Alors une suite qui m'oblige à changer le raiting de la fic. Je peux pas m'en empêcher mes idées vont toujours en dessous de la ceinture.
Purée si seulement je vivais un truc comme Stiles.
J'aimerais vraiment que les loups-garous existent. Je vous laisse avec mes fantasmes.
Et au fait Darness, je me sens pas obligée, j'aime bien que tu aimes bien. C'est hyper motivant et c'est en partie pour toi comme un petit cadeau pour tout ce que tu m'as donné. Pareil Monica !
Bon pis je prends un petit contre-pied à mes autres fics pour le délire. J'espère que vous remarquerez ce que je veux dire par là.
En ce vendredi soir du moi de mai, Derek et son petit ami étaient enlacés sur le canapé du loft. Cela faisait deux heure que l'ado était là et ils n'avaient pas envie de se détacher l'un de l'autre. Cette fois-ci, ils avaient dû attendu cinq jours pour pouvoir se voir en cachette et le manque de contact s'était fait oppressant. Pourtant le loup garou se fit une raison. Il était tard, le jeune allait devoir partir.
_ Stiles, il est onze heure, il faut que tu rentres. Ton père va finir par s'inquiéter.
Il dit ça doucement, le regret infectait son ton. Il soupira et le jeune releva la tête pour lui sourire.
_ Il travaille toute la nuit, il est de garde.
_ Il sait où tu es ?
La demande de Derek était très sérieuse et il se redressa pour se remettre assis. Le jeune fut obligé de changer de position et cela le contraria.
_ Bien sûr que non. Tu veux te faire arrêter ?
La question sonnait comme une menace mais les yeux de Stiles montraient une taquinerie latente. Le plus vieux se sentit mal et détourna la regard pour contempler la baie vitrer.
_ Non, mais je me sens mal. Peut-être que je devrais aller le voir et parler avec lui.
Il baissa la tête en disant ça et l'ado tira sur la manche son maillot pour l'obliger à le regarder de nouveau.
_ N'essaie même pas malheureux. Tu veux mourir avant qu'on soit passer à l'acte ? Si t'es suicidaire va voir le shérif et avoue lui que tu sorts avec son fils qui n'est pas majeur et là, il va t'arriver deux trois bricoles pas très jolies. Non Baby Wolf, je suis pas prêt à te risquer. C'est moi qui le dirais à mon père et je préparerais le terrain à l'avance. Mais c'est pas pour tout de suite. Crois-moi, il n'est pas en état pour encaisser la nouvelle et de mon homosexualité, et le fait que je suis amoureux d'un repris de justice innocent qui est en fait un loup-garou de naissance. Non, ça fait trop de choses à la fois, il faut que je ménage son cœur si je veux le garder auprès de moi le plus longtemps possible.
_ Mais il doit bien se douter que tu as changé, que t'es plus calme. En plus tu passes tout ton temps libre avec moi. Il doit bien voir que t'es plus comme avant.
_ Je suis pas calme quand t'es pas là Baby Wolf, je fais tout pour pas penser à ton absence et je crois que je suis plus insupportable que jamais. Vu mon comportement en ce moment, je pense que mon père crois seulement que j'essaye encore une fois d'arrêter mon traitement pour l'hyperactivité. Et puis, j'ai pas envie de parler de mon père. J'ai envie qu'on s'embrasse toute la soirée et qu'on aille un peu plus loin tu vois. Genre des caresses plus intimes. Ne gâche pas l'instant en me faisant imaginer mon père dans ce moment là. C'est un tue l'amour comme c'est pas permis. C'est comme si t'avais envie de moi et que je te parlais de Peter tu vois ?
Le jeune était passé par tout les états pour exprimer ses idées. Il avait commencé avec une gêne de confession, pour finir dans la séduction affectueuse. Derek l'avait suivi et il dû se clamer pour ne pas être tenter d'écraser violemment ses lèvres sur la bouche de son petit ami. Il se retint seulement par la force de sa conviction qu'il ne fallait pas précipiter les choses. Il devait rester responsable.
_ Stiles, je veux bien t'embrasser mais ça n'ira pas plus loin.
La voix du garou était un poil sévère quand il dit ça et ses sourcils se froncèrent. Stiles n'arrivait pas à croire ce qu'il venait d'entendre.
