CHAPITRE 13 :

Coucou les copinous ! mdr

Je suis de retour pour vous jouer un mauvais tour ! Non, je plaisante !

Alerte au lemon bien, bien, BIEN citronné et EXPLICITE ! TRIO. Un peu de "dirty talk" au passage.

VOUS ETES PREVENUS ! Pas de sexe gay, pas de WINCEST dans cette fic. Une autre fois peut-être... XD

Toujours délimité par mes gugus habituels, vous commencez à me connaître.

Le rappel sur le SORTEZ COUVERTS est peut-être superflu mais tout de même, pensez-y !


DISCLAIMER : Supernatural ne m'appartient toujours pas.


J'Y CROIS PAS ! JE SUIS ENCEINTE ! DE JUMEAUX ! ET J'IGNORE QUI EST LE PERE !

Proche de la crise d'angoisse ma mère m'aida à me calmer. Puis nous nous rendons à la pharmacie pour prendre les produits pour mes injections. Une fois rentrées, elle me pose le cathéter sur le dessus de la main gauche mais je refuse de prendre les produits.
" Tara, tu dois les prendre !
- Je sais mais... écoute, j'ai résisté à l'Enfer durant 100 ans ! Je ne suis pas de celles qui vont se faire médicamenter à la moindre douleur !
- Je comprends mais là, si ce n'est pour toi, fais-le pour tes enfants !
- Je... je ne suis pas inconsciente, d'accord ? Tu as le matériel pour nous surveiller eux et moi ? elle acquiesça. Alors laisse-moi résister tant que je ne les mets pas en danger, s'il te plaît.
- Tchiiip ! D'accord, mais si tu n'en peux plus ou s'ils montrent le moindre signe de détresse, je te fais une injection, que tu le veuilles ou non, suis-je bien claire ? A mon tour d'acquiescer. Je range tout ça dans le réfrigérateur, dans l'étagère du haut. Comme ça, au cas où je ne serai pas là et que tu en aies besoin, tu sauras où ils...
- Maman ? Elle tourna la tête vers moi. Merci.
- Je t'en prie, Doudou. elle m'étreignit un instant. Mais je t'ai à l'oeil !
- Ok. Je levai les mains en signe de reddition. On devrait regarder la liste de naissance avant que je sois obligée de compter mes pas.
- Très bien. Commençons à regarder sur internet."

C'est fou le matériel dont on a besoin pour un bébé mais alors pour deux !
Nous appelons plusieurs magasins spécialisés pour demander s'ils ont ce que nous cherchons en stock et si c'est le cas, nous leur demandons de nous mettre ces articles de côté. Mais pour l'heure, il était grand temps que je prenne un peu de repos.

Je passais une nuit sans cauchemar, réparatrice, mais une terrible crampe me réveilla vers 4h du matin. J'étais pliée en deux, les bras enroulés sur mon ventre à peine rond. Cela passa au bout d'une bonne demie-heure, me laissant haletante et en nage. Je pris mes constante et fis un monitoring pour m'assurer que mes petits miracles allaient bien. Rien à signaler. Je filai alors prendre une bonne douche pour me détendre puis me remis au lit, mon ipod dans les oreilles, AC/DC à fond.

Je me rendormis et me retrouvai dans les bras de Dean, au bunker, dans sa chambre, sous ses draps.
" Je sais que je rêve, alors je vais en profiter un peu...
- Ce n'est pas pour me déplaire, ma chérie. me sussura-t-il en s'enfouissant sous les draps. J'ai toujours aimé être ton objet sexuel...

- Imbécile ! lui dis-je en riant."

