RaC :

Didinou : C'est cool ! Merci.

Darness : Oh ça fait trop plaisir ma Darny au cœur arc-en-ciel ! Désolé c'est toujours du Sterek, mais moi j'aime quand même Scott tu sais. Je déteste les fics où ils en font un con fini parce que Scotty, il a juste un cœur d'or tu vois et les gens y confondent ça avec de la bêtise parce qu'il sont creux à l'intérieur. Mais Stiles et Derek Ouah quoi, ils sont trop fait l'un pour l'autre dans ma tête de déglinguée. Oh pis, j'adore vraiment Derek, je crois que c'est celui que j'aime le plus en fait. J'ai trop envie de l'aimer parce qu'il a tout le temps mal et je veux l'apaiser. Il manque de tout et il est brisé par la vie alors que c'est un ange dans son âme. Ton commentaire m'a fait cogité à cette suite, parce que Stiles est pas méchant. Depuis le début, il est intuitif tu vois et à chaque fois il va dans le bon sens, enfin je crois lol. Il fait les choses parce qu'il les ressent. Derek cherche le contrôle et se bride, il se fait du mal tout seul même si ses raisons sont bonnes. Il n'a pas tord, mais il a pas confiance. On comprend vu son passé. D'où le contraste entre les décisions des persos héhéhé. Et pis, je prie pour que tu aies la forces d'aller chercher de l'amour et de la tendresse et du sexe XD. La vie est belle et les amours sont là, même quand on s'en rend pas compte parce qu'on a mal d'avant. Un beau jour qu'on attendait pas, y a un fougueux qui rentre dans notre vie et la bouleverse sans qu'on comprenne comment on en est arrivé là, mais qu'est-ce que c'est bon. Pour vivre du positif, il faut penser positif. On attire ce qu'on éprouve. Bisous tout tendre ma douce amie. Merci pour ton soutien qui est une caresse dans mes espoirs. J'espère que mes mots pourront t'inspirer un autre état d'esprit.

Monica : Oh c'est trop choux. Bah désolé mais pas de sexe dans ce chapitre, tu comprendras pourquoi. J'ai quand même décidé de mettre une petite intrigue dans l'histoire. J'espère que ça t'ira. Bisous et merci !


Quand Stiles et Derek pénétrèrent ensemble dans le cabinet du docteur Deaton, il y eut d'abord un silence gêné où les trois gars se regardèrent sans vraiment oser s'exprimer. Le garou de naissance paraissait n'avoir pas fermé l'œil de la nuit et l'humain ne semblait pas pouvoir tenir debout tout seul. Le vétérinaire les observa et ne compris pas pourquoi l'adolescent portait des lunettes de soleil alors qu'il n'y en avait pas du tout l'utilité vu le temps au dehors.

_ Ensemble ici ? Qu'est-ce que vous cachez à Scott ?

La voix de l'homme noir était dure, à la limite de l'exigence. Il se leva du siège qu'il occupait et vint à la rencontre de ses deux invités surprises. Le loup-garou fronça les sourcils, comme s'il refusait à l'émissaire le droit d'entrer dans leur espace vital.

_ Stiles a un problème. Vous êtes tenu par le secret médical ?

Il était défiant alors que ses mots se faisaient percutant. Le docteur eut un sourire. Il s'arrêta devant eux et examina l'attitude du plus jeune qui se faisait fuyant. C'était comme si il était là sans y être.

_ Je ne suis pas un médecin Derek, mais oui, je peux garder le problème de Stiles pour moi, si vous m'expliquez.

Le fils Hale posa une main affectueuse sur la nuque de l'adolescent et celui-ci retira avec fébrilité sa paire de solaires. Le blanc de ses yeux était injecté de sang, mais ce qui était le plus choquant, c'était la couleur de ses iris. Les rivières de caramel qui les caractérisaient habituellement étaient à présent contaminées par des paillettes d'un vert-gris changeant. C'était très étrange et quand le vétérinaire vit ça, il se montra immédiatement sceptique. Il parla d'une voix évasive.