_ Quoi ! Mais non, pourquoi tu veux pas aller plus loin ? T'as peur de te rendre compte que je suis un gars et que j'ai une bite ?
Ces questions étaient jetés comme par surprise, mais elles exprimaient toute la véracité des peurs de l'adolescent. Derek se renfrogna, il n'aimait pas qu'on croit des choses fausses à son sujet et ça l'énervait qu'on le force à se justifier.
_ Je sais ce que t'as dans le froc, t'inquiètes. Tu passes ton temps à la frotter contre la mienne à travers nos vêtements et j'ai jamais débandé quand ça arrivait. J'assume le fait que tu sois un gars et ça me plait. Je veux plus être avec des femmes, je préfère l'idée d'être gay et c'est toi qui m'a convaincu, parce que t'es beau et bandant. Non, c'est juste trop tôt, tu vois ?
Il s'embarrassa en disant ces mots. Il ne voulait pas voir la réaction de Stiles parce qu'il savait pertinemment que ça allait le faire monter dans les tours. Ca ne manqua pas, l'ado se déplaça pour se placer tout de suite devant son visage.
_ Te moques pas de moi Baby Wolf, ça fait deux mois qu'on se roule des galoches. C'est pas trop tôt, ça met même un temps fou tu veux dire. J'ai envie Derek, j'ai envie de passer à la vitesse supérieure. Je veux qu'on joue à touche pipi et apprendre à faire l'amour.
C'était un caprice, et le plus âgé soupira parce qu'il ne demandait pas mieux que d'y céder. Pourtant, il devait se combattre. Il refusait catégoriquement l'idée de devenir ce qu'il avait subit plus jeune.
_ T'as seize ans, c'est interdit par la loi parce que c'est justement trop tôt. Regarde ce qui m'est arrivé parce que j'ai pas réfléchi. J'avais ton âge, je suis passé à l'acte et regarde les conséquence sur ma vie. Je veux plus être un sale type, je veux pas devenir une catastrophe dans ton histoire. Je souhaite être quelqu'un de bien.
Toute son authenticité résonna dans ces mots qu'il exprima avec difficulté. Stiles se mit à califourchon sur lui et le contraignit à le regarder. Son regard était amoureux.
_ Mais t'es déjà quelqu'un de bien malgré tout ce qui t'es arrivé. T'es toujours sincère avec moi, tu me dis ce que tu penses même si c'est difficile. Tu cherches pas à me manipuler, t'as rien à voir avec la femme qui t'a fait du mal à toi. Baby Wolf, regarde-moi. Tu sais que ce que je dis c'est la vérité ?
Le jeune voulait convaincre son petit ami et l'autre acquiesçait déjà, mais il ne pouvait pas s'empêcher de se comparer à la femme qui l'avait détournée pour le détruire.
_ Stiles, comprend-moi. Je transgresse déjà en étant en couple avec toi, je peux pas faire plus. Il faut être patient, ça arrivera, mais c'est pas pour tout de suite.
Il se forçait à être sérieux et fort, il ne pouvait pas flancher. Son cœur était compressé dans le dilemme et constater le refus en son jeune amoureux lui était insupportable.
_ Quand alors ? Quand j'aurais une barbe longue comme mon corps et que je serais devenu impuissant ? En plus, tu réponds pas à ma question. Tu n'es pas une Kate dans ma vie, tu n'as rien à obtenir de moi à part mon amour et mon affection.
Les arguments de Stiles étaient sincères, ils avaient le pouvoir d'affaiblir la volonté d'un garou, mais Derek n'était pas qu'un loup.
_ T'es chiant. Je sais que ce que tu dis est vrai. Et puis deux ans c'est pas si long que ça, crois-moi, ça va plus vite qu'on n'le pense.
Stiles écarquilla une nouvelle fois ses grands yeux. Il se sépara de son petit ami pour se mettre assis à côté et regarder le vide tout en reprenant la parole.
_ Tu te fous de ma gueule là ? Tu vas vraiment attendre que je me momifie sur place pour faire l'amour avec moi ? Tu veux que je meurs de frustration ou quoi ? J'ai pas besoin d'être majeur Derek. J'ai des poils au cul, j'éjacule quand je me branle et pas qu'un peu. Je suis physiquement et mentalement prêt. En fait, c'est bien ce que je croyais, t'as peur de faire l'amour avec moi. Tu veux pas mon corps, ma bite te fais peur.