(^^)(^^)(^^)

Il carressait l'intérieur de mes cuisses tout en butinant de baisers mon bas-ventre arrondi. J'aimais tant quand il faisait ça ! ...
" Oh oui, Deanny... hmmmm ! je frissonnais de plaisir. Une de ses mains s'aventura vers mon entre-jambe et ses doigts commencèrent une douce torture, me caressant, s'immisçant délicatement entre mes lèvres humides.
-Hmmm, tu es si douce...
- Oh Dean, mon amour...
- Tu en veux plus ?
- Oui... Encore... il se mit à butiner de chaque côté de mon intimité, titillant de l'index mon bouton. C'était si bon !
- J'aime te voir dans cet état, Tara ! il insinua deux doigts en moi, me faisant frémir sous l'intrusion.
- Dean,... oh... ouiii... Deannyyyy...
- Mouille pour moi, ma puce... si tu savais l'effet que tu me fais !"

Ses paroles étaient si excitantes ! Sa langue, chaude et délicate, vint prendre la place de ses doigts. Qu'il réintroduisit peu après.
Me rendant folle, il accéléra le mouvement de ses doigts, bientôt rejoints par un autre. Sa langue glissait entre mes lèvres gonflées de désir. Il me dévorait à pleine bouche, j'étais complètement hors de contrôle. Mes jambes se mirent à trembler. De sa main libre il empoigna fermement une de mes fesses.
- Dean ! mon ange, je...
- Hmmm, vas-y, ma puce ! ... jouis pour moi... il accéléra d'avantage le mouvement de ses doigts. Des ondes électriques commencèrent à se répandre dans tout mon être. Sa langue retrouva le creux de mon intimité, dégoulinante de plaisir.
- Hmmm ! ... oui ! Dean, plus fort ! ... il s'exécuta pour mon plus grand plaisir. Et l'orgasme explosa en moi !

Lorsque ma respiration redevint normale, il retira ses doigts qu'il lécha avec gourmandise.
- J'ai tellement envie de toi...
- Pas si vite, mon amour. A ton tour... Je me redressai, basculai vers lui et empoignait son sexe palpitant. Je cueillait une perle de rosée au sommet de son gland gonflé avec ma langue, lui arrachant un grognement de plaisir. Dean ferma les yeux et s'abandonna. De la main droite, j'entamai des va-et-viens, de la gauche je massai ses bourses si chaudes et si douces. Son souffle s'accéléra.
- Hmm, Tara... ma puce,... je passai ma langue le long de sa hampe, de la base au sommet avant de la prendre goulument en bouche. Oui, ma puce, oui ! il posa une main sur ma tête pour m'imposer le rythme qu'il aimait. Je suivis ses instructions silencieuses, accélérant le mouvement. Je la sentais frémir dans ma bouche. Elle était si dure ! Avide, je la pris en entier, toute sa longueur jusqu'au fond de ma gorge, engendrant un grognement de plaisir de sa part. J'aimais tant ces bruits qu'il émettait ! Ca m'excitait comme une folle !
- Ma merveilleuse suceuse... tu me rends fou ! ma bouche abandonna son sexe que je flattai à nouveau de la main pour me concentrer sur ses bourses. Je les pris à pleine bouche, l'une après l'autre, par pure gourmandise ! aaahh, Tara... c'est si... je descendis ma langue jusqu'à l'orée de son intimité en activant ma main d'avantage. Je sentis monter son fluide entre mes doigts alors ma bouche reprit sa place initiale, aspirant goulument son gland gonflé.
- TARAAA ! Il explosa violemment en moi, remplissant ma bouche. J'avalai tout. Léchant mes lèvres, je me plaçai sur lui, toujours haletant. Il ouvrit des yeux noirs de désir, me fis me redresser. Il me colla contre son corps et empoigna mes fesses. Tu ne perds rien pour attendre ! Et, toujours en forme malgré son orgasme, il me pénétra avec force, m'arrachant un petit cri de plaisir. Il était si raide et gonflé qu'il me remplissait parfaitement et c'était divin ! Imprimant son rythme sur mon bassin, il était en moi jusqu'à la garde. A chaque coup, une onde électrique me parcourait toute entière.