_ Je vois. Depuis quand tes yeux prennent la couleur de ceux de Derek ?

La question était directement destinée à Stiles, mais le jeune paraissait incapable de parler. Il transpirait sa fatigue et faisait preuve de signes de malaise, comme s'il allait tomber dans les vapes d'une minute à l'autre.

_ Les premières taches sont apparues hier soir.

Ce fut Derek qui expliqua ça. Le plus âgé du duo n'en menait pas large, il se sentait coupable. Son inquiétude affaiblissait son humeur et l'empêchait de se montrer fort et assuré. Le docteur Deaton fronça les sourcils et mordilla sa lèvre avant de soupirer.

_ Et il y a autre chose n'est-ce pas ?

L'interrogation n'en était pas une. Le vétérinaire savait que les deux ne seraient pas là si il n'y avait pas plus de symptômes que les iris changeants de l'adolescent. Derek caressa le dos de l'adolescent avant de découvrir délicatement le col de sa chemise et montrer ce qui se passait sur sa peau de nacre. La morsure que le garou avait pratiquée la veille arborait une couleur noirâtre et une ramification de veinules de la même teinte entourait chaque sillon de blessure et infectait la peau pâle tout autour. L'émissaire écarquilla les yeux comme s'il n'en revenait pas. Il avait entendu parler de ce phénomène, mais il ne l'avait jamais constaté de ses propres yeux.

_ Les marbrures sont devenues visibles ce matin, expliqua Stiles pendant que son partenaire replaçait le vêtement pour cacher la morsure.

Deaton était sans mots, visiblement surpris et cela ne rassura en rien les deux jeunes devant lui.

_ Des compagnons, rien que ça. J'aurais dû le deviner. Et tu t'es laissé faire Derek, tu lui a cédé ?

Le ténébreux garou se contraria immédiatement et Deaton cru un instant qu'il allait lui montrer les dents. Stiles se pressa contre le corps de son Baby Wolf et lui fit un bisous dans le cou. Cela eut le mérité de calmer immédiatement Derek qui enlaça l'adolescent avec possessivité. Il continuait de regarder méchamment le vétérinaire et lorsqu'il ouvrit la bouche, Allan cru qu'il allait faire sortir son loup. Il n'en fût rien.

_ Facile à dire pour un émissaire qui connait la théorie mais qui n'aura jamais à vivre la pulsion du monde surnaturel. Qu'est-ce qu'il a ? Pourquoi ça réagit comme ça autour de mon marquage ? Son corps refuse le lien ?

Il avait craché ces avis avant de questionner l'homme avec une autorité qui n'accepterait pas le refus d'explications. L'émissaire eut un regard ironique avant de proposer silencieusement au couple d'avancer dans la pièce pour que Stiles puisses être assis sur la table d'auscultation. Derek s'occupa de porter le jeune qui s'accrochait à lui comme s'il était une bouée lancée dans l'océan. Les voir si proches, si affectueux l'un envers l'autre avait quelque chose de déstabilisant pour le vétérinaire à la peau sombre, mais il n'en montra rien.

_ Le corps de ton compagnon ne refuse pas le lien Derek. Au contraire, il le réclame avec violence. T'as fait de la fièvre Stiles ?

_ Je sais pas. Juste, je peux pas marcher si Derek est pas à côté de moi, je tourne.

Stiles posa sa tête sur l'épaule de son partenaire et soupira d'aise. Il devait être en son contact pour avoir la sensation d'être bien dans sa peau. Allan Deaton médita quelques instants avant de tenter d'attirer l'attention du garou qui était concentré sur l'état de son protégé et lui caressait tendrement les cheveux.

_ C'est pas la seule morsures qu'il a sur sur le corps, c'est ça ? Combien tu lui en as fait ?