Il était persuadé de sa déduction et ça lui faisait mal. Il regarda l'homme et se montra blessé d'être seulement lui. L'autre s'agaça. Pourquoi Stiles arrivait toujours à le plier au fait de devoir s'expliquer ? Pourquoi faisait-il semblant de ne pas comprendre ? Il se leva et fit quelques pas devant le jeune avant de parler d'une voix bourrue.
_ Non ta bite ne me fais pas peur, elle m'excite. Et putain, tu parles de ta frustration mais est-ce que t'as une idée de la mienne ? Tu sais ce que c'est d'être un loup-garou qui sent toujours l'odeur alléchante de son partenaire et qui s'interdit d'y répondre. Non, tu sais rien de la torture que c'est. T'es là à croire des âneries, à penser à ta satisfaction sans comprendre que l'enjeu est plus grave que ce que t'imagines. Un loup-garou amoureux, ça marque son partenaire, ça le lie à sa magie pour toujours, ça l'emprisonne dans son monde pour le garder prêt de lui. Un loup amoureux ça préfère mourir que de perdre sa moitié. J'ai jamais ressenti ça pour quelqu'un avant toi, mais maintenant je sais, et je pourrais pas me retenir de te marquer Stiles. Je dois pas te faire subir ça, pas maintenant alors que t'es trop jeune pour lier ton destin au mien de façon irréversible. Comment tu pourras savoir si je suis le bon alors que tu n'auras connu que moi ? Comment tu sauras si le corps des femmes ne t'es pas plus plaisant si tu ne fais pas l'amour avec l'une d'elle ? Comment tu seras certain de faire le bon choix et de ne pas te retrouver emprisonné dans une vie qui ne te correspond pas ? J'ai pas le droit de te priver de cette découverte avant que tu viennes me choisir. Alors j'attendrai, même si je suis ultra jaloux à l'idée de pas être ton premier et ton seul amant. Fais le avec quelqu'un de ton âge, avec un gars et une fille qui te plaisent.
Il disait ça à contrecœur et serrait les dents comme s'il retenait sa partie garou de sortir à sa surface pour le transformer en prédateur. Pourtant il avait son ancre à l'humanité qui se décomposait devant lui et cela suffit à tout endiguer.
_ Jamais, mais t'es fou ! Non ! C'est toi, je le sais, c'est tout. Je suis prêt à être à toi pour toujours.
Stiles se leva à son tour et fut blessé de voir Derek reculer d'un pas pour prendre une respiration calmante. L'adulte dégluti avant de parler.
_ Et avant c'était Lydia. A tes yeux, c'était évident que c'était elle, t'en était persuadé. J'ai eu ton âge, j'ai eu le béguin pour Paige, j'étais sûr que c'était elle pour toujours. Quand il y a eu Kate, j'y ai cru aussi. Il faut murir et se souvenir pour se rendre compte qu'on s'est raconté des histoires à soi-même.
L'homme avait mal de dire ça, ça le torturait vraiment. Mais il devait protéger l'ado de leurs envies irréfléchies, il devait prouver que son expérience lui servait à quelque chose. Quelle épreuve terrible c'était pour lui. Stiles cessa de réagir émotivement et devint distant dans sa manière de parler.
_ Mais tu vas arrêter de te projeter en moi. Je suis pas toi Derek, je suis Stiles. En plus, Lydia elle ne me voulait pas contrairement à Paige avec toi. C'était en sens unique et j'étais pas persuadé qu'elle était la femme de ma vie, j'étais seulement dans le phantasme qu'un jour elle me dirait peut-être oui. Avec toi, c'est différent, c'est plus que réciproque. Ce que je te donne tu me le rends au centuple. Regarde comme t'es délicat avec moi Baby Wolf, regarde comme tu agis depuis qu'on a décidé d'arrêter d'être des cons. Personne ne connais ces facettes de ton caractère, personne, je suis le seul. C'est évident Derek, je me trompe pas, je sens que j'ai raison, mon cœur ne peut pas douter de ça. Dieu sait qu'elle a pas été tendre, mais Lydia m'a jamais découragé comme t'as pu le faire. Et j'avais pourtant lâché l'affaire, je n'ai jamais rien tenté avec elle, même si j'espérais. Toi t'as mis tout en place pour me repousser avec violence et j'ai jamais abandonné, jamais. Et là t'es sur ce vieux réflexe, tu continues à me refuser sous prétexte de me protéger. Je veux pas faire l'amour avec des abrutis de mon âge qui savent rien foutre dans un lit. Je veux être initié par quelqu'un qui sait ce qu'il fait et qui veut mon plaisir autant que le sien. Je veux faire l'amour avec quelqu'un que j'aime et qui m'aime pour de vrai. En fait c'est toi que tu protèges, parce que t'as peur de tes sentiments, tu te dis que t'es en train de t'aveugler et tu veux pas refaire les mêmes erreurs. Mais je suis pas une erreur Derek, je le sais, ta partie garou le sais. Il ne reste que ta conscience à convaincre, parce que nous on est déjà sûr de nos choix.
