CHAPITRE 14 et 15 :
Coucou les gens ;)
Alors, qu'est-ce qu'on attend de ce nouveau chapitre ? Mais qui donc se trouve au salon avec Suzan ? Et que va-t-il encore se passer dans cette histoire de dingue ?!
Et bien, tout ce que je peux vous dire, c'est que celui-ci est assez court et se termine sur un...
ET ben nooon, je ne dirai rien ! Lisez plutôt :p ;)
Update : Après relecture correctionnelle (car j'ai remarqué qu'il y avait encore bien trop de fautes et d'erreurs de mise en pages), j'ai constaté que ces deux chapitres étaient très courts donc je les ai fusionnés pour en faire un plus long.
DISCLAIMER : Supernatural ne m'appartient toujours pas.
Je me lavais donc soigneusement les mains, remis un peu d'ordre dans mes cheveux qui collaient dans ma nuque et mon dos, et me rendis au salon en chantonnant Asia, encore. "Heat of the moment", que j'avais dans la tête depuis plusieurs jours, s'étrangla au fond de ma gorge. ILS étaient là ! Nom de Zeus .
Dean et Sam se levèrent d'un même ensemble en tournant la tête vers moi. Bordel de bordel ! D'abord ils sourirent puis leurs visages se décomposèrent lorsqu'ils virent mon gros ventre. D'automatisme, j'y posai les mains.
"Qu'est-ce que vous faites là ? demandai-je, paniquée.
- Viens t'assoir Doudou, ne reste pas debout dans ton état ! Mon coeur battait la chamade. Baissant les yeux je me dirigeai vers le fauteuil devant moi, le plus proche de la sortie ! GROS silence gênant.
- Hmm, hmm. Je vais chercher ton infusion préférée ! Prétexta ma mère pour nous laisser discuter.
- Tu... tu as l'air en forme ! dit Sam pour briser le silence. Sans blague ! Dean restait sans voix, il avait bugué !
- Tu es enceinte ?! lâcha-t-il enfin.
- C'est assez évident il me semble ! répondis-je, plus cassante qu'escompté.
- Je comprends mieux toutes ces incohérences... reprit le premier.
- Lesquelles ? demandai-je, innocente.
- Le temps que tu as mis pour répondre, pour commencer...
- Non, ça, ça n'a rien à voir. J'ai fracassé mon téléphone au mur pour ne plus entendre tes appels ! répondis-je, à nouveau plus froidement que prévu.
- Et toutes ces chasses où tu disais n'y être pour rien. J'ai trouvé ça bizarre. Mais ce qui m'a interpelé c'est quand tu as confirmé pour le nid de vampires...
- Alors que c'était moi ! le coupa Dean.
- J'ai compris que quelque chose n'allait pas quand il m'en a parlé quand nous nous sommes retrouvés sur une affaire.
- En effet, ça ne pouvait pas être moi. Je baissais les yeux, honteuse, tout en caressant mon ventre qui commençait à me faire mal.
- Pourquoi ne nous as-tu pas appelés ? demanda l''aîné, en colère.
- Pardon ? Pour vous dire quoi ? Hein ? "Salut, c'est moi, au fait, je suis enceinte mais j'ignore lequel de vous est le père ?!" Et merde ! La boulette ! Dean se tourna vers son frère, furieux !
- PARCE QUE TU N'AS PAS MIS DE CAP... j'intervins avant qu'une dispute n'éclate.
- Je suis désolée de vous l'apprendre comme ça... ma voix se brisa et les larmes montèrent, ainsi qu'une très violente crampe qui me plia en deux de douleurs, me faisant aterrir au sol à trois pattes, la quatrième soutenant mon ventre douloureux.
- Tara ! - Ma puce ! Ils se précipitèrent vers moi pour m'aider et Maman, qui avait tout entendu (voire espionné) arriva avec une seringue.
