CHAPITRE 16 :
Coucou les copinous XD XD
La barjot est de retour ! lol
Pour le passage tant attendu, ou non si vous n'êtes pas pour (vous avez le droit) j'ai créé de toute pièce les parties de la cérémonie hoodoo et remanié légèrement certains passages. Vous comprendrez en lisant.
Ce chapitre est un peu plus long et j'hésite à développer le lemon de fin de chapitre *réfléchit en se frottant le menton*
En tout cas, si je développe le lemon il sera très TRES TREEEES CITRONNE ET EXPLICITE ! Pas ou peu de "dirty talk".
Vous êtes prévenus XD
Bref, vous verrez ça par vous-même en allant lire ;)
On se retrouve en bas :p
PENSEZ A VOUS PROTEGER, le préservatif reste encore le meilleur moyen d'éviter les ennuis !
DISCLAIMER : Supernatural ne m'appartient toujours pas. (On va le savoir, je sais.)
Maman préparait le déjeuner avec Sam. Je mis les petits au lit dans ma chambre et me rendis au garage avec Dean.
"Dis-moi, qu'est-ce qu'elle avait pour que tu prennes tout ce temps à la réparer ? me demanda-t-il à propos de ma caisse.
- En fait, le jour où je vous ai envoyé le premier sms, elle a été emboutie sur le parking. Et pas qu'un peu ! La portière passager ainsi que l'aile avant étaient dans un état pitoyable.
- L'essieu a été touché ?
- Non, ni la rotule ni la direction ni rien d'important. J'ai eu de la chance ! Je venais de me racheter un téléphone, j'ai dû me rendre au garage acheter et commander des pièces. J'étais dégoutée !
- Tu m'étonnes ! Je peux ?
- Je t'en prie. Je l'ai terminée le jour où vous êtes arrivés. (le 20 juin). (3 jours avant aujourd'hui.)
- Oui, il rit. Je me souviens de Led-Zepp à tout berzingue et de toi qui chantais à tue-tête ! On t'entendait jusque dans la rue !
- C'est pas bien de se moquer ! je lui lançai une éponge à carrosserie qu'il rattrapa et me renvoya. Je la pris en pleine poire !
- T'as fait du bon boulot, tout est nickel.
- Bien-sûr ! Qu'est-ce que tu crois ?! Tiens, les produits pour rénover le cuire.
- Garde-les à la main. C'est toi qui a pourri ma banquette, c'est toi qui va la rénover.
- Enfoiré ! je lui relançai l'éponge. Il contourna la voiture et me coursa dans tout le garage jusqu'à me coincer contre une armoire à outils.
- Tu m'as tellement manquée, ma puce ! Il m'embrassa passionnément. Je t'aime... mon coeur rata un battement.
- Je t'aime aussi, Dean. De tout mon coeur ! Je lui rendis son baiser. Tu n'as vraiment aucun problème avec, ... tu sais... ?
- Non, aucun. Si Sam venait dans ce garage pour te prendre dans ses bras et t'embrasser, là maintenant devant moi, ça ne me dérangerait vraiment pas.
- C'est à dire que... j'ai un peu de mal à y croire, avec la façon dont tu l'as démoli quand...
- Je sais, je sais. Et je lui ai présenté mes plus plates excuses quand j'ai... compris... que je t'avais repoussée et... qu'il était naturel que vous soyez tombés amoureux l'un de l'autre. Et... il me caressa tendrement la joue. Je ne vous en voulais déjà plus quand Sam et moi nous sommes retrouvés en Oklahoma sur une affaire. Mais le pire a été... quand tu as failli mourir à la maternité ! Je l'ai vu pleurer, je me suis mis à pleurer et... les petits aussi s'y sont mis aussi, et on n'arrivait pas à les calmer... on était dévastés...
- Mais Castiel m'a sauvée. Et je suis là maintenant.
- Oui, Dieu merci ! nous interrompit justement le grand brun. Désolé, je venais vous dire que le repas était prêt.
- Aucun problème, Sammy. Il me fit un baiser et s'en alla.
- Dean ? le retint son frère.
- hmm ?
- Merci. Pour ce que tu viens de dire. Dean lui tapota l'épaule avant de disparaître dans la cuisine.
- Tara...
- Hmm ?
- Viens là. Il me prit dans ses bras et me serra fort. Tu m'as tellement manquée, ma chérie !
- Toi aussi, tu m'as manqué ! On s'embrassait d'un baiser brûlant, oubliant tout autour de nous l'espace d'un instant.
