Ravi de te revoir aussi Granger.
- Aurais-tu dit ''ravi de te revoir'' ?, fis-je, insistante.
- Euh.. Je.. Je dois te parler Granger. Sérieusement.
Il se balançait d'un pied sur l'autre, hésitant. Je ne l'avais jamais vu comme ça auparavant. Il avait les mains dans les poches de son manteau noir, la tête renfoncée dans le col de son pull. Il ne faisait pourtant pas bien froid, et il paraissait très couvert. Je levai les sourcils d'étonnement.
- Granger…, fit-il mi-menaçant, mi-suppliant.
- Bien, si tu insistes tant, Malefoy.
Voyant que je ne bougeais toujours pas et le fixai, il m'indiqua d'un geste de la tête de le suivre. Il m'emmena au Trois Balais, puis traversa la pièce centrale – et la seule que je connaissais jusque-là, avec les toilettes des femmes – jusqu'à une porte en bois qu'il déverrouilla d'un sort informulé. Il me prit par les bras et me pressa dans la pièce assombrie par un volet qui cachait la lumière de la fenêtre principale.
Soudain, cinq boules de lumière blanche éclairèrent la pièce. Les personnes qui formaient cette lumière de leur baguette les jetèrent sur le lustre. Je pus voir une grande table ronde en bois avec sept chaises autour, un grand lustre où des toiles d'araignée pendaient des chandeliers et un sol et des murs en pierre. Lustre qui s'illumina… de vert ? Alors je compris. Je me retournai vers Malefoy, ce cher Malefoy qui paraissait bien fier de son tour maintenant.
- Bravo, lui chuchotai-je à l'oreille. Joli.
Il esquissa un sourire en coin, un de ces sourires que je mourrais d'envie d'effacer. Je pus apercevoir face à moi, tout à gauche de la rangée qu'ils formaient, Blaise Zabini. Sûrement la première tâche à accomplir.
Ainsi commençaient les jeux. Le pari. Les épreuves. L'initiation au devenir du Serpentard parfait. J'avais très, très hâte. Ca promettait d'être intéressant.
Il portait un jean sombre et une chemise blanche retroussée au manches. Je pus constater avec un sourire un tatouage de dragon chinois remonter le long de son bras jusqu'au coude et sous le tissu immaculé. Il n'avait dans ses mains que sa baguette, comme tous les autres. Avec un sourire espiègle, je déposai ma veste sur une des chaises, lentement, avant de me retourner face à Zabini. Il monta sa baguette, et m'interrogea du regard, soupçonnant peut-être que je faiblirai devant lui. Il l'appuya sur mon front. Je fixai ses yeux sombres, tandis que je sentais qu'un nouvel environnement se créait autour de moi. Il se décala, les mains dans le dos, pour s'adosser contre un mur noir.
- Les sept péchés capitaux. Il définissent plus que bien ce que nous sommes. A toi d'en faire ce que tu veux, princesse, fit-il avec un sourire mesquin.
Je regardai devant moi, même avec le noir qui cachait entièrement ma vue, souriante. Intéressant.
- Paresse, déclara-t-il d'une voix forte et assurée.
Je me retrouvai en un flash lumineux allongée dans l'herbe, une cigarette à la main. Quelqu'un me caressait les cheveux, j'adorais ça. Je fermai les yeux, savourant la caresse du soleil sur mon visage, tirant une bouffée agréable de tabac. J'étais aux anges. J'entendis la voix caractéristique traînante du professeur Rogue ordonner de rentrer en cours pour l'après-midi sous peine de points en moins. J'avais la flemme. Et puis, c'était bien trop agréable de rester ici, j'étais tellement bien.
- Miss Granger ! Debout ! Vous n'êtes pas en vacances, me fit Rogue.
J'ouvrais un œil, à demi-aveuglée par le soleil, me redressai de moitié et vis le professeur en face de moi, les mains jointes, un air grave et sévère sur le visage.