- Poussez-vous, vous deux ! et elle me fit mon injection.
- Qu'est-ce qui se passe ? - A quoi ça sert ? demandèrent-ils, inquiets. Elle leur expliqua tout tandis je reprenais mon souffle et séchais mes larmes. Je me sentais pitoyable !
- Ce sont des injections de vitamines et d'antalgiques qui lui permettent de supporter la douleur. Avec des jumeaux son utérus blessé est extrêmement fragilisé...
- Des jumeaux ? s'écrièrent-ils d'un même ensemble.
- Oui, des jumeaux ! Et ils peuvent arriver d'un moment à l'autre vu son état ! C'est pourquoi dès le début, quand elle est arrivée ignorant qu'elle était enceinte de presque trois mois, elle a été particulièrement suivie et interdite de toute activité potentiellement dangereuse telle que rester debout trop longtemps, faire du sport, marcher ou conduire plus d'une heure... ils me regardèrent, interloqués.
- T'as fait quoi pendant tout ce temps ? demanda Dean, choqué.
- Une heure de mécanique par jour, lire toute la collection des "Devenir mère" et tricoter. Je levai les yeux au ciel et tandis la main vers la table où trônaient toutes mes créations tandis qu'ils m'aidèrent à me rasseoir.
- C'est toi qui as fait tout ça ? demanda Sam, incrédule mais avec un grand sourire.
- Regarde le pull. répondis-je.
- Wow ! ils restèrent tout deux sans voix.
- Vous n'imaginez pas à quel point elle était malheureuse ! Elle est arrivée, complètement désemparée et épuisée, on aurait dit un zombie !
- Maman !
- Qui sa ? (quoi ?) C'est la vérité ! Elle m'a tout raconté, nous ne nous sommes jamais rien caché toutes les deux. Lorsqu'elle a eu sa première crampe j'ai compris immédiatement et nous sommes allées voir Mark SHEPPARD, le gynécologue-obstétricien qui l'avait opérée à l'hôpital à l'époque. Il était pratiquement impossible qu'elle puisse ravoir des enfants un jour. C'est un véritable miracle ! Elle aurait pu faire une fausse-couche spontanée, en perdre un ou les deux, ou même encore y rester ! C'est pourquoi nous voyons Mark plusieurs fois par mois, qu'elle a un cathéter dans la main pour ses quinze injections quotidiennes et qu'elle n'a plus le droit de faire quoi que ce soit. Silence. Les garçons me regardaient d'un air indéchiffrable. Au début, elle était ravagée de tristesse à cause de ce qu'il s'est passé. Elle faisait tout pour ne pas penser à vous deux. Sa grossesse en a rajouté car ne pas savoir qui est le père la torture au quotidien. Puis une nuit, elle a fait un rêve, don je ne connais pas la teneur, je virai au cramoisi en y repensant ! elle a décidé de ne plus souffrir mais de prendre du réconfort dans tout ça. Elle a retrouvé un t-shirt et une chemise vous appartenant à l'un comme à l'autre qu'elle porte pour dormir, elle écoute toutes ces chansons que vous aimez et regarde vos films préférés pour être proche de vous. Je ne juge rien ni personne, les enfants. On a tous été jeunes. Mais vous êtes tous responsables de la situation. Vous êtes venus jusqu'ici car vous vous inquiétiez pour elle. Tara vous a manqué tout comme vous lui avez manqués, alors cessez de vous chamailler !
- Maman... ma voix n'était qu'une plainte. Tous se retournèrent vers moi. Je... ne me sens... pas bien... SPLAAASH ! Et merde !
- Tara ! - Qu'est-ce que...
- Oh misère ! Elle vient de perdre les eaux ! Il faut aller à l'hôpital. Dean, prenez ces sacs là ! Sam, soutenez-la, on y va !
- On prend la mienne ! décida mon beau blond.
- T'as pas peur pour tes sièges ? le taquina son frère.
