.
- Ah, tu crois ça ? Très bien, en place ! Je savais qu'en le défiant, Dean se bougerait un peu. Il prit place en face de son frère et moi entre les deux lits après les avoir un peu plus écartés.
- C'est parti les filles ! commença Dean. 0... 1... 2... 3... 4..."

Dean commença à flancher à 74 mais par fierté il poussa à 86 avant de s'écrouler. Sam ne lâchait rien. Je décidai de compliquer un peu la chose en plaçant mes mains en coeur. 71... 72... 73...
" Tu lâches rien ! lui dis-je, admirative. Un seul bras, c'est dans tes cordes ? - Sans les mains ! blagua Dean.
- J' te suis ! répondit-il en souriant des bêtises de son frère.
- C'est parti ! 84... 85... 86... 87... je commençai à en chier. Mais lui aussi. 95... 96... 97... 98... 99... 100 ! On s'étalait en même temps. Je lui tendis le bras pour l'aider à se relever. Bravo ! Je m'incline.
- J'en avais déjà fait 50 quand vous avez commencé !
- Frimeur ! Abdos ?
- Je bois un coup d'abord !
- T'es sérieuses là ? demanda mon chéri.
- Tu rends déjà les armes ? le défiai-je à nouveau.
- N'y compte pas, ma belle ! "

Et c'était reparti. " 1... 2... 3... 4... 5... 20... 30... 50... 70... 80... Dean hissa le drapeau blanc... 90... 100."

Sam me serra la main. Il avait bien mérité d'aller à la douche en premier. J'y retournai ensuite, suivie de notre bon perdant du jour. Une fois tous prêts, nous partîmes déjeuner.
"Je vais me faire un super burger cheese-bacon !
- Oui, on a vu comme ça te réussit ! T'es sûr que tu veux pas essayer les légumes ?
- La ferme, Sam ! J'étais pas si mauvais ! 86 pompes et 87 abdos... beaucoup n'en font pas tant !
- Tu veux pas admettre que ton régime bacon-cheese-burger bière-whisky y est pour quelques chose ! Tu ne fais plus jamais de sport. De vrai sport ! Avant que vous ne réagissiez avec vos esprits mal tournés ! précisa-t-il.
- C'est pas vrai du tout ! Je me bats sans cesse et je cours beaucoup trop quand on bosse !
- Et on n'a pas du tout l'esprit mal tourné ! On a la répartie coquine, c'est complètement différent ! petit rire général. Cependant, mon coeur, Sam a raison : il date de quand votre dernier entraînement ?
- Moi, je vais régulièrement courir et comme Dean te l'as dit tout à l'heure, je fais mes séries de tractions-pompes-abdos pratiquement tous les matins.
- Et toi ?
- Hmmm ? il fit mine de ne pas avoir entendu.
- La dernière fois que tu t'es entraîné, c'était quand ?
- Heu... il regarda Sam dans l'espoir d'obtenir de l'aide.
- Je vois ! Il va falloir remédier à ça.
- N'y compte même pas ! Tu m'as eu ce matin, ça suffit !
- Tu préfères devenir gras comme un cochon ?
- Je ne suis pas gras !
- Pas encore... le taquina son frère.
- Mais vous me fatiguez ! Commandez, je vais boire un verre...
- Je crois qu'on l'a vexé ! me chuchota Sam."