- Cinquante points en moins pour Gryffondor. Les substances illicites ne sont pas autorisées dans l'enceinte de l'école. Je ne tolérerai pas cette insolence encore longtemps Miss Granger, renifla-t-il, dédaigneux.
Je tirai une fois encore sur ma cigarette et jetai le mégot dans l'herbe verte. Je tendis un doigt vers lui, et crachai ma fumée à son visage. Je me plaisais à faire ça, étrangement. Plus que je ne l'aurais cru. C'était amusant de manquer de respect.
Un autre flash m'aveugla encore, comme auparavant. J'en déduisis que mon épreuve était terminée. Je me retrouvai face à Zabini, hilare, qui se tenait les côtes, secoué de spasmes.
- Quelle insolence princesse ! Faire un doigt d'honneur à Rogue en personne !
Je souris.
- Ca faisait longtemps que je voulais faire ça.
- Je vois ça !, affirma-t-il.
Il m'ébouriffa les cheveux puis se posa sur une des chaises.
Théodore Nott se posta face à moi, les mains dans les poches de son long manteau en laine noire. Il portait de grosses Dr Martens, un jean noir, et un t-shirt gris déchiré au col. Depuis notre première année il paraissait avoir un style un peu sombre, qui s'était affirmé après la Guerre. Un piercing ornait sa lèvre inférieure ainsi qu'un écarteur noir à son oreille droite. J'aimais bien son style. Sa peau claire faisait ressortir ses yeux noirs et ses cheveux bruns en bataille. Il était devenu plutôt attirant. Il me sourit d'une manière énigmatique qui me frustra du fait que je ne puisse pas savoir à quoi il pensait exactement.
Il appuya sa baguette sur mon front, à l'identique de Zabini. Un flash m'aveugla. Je me retrouvai dans une pièce assez sombre, éclairée par une ampoule moldue qui diffusait une lumière jaunie. De la poussière voletait, et recouvrait les meubles. Une chose était cachée sous un drap. Je me demandais bien ce que c'était. Alors je compris. La curiosité. C'était la seconde épreuve. Mais le plus dur dans cela, c'est que je ne savais pas si je devais y céder, ou au contraire la refouler. Je mourrais d'envie de savoir ce qui se cachait sous cette toile. Un coffret renfermant des objets anciens ? Un grimoire ? Ma main tremblait, et se levait lentement vers l'objet. Je bougeais malgré moi. N'y pouvant plus, je levai le tissu, mais la forme en dessous disparut. Avais-je réussi ? Échoué ? Un éclair blanc m'aveugla. Je rouvris les yeux, face à Nott.
- Curieuse, hein ?, se moqua-t-il.
Il esquissa un sourire en coin. Une fossette creusa sa joue. Trop mignon…
- Tu me diras ce que c'était, un jour ?
- Peut-être bien, chuchota-t-il en me caressant la joue.
Il avait la main fraîche. La même main fraîche que quand je m'étais…
- Bon, ça suffit ! Ne perdons pas de temps, à la prochaine épreuve !, clama Malfoy, une lueur agacée dans le regard.
Pansy Parkinson se posta devant moi, sa longue robe en coton noir la moulant parfaitement, et sa cape émeraude voletant à son mouvement. Elle m'offrit un sourire narquois, puis pressa sa baguette sur ma tête. Même flash.
Je me retrouvai dans un des couloirs de Poudlard, il devait être tôt le matin, il pleuvait et le ciel était gris. J'aperçus une tête blonde, cette même tête blonde qui me suivait de partout depuis près de deux semaines. Il était adossé contre le mur de pierre, et paraissait attendre. Il regardait le ciel et ne s'était pas aperçu que j'étais là. Soudain, une fille arriva. Et pas n'importe laquelle. Cette pétasse d'Astoria Greengrass. Elle portait un short tellement court que ses fesses dépassaient et que l'on voyait la dentelle de son string turquoise. Son débardeur n'en était pas un – si je ne puis dire – et ses énormes seins dont les cicatrices de la chirurgie plastique moldue étaient visibles dépassaient. Étrange pour une fille comme elle d'avoir recours à la chirurgie moldue… Bref, trêve de plaisanterie. Elle s'était penchée sur Drago, lui offrant une vue plus que généreuse sur ses ballons de baudruche et elle renversait ses cheveux derrière son épaule, elle mordait ses lèvres badigeonnées de rouge vif et clignait excessivement de ses yeux globuleux d'une couleur pourtant jolie. Il ne paraissait pas avoir une seule chose de pas refaite chez elle. Elle était comme une poupée Barbie.