- J'ai tous les produits... pour rénover le cuiraaaaaaahhh !
- Je vous indique la route. An nou ! (Allons-y ! )
- Tiens bon, ma puce ! Sam, passe à l'arrière avec elle !
- Ok ! Ca va aller, ma chérie, on est là ! "
Nous arrivâmes à la maternité où je fus prise en charge immédiatement. Mark était justement de garde. D'ordinaire, pour une grossesse normale, j'aurais été installée dans une salle d'accouchement, il m'aurait laissée et ne serait venu me voir que de temps en temps pour prendre mes constantes, mais mon cas étant particulier...
"Lequel d'entre vous est le père ? demanda-t-il. Les garçons se regardèrent, perdus.
- Je vois... Venez tous les deux ! "
En quelques instants je fus préparée. Maman me dévêtit et me mit une blouse. Les garçons durent enfiler des blouses également ainsi que des sur-chaussures. Il ne manquait plus que la charlotte ! Si je n'avais pas si mal je serai pliée de rire ! Mais ils étaient là, le regard inquiet, prêts à me soutenir quoi qu'il arrive. Et je ne les en aimais que plus !
Je fus perfusée, tensiomètre et monitoring posés. Chacun me tenait une main. Main que je leur massacrais à la moindre contraction ! Le travaille avançait vite, les petits seraient bientôt là.
"Allez, Tara, c'est à toi de travailler. Tu sens mes doigts ? me demanda Mark.
- Ouiii ! répondis-je en criant.
- Alors tu pousses là, d'accord ? Vas-y, profite de ta contraction, prend de l'air et pousse bien fort !
- ... j'obéis.
- C'est bien, la tête arrive. Y a plein de cheveux ! plaisanta-t-il. Je ne le vis pas mais Dean était assez lucide l'espace d'un instant pour chuchoter à son frère un "Ca, c'est tout toi, Sam !" Celui-ci répondit d'un sourire et Mark reprit :
- Allez, on y va. Tu refais exactement la même chose.
- Vas-y, ma puce ! Tu peux le faire !
- Allez, Tara ! S'il y en a bien une qui peut le faire, c'est toi !
- ... je serrai les dents, massacrai encore un peu plus leurs mains et poussai comme jamais.
- Oui, bravo ! Voici un magnifique petit garçon ! il le posa sur moi. Je lâchai la main de Dean pour le serrer contre moi. Qui veut couper le cordon ? Les larmes aux yeux, Dean le fit. Puis Maman prit mon fils pour l'emmener se faire examiner par le pédiatre.
- Il est magnifique ! me dit mon beau blond aux yeux d'émeraude.
- Il s'appelle John...
- John ? demandèrent-ils d'un même ensemble.
- John James Bobby. Comme mes trois pères !
- Allez, Tara ! nous coupa Mark. Encore un effort. Comme tout à l'heure, d'accord ? Allez, pousse bien fort ! A nouveau, j'obéis et donnai mon maximum.
Après quelques instants :
- Et voilà une belle petite fille ! Il la posa sur moi puis s'adressa à Sam. Monsieur ? Voulez-vous couper le cordon ? Le sourire jusqu'aux oreilles et les yeux humides, il le fit."
Ma mère ramena John qu'elle tendit à Dean et prit sa soeur.
"Maman ? Elle s'appelle Mary. Mary Kelly Suzan Ellen.
- Okay, Doudou.
- Pour tes quatre mères ! conclut Sam. J'acquiesçai de la tête.
- Vous devez enlever votre chemise pour le peau-à-peau. Dit la sage-femme à Dean.
- Le quoi ?
- C'est une étape importante, le bébé doit être contre votre peau, ou celle de sa mère lors de ces premiers instants. Ca lui permet de ne pas être trop désorienté, ça le réchauffe et l'apaise. Il lui confia alors John, défit sa chemise et ôta son t-shirt avant de s'asseoir. Elle se rinça allègrement l'oeil avant de lui tendre mon fils et de les enrouler dans une couverture.