Une fois installés à l'intérieur :
"Je me demandais... j'ai remarqué que vos sacs font plutôt la gueule. Ce serait peut-être bien de renouveler tout ça.
- Je sais mais ça coûte assez cher. Vu qu'on s'est déjà fait grillés deux fois à cause de nos fausses cartes de crédit, on fait petit à petit...
- Je ne critique pas, je n'ai pas toujours eu les moyens. Mais j'ai un contact, un ancien militaire français. Je pourrai nous procurer tout ce dont on a besoin, de la qualité à moindre coût. Il me manque aussi des trucs.
- Ah oui, tu as appris le français à l'université, j'oubliais.
- En effet, merci la Louisiane. Je ne parle pas couramment mais suffisamment.
- Et c'est quoi déjà ce groupe que t'écoutais en voiture ?
- Indochine. Je l'ai découvert lors de mon passage à Marseille. Je ne comprends pas tout mais je me suis amusée à traduire leurs textes et j'aime leur univers : tendancieux à souhait, voire explicite, plutôt gothique, même s'ils ne le revendiquent pas mais ils ne peuvent pas le nier, il suffit d'aller sur le site officiel ! Mais je n'écoute pas que ça. Eux, c'est pour me détendre !
- En tout cas, tu ne comprends peut-être pas tout mais tu les connais par coeur, tu les as toutes chantées.
- Désolée, je ne peux pas m'en empêcher. Dès que je connais une chanson il faut que je la chante !
- Encore un point sur lequel tu n'as pas changée ! Il rit. Et t'écoutes quoi d'autre aujourd'hui ?
- Hou la ! Tu serais surpris ! J'ai toujours été la pire, tu te rappelle ? Et bien, ça continue. En général, j'écoute du métal plus ou moins hard, genre Marilyn MANSON, Deftones, Disturbed ou encore Korn, et quand j'ai besoin de me défouler, Slipknot, System of a Down ou Rammstein. Ou tout ce que j'estime assez violent sur le moment.
- Ah ouais, quand-même !
- A côté de ça, mes goûts sont assez éclectiques. En Louisiane j'aimais beaucoup les différents types de zouk, tarasha, kizomba, dancehall et compagnie mais tu serais surpris par la quantité de variété que je connais. Je me surprends moi-même quand j'écoute la radio !
- Ca, c'est nous ! Quand on était gosses ! Ton goût pour le rock dans toutes ses nuances te vient de Papa et Dean, amplifié par ta vie en solo, mais le reste c'est tout le temps qu'on a passé ensemble, toi et moi.
- Oui, c'est vrai. Et puis, même maintenant, ça fait du bien d'écouter du calme de temps en temps. Nous rîmes un bon moment. Je repris : Pour en revenir à ce que je disais, avant que tu ne détournes habilement la conversation, c'est quoi ta taille ? En veste, pantalon et chaussures ?
- L, M, 47.
- Et Dean ? il arriva sur cet entre-fait.
- L, M, 45 pourquoi ?
- Pour renouveler un peu votre matériel de chasse. J'ai moi-même quelques affaires à racheter.
- Et tu veux faire ça quand ? Parce que je te rappelle qu'on est sur une affaire. me dit mon adorable fiancé.
- Oui mais à laquelle je ne peux participer avec vous vu que je n'ai aucune fausse carte.
- Ca, je m'en occupe ce soir, interrompit Sam, j'ai le matériel pour ça. Sauf le badge de FBI. Il va falloir le commander.
- Après, vous n'êtes pas obligés de m'accompagner. Allez bosser comme vous en avez l'habitude et je vais faire mes emplettes.
- Sammy, t'as qu'à aller à la pêche aux infos et j'accompagne Tara.
- Pourquoi ? demanda-t-on, ensemble.
- Je rêve de te voir parler français ! ajouta-t-il en me couvant de ses superbes yeux verts.
- Ok ! Je vais bosser pendant que vous prenez du bon temps ! rigola Sam.
- Mais d'abord, on mange. J'ai faim ! clôtura Dean."


Sam rentra au motel enfiler sa tenue d'agent fédéral tandis que nous partions voir mon contact. C'était officieux, un ancien militaire français d'origine cajun qui, avec son réseau, possédait tout un entrepôt de matériel qu'il cédait à prix correct aux chasseurs, d'animaux ou de monstres.