Soudain, une autre paire de mains me parcourut le corps. Les cheveux de Sam me chatouillaient l'épaule tandis qu'il m'embrassait dans le cou. Ses doigts titillèrent mes mamelons hyper-sensibles puis il se redressa et vint me présenter son sexe fièrement dressé. Tout aussi bien monté, il n'avait rien à envier à son aîné, qui s'activa d'avantage. Je pris Sam en bouche et le suçai avec force tout en faisant des va-et-viens de la main. Il ferma les yeux. Vu son état avancé d'excitation, ça devait faire un moment qu'il nous regardait...
- Hmm, ma chérie... c'est... trop bon ! Il posa sa main sur ma tête à son tour, il haletait. Tu es si bandante ! Regarde-moi... dans les yeux !
- Hmm... Tara... - Taraaaa... dirent-ils tout les deux, au comble de l'excitation. Sam explosa également dans ma bouche, se déversant par à-coups. A nouveau j'avalai tout, avant de crier sous les assauts bestiaux de Dean qui ne tiendrait plus longtemps. Flattant son sexe un moment, Sam disparut dans mon dos. Il me poussa du plat de la main afin de me pencher sur son frère, lui offrant ainsi une vue imprenable sur ma croupe. Il me claqua les fesses avant de les embrasser puis sa langue vint sur mon autre orifice. Encore, et encore. Il inséra un doigt, puis deux, préparant consciencieusement la zone. C'était très excitant !
- Je vais te prendre, Tara... comme tu l'aimes... comme tu le mérites...
- Hmm, ... oui, Sammy ! Vas-y ! ... Dean ralentit pour laisser son frère me pénétrer. Une onde électrique me parcourut. C'était incroyable ! Il commença à bouger, son frère reprit ses propres mouvements.

Nous ne formions plus qu'un. Nous n'étions plus Dean, Tara et Sam WINCHESTER mais un seul être, uni dans le plaisir, l'amour et le sexe. Nous changeâmes de position : Sam passa en-dessous, s'activant entre mes lèvres en fusion et Dean le remplaça dans mon dos après m'avoir embrassée d'un baiser dévorant. J'étais comblée de toute part et je ne répondais plus de rien ! Les deux frères, ces deux hommes que j'aimais plus que tout, me faisaient l'amour, en même temps !

Cette réalité (si tant est que je puisse dire ça car c'était un rêve et j'en étais parfaitement consciente !) et encore un peu d'électricité de leur part eurent raison de moi : leurs souffles, leurs corps en sueur, leurs mains sur moi, leurs bouches qui m'embrassaient, gémissaient, grognaient, prononçaient mon nom...

D'un mouvement conjugué, ils furent tout deux au plus profond de mon corps, déclenchant l'extase le plus intense, le plus ravageur que j'ai connu ! L'orgasme nous submergea tout les trois en même temps, nous laissant pantelants, emboîtés et unis à jamais. "

(^^)(^^)(^^)

" IT WAS THE HEAT OF THE MOMENT... "

Je fus sortie de mon merveilleux rêve par ASIA, braillant le titre préféré de Sam au radio-réveil.

Bordel de bordel ! C'était quoi ce rêve de dingue ?! Essayant de me remettre de mes émotions, je constatai que mon corps était toujours en proie aux affres d'un si intense plaisir ! Mes jambes tremblaient encore, j'étais à nouveau en nage et je sentais encore la chaleur de leurs corps respectifs contre moi !

A trois ?! Je deviens complètement folle ! Comme s'ils étaient du genre à accepter ce genre de situation...
Je fondis en larmes. satanées hormones à la con ! C'était trop pour moi ! Il fallait se rendre à l'évidence : ils me manquaient. Terriblement ! Tout les deux !
Et comme pour me le confirmer, les petits bougèrent dans mon ventre. C'était une drôle de sensation, uns sorte de chatouillis. Ils étaient trop petits pour donner des coups. (3 mois révolus)

Cette fois-ci, perdue dans mes pensées, la radio diffusa "Carry on my wayward son" de KANSAS. Décidément ! Je résolus de changer de comportement : au lieu de tout rejeter en bloc à propos de quoi que ce soit les concernant, je me plongeai dedans la tête la première ! Sous une nouvelle douche, j'écoutais mon best-of perso de toutes les chansons qu'on aimait. Je préparai le petit-déjeuner pour ma mère et pris mes clés. Il fallait que je roule...