- Hmm, hmm ! A table vous deux, sinon Dean va tout dévorer !
- Désolé, Suzan. Mon frère n'est vraiment pas sortable.
- Il ne changera jamais ! ajoutai-je en riant."
On se fit un dernier baiser et rejoignîmes la table. Maman se leva pour aller nourrir les petits quand ils finirent savoir qu'eux aussi avaient faim et les ramena dans la salle à manger avec nous.
Après le déjeuner les garçons s'installèrent au salon, chacun dans un fauteuil, son enfant dans les bras. Et tout ce petit monde s'endormit.
Ma mère et moi débarrassâmes la table en silence et bûmes le café, en les observant, attendries. J'étais au comble du bonheur ! Mes deux hommes et mes deux bébés miracles dormaient paisiblement.
Ce fut plus fort que moi : je les pris en photo.
Je terminais de tricoter le col de mon pull quand Mary se mit à tortiller, réveillant son père. Je posai mon pull terminé et allai la prendre dans mes bras pour aller la changer. Peu après, John fit de même. Pas des jumeaux pour rien !
Nous passâmes quelques jours ainsi, comme une famille pratiquement normale. Nous dormions tous les trois dans mon lit, (un king size, heureusement, sinon je ne sais pas où Sam aurait mis ses grandes jambes !) les petits dans leur berceau. Chacun se levait la nuit pour s'occuper d'eux quand ils pleuraient.
Le quotidien était rythmé par les préparatifs du mariage et une remise en forme en douceur pour moi.
Cette fois, nous comptions le faire le plus vite possible avant que quoi que ce soit ne vienne perturber nos plans. Nous faisions les essayages. Ils avaient insisté pour que je porte une vraie belle robe, qu'ils ne virent pas avant la cérémonie et, eux, porteraient de superbes costumes, que je ne verrai pas avant non plus.
Toute la communauté et les amis se préparaient aux festivités, priant et pratiquant le hoodoo, pour nous porter chance et bénir notre union. Chacun préparait à manger et participait, comme il se doit dans la communauté créole.
Et le samedi tant attendu arriva. Maman géra les enfants tandis que je me rendis chez la maquilleuse, puis chez la manucure-pédicure, puis chez la coiffeuse et enfin à la boutique de robes de Sandy, la fille d'Anny. Elle me l'avait gardée au magasin pour s'assurer qu'aucun de mes fiancés ne pourrait la voir !
Ce fut Mark qui vint me chercher en voiture et me conduisit à l'église. J'y retrouvai Maman qui avait habillé Mary et John de leurs tenues de baptême que j'avais tricoté en coton fin. Ils étaient adorables mes petits anges !
C'était bientôt l'heure. Je me regardais une dernière fois dans le miroir quand je vis huit ombres autour de moi. Je reconnus sans peine ma mère, Kelly, mon père James à qui je ressemblais beaucoup, un jeune homme que je devinai être mon petit-frère Eric. Mais il y avait également Mary, John, Bobby, et enfin Ellen et Jo. Tous mes proches étaient là pour assister au mariage. Enfin, presque...
Quand Suzan entra, elle les vit également. Elle m'expliqua que c'était à cause des forces mystiques et spirituelles utilisées pour nous bénir et que les proches décédés apparaissaient toujours tout au long de la cérémonie. Kelly, Mary, Ellen et Jo étaient autour de la nacelle des jumeaux.
John, James et Bobby, bras-dessus bras-dessous juste derrière. Eric était face à moi et tendait le bras vers moi comme pour me caresser le visage. Je fis mine de l'étreindre car, si je pouvais les voir, je ne pouvais pas les toucher.
Ce fut très émue et le coeur en fête que je rejoignis l'allée centrale que je parcouru au bras de Castiel pour rejoindre mes fiancés. Nos défunts parents me suivirent et vinrent se placer autour de nous, surprenant et émouvant les garçons, à leur tour.
Seigneur ! Comme ils étaient beaux ! En les apercevant, mon coeur eut un raté. Dean portait un superbe costume gris, avec une chemise blanche et un très joli noeud-papillon assortis. Le mouchoir de sa boutonnière était du même tissu couleur champagne que ma robe. Je n'avais pas voulu du banc traditionnel. Ses magnifiques yeux émeraudes lâchèrent nos parents et se posèrent sur moi. L'amour que j'y lus fit battre mon coeur à toute vitesse.