Les questions n'étaient pas innocentes et Derek sentit qu'il fallait qu'il dise la vérité. Ses pommettes rosirent et le Docteur se montra une nouvelle fois surpris. Depuis le temps qu'il connaissait le loup de naissance, c'était la première fois qu'il voyait cette facette de sa personnalité. L'autre se racla la gorge et Stiles gémit doucement comme s'il cherchait à répondre à l'instinct lupin de son compagnon.

_ Autant qu'il le réclamait. Il en a sur tout le corps, chaque membre. Il voulait que je le mange, j'ai... j'ai fait ce qu'il voulait, c'était plus fort que moi.

La honte se répandit dans les façons que Derek adoptaient pour s'adresser à l'émissaire. Il ne savait plus où se foutre et quand le regard de l'homme noir se fit sévère, son cœur s'accéléra dans le malaise.

_ Bon, je vais vous posez des questions et vous devez être honnêtes avec moi, même si c'est gênant.

Plus qu'une recommandation, les paroles du vétérinaire montrait l'exigence de vérité que réclame un diagnostique pour être fiable. Stiles sembla revenir au présent et se tourna vers Deaton pour parler tout doucement.

_ D'accord, dit-il dans un souffle faible.

Stiles s'était égaré dans la passion qu'ils avaient partagé la veille et il ne redescendait plus. Seul son baby Wolf importait. Derek n'était pas sans un état différent et il resserra son compagnon contre lui. Il fit en sorte qu'il puisse poser sa tête sur ses pectoraux tout en regardant le docteur qui leur faisait face. Celui-ci paraissait d'ailleurs tiraillé entre attendrissement et colère.

_ Est-ce que les morsures ont été faites durant un acte sexuel ?

_ On a pas été jusqu'au bout si c'est ce que vous voulez savoir, répondit Stiles qui se frotta délicatement contre la chaleur de son amoureux.

Allan parut satisfait que ce soit le jeune qui revienne à la réalité pour lui répondre.

_ Bien. Donc Derek dis qu'il t'as marqué partout, mais il ne t'as pas prit ta virginité.

_ Pas encore, on veut être patient.

La voix de l'ado était capricieuse, il n'était pas tout à fait en phase avec cette décision commune. Le vétérinaire eut un sourire dépité et soupira gravement.

_ L'inconscience de la jeunesse. Derek tu ne savais pas que la marque était insuffisante pour concrétiser le lien de compagnon ? Ta famille ne t'a jamais expliqué ?

La demande était sincère, l'homme avait prit soin d'éviter toute intonation qui pourrait évoquer un reproche déguisé.

_ Expliquer quoi ?

Les yeux du garou étaient exorbités. Il se sentait trahit par ses proches de ne lui avoir pas tout dis sur les compagnons. Il n'avait pas bien fait les choses avec Stiles. Son doux humain risquait sa vie parce qu'on ne lui avait pas appris à être un bon loup. Il se renfrogna directement après avoir posé sa question. Le jeune le sentit grognon et il commença à le caresser doucement, comme s'il cherchait instinctivement à l'apaiser. Deaton décida de dire ce qu'il savait, il fallait qu'il mettent des mots sur leur ignorance.

_ Tu sais qu'un alpha retransmet la lycanthropie par la morsure. En fait il infecte sa victime avec un virus et ce sont ses pouvoirs qui activent la virulence de la transformation. Tout les garous sont porteurs du virus lupin et c'est lui le vecteur de leur condition. Mais, il ne sert pas qu'à transformer les humains en loup, il intervient également dans l'accouplement entre compagnons. Stiles a prit plaisir à se faire mordre parce que le virus agit tout de suite quand c'est un compagnon qui reçoit la morsure. La compatibilité accélère le processus et ça éteint les signaux de la douleur pour les transformer en désir. Celui qui marque infecte, il injecte son amour avec la morsure. Il boit le sang qui s'écoule et quand l'acte est consommé, il fournit l'antidote que son corps à produit pour sa moitié. La magie est ainsi scellée, la marque s'active et relie les compagnons.