A bord de ma Chevy bien aimée, je remis ces même chansons, repensais aux bons moments, enfants ou adultes, que nous avions passés ensemble. Le coeur léger, j'allai racheter un téléphone et écoutais les nombreux messages de Sam et les deux de Dean. Ils m'apprirent que Sam était parti après qu'ils aient trouvé ma lettre. Dean demeurait au bunker, seul. Sauf quand Castiel venait le voir. Et quand il apprit la nouvelle, il décida de s'installer au bunker également car voir Dean malheureux et seul lui braisait le coeur ! (NON, PAS DE DESTIEL NON PLUS LOL ! ) Chacun continuait de travailler de son côté. Sam voulait savoir si j'allais bien et m'attribuait le mérite de certaines affaires. Mais c'était probablement Dean, ou d'autres chasseurs, vu que je ne chassais plus actuellement.

Il comprenait mon besoin de m'éloigner mais voulait me voir. Il espérait, éventuellement, me retrouver sur une affaire. Dean ne m'en voulait plus, il reconnaissait m'avoir repoussée et comprenait comment on en était arrivés là. Les mots de son frère avaient fini par faire mouche.

Je me résolue à leur envoyer un sms, le même à chacun :
" Désolée, j'ai cassé mon téléphone lors d'une affaire. Enfin un nouveau ! Bien eu tes messages. Je vais bien, contente que toi aussi. Désolée que vos chemins se soient séparés, c'est de ma faute. Je n'ai jamais voulu tout ça. Prend soin de toi.
Tara"

Simple, sobre, efficace. Ca éviterait qu'ils se lancent à ma rechercher ou qu'ils se pointent chez ma mère. Etonnant qu'ils n'y aient pas encore pensé d'ailleurs... Je ferai bien d'être vigilante aux voitures et aux passants !


J'eus la désagréable surprise de retrouver ma voiture emboutie sur le parking. Et bien-sûr, le responsable n'avait pas laissé ses coordonnées ! J'allais devoir faire un saut au garage mais avant j'appelais ma mère pour qu'elle ne s'inquiète pas. Ma pauvre Beauté pouvait toujours rouler, par miracle, ce n'était pas trop grave. Ca aura le mérite de m'occuper ces prochaines semaines !

Le garagiste me donna tout ce qu'il avait en stock et que je n'avais pas déjà, et passa commande pour les pièces qui manquaient. Je rentrai à la maison où Suzan me fit une scène. J'avais l'impression d'être une gamine ! Je me défendis, argumentant que j'allais très bien. Sauf qu'une crampe plus intense que les précédentes me fit tomber à genoux au sol. Ok, je n'allais peut-être pas si bien que ça !

Sans réfléchir, elle se précipita au réfrigérateur et me fit une injection malgré mes protestations. Je dus admettre que j'allais beaucoup mieux une fois que le produit eut fait son effet et promis de ne plus sortir seule toute une demie journée. Je dus également accepter de ne passer qu'une heure par jour à réparer ma caisse. Elle ne voulut rien entendre quand j'ai protesté et expliqué qu'à ce rythme là, les petits auraient le temps de venir au monde que je n'aurai toujours pas terminé. Elle fut inflexible ! Et quand une mère créole refuse quelque chose il est préférable de se ranger si vous tenez à vos abattis !