J'avais fait sa rencontre par hasard lors d'une permission qui avait tourné à la chasse.
"Tamy ! Comment vas-tu ma belle ? me salua-t-il en français.
- Salut, André. Ca va, merci. Et ta famille ?
- Très bien ! Mais qui avons-nous là ?
- Dean, mon fiancé. Il ne parle pas français. Il alla tout de même lui serrer la main et lui dit, toujours en français : Ravi de te connaître, jeune homme. T'as intérêt de prendre soin de Tamy mon gars, sinon crois-moi, elle te le fera regretter ! Dean me regarda interrogateur. Je lui traduisis. Il répondit :
- Ne vous faites aucun soucis, c'est bien mon intention ! Et je sais très bien de quoi elle est capable ! André sourit et se tourna vers moi :
- C'est bien, c'est bien ! Alors, que puis-je pour toi ma belle ?
- En fait, nous avons besoin de pas mal de choses.
- Je t'écoute, j'ai encore reçu toute une cargaison tôt ce matin !
- Parfait. Alors pour commencer j'aurai besoin de 3 paires de rangers souples, une taille 40, une taille 45 et la dernière en 47. S'il te plaît.
- Avec fermetures éclaires, je parie ?
- Tout juste ! Il appela son fils qui s'en chargea.
- Ensuite ?
- 8 pantalons de treillis. 4 taille féminine M, les 4 derniers taille homme, en M.
- Je n'en ai plus que des noirs, ça ira ?
- Au contraire, ça m'arrange. As-tu encore des sacs à dos et des sacs gamme tactique ?
- Bien-sûr, suis-moi. Voilà. Je les ai reçu ce matin.
- Nickel. Je vais te prendre 3 sacs à dos, 1 noir, 1 cam kaki et 1 cam gris. (camouflé)
- Ca marche. Autre chose ?
- Oui, pareil, 1 de chaque couleur comme celui-là.
- Tu pars en guerre ou quoi ? plaisanta-t-il.
- Non, disons qu'on traîne des choses depuis plusieurs années et qu'il est grand temps de renouveler.
- Je comprends ça. Je crois que ton ami bave devant mes couteaux ! Je me retournai et vis en effet Dean les yeux pétillants comme un enfant dans un magasin de jouets.
- Tu peux m'emballer ça ? Je vais le chercher.
- Bien-sûr, ma belle !
- Dean, mon coeur ?
- Hmmm ?
- Tu as trouvé ton bonheur ?
- Un peu, ouais ! Ce couteau est super ! André nous rejoignit.
- Et c'est le meilleur de la gamme !
- Vous parlez américain ?
- Mais oui ! Je suis originaire de Bâton-Rouge et j'ai vécu trente ans en France. Voilà bientôt huit ans que nous somme revenus avec ma femme suite au décès de ses parents.
- Oh ! Je suis désolé. Toutes mes condoléances.
- C'est rien, gamin ! Tu pouvais pas savoir. Alors, ce couteau, il te tente ?
- Oui, beaucoup mais il es un peu au-dessus de mes moyens...
- Si tu me donnes ta parole de la rendre heureuse, j'te l'offre.
- C'est très aimable mais...
- Accepte ! André n'aime pas trop le refus ! Il va croire que tu te défile vis-à-vis de moi. lui chuchotai-je.
- Vous avez ma parole ! dit-il en lui tendant la main.
- Parfait ! Allez, sers-toi, gamin ! C'est tout ce qu'il vous fallait ? Rory ? Amène les godasses, tu veux !
- Oui, merci. Combien je te dois ?
- Comme c'est toi, j'te fais le tout moitié prix.
- André, ça me gène..., j'essayais de refuser poliment.
- Tamy, écoute ! On serait tous morts ici si tu ne nous avais pas sauvés de ces vetalas. Alors laisse-moi te remercier comme je peux.
- Tu n'as pas à me remercier, c'est mon job.
- Et ça paye pas ! Alors je ne vais pas te prendre le peu de blé que tu as !
- OK ! OK ! Alors, annonce. il me montra l'écran de sa calculette : 648$.
- 324$ pour toi, ma belle.
- C'est trop peu, t'es dingue ! Y en a presque pour 700 balles !
- Si tu continues, j'appelle Marcy et elle voudra vous garder dîner, limite même à passer la nuit !
- T'as gagné, on file ! C'est pas qu'on veut pas, hein, mais on est sur une affaire. Je réglai.

- Je comprends, ne t'en fais pas.

-Embrasse-la pour moi.
- Bien-sûr ! Prenez soin de vous les jeunes. Et souviens-toi, ma porte est toujours ouverte pour toi. Et ton ami ! Il repartit au fond de son entrepôt ranger quelques cartons.
- Des vétalas ? me demanda Dean.
- Oui, elles étaient deux et elles les avaient enlevés tous les trois. Je venais acheter du matériel et j'ai trouvé bizarre qu'il ne réponde pas alors qu'il m'avait fixé le RDV. J'ai pu attirer le mâle à l'extérieur et l'avoir par surprise mais pour sa femelle ça a été plus compliqué. J'ai réussi à l'avoir mais elle avait presque tué Marcy. Le mâle cherchait Rory qui s'était caché dans le placard de sa chambre. Ils ont eu beaucoup de chance.
- Comment avais-tu su que c'était des vétalas et non des vampires ?
- Plusieurs disparitions avaient déjà eu lieu dans le coin. C'est pour ça que j'étais venue à l'origine. J'avais enquêté avant d'entendre parler d' André pour me ravitailler en matos. Quand j'ai vu qu'il ne répondait pas j'ai vite compris qu'il se passait quelque chose.
- Ils ont eu de la chance que c'était toi. Un autre chasseur aurait pu se tromper. C'est arrivé à Sam.
- Et tu es arrivé à la rescousse. je chargeai tout le bazar dans la voiture. Son téléphone sonna.
- Oui, Sam. il activa le haut parleur.
- Je suis allé à la morgue. Tous les cadavres ont une partie du cerveau manquante : l'hypophise.
- Un kitsune ?
- Très probable, oui. Il n'y a qu'eux qui fassent ça à ma connaissance.
- On prend la route. ils raccrochèrent mais il ne démarra pas le moteur.
- Mon coeur ?
- J'ai... retrouvé ça. il me tendit une jolie bague, un peu abîmée. Je l'avais achetée pour te l'offrir à la remise des diplômes. Je l'avais oubliée dans sa petite boîte au fond de mon sac. Elle a un peu morflé avec tout ce qu'on a traversé...
- Elle est magnifique !
- Je comptais te l'offrir comme bague de fiançailles. j'enfilai la bague, avec l'autre, et lui sautai au cou.
- Tu l'as gardée toutes ces années ?
- Oui, bien que j'ignore pourquoi vu que je t'avais oubliée. Mais je n'ai jamais pu me résoudre à m'en séparer les rares fois où je remettais la main dessus. Et tu as fait pareil avec celle-ci. Il me regarda intensément. Faisons-le, Tara. Marions-nous ! Ce serait déjà fait depuis longtemps si nous n'avions pas été séparés.
- Bien-sûr que je veux t'épouser mon amour ! C'est tout ce que je souhaite ! Je te l'ai dit hier, il me semble... Mais il est vrai qu'on était intentinet... distraits.
- Alors on saute le pas dès que cette affaire est terminée. Je ne veux plus perdre de temps !
- Rentrons vite résoudre cette affaire ! "