Derek montrait un timide ébahissement. Jamais on ne lui avait expliquer les choses ainsi et ça le troublait. Il fronça gravement les sourcils, il détestait cette sensation. Il ne comprenait pas. Où était passé toute ces histoires d'âmes qui se mêlent, qui s'enroulent et se lient ? Ses parents l'avait pris pour un abruti ou quoi ?

_ Soyez plus clair.

_ Je crois qu'il est en train de dire que tu aurais dû me prendre hier et éjaculer en moi. J'avais raison de te supplier Derek. L'antidote c'est ta semence, c'est ça Docteur Deaton ?

Stiles s'était relevé pour regarder le garou mais cela l'avait affaibli dans la foulée et il s'était recollé à lui pour finir de poser sa question à l'émissaire qui acquiesçait déjà.

_ Je ne l'aurais pas dis comme ça, mais oui.

_ Il faut qu'on fasse l'amour alors, insista l'ado, rêveusement.

Derek ne savait plus comment se comporter. Il détestait que sa conscience de ne pas aller trop loin la veille se soit transformée en erreur. Il voulait bien agir. Pourquoi faisait-il les mauvais choix tout le temps ? Pourquoi Stiles voyait toujours juste, pourquoi ? De son côté Allan avait envie de soupirer et il se retint d'exprimer ses humeurs à l'adolescent qui croyait avoir compris comment résoudre son problème.

_ Les taches de couleur dans tes iris et les sombres marbrures autour de tes blessures signifient que l'infection est avancée Stiles, si tu as des morsures partout ça a décuplé l'effet. L'antidote ne sera pas suffisant. Trop d'amour tue l'amour.

Sa voix était limite cassante quand il dit ça et il s'en voulu d'avoir cherché à être cinglant quand la panique contamina ses deux invités.

_ Quoi ?

Derek était à la limite d'exploser dans la trouille.

_ Qu'est ce qui va arriver à mon Stiles, ne dites pas que j'ai condamné mon compagnon. Ne dites pas ça, s'il vous plait, ne dites pas ça.

Partagé entre l'envie de mourir et celle de ne pas croire sa peur, le garou se montrait sous un jour instable. Le jeune geint, il voulait que son compagnon soit autour de lui, en lui, pas comme ça, perdu dans un dangereux remord.

_ C'est pas ta faute Derek, c'est la mienne, ma faute. Tu es mon innocent. C'est moi qui ai voulu. Excuse-moi, je t'ai bafoué dans mon désir, excuse-moi.

Stiles caressait Derek tout en pleurant pour qu'il le regarde. Le loup de naissance se tenait à lui mais n'osait pas tourner sa tête et voir le résultat de son œuvre. Son compagnon allait mourir par sa faute. Il regardait Deaton avec un désespoir terrible dans les yeux et l'homme s'en voulut encore plus de les avoirs mis dans cet état avec ses propos.

_ Calmez-vous, intervint le vétérinaire. Il y a une solution, mais je crois qu'elle ne va pas vous plaire.

Le plus vieux du couple se figea immédiatement alors que ses yeux embués se faisaient perçants. L'ado se collait à lui et continuait de geindre en marmonnant qu'il était fautif.

_ Dites-nous, exigea Derek.

Cela eut le mérite de calmer son jeune compagnon qui releva la tête pour montrer qu'il écoutait ce qui se passait autour de lui plutôt que de s'enfermer dans ses émotions.

_ Stiles doit être mordu par un alpha. C'est la seule manière pour que l'antidote fonctionne à présent.

_ Non.

La réponse de l'adolescent fut catégorique et Derek se recula de lui pour le regarder avec interdiction. Est-ce qu'il préférait dépérir dans la maladie que de devenir l'un des leurs ? Pourquoi l'aimait-il s'il refusait sa nature ?