Mais comment allais-je occuper mes journées, sans sport, sans chasse et sans mécanique (et sans sexe) ? Ma mère trouva la réponse : m'intéresser aux trucs de femme ! WHAT'S THE HELL ? Moi ?!
Et pourtant, je n'eux pas le choix. En dehors des visites chez Mark, mon obstétricien, et de ses séances de relaxation, sofrologie ou je ne sais pas quoi, elle me fit lire toute une collection sur "Devenir Mère", "Elever des jumeaux", "Etre mère et rester active"... Conneries !
J'avoue avoir appris un paquet de choses mais étais-je obligée de devenir gnan-gnante pour autant ?

La seconde étape était de finaliser les achats des petits et d'apprendre à monter seule un meuble (ça, ça allait !), ouvrir et fermer une poussette spéciale jumeaux, et ça, c'était plus compliqué. C'était probablement des hommes qui avaient créé ces engins de malheur ! Ca ne pouvait être qu'eux !

La dernière étape consistait, selon elle, à préparer moi-même le trousseau de mes enfants. WTF ! Cela se traduisit par apprendre à tricoter et faire du crochet. J'ai cru qu'elle plaisantait, mais pas du tout ! J'entrai dans mon cinquième mois, il était, selon elle, plus que temps de m'y mettre. Et finalement, j'étais plutôt douée. Et puis, et surtout, ça m'occupait.

Peu avant le sixième mois, Mark me fit une nouvelle échographie lors de laquelle on devait connaître le sexe des petits. Il procéda avant tout aux examens d'usage, poussés pour mon cas, et nous apprîmes que l'un était un garçon. L'autre faisant le timide et nous ne pûmes savoir. Mais peu importe, ils allaient bien, j'allais bien, point final.

Je redoublais d'effort au tricot, dans des couleurs neutres pour notre petit timide, et bientôt j'eus réalisé une quinzaine de brassières en coton au crochet, une douzaine de pyjamas, bonnets assortis, une vingtaine de paires de chaussons, une dizaine de doudous et trois accroche-tétine chacun. J'avais aussi réalisé une tenue de baptême chacun, deux couvertures de poussette, deux tours de lit, un tapis moelleux pour le parc, bref : ils ne manqueraient de rien ! Pour un peu, on aurait pu croire que j'avais fait ça toute ma vie !

Je décidai alors d'entamer un pull sur lequel je comptais réaliser en motif en jacquard nous identifiant tous les quatre, les garçons, Castiel (puisque l'ange était important pour eux), et moi. Pour cela, je réaliserai des bois de renne, une queue d'écureuil, des ailes d'ange et la longue chevelure de Raiponce. (petite blague entre nous enfants à cause de ce fameux dessin-animé, "The bullwinkle show") Quant à Raiponce, c'était à cause d'une pièce de théâtre das laquelle Sam avait dû jouer en cinquième, et en rentrant il m'avait appelé comme ça parce qu'il trouvait que je ressemblait à la princesse à cause de mes longs cheveux blonds.

Septième mois. Les jours passaient. J'avais retrouvé au fond de mon sac un t-shirt à l'effigie des Guns de Dean et une chemise de Sam. Je les portais pour dormir bien qu'ils étaient légèrement serrés au niveau du ventre.
Le matin je faisais une demie-heure de marche puis 1h de mécanique après une pause douche. Ca avançait bien. Le reste du temps, je lisais et tricotais. J'avais pratiquement terminé le pull.
A l'échographie notre petit timide nous appris que c'était une petite. Normal ! Une demoiselle ne se dévoile pas si facilement !

J'entrepris des créations au point de croix, notamment avec leurs prénoms. Finalement, j'aimais bien ces travaux d'aiguille. Qui l'eut cru ?
De temps en temps, je recevais un sms. Souvent de Sam pour demander et donner des nouvelles. Je mentais, répondant que j'allais bien et je le remerciai même lorsqu'il me félicita pour un nid de vampires en Arizona. Je ne pouvais pas toujours dire que je n'y étais pour rien, il aurait fini par se douter de quelque chose !