Je ne pus me retenir :
- Hey ! l'interpelai-je. Faut pas se gêner ! Vas-y, reluque-le encore un peu plus ! Non mais je rêve !
Maman ramena Mary et proposa le peau-à-peau à Sam qui ne se fit pas prier. Je surpris de nouveau la sage-femme. Je reconnais qu'il y a de quoi avec deux beaux mecs pareils mais quand-même !
- Non, mais ça va aller, oui ?! Maman, fais-la sortir sinon j' me lève ! Je me redressai un peu, assez pour qu'elle croit que j'allais vraiment le faire. L'intéressée me lança un regard assassin. QUOI ?! Chasse gardée, c'est clair ?! Enfin, elle sortit. Non mais quel culot ! Elle les reluquait sans gêne, cette garce !
- Allez, Doudou, calme-toi, ta tension monte en flèche ! Elle ne reviendra pas, je crois qu'elle a bien compris le message...
- Y a intérêt que je ne la revois pas celle-la, sinon je réponds pas de mes actes ! Je ne le vis pas mais les garçons, qui étaient assis plus loin derrière moi, se regardèrent morts de rire suite à cet incident.
Tout à coup, je me sentis mal. Mauvais signe...
- Elle s'enfonce ! Chariot d'urgences, vite ! "
Mon utérus venait de céder durant la délivrance. Je perdais beaucoup de sang. J'entendis vaguement les garçons s'inquiéter. Des paravents furent installés pour les couper de ce qu'il se passait au sud de mon corps. J'étais dans un état second, en partie inconsciente.
J'entendis "2 culots de O positif ! Vite ! - On va la perdre !"
Puis plus rien.
A suivre...
Et oui, je suis cruelle, je vous laisse sur un méééééééchant cliff !
Hé hé hé !
Si vous voulez la suite, il va falloir attendre le prochain chapitre :p :p :p
Allez, *bisous**coeurs*
CHAPITRE 15 :
Voili voilou la vilaine avec la suite de l'histoire XD
Petit chapitre mais il va encore y avoir du rebondissement, c'est moi qui vous le dit ! lol
DISCLAIMER : Supernatural ne m'appartient toujours pas.
Je savais que j'étais inconsciente. J'entendais des voix au loin, autour de moi. Un douce lumière blanche m'enveloppa et deux ailes noires apparurent.
"Castiel ?
- Oui, Tara.
- Que fais-tu là ?
- Je viens te sauver.
- Pourquoi ?
- Tu es en train de mourir.
- Quoi ? Encore ? Mais que...
- Tu as fait une hémorragie utérine engendrant un choc hypovolémique. Ils t'ont transfusée mais ça ne semble pas suffire.
- Et mes enfants ?
- Tara ? Je te dis que tu es en train de mourir...
- Je m'en contrefiche ! Comment vont-ils ?
- Ils vont parfaitement bien malgré leur naissance prématurée. Ils ont fait les testes de paternité pour occuper les garçons durant ton opération.
- Qu'en est-il ?
- Superfécondité et hétéropaternité.
(oui, oui, ça existe en vrai. Voici le lien si ça vous intéresse : .fr/sante/grossesse/des-jumeaux-nes-de-peres-differents-est-ce-frequent_ )
- Hein... que... quoi ?!
- Tu sais ce que ça signifie alors je vais t'annoncer que Dean est le père de John et donc Sam celui de Mary.
- Oh Seigneur Dieu ! je me repris bien vite. Pardon ! Ce n'était pas un blasphème !
- Je le sais, car ta foi est pure et l'a toujours été malgré tout ce que tu as vécu. me sourit-il.
- J'étais si inquiète de savoir lequel serait lésé par-rapport à l'autre ! Et finalement, je ris de joie, je leur ai donné un enfant chacun ! C'est un miracle ! Je suis si heureuse, Cas !