Sam était tout aussi beau, dans un costume anthracite, noeud assorti, boutonnière également aux couleurs de ma robe qui faisait ressortir les tâches dorées qui maculaient ses sublimes yeux bleu-verts, humides d'émotion due à nos proches. Quand ils se fixèrent sur moi avec tendresse, je me noyais dans cet océan d'amour et de tendresse.
Les cérémonies et célébrations voodoo et hoodoo eurent lieu en premier. C'était nécessaire. Chacun de nous dû se couper la main pour donner un peu de sang qui fut mélangé à des herbes et autres ingrédients peu engageants. Je ne décrirai pas tout car tout ça est un peu nébuleux, même pour moi qui connait cela depuis plus de dix ans. A l'issue, commença la cérémonie religieuse, réalisée par Castiel lui-même. Là aussi, je ne me souviens finalement que de ce qui nous intéresse le plus après les prières, le dialogue initial et l'invitation à l'échange des consentements.
"Moi, Dean WINCHESTER, je te reçois Tara Abigail CAMPBELL, comme épouse, et je te promets de te rester fidèle, dans le bonheur comme dans les épreuves, dans la santé comme dans la maladie et pour t'aimer chaque jour de ma vie. Ce fut au tour de Sam.
- Moi, Samuel Wiliam WINCHESTER, je te reçois Tara Abigail CAMPBELL, comme épouse et je te promets de te rester fidèle, dans le bonheur comme dans les épreuves, dans la santé comme dans la maladie et pour t'aimer chaque jour de ma vie. Ce fut à moi. Je serrai leurs mains dans les miennes et les regardai à tour de rôle.
- Moi, Tara Abigail CAMPBELL, je VOUS reçois Dean et Samuel Wiliam WINCHESTER, comme époux et je VOUS promets de VOUS rester fidèle, dans le bonheur comme dans les épreuves, dans la santé comme dans la maladie et pour VOUS aimer TOUT LES DEUX chaque jours de ma vie."
Castiel prononça la bénédiction puis ce fut la remise des alliances. Il y eu la bénédiction nuptiale puis ils purent enfin "embrasser la mariée."
Notre ange et ami prononça encore quelques mots.
"Mes bien chers frères, nous venons d'assister ici à l'union de ces deux hommes et de cette femme. Un mariage comme celui-ci est une première mais il faut savoir que leurs liens, l'amour et le Destin qui les unissent sont uniques et ordonnés par Notre Père lui-même.
Dean, Sam, Tara, vous êtes mes frères, et mes amis. Ce fut un privilège pour moi de vous unir par les liens sacrés du mariage.
Ce que Dieu a uni, nul ne peut le séparer.
In nomine Patris, et Filii, et Spiritus Sancti
Amen.
- Amen. répondit-on, tous les trois.
- Amen. Répondit toute l'assemblée."
Nous nous embrassâmes à nouveau puis le baptême commença, toujours orchestré par Castiel.
A la fin, nos parents prirent corps et purent venir nous étreindre et nous féliciter, une dernière fois.
Ils nous dirent qu'ils étaient fiers de nous, des hommes et femme qu'on était devenus, heureux qu'on se soit mariés et nous félicitèrent d'avoir fait de si beaux enfants, sans doute promis à un grand avenir. Kelly et Mary remercièrent chaleureusement Suzan d'avoir pris soin de moi. Mon père m'étreignit à son tour en me disant que j'étais aussi belle que Maman quand il l'avait épousée. John et Bobby étreignirent les garçons puis moi, bien-sûr.
Puis, je ne compris pourquoi, nos proches se tournèrent d'un même ensemble vers l'allée et s'écartèrent.
Je n'en crus pas mes yeux !
" Maman... entendis-je. Je sentis les larmes monter en un instant.
- Raphaël ? il acquiesça.
- Ce n'était pas moi, Maman... en Enfer... je ne t'aurais jamais fait de mal ! Ce fut plus fort que moi, je courus vers mon fils pour le prendre dans mes bras. Il était vraiment le portrait craché de son père ! Avec mes yeux.
- Je le sais, mon chéri ! Mon garçon... mon petit garçon... Dean, sans voix, approcha timidement.
- Ra... celui-ci me lâcha et sauta au cou de son père.
- Papa !
- Mon fils ! je les laissai faire connaissance un instant. Quand ils se regardaient, avant de serrer à nouveau, les mots étaient superflus.