Je sentis une étrange rage monter en moi, ou bien était-ce… de l'aigreur envers cette… blondasse. Ca me prenait les tripes, ça s'enfouissait au plus profond de moi pour grandir, encore et encore, couler dans mes veines, cogner dans ma tête. Sans vraiment me rendre compte de ce que je fis, j'avançai d'un pas acharné vers eux, leurs lèvres étaient sur le point de se toucher, et je dus refouler une nausée que je crus de rage. J'offris pour la première fois de ma vie un regard tellement menaçant à la fille Greengrass que je me sentis mauvaise. Le Malfoy du monde crée par Parkinson me regarda d'un air satisfait, étonné, et même admiratif. Assez Serpentard apparemment. Il me sourit de toutes ses dents.
- Jalouse ?, me questionna Parkinson avec une moue faussement compatissante.
Un nouveau flash m'aveugla, mais je ne me retrouvais pas dans la salle des Trois Balais. J'étais encore dans un paysage créé, et je la sentais derrière moi.
- Avarice, murmura-t-elle en un souffle presque inaudible.
Je me retrouvai assise au coin du feu, l'Histoire de Poudlard dans les mains, nichée sous un plaid sur le canapé de la Salle Commune des Gryffondor. Je me mis alors à lire la page qui était ouverte sous mes yeux. Je ne me lasserais jamais de ce livre. Je l'adorais littéralement. C'était la seule chose qui ne me rappelait pas mes origines mais au contraire le monde merveilleux dans lequel j'ai été acceptée. Une fillette de troisième année entra, le tableau se refermant derrière elle. Je sentis qu'elle se postait devant moi, me fixant. Alors je levai le regard.
- Tu peux me prêter ton livre ?
Je la connaissais, de vue. Elle était sans arrêt à mettre le feu à tout ce qu'elle touchait, dans les couloirs. Bien sûr, elle ne le faisait pas exprès, elle me rappelait tellement Seamus. J'hésitais un instant. Si par mégarde elle y mettait le feu, bien de mes souvenirs partiraient en fumée. Je l'avais depuis sept ans. Il avait vécu, ce bouquin. Je l'emmenais même pendant la Guerre.
- Je… Je ne sais pas, je suis désolée, petite.
Un éclair de tristesse passa sur son visage, puis un nouvel éclair m'aveugla.
- Toujours la même au fond, hein Granger, rit Parkinson.
- Crois moi, il y a des chose dont lesquelles tu ne voudrais jamais te séparer. Ca, par exemple, fis-je en faisant allusion à mon livre, c'est le souvenir de l'ancienne moi.
Elle me regarda sans expression avant de s'asseoir à son tour autour de la table, croisant ses jambes. Drago se planta face à moi, et me regarda une seconde dans les yeux, son masque d'impassibilité revêtu.
- Et le meilleur pour la fin, non ?, chuchota-t-il avant de m'emmener dans son monde.