Avec quelle détermination il avait dit ça ? Derek se sentit fondre, ses certitudes se fissuraient et s'effritaient les unes après les autres, il avait peur. L'ado était capable de tout avec lui, de tout. Il s'éloigna encore, si ça continuait il allait céder. Son loup intérieur était acquis à la cause du jeune, il n'était plus son allié et l'autre l'avait su, il s'en était servi intuitivement. La côté lupin du plus âgé était susceptible de surgir pour prendre le dessus à tout moment et bafouer ses résolutions. Comment ? Pourquoi ?
_ Stiles, s'agaça le garou qui se battait contre lui-même.
_ Quoi, je dis de la merde ?
La demande était une provocation intentionnelle.
_ Non, t'as raison ! C'est ce que tu veux entendre, t'as raison, s'énerva Derek qui s'adoucit dans la foulée.
_ Qu'est-ce qu'il faut que je fasse pour te faire changer d'avis alors ? Est-ce que je dois me mettre nu ?
Les questions du jeune n'en étaient pas vraiment et il enlevait déjà sa chemise alors qu'il prononçait les mots. Derek était figé, les odeurs de son amoureux le perturbaient. Quand l'ado se débarrassa de son maillot de corps, le garou se sentit vibrer de part en part.
_ Arrête bébé, arrête ça.
C'était une supplique susurré agressivement. Derek n'avait pratiquement plus aucune défense et il se raccrochait à sa conviction sans savoir comment il s'y prenait.
_ Non.
La voix de Stiles était intransigeante. Il dégrafa son futal et le laissa tomber à ses pieds. Il prenait le pouvoir avec une telle facilité que l'homme-loup en était ébahit. Quand il vit le jeune se débarrasser de son sous-vêtement, son cœur fit une incontrôlable embardée.
_ Rhabille-toi, s'il te plait, ne fais pas ça. C'est ton Baby Wolf qui te le demande. T'es peut-être certain d'être prêt, mais moi je ne le suis pas. Je veux prendre le temps d'apprécier notre évolution. Je ne veux pas t'enchainer à moi tout de suite. Oh malheur, ton odeur... non mon bébé arrête, t'as pas le droit de jouer sur mes faiblesses. T'as pas le droit.
Il ferma les yeux pour finir de supplier comme il ne l'avait jamais fait. Il ne pouvait plus dire non à son instinct de loup, il n'avait plus aucune autre envie que de prendre Stiles et ça le perturbait d'être si malléable dans le désir. L'ado eut un sourire dominateur.
_ Y a que moi qui a le droit, que moi.
Et il murmura tout en allant, complètement nu, vers l'homme qui tremblait d'anticipation. Quand l'adolescent posa ses mains fraiches sur ses joues barbues, le plus vieux eut un tressaillement de plaisir.
_ Stiles, amour, s'il te plait.
Il n'y avait plus aucune résistance dans ces paroles qui souhaitaient dire le contraire en pure perte.
_ Derek, Baby Wolf, retire ton maillot, je m'occupe de ton pantalon.
Les doigts du jeune s'affairèrent sur le bouton du jeans et le déclipsèrent avec habileté. L'adolescent s'accroupit pour faire ensuite glisser le linge sur les cuisses du plus âgés. Il fut content de constater qu'il ne portait rien d'autre et quand la virilité du garou se dévoila raide devant ses yeux avides, il soupira de soulagement.
_ Stiles.
Derek tentait inutilement de se refuser, mais il était déjà vaincu de réciprocité.
_ Oui c'est le surnom auquel je réponds. Ouah, comme elle est belle. Oh Putain Derek, t'es trop beau, comment veux-tu que je m'éloigne de ça. J'peux la mettre dans ma bouche ?