- Viens, Maman ! Je veux vous serrer tout les deux tant que je le peux ! Vous n'avez rien à vous reprocher, je veux que vous le sachiez ! Je n'étais pas destiné à naître. Mais si cela s'était produit, je n'aurais pu vouloir d'autres parents que vous deux. Vous êtes des héros ! Ainsi que toi, mon oncle. Il nous serra ainsi un moment puis se tourna vers Sam qu'il étreignit à son tour. Il se dirigea vers ses petits-frères avec un grand sourire. Eux, en revanche, ont un grand destin. Veillez bien sur eux ! Il caressa tendrement leurs têtes et nous étreignit une dernière fois. Je vous aime ! Tu es... magnifique, Maman !"
Mary et Kelly se postèrent autour de lui. Il n'était plus seul, et elles s'occuperaient de lui. Nous pouvions être tranquilles à son sujet.
Puis ils perdirent corps et leurs âmes montèrent à nouveau au Ciel en un nuage de poussière éthérée. Nous pûmes encore entendre leurs voix nous dire qu'ils nous aimaient et qu'ils seraient toujours avec nous avant de disparaître pour de bon.
Nous étions comblés de bonheur et les larmes aux yeux d'avoir pu échanger avec nos parents, Dean d'avoir pu voir et étreindre son fils ! Il ne l'avouera jamais mais les mots de Raphaël lui avaient fait beaucoup de bien, tout comme à moi.
Nous remettant de ce choc émotionnel, ce fut la sortie de l'église, les photos et enfin la fête.
"Ouvrez le bal, nous dis Sam, vous auriez déjà dû vous marier deux fois."
Dean serra son frère dans ses bras. Je l'embrassai puis rejoignis mon mari blond sur la piste où "Nothing else matters" de Metallica commença. Cette chanson était parfaite car à cet instant, plus rien d'autre ne comptait. Nous dansions, yeux dans les yeux, quand à la moitié de la chanson, sur le solo de guitare, il me fit une révérence et céda la place à son frère. Nous fîmes surpris mais très touchés par ce geste.
Petit-à-petit tout le monde se mit à danser. Le champagne coula à flots.
Après le repas, ma mère de coeur vint nous voir.
"A défaut de lune de miel je vous laisse la maison, et je garde mes petits-enfants. Filez ! Profitez-en ! "
Elle nous prit chacun dans ses bras. Nous embrassâmes nos enfants et nous nous rendîmes à la maison, dans l'Impala toute décorée de ruban et de fleurs, la rendant encore plus belle qu'elle n'était déjà.
Symboliquement, Dean me prit dans ses bras pour franchir le seuil de la maison et me confia à ceux de Sam pour passer celui de la chambre.
Une légère gène s'empara de moi : nous n'avions rien fait depuis nos retrouvailles et là, le rêve que j'avais fait allait se réaliser ! OMC !
Tout aussi empruntés que moi, l'aîné ouvrit la bouteille de champagne qui nous attendait dans son seau plein de glace, entourée de roses blanches. Le brun enleva sa veste et entreprit de défaire mon voile, prit dans ma coiffure, tenu par une myriade d'épingles. Son frère vint lui prêter main forte après nous avoir servi nos flûtes. Je les laissai faire en buvant la mienne. Ils s'amusaient comme des enfants qui déballaient un très attendu cadeau de Noël.
Quant à moi, je prenais un malin plaisir à les perturber, en défaisant leurs noeud-pap, puis en dégrafant les boutons de leurs chemises dans lesquelles je glissai mes mains, caressant les muscles de leurs corps.
Enfin, ils réussirent à enlever ce fichu voile !
L'un s'attaqua à mon chignon de tresses et l'autre aux agrafes du bustier de ma robe. Entre temps, j'avais enlevé mes hauts talons et défis leurs chemises de leurs pantalons à pinces avant de leur enlever lentement.
N'y tenant plus, Sam, fou de désir, m'embrassa passionnément tandis que Dean terminait de se battre avec les agrafes, résistant fortement à la tentation de les arracher, et fit glisser ma robe jusqu'au sol.
Leurs yeux se mirent à pétiller devant mon ensemble de lingerie, composé d'un bustier de dentelle, d'un porte-jartelle, d'un shorty assortis et de jolis bas en résille fine, le tout d'un blanc immaculé (il fallait bien apporter un peu de pureté dans tout ça, quand-même, lol), avec quelques notes de bordeau pour les petits noeuds de satin.