Il y avait un couloir, long et sombre, éclairé de ces lampes de mur que l'on peut voir dans des hôtels. Au bout de ce couloir, deux portes. Noires toute les deux. Une entrouverte, et l'autre fermée avec un cadenas rutilant. Je tournais sur moi même, mais je ne vis pas Drago. Il ne m'avait pourtant pas annoncé le péché – ou plutôt les deux péchés, si je comptais bien – restant. Je me retournais de nouveau face aux portes, et je vis un élément qui n'y était pas une seconde plus tôt. Une clé était pendue à un anneau de fer près de la porte fermée par le cadenas. Je la saisis aussitôt, et laissai la verrou tomber au sol en un bruit qui sembler résonner dans ma propre tête, comme si j'étais au fin fond d'une grotte. Je levai la tête pour constater la hauteur du plafond, et…
Il ne paraissait pas y en avoir. Pourtant, j'aurais juré que… Je fronçai les sourcils, cette dernière épreuve m'angoissait quelque peu et relevait plus du cauchemar que de l'amusement. Toutefois, je ne savais toujours pas quelle porte ouvrir. Si j'ouvrais les deux en même temps, il y aurait une possibilité que je voie ce que les deux renfermaient en même temps sachant qu'elles étaient pratiquement collées. Je posai mes mains sur les deux poignées, et retins mon souffle. Je me retrouvai soudain devant un escalier semblable à celui menant au bureau d'Albus Dumbledore, mais avec une gargouille différente qui gardait son entrée. La gargouille bougea doucement et releva sa tête reptilienne pour me susurrer d'un voix sombre et grave :
- Gourmandise effectuée le dernier choix tu devras faire.
Elle articula ses longs doigts crochus, avec un bruit de frottement de pierre.
- Sombre et abyssal comme la nuit ou gris et tourmenté comme un ange déchu ?
Ce n'était pas une devinette, ici, mais une question. Le premier choix m'apportait confiance, elle avait dit nuit. Le deuxième me réconfortait, elle avait dit ange. Quant à choisir entre la confiance et le réconfort, je préférai de loin la confiance mais le réconfort m'était plus opportun. Mon cerveau tournait très vite, je cherchais mille façons de répondre à son énigme à une vitesse tellement ahurissante que j'eus l'impression de ne même pas y penser réellement.
- Les anges déchus ne peuplent-ils pas la nuit ?, lancais-je après une minute.
Je jurai voir la gargouille esquisser un sourire, et elle me laissa passer après s'être momifiée de nouveau. Je montai lentement les marches, mon cœur battait tellement fort que je le sentais jusque dans mon crâne. Je poussai une petite porte de bois, puis une intense lumière m'aveugla. Je pus distinguer deux silhouettes noires, puis ma vue s'ajusta de nouveau. Une étrange neige dorée tombait dans cet espace où l'herbe était blanche, comme le ciel au dessus de ma tête. De nombreux arbres aux feuilles rouges créaient une sorte d'allée de chaque côté d'un petit chemin de galets blancs. Ce monde était tout droit sorti d'un rêve. Je pus maintenant voir qui se tenait devant moi. Leurs contours étaient flous, mais je pus aisément les reconnaître. Malfoy et Nott.
Ils me sourirent, et je me surpris à n'en trouver aucun plus beau que l'autre. Ca me contrariait. Je savais que j'étais attirée par les deux Serpentards, mais ce n'était pas normal au contraire d'être attirée par deux personnes en même temps. Un éclair bleu scintilla à l'horizon, puis fila sur le chemin jusque mes pieds. Je me retrouvai encore une fois transportée, mais cette fois-ci fut plus étrange, comme si je transplanai. Je me retrouvai enfin dans la salle des Trois Balais. A en juger par tous les Serpentards assis autour de la table, l'épreuve était finie. Il restait une chaise de libre, et devinez quoi ? Comme par hasard entre Nott et Malfoy. Je soupirai et m'assis. Quelqu'un ouvrit la porte, puis apporta cinq pintes de Bière au beurre. Quand le serveur fut sorti, je croisai le regard de Zabini, en face de moi. Un regard qui voulait tout dire.
- Alors, princesse, ça t'a plu ?, fit-il avec un sourire en coin.
Je bus une gorgée de Bière au beurre en souriant.
- C'était ça, votre épreuve pour devenir Serpentard ? Basique.
Parkinson leva un sourcil, mi-souriante, mi-étonnée.
- Vois-tu, Hermione, ce n'est que le début d'une longue année qui promet d'être amusante.
- Il y avait longtemps que je n'avais pas eu l'idée de faire un truc pareil, rajouta Nott. Depuis quand ? Notre… Quatrième année ?
- Tu veux dire quand on a pris Brown et qu'on l'a transformée en homme ?