- Eux aussi ! Mais ils le seraient d'avantage si la mère de leurs enfants s'en sortait. Ils prient actuellement.
- Dean aussi ? il acquiesça. Castiel... Je te demande pardon. Je sais que tu n'as fait que suivre les ordres. J'ai moi-même dû commettre des atrocités parce que j'avais des ordres suivre...
- Nous le savons. Et le Paradis ne t'en veux pas. Sinon nous t'aurions laissée mourir en Irak. Mais ce n'était pas ton destin. Vous êtes les Elus, Tara. Ton destin était de les retrouver, de les garder unis, même si sur ce point ta réussite n'a pas été parfaite, et de leur offrir une famille. Ils ont besoin de toi. Tous les quatre.
- Tu n'y serais pas un peu pour quelque chose dans cette superfécondité-hétéropaternité ?
- Pas moi directement, mais le Paradis, oui. Moi, j'ai veillé sur toi et tes enfants.
- Merci. Merci, Castiel. Pour tout.
- Tu n'as pas à me remercier. Vous êtes ma famille."
Il toucha mon front et je m'éveillai dans un lit, dans une chambre.
Dean dormait à ma gauche, une main tenant la mienne, l'autre dans le berceau de John. Sam était également endormi, à ma droite, tenant lui aussi ma main et celle de Mary. Ils se réveillèrent en sursaut.
"Ma puce ! Tu es réveillée ! Sam !
- Tara ! Le ciel soit loué ! chacun se jeta sur moi pour m'étreindre.
- Dean ! Sam ! Je vous aime tant !
Sam : On a eu peur, on a failli te perdre !
Dean : Que s'est-il passé ?
- Castiel m'a sauvée.
D & S : Castiel ?
- Oui. On a beaucoup parlé. On a fait la paix et il m'a expliqué plein de choses ; dont l'hétéropaternité. Leur annonçai-je, ravie. Chacun sourit jusqu'aux oreilles et cueillit son enfant pour le mettre dans mes bras. Heureusement, j'en ai deux !
- Oh mon Dieu ! Mes amours... J'ai cru ne pas vous revoir, mes trésors !
- Je te présente John James Bobby WINCHESTER. m'annonça son père en l'installant contre moi, dans le creux de mon bras gauche.
- Et voici Mary Kelly Suzan Ellen WINCHESTER. aouta Sam en faisant de même de son côté. Je les embrassai. Tous les quatre.
- Je suis tellement soulagée, si vous saviez !
Sam : Dans tous les cas, ils auraient été nos enfants, à tout les deux. me dit-il les yeux humides.
Dean : Je suis surtout soulagé que tu sois saine et sauve. Il m'embrassa sur le front puis s'arrêta au-dessus de John, renifla et dit : Oh, toi, mon bonhomme, tu as besoin d'être changé ! Il prit notre fils et changea sa couche comme s'il avait fait ça toute sa vie. Je suis impressionnée !
- On a eu droit aux cours particuliers quand tu étais en réa. m'apprit Sam.
- Pitié, dis-moi que ce n'est pas l'autre garce qui vous reluquait qui vous a dispensé ces cours ?! Repensant à ce passage en salle de naissance, ils se mirent à rire.
- Non, c'est moi !
- Maman ?!
- Tara, ma chérie ! Comment te sens-tu ?
- Parfaitement bien. J'ai un bon ange sur l'épaule... elle vint s'asseoir sur mon lit, l'air grave.
- Tara, il faut que je te dise quelque chose.
- Je t'écoute.
- On a du te faire une hystérectomie. Je suis désolée.
- Ah ! C'est que ça ? Tu m'as fait peur ! je les surpris tous.
- C'est tout ce que ça te fait ?