Une fois au motel je leur montrai ce que j'avais acheté.
" Ce sont des rangers souples, vous n'aurez pas besoin de les faire. C'est comme de simples chaussures de marche. Sam les essaya immédiatement.
- Confortables, merci Tara !
- Attend, j'ai encore ceci. Je sortis les pantalons de treillis. J'ai pensé que pour les chasses nocturnes ce serait plus pratique que des jean's classiques. A cause des poches supplémentaires. Il se déchaussa et en passa un. Mon coeur, je t'ai pris la même chose.
- Merci mais je ne suis pas très à l'aise là-dedans.
- Essaie au moins ! le convainquit son cadet.
- Ok. Mais si je ne suis pas bien dedans je remets mon jean. On se cognait le poing pour valider le deal.
- Au pire Sam, les deux siens te reviendront s'il n'en veut pas comme vous faites la même taille. J'ai également pris des sacs à dos et des sacs de voyage tactiques.
- Ce qui veut dire ? demanda mon beau blond.
- Sac à dos "de combat", très pratiques, et les sacs de voyage sont ceux qu'on utilise en opération extérieure. Spacieux, solides et pleins de poches intérieures et extérieures. J'ai pris les mêmes. Noirs pour moi. Pour vous, cam kaki ou cam gris, au choix.
- Je prends les cams gris ! s'écria Sam comme un gosse.
- Ca tombe bien, je préfère kaki. Merci ma puce. Me remercia mon fiancé en m'embrassant.
- Merci, Tara. Sam m'étreignit un instant, comme il en avait repris l'habitude depuis nos retrouvailles, puis il vit la bague.
- Ca y est, tu t'es lancé ? demanda-t-il à son frère.
- Ouep ! On veut se marier le plus vite possible !
- Félicitations, petite soeur ! Il me prit dans ses bras et me décolla du sol.
- Merci, Sammy. Il était temps !
- Grand temps ! renchérit Dean en me prenant par la taille, toujours à moitié dans les bras de son frère. Allez, bougeons-nous ! A moitié à poil comme ça tous les trois on dirait le début d'un porno !
- DEEAN ! Sam et moi nous sommes offusqués en même temps. T'es dégueulasse ! ajouta-t-il, tout gêné.
- Quoi ? J'invente rien ! Tu le saurais si t'en regardais d'avantage. Nous lui lançâmes un oreiller chacun d'un même élan. Il en esquiva un mais pas l'autre qu'il prit en pleine poire.
- C'est un fantasme, c'est ça ? lui demandai-je, curieuse de connaître sa réponse.
- Je vous laisse, j ne veux pas savoir ça ! s'enfuit Sammy dans la salle de bains.
- Dans un autre contexte, ça ne te plairait pas ? Deux beaux hommes rien que pour toi ?
- ARRETE LES PORNOS ! CA TE TAPE SUR LE SYSTEME !
- Tu réponds pas, coquine ! insista-t-il un sourire en coin.
- Dans un autre contexte, si, bien-sûr ! Beaucoup, même ! Mais dans celui-ci, je verrai plutôt deux belles femmes rien que pour moi ! il me dévisagea avec des yeux ronds. Et toi, bien-sûr !
- T'es sérieuse ?!
- Quoi ? Je t'ai jamais caché mes aventures lesbiennes !
- Ne me le rappelle pas, je ne vais jamais réussir à me concentrer ! Deux belles femmes... chuchota-t-il pour lui même. Ramènes-en quelques-unes pour Sam !
- Je t'ai entendu, enfoiré ! réagit celui-ci en sortant de la salle de bains. Vous n'arrêtez jamais vous deux ! Ca nous fit rire.
- Allez, les enfants ! Ce kitsune ne va pas nous attendre ! "

A suivre...


Et encore un ! Vous en pensez quoi de cette ambiance bon enfant qui règne ? Ca fait du bien, hein ?

Moi, j'adore ! C'est pour ça que j'ai écrit cette fic à l'origine. Leur donner un peu de bonheur avec tout ce qu'ils ont traversé.

Allez, la suite au prochain épisode :p

*bisous**coeurs*