Malfoy pouffa au souvenir qu'il venait d'évoquer, rejoint par toute la tablée, y compris moi. Je me souvenais l'avoir aperçue à l'infirmerie quand je m'étais cassé la cheville en courant dans un couloir pour aller à la bibliothèque. Elle était tout bonnement affreuse.
- Alors qui a eu l'idée de la fourrure rousse sur ses jambes ?, demandai-je après un rire.
Parkinson leva la main, le menton levé, fière de son coup.
- C'est vrai que c'était la belle époque, rajouta Blaise. Mais cette année va être génialissime. Nous allons apprendre à la petite Hermione Granger comment être une Serpentarde parfaite.
Malfoy leva sa pinte, suivi des autres.
- Je porte un toast à Hermione Granger. Bienvenue parmi nous !
Je ris, puis joignis ma pinte, la cognant aux autres, ce qui fit tomber la mousse sur la table. Nous bûmes tous une gorgée, puis je leur demandai si j'avais aussi le droit de les initier à la ''pratique Gryffondorienne''.
- Sûrement pas !, s'exclama Nott.
- Le pari n'était pas ça si je me souvenais bien…, fit Malfoy avec une voix faussement dangereuse.
- Un pari est un pari, il faut le suivre jusqu'au bout !, affirma Parkinson.
- Tu deviendras des nôtres, mais aucun de nous n'a accepté et acceptera un engagement aussi dangereux que celui-ci, rajouta Zabini.
Il se leva, puis nous invita à faire de même. Je remis ma veste, puis le vis avancer vers moi.
- Blaise, se présenta-t-il en me tendant la main.
- Hermione, répondis-je, me prenant au jeu en la serrant.
- Pansy, fit Parkinson, avec un réel air franc sur ses traits.
Je lui souris, puis Nott se plaça face à moi.
- Appelle-moi Théo, fit-il avec un parfait accent français, me déposant deux baisers sur les joues.
Malfoy le bouscula presque, riant, puis me serra la main.
- Tu sais comment je m'appelle, non ?, dit-il avec un sourire en coin.
Je lui souris, puis me retourner pour ouvrir la porte. Jetant un dernier regard derrière moi, je pus voir Par… Pansy et Drago discuter, puis Blaise finir sa bière appuyé sur la table et Théodore qui m'adressa un clin d'œil. Je me retournai enfin, fermant la porte derrière moi, un sourire aux lèvres. Je quittai l'auberge, puis marchai lentement d'un pas joyeux vers Poudlard.
- Hermione ! Hermione !
Je m'arrêtai violemment, tirée de mes pensées. Ginny. Oh non. Je l'avais complètement oubliée.
- Désolée, j'aurais dû te le dire que je partais Ginny, m'excusais-je.
Elle me sourit, rassurée.
- Ce n'est pas pour ça que je me suis inquiétée. Tu as le droit d'aller où tu veux, je ne suis pas ta mère, rit-elle. Mais ça fait deux heures que tu es partie, et on rentre à Poudlard dans dix minutes.
- D'accord, merci de m'avoir attendue.
- Je t'ai pris quelque chose !, fit-elle.
Je remarquai un bon nombre de sacs dans ses bras, elle avait dû avoir fait le tour de toutes les boutiques de Pré-Au-Lard. Elle m'en tendit un, blanc avec un nœud doré.
-Qu'est-ce que c'est ?, demandai-je en l'ouvrant.
J'en sortis un magnifique collier à deux rangs serti de pierres proches de l'émeraude. Je lui fis une brève accolade, souriante.
- Il est magnifique, merci Ginny.
- De rien, heureuse que ça te plaise, me retourna-t-elle.
Et voici le deuxième chapitre. N'hésitez pas à laisser vos impressions, elles me sont utiles, vraiment !
Espérons que ca vous aura plu !
(Je ne sais pas pourquoi je parle de moi à la deuxième personne du pluriel, sûrement parce que jsuis pas vraiment seule dans ma tête ^.^)
Wizzzy 3