_ Tu veux mourir Stiles, parce que c'est ce qui va arriver si Scott ne te mord pas.

Le vétérinaire avait l'impression que le jeune régressait, qu'il n'était plus apte à prendre un décision censée et il était intervenu pour l'obliger à réfléchir. Stiles secoua la tête négativement. Il s'entêtait.

_ Non, je ne veux pas qu'il sache. Derek et moi c'est un secret.

Les mots sortirent comme un enfantillage, mais le vétérinaire compris alors que l'ado était dans une pureté d'émotion totale. Il était fou amoureux de Derek, fou. Le garou avait de son côté décidé que l'avis de son compagnon ne comptait plus. Seule sa survie importait et même s'il allait avoir des ennuis avec Scott parce qu'un bêta n'avait pas le droit de s'accoupler sans l'assentiment de son alpha, cela n'était rien à payer en comparaison de la disparition de sa moitié. Il se sépara doucement de Stiles qui pleura de ne plus sentir sa chaleur et se leva.

_ Je l'appelle.

_ Derek, non ! Il y a forcément une autre solution.

L'ado paniquait et Deaton dû le retenir pour qu'il ne tombe pas de la table d'auscultation pour essayer de rejoindre son Baby Wolf qui lui en voulait. L'homme se montra patient et commença à parler doucement.

_ Il n'y a pas d'autres solutions Stiles, l'alpha doit te morde à un endroit vierge et après... après tu repartiras avec Derek chez lui et vous vous enfermerez pour faire votre affaire.

_ Oh putain, la honte. Scott va me voir dans cet état. Il va savoir que j'ai menti, que j'aime Derek alors que je le critiquais tout le temps pour cacher mes sentiments.

Stiles délirait et pleurait comme un drogué en manque. Le simple fait que son compagnon ne soit plus là à le toucher accélérait la contamination. Les marbrures sur son coups devinrent totalement noires. Derek évitait de le regarder pour ne pas se bouffer de l'intérieur et il se concentra sur son téléphone qu'il plaqua à son oreille pour attendre que son appel aboutisse.

_ Scott, Stiles et moi sommes à la clinique du docteur Deaton. J'ai... non, je... Stiles est malade. Il faut que tu viennes, on a besoin de tes pouvoirs d'alpha.

Il eut un moment de silence qui signifiait que Scott parlait et Derek raccrocha dans la foulée.

_ Je l'ai réveillé. Il s'habille et il arrive, dit-il au deux autres qui ne l'écoutaient qu'à moitié.

Allan continuait de parler à Stiles pour l'obliger à se concentrer sur autre chose que ses faiblesses.

_ Les taches dans tes yeux ne disparaîtront jamais, tu vas les garder à vie.

_ Je vais être un loup-garou catastrophique. Je sais déjà pas être un humain normal.

Son dépit était palpable et Derek revint vers lui dans l'immédiat. Stiles ne refusait pas de devenir un loup par qu'il ne les aimait pas, mais parce qu'il ne se sentait pas à la hauteur. Pourquoi croyait-il toujours des conneries qui le blessaient inutilement ? De son côté le vétérinaire eut un rire légèrement moqueur vis-à-vis de l'ado.

_ Tu n'es pas normal parce que tu n'es pas un humain Stiles et je crois que tu ne te transformeras pas en loup-garou. Tu vas seulement avoir deux antidotes au lieu d'un seul, c'est tout. Un pour guérir, l'autre pour sceller la magie de ton bonheur amoureux.

_ Qu'est-ce qu'il est s'il est pas humain, réclama Derek d'une voix autoritaire.

La suite au prochain épisode.


Je suis une vilaine fille Mouahahaha. Je suis pas une adepte des cliffs mais franchement, c'était trop long et je ne savais pas où couper. Alors excusez-moi les ami(e)s, mais c'était plus logique de couper là. M'en voulez-pas, je suis pas méchante.