La demande était naïve et l'adulte leva les yeux au plafond. Il trembla littéralement sur place quand il sentit la main de son tendre tortionnaire s'enrouler autour de sa bite tendue.
_ Merde, Stiles, pourquoi tu m'écoutes jamais ?
Un grognement de gorge conclu sa question. L'ado le branlait et il perdait pied.
_ Enlève ton maillot s'il te plait, j'ai envie que tu sois tout nu quand je vais te sucer.
L'ordre était donné et l'adulte s'exécuta complètement sous l'emprise des pulsions qu'avaient réveillés l'ado. Son loup était en train de pâmer dans ses veines. Stiles allait poser ses lèvres sur son gland turgescent et Derek lui releva la tête pour lui dévoiler sa fièvre.
_ T'as intérêt à m'embrasser avant.
Le jeune tremblota en entendant ces paroles d'abandon exigeant. Il se redressa tout en continuant de tenir le sexe du garou et l'embrassa passionnément. Derek le saisi à la taille et le souleva pour le porter tout en le caressant. Ils furent bientôt sur le canapé à frotter leur nudité l'une contre l'autre. Stiles releva la tête pour chuchoter :
_ Tu vois que je t'écoute.
_ Je vais pas pourvoir me retenir Stiles, je vais te marquer. Il s'est encore rien passé et je suis déjà dans la difficulté de me retenir de le faire.
Derek paraissait désespéré en disant ça. Ses yeux d'un vert miroitant brillaient d'envies mais ses sourcils étaient dans l'expression de sa soumission. L'ado eut un sourire satisfait. Il offrit le creux de son coup avec plaisir.
_ Fais-le tout de suite alors sinon tu profiteras pas. Plante tes crocs dans ma peau et fais toi pardonné ensuite.
_ T'es sûr ? demanda-t-il, affaibli d'espoirs contradictoires.
_ Je suis nu sur toi Baby Wolf, je suis presque en train de te violer tellement j'en ai envie et tu me demandes si je suis sûr ? Fais le Derek, je suis ton compagnon, je le sais.
Stiles ne vacilla pas. Il posa sa main sur le dossier du canapé pour maintenir sa position et le parfum de ses aisselles se diffusa immédiatement jusqu'aux sens aiguisé du garou.
_ Oh tu sens trop bon, trop bon.
Les yeux de Derek s'allumèrent et ses canines apparurent. Il mordilla l'épaule offerte et laissa sa langue glisser jusqu'à l'endroit qui réceptionnerait bientôt la marque de sa possessivité surnaturelle. Il planta alors ses dents dans la chair de Stiles et il pris plaisir à entendre son gémissement perdu entre douleur et plaisir. Le sang de son futur compagnon de vie s'écoula dans sa bouche et il le lécha avec dévouement. Il laissa ses canines triturer les blessures de leurs intrusions et prit plaisir à s'enfoncer plus loin. Il adorait, il ne savait plus ce que ça faisait d'être tout seul. C'était la première pénétration d'amour lupin qu'il s'autorisait et son instinct exultait littéralement. L'ado trembla dans ses bras et se laissa aller à sa faiblesse. Le garou le maintint contre lui, et désengagea ses dents pour lécher avidement les plaies qu'il avait commises.
_ Ouah, mon homme-loup.
Stiles paraissait ailleurs, il n'avait plus de volonté.
_ Je t'ai fait mal ? s'inquiéta son baby Wolf.
_ J'ai jouit Derek, je... merde, j'ai éjaculé alors qui s'est encore rien passé de sexuel. J'ai envie de tes dents dans ma chair, j'ai envie, oh mon dieu... Mange-moi.
Il s'affaissa sur le corps de son amoureux et trembla d'impatience. Derek lapa le sang qui s'écoulait de nouveau de la morsure qu'il avait pratiqué.
_ Tu veux encore ?
La demande était sincère, attentionnée. Il bandait comme jamais, il sentait l'humidité de Stiles entre leurs ventres et il avait envie de le retourner pour la boire. Le jeune se releva difficilement et lui jeta un regard perdu dans la passion dévorante qui le submergeait.
_ Oh que oui, je suis trop frustré là, de trop. Il faut que... Oh Derek, putain t'es magique. Je crois que je vais encore jouir, mors moi encore, encore.