- Maman, vu l'état dans lequel il était et comme il me faisait souffrir chaque moi, je ne suis pas fâchée d'en être enfin débarrassée. Et puis, ce n'est pas comme si je comptais avoir d'autres enfants. J'ai quand-même 37 ans ! Sans compter que si c'était pour revivre une grossesse difficile comme celle-ci, non merci, je passe mon tour !
- Et bien, je suis ravie que tu le prennes comme ça !
- C'est le pied ! Plus de cycle, pas de ménopause ! Parfait !
- C'est sûr que vu comme ça... elle se mit à rire de bon coeur. Les garçon étaient embarrassés, derrière, et faisaient mine de mettre de l'ordre dans la chambre. Tu devais rester au moins une semaine en observation mais avec ta guérison miracle... Tu vas rester encore ce soir et demain tu pourras sortir.
- Formidable ! J'ai hâte de me remettre au sport. J'ai dû prendre au moins 20 kg avec tout ça !
- Quoi ? Tu n'y penses pas !
- Ne vous en faites pas, Suzan, quand un ange intervient, on est comme neuf ! la rassura Dean.
- Très bien, très bien ! Mais vous resterez bien quelques jours chez moi quand-même ? Que je profite de mes petits-enfants...
- Bien-sûr ! dit Sam. Aussi longtemps que vous voudrez.
- Parfait ! Je vais vous laisser alors, j'ai des courses à faire. C'est que ça se nourrit de grands gaillards comme vous ! Elle m'embrassa, embrassa les enfants puis les garçons. A demain, les enfants.
- A demain, Suzan. - Et merci. répondirent-il. Ils se rassirent à leur place après avoir recouché les petits."
Ils se regardèrent un moment, comme s'ils avaient quelque chose d'important à dire sans savoir comment aborder le sujet.
" On a, nous aussi, quelque chose à te dire. commença Dean.
- A te demander, serait plus exact. corrigea Sam. Ils sortirent tout les deux une boîte de leur poche, qu'ils ouvrirent. Deux bagues ? Hein ?
- Veux-tu nous épouser ? demandèrent-ils, parfaitement synchrones. Hein ?! Je rêve là !
- T... tout les deux ?
- Oui. - Tout les deux ! Castiel avait dû oublier un détail en me soignant !
- Mais... je ne... vous... et puis tu... que... je ne...
- Regarde, Sammy, pour une fois on a réussi à lui couper le sifflet !
- Je vois ça. C'est pas si souvent ! Ils souriaient, comme deux idiots.
- Mais... je soufflai un coup pour me remettre les idées en place ainsi que les mots qui se bousculaient dans ma tête. Ca ne vous pose plus aucun problème ? Je veux dire...
Dean : - Ma puce, on a failli te perdre.
Sam : On en a beaucoup parlé tout les deux.
Dean : On est fous de toi, Tara.
Sam : Et on préfère te partager que te perdre à nouveau. Si tu es d'accord, bien-sûr !
Dean : - J'ai été... dévasté... quand tu es partie. Et ce n'est pas dans mes habitudes de m'épancher sur mes sentiments alors ne me fais pas me répéter !
Sam : Moi aussi, tu sais ? Pourquoi crois-tu que je t' harcelai d'appels ?
- Donc on va faire ménage à trois ?
D & S : Oui !
- Sans jalousie ?
D & S : Aucune. Ils étaient parfaitement synchrones. Ils avaient répété ou quoi ?!
Dean : Ma puce, tu nous as donné une famille.
Sam : Une vraie famille. A tout les deux. Je dirais même, à tous les trois.
- Mais nous l'avons toujours été, vous et moi. Même quand on l'avait oublié. Je les étreignis à nouveau quand soudain, je me souvins de mon fameux rêve... Comme si c'était le moment !
Le rouge qui me montait aux joues piqua leur curiosité. Si vous saviez le rêve que j'ai fait...