(^^)(^^)(^^)
Ils me prirent en sandwich entre leurs corps chauds et musclés, Dean saisissant mes hanches pour me coller dos contre lui et m'embrasser dans le cou, Sam continuant de m'embrasser, descendant lentement, traçant un sillon de sa langue jusqu'à ma poitrine toujours dans sa prison de dentelle. Son frère me fit alors tourner la tête pour m'embrasser à son tour, presque pudiquement d'abord, en retraçant les contours de mes lèvres du bout de sa langue, la glisser tendrement à l'intérieur, me caresser le palais avant de rejoindre la mienne qui ne demandait que cela dans un balai effréné, et commença à délacer mon corset. Pour ma part, je glissai la main droite entre nos corps pour le caresser, arrivant bien vite sous la ceinture mais toujours au-dessus du tissu pour le moment, la main gauche griffant le dos de celui qui venait de dénuder mes seins pour en gober les pointes. Dean passa sur le côté pour quémander sa part, son frère remontant le long de mon cou pour venir saisir entre ses dents le lobe de mon oreille.
Je défis leurs ceinture l'une après l'autre, immisçant mes mains dessous, contre leurs peaux couvertes de chair de poule. De très appétissantes bosses m'attendaient et ne demandaient qu'à ce qu'on s'occupe d'elles.
Je fis alors glisser les pantalons au bas de leurs hanches, et ils finirent leur course tout seul jusqu'à leurs chevilles. J'entrepris alors de libérer leurs virilités, me mordant la lèvre de gourmandise anticipée, puis les saisis avant d'entamer de lents va-et-viens. Ils fermèrent les yeux de plaisir et d'excitation. Me baissant entre mes deux époux, je fis courir ma langue sur l'une puis sur l'autre, avant de les prendre en bouche délicatement chacune son tour.
Chacun me massait une épaule tout en grognant ou gémissant de plaisir. Je pris tout mon temps, les sentant gonfler un peu plus à chaque fois. Puis, les sentant monter rapidement, je calmai le jeu et me relevai afin de reprendre leurs bouches d'assaut avidement, en m'accrochant à leurs nuques.
Je les entraînais vers le lit pour plus de confort et là, j'étais face à deux prédateurs aux yeux affamés, noircis par le désir. A leur tour de jouer avec leur proie !
Je les aurais pensé plus timides en présence de l'autre. Visiblement, j'avais tord. Et je n'allais certes pas me plaindre qu'ils soient aussi joueurs ensemble que seuls.
J'avais deux félins devant moi. Si je n'avais été moi, j'aurais pris peur ! Sam se glissa derrière moi pour fini de délacer mon corset qu'il m'enleva en un geste souple et fluide alors que Dean m'allongeait à moitié sous son frère, toujours à genoux sur le lit. Tout deux se mirent à parcourir mon corps de baisers, me mordillèrent avant d'apaiser d'un coup de langue. Le brun sur mon buste, le blond descendant dangereusement. Dean reculait tout en picorant la peau sensible de mon flanc, de mon bas-ventre, pour se retrouver entre mes jambes, à caresser de manière appuyée l'intérieur de mes cuisses et d'y butiner à nouveau jusqu'au creux de l'aine. Sam avait fait miroir à son aîné, reculant pour redescendre jusqu'à mon visage, chatouillant doucement ma peau de ses cheveux.
Le prenant de cours, et tentant surtout de conserver un peu de self-contrôle avant de ne plus répondre de moi sous leurs mains expertes, je tournai la tête vers le cadet et rencontrai son sexe qui semblait au supplice, violemment rouge et gonflé. Alors, sans prévenir, je le saisis et le pris à nouveau en bouche. Il émit un gémissement indécent qui m'électrisa d'avantage. Dean, au même moment, glissa sa langue entre mes lèvres ruisselantes après m'avoir enlevé le dernier morceau de tissu qui le séparait de sa gourmandise. J'en gémis si fort que cela se répercuta dans les chairs de Sam qui en eut un sursaut et gronda. Il me malaxait les seins, l'un après l'autre d'une main, l'autre dans mes cheveux pour avoir une prise.
Toute aux soins que je lui prodiguais, je ne les vis pas se lancer dans une partie de "pierre-feuille-ciseaux", comme à chaque fois qu'ils avaient une décision à prendre. Comme toujours, ce fut Sam qui gagna et, s'installant face à moi, il m'attira à lui, me saisit par les hanches et m'empala sur son membre, pas brutalement mais fermement, m'arrachant un cri de plaisir qui trouva écho rapidement car les deux frères se mirent à gronder d'une manière extrêmement indécente.
Dean reprit possession de ma bouche en y glissant sa langue de façon terriblement érotique. Alors que je portais une main à son sexe aussi furieusement rouge et gonflé que celui de son frère un peu plus tôt, Sam me fit justement me pencher vers lui pour que je le suce à nouveau. Et je ne me fis pas prier !