Huitième mois. Un après-midi, nous sortîmes avec Maman faire quelques courses. Ca commençait à devenir éprouvant pour moi. Je me sentais grosse comme une baleine ! Et je croyais les voir partout !
Au détour d'un rayon je crus reconnaître une silhouette et une voix familière, mais le temps que je me traîne jusque là, il n'y avait qu'une dame avec sa fille dans le caddie que pilotait son mari. J'avais l'impression de devenir dingue !

Suzan me rejoignit, je me saisis alors du premier article qui fut à ma portée : un bocal de cornichons ! LOL !
"J'en ai déjà pris, Tara. Repose ceux là. Tu vas bien ? Non, je n'allais pas bien du tout ! J'étais grosse comme une vache, fatiguée, j'avais envie d'aller aux toilettes, encore ! et ils me manquaient tellement que je les voyais partout ! Non, je n'allais pas bien du tout ! J'avais envie de pleurer ! Merci les hormones !
- Oh, pardon, je ne m'en étais pas rendu compte. Je crois que je n'ai plus ma tête aujourd'hui... Et je fondis en larmes. Super !
- Vini la ! (viens là) Dépêchons nous de rentrer, tu fatigues à vue d'oeil. Et il faudra que je te recoiffe quand nous serons rentrées, tu dois avoir chaud avec tes cheveux lâchés." et c'était rien de le dire !

J'insistai pour conduire, ça me manquait trop ! Au feu, je crus voir l'arrière d'une Chevy noire tournant au carrefour d'après. Dès que le feu fut vert je pris la même direction. Mais rien. Déçue, je mis ma vieille K7 de Led-Zep. "Ramble On" emplit l'habitacle. Décidément ! La musique aussi s'y mettait !
Une fois de retour, je me fis mon injection et pris une tisane. Une vraie grand-mère !

"Maman ?
- Oui, Doudou ?
- Je vais faire mon heure de mécanique. J'ai besoin de m'occuper l'esprit. Et puis, je n'ai plus que la vitre à régler.
- Tu es sure ? On vient de faire les courses !
- Ne t'en fais pas, je serai assise dans ma Beauté.
- Si dans une heure tu n'es pas revenue, je vais te chercher et je te tire les oreilles !
- Tu as ma parole !" Je l'embrassai pour sceller notre accord.

J'ouvris en grand la porte du garage pour profiter de ce beau soleil. Je mis mon Ipod en route et le posai sur sa barre de son sur le toit de la voiture. Je n'avais plus que cette vitre à réparer et elle serait ENFIN comme neuve !

"Traveling Riverside Blues" résonnait jusque dans la rue et je chantais à tue-tête tandis que je me battais avec le mécanisme de la vitre. Je réussi et terminai avec la portière avant que l'heure ne soit écoulée. De peu !

Je profitai encore un peu de ma merveille et rentrai avant de me faire incendier.
J'entendis Maman qui discutait. Ce devait être Anny, la voisine du bout de la rue. Elle venait régulièrement boire le thé. Je ne pus le confirmer car le garage donnait dans la cuisine.

"Maman ? J'ai terminé ! Je me lave les mains et j'arrive.
- Entendu, Doudou. Nous t'attendons pour le thé !" Me répondit-elle.

A suivre...


Coucou, alors, qu'en avez-vous pensé ? LE rêve de ouf ! XD XD XD Je ne pouvais la laisser faire la gueule comme ça, quand-même !

Bon, obligée de faire passer le temps rapidement, hein. Tara, copie conforme de Dean pour plein de choses se retrouve à tricoter ! MDR

En même temps, il fallait bien l'occuper vu qu'elle ne chasse plus !

Bon, je tricote moi-même mais beaucoup pensent encore que c'est une activité de grand-mère. Ce à quoi je répondrai que non. Je suis dans la tranche des 30/40 ans.

J'ai appris lorsque j'en avais à peine 22, quand j'attendais ma fille. Et moi, ça me détend. Essayez, vous verrez.

Sauf quand j'me prends la tête sur un point ou un motif particulier, mais bon, vous avez compris, hein.

Bref, une tite review ? ;)

Allez, *bisous**coeurs*