- Ah, ce fameux rêve... s'exclama Dean avec un sourire canaille. J'ai comme dans l'idée qu'il en a deviné rapidement la teneur...
- Heu... pour faire court... on faisait... l'amour... tous les trois ! Je virai au rouge cramoisi et me cachai le visage derrière mes mains, tant bien que mal, partagée entre la honte et l'envie de rire de gêne.
- Je le savais ! Tu me dois 50 dollars, Sam ! il se reprit et me dit d'un air comploteur : Ne t'inquiète pas, on verra ça en temps et heure ! Il était mort de rire, déclenchant un fou-rire général. Une fois calmés, Sam reprit :
- Tu n'as toujours pas répondu à la question ! Ils me tendirent de nouveau leurs bagues, de grands sourires idiots au visage.
- Oui, j'accepte de vous épouser. Tout les deux ! leur dis-je en caressant leurs visages et en les embrassant l'un après l'autre. Le blond saisit ma main droite (la main de Sam) et y enfila sa bague en argent, celle qu'il avait porté durant plusieurs années. ((l'anneau qu'il porte durant les premières saisons. J'me suis acheté le même XD)) Le brun l'imita à la main gauche avec un anneau plus fin, en argent également, ressemblant un peu à celui de son frère."
Les petits se mirent à babiller comme pour exprimer leur accord.
Tous souriants, nous discutâmes joyeusement. Ils m'apprirent que c'était Maman qui leur avait suggéré cette idée de mariage double et l'existence d'une cérémonie alliant voodoo et hoodoo pour le réaliser.
Nous décidâmes que Castiel serait présent pour la bénédiction religieuse et le baptême des jumeaux.
Dean sortit nous chercher de quoi manger et c'est avec bonheur que je dévorai mon burger au bacon et appréciai la bière, même si elle n'était pas fraîche, qui allait avec. Puis les enfants firent savoir qu'ils avaient faim également. Je ne pouvais les allaiter car lorsque j'étais en réa, j'avais été mise sous antibiotiques et eux, sous lait maternisé.
Chaque papa installa son enfant dans le creux de mes bras et lui donna le biberon avant de lui faire faire son rôt. Ces deux petits bouts nous firent bien rire en émettant des sons dignes de leurs parents !
Après une nuit à discuter, Mark vint me voir à 7h du matin. Il fut surpris que j'aille si bien mais connaissait l'existence de forces supérieures et des chasseurs... Il ne creusa donc pas d'avantage, comprenant que quelque chose ici avait agi sur moi. Ce qui le surpris le plus fut la disparition de mes cicatrices. J'avais seulement conservé celle sur mon ventre en souvenir de Raphaël.
Il m'autorisa donc à sortir. Maman avait apporté la nacelle double pour la route.
"Tu n'as rien fait pour ta banquette arrière ? demandai-je en apercevant les dégâts.
- Non, je préférai rester prêt de toi. Mais tu as bien dit que tu avais ce qu'il fallait ?
- Oui, j' te montrerai ça au garage.
- Tu veux pas le laisser ? demanda Sam. C'est un souvenir de plus dans cette voiture ! Je lui lançai un regard appuyé avec un sourire en coin que surprit son frère.
- Ne me dites pas que c'est dans ma caisse que vous avez... il souffla et leva les mains en l'air en signe de reddition. Laissez tomber ! Je ne veux même pas le savoir !"
Montant dans Baby, la seule et unique, nous étions fiers de présenter nos enfants à cette merveilleuse voiture et vice versa. Nous étions heureux, tous les cinq et prîmes la route direction la maison de Maman.
A suivre...
*impatiente*
Alors, vous en avez pensé quoi ? :)) vous ne vous y attendiez pas non plus au coup de la superfécondité-hétéropaternité ? hein ? hein ? *contente de son petit effet* XD XD
Mais que peut-il bien se passer encore ?
Vous le verrez bien dans le chapitre suivant :p
Allez, *bisous**coeurs*