Dean rugit presque lorsqu'il sentit ma bouche brûlante autour de sa chair palpitante. La tête en arrière, une main dans mes cheveux à son tour, il m'imposa le rythme qu'il aimait. De mon autre main j'avais crocheté la nuque de son frère qui m'attira de nouveau à lui pour m'emporter dans un baiser dévastateur, tout en maîtrisant toujours le mouvement de mes hanches sur lui, allant à la rencontre des siennes. L'aîné se redressa un peu et me caressa le dos d'une main, les fesses de l'autre, qu'il ne manqua pas de claquer car il savait que ça me rendait folle.
Il profita que j'avais la bouche ouverte pour y glisser deux doigts avec lesquels je fis jouer ma langue, les enduisant de salive, en le fixant du regard. De son autre main il me redressa le visage et m'embrassa de nouveau, mordillant ma lèvre inférieure avant de me guider vers la bouche de Sam qui n'attendait que ça. Passant derrière moi, glissant un bras contre mon corps pour venir se saisir d'un sein, je sentis son autre main effleurer la peau de mes reins et ses doigts trempés se mettre à travailler le muscle de mon anneau, lentement. Je sentais son membre contre mes fesses, à chaque mouvement de son frère dont le souffle se raccourcissait. Celui-ci comprit vite, me serra contre lui et ralentit ses mouvements, laissant toute latitude à son frère.
Quand Dean estima que j'étais prête à le recevoir, il me gratifia d'un généreux coup de langue au même endroit puis se remonta de nouveau vers moi, immisçant délicatement son gland à l'intérieur.
Une série de gémissements m'échappa pendant la manoeuvre. Dean continua sans s'arrêter, toujours aussi délicatement, car il se savait gonflé à l'extrême et ne voulait pas me faire mal.
A son souffle dans ma nuque, je devinais que ce moment devait être à la fois délicieux et terrible. Délicieux de par les sensations ressenties, mais aussi terrible car probablement TRES désireux de s'enfoncer d'un seul coup. Je me résolus alors à l'aider en reculant d'un coup à sa rencontre, achevant de la faire entrer en moi par ce mouvement, butant contre sa peau. J'en eux confirmation au cri d'extase qu'il poussa immédiatement, dans lequel je le rejoignis, remplie par mes deux époux, Sam, aux portes de l'orgasme, un peu plus poussé par les contractions de mes muscles dues à la présence de son frère, presque contre sa propre peau, tout deux juste séparés par une fine paroi de mon corps.
Lorsque chacun reprit suffisamment ses esprits, j'initiai le mouvement. Sam reprit les siens tandis que Dean entamait ses va-et-viens entre mes reins, menant finalement la danse du trio. Et ce fut une explosion de sensations pour chacun d'entre nous. En quelques instants, ce fut comme dans mon fameux rêve, nous ne formions plus qu'un.
Ils commencèrent à perdre pied l'un comme l'autre. Je les sentis de mettre à trembler doucement, puis de plus en plus fort. Haletant, Dean atteint l'apogée du plaisir le premier en criant mon nom, un bras puissamment enroulé autour de moi, parcourue de tremblements, me le faisant atteindre dans la foulée dans un long gémissement incontrôlé, suivie immédiatement de Sam qui succomba aux contractions musculaires de ma chaire autour de la sienne, et dont la prise de resserra autour de mes hanches, criant à son tour.
Emportée que j'étais dans les spasmes de leurs corps, mon propre souffle coupé, le coeur fou, nos membres emmêlés et en sueur, l'orgasme fut des plus intenses ! Multiplié par trois.
Nous restâmes affalés les uns sur les autres un moment, le temps de reprendre notre souffle.
(^^)(^^)(^^)
Nos respirations calmées, chacun bascula sur le côté tout en gardant un bras autour de ma taille, et moi un bras autour de chacune des leurs.
En temps normal je me serai levée pour aller me rafraîchir mais j'étais trop bien, là, dans les bras de mes deux maris.
A suivre...
Voili voilà voilouuuu !
Je préviens, niveau lemon, là, je crois que je ne peux pas faire mieux ! En toute modestie, hein !
A chaque fois que je l'ai réécrit et retapé je l'ai un peu modifié pour qu'enfin je l'estime parfait (selon moi !) cela n'engage que MOI XD
En tout cas, j'espère que ça vous a plu, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez.
*bisous**coeurs*
