Miou tout le monde !
Et maintenant que je suis en vacances définitives... Il fait un temps de merde. Je suis de plus en plus convaincue qu'un chat est aux commandes de la météo. C'est le bordel dans mon cerveau pour réussir à savoir quoi mettre ou quoi manger cette année. D'un autre côté, c'est le bordel toute l'année dans mon cerveau. D'ailleurs la preuve, j'ai un poil dérivé dans cette intro, donc je me tais et j'envoie le chapitre !
Réponse à guest : et oui, ils ont pris leur temps pour y arriver, mais cette fois c'est bon ! Merci pour le compliment^^
Bonne lecture !
Disclaimer : Les persos d'Hetalia sont tous mes bébés chéris, mais leur vrai papa est Himaruya.
Ils ne surent pas comment ils étaient parvenus jusqu'au lit. Haletants, ils avaient un mal fou à se séparer plus de cinq secondes sans recommencer à se dévorer immédiatement après. Fort opportunément, des sachets de lubrifiants se trouvaient dans le premier tiroir des tables de chevet. Lorsqu'Alfred fit mine d'en ouvrir un, Ivan le lui subtilisa.
- Laisse-moi faire, ajouta-t-il devant son air outré.
- Tu veux te préparer tout seul ? tenta le plus jeune.
- Certainement pas. Tu as un peu trop souvent pris le dessus lorsque j'avais une apparence féminine, murmura-t-il en en glissant ses doigts jusqu'à son intimité. Il me semble que c'est un juste retour des choses.
- C'est pas du jeu ça...
La mine boudeuse de l'américain s'effaça immédiatement lorsqu'Ivan enfonça doucement un premier doigt. Son explication n'était pas totalement vraie. En réalité, il avait été tenté bien trop de fois pendant leurs ébats de se transformer et de pouvoir le prendre. Et il était hors de question pour le grand représentant de laisser son amant dominer pour leur première fois. De plus, il était prêt à parier que contrairement à ce que son attitude semblait démontrer, Alfred n'avait pas tant d'expérience que ça de l'amour entre hommes ou même entre nations. En attendant, et bien qu'il s'efforce de le cacher, l'américain laissait échapper des gémissements étouffés. Savoir que c'était dû à ses attentions excita davantage le russe et il se pencha sur son amant pour l'embrasser avec passion. Alfred en profita pour l'entourer de ses bras et le plaquer contre lui, les yeux brûlants.
Quelques instants plus tard, son regard vibrant de désir avait convaincu Ivan de passer à l'étape supérieure. Sans cesser de l'embrasser, il se positionna entre ses cuisses. Une légère inquiétude apparut dans le regard de l'américain et Ivan soupira avant de le rassurer.
- Tout va bien se passer, fais-moi confiance.
- En fait... commença Alfred en rougissant.
- Oui ?
- Ben...
- Ne me dit pas que c'est une première pour toi ? fit Ivan incrédule.
Alfred détourna le regard en devenant franchement écarlate. Son silence valait confirmation. Immédiatement, le russe revint se poser à côté de lui et le prit dans ses bras.
- Tu n'as jamais eu l'occasion de le faire avec un homme ?
- Bien sûr que si, mais jamais en étant...
- En dessous ? compléta Ivan en souriant.
Une fois de plus, Alfred fuit le contact visuel en gardant les joues en feu. Il était atrocement gêné par la situation.
- Décidément, tu n'arrêteras jamais de me surprendre...
- Pas la peine d'en rajouter.
Ivan soupira derechef en voyant l'américain transformer sa gêne en agressivité. Pour le calmer, il l'embrassa longuement avant de le regarder droit dans les yeux.
- Tu sais qu'on n'est pas obligés d'aller jusqu'au bout ?
- T'en crèves d'envie, contra Alfred.
- Évidemment, fit le russe en levant les yeux au ciel. Mais je peux attendre si tu ne te sens pas prêt.
- For real ?
- Je suis convaincu que commencer une relation par un viol conjugal est une très mauvaise idée, répliqua-t-il ironiquement. Alors oui j'ai envie d'être en toi et de te faire crier, mais si tu ne veux pas... Je pense qu'on peut parfaitement trouver d'autres moyens de s'amuser.
- Tu te fous de moi.
- Pas du tout. Par contre, j'avoue que l'idée d'être le premier pour toi est particulièrement excitante.
- Je vois ça.
- Donc, ta décision ?
Alfred réfléchit. Pour être honnête avec lui-même, il devait avouer qu'il en avait envie, et les attentions tactiles de son amant ne faisaient que renforcer l'aspect tentateur de la chose.
- Tu saurais... y aller en douceur ? se força-t-il à demander.
- Je ne sais pas si tu t'en souviens, mais je t'ai déjà prévenu un nombre assez incalculable de fois que tu adorerais faire l'amour avec moi. Bien sûr que je ferai attention. Le but, ajouta le russe avec un sourire moqueur, c'est que tu en redemandes.
- On verra après ce soir...
- C'est un oui ?
Pour toute réponse, Alfred s'arrangea pour retrouver les lèvres d'Ivan et le rendre fou de désir en jouant avec ses mains en même temps. Lorsqu'il s'arrêta, le russe avait la respiration sifflante et le regard brûlant.
- Par contre, si tu veux que je sois calme, il va falloir que tu arrêtes de me chauffer comme ça.
- Il paraît que tu as du self-control, contra Alfred avec un sourire de défi. C' est le moment de le prouver.
- Envie de passer à la suite ?
Le plus jeune hocha la tête, un peu hésitant sur la conduite à suivre pendant que son amant russe se remettait entre ses jambes.
- Contente-toi de m'embrasser, fit doucement Ivan en se penchant vers lui. Je me charge du reste.
Légèrement stressé, l'américain obtempéra et sentit progressivement le russe entrer en lui. Sous le coup de la douleur, il enfonça ses ongles dans sa peau et une larme coula sur sa joue. Attentif, Ivan l'embrassait en continu, lui murmurait des mots rassurants et continuait à caresser son corps et stimuler son érection, jusqu'à ce qu'il sente son jeune amant habitué à sa présence. Et même là, il se força à attendre les signes indiquant qu'Alfred était prêt à supporter des mouvements. Pour cela, le russe dut faire appel à toute sa maîtrise de lui tant son excitation était forte. Il tenait celui qu'il désirait dans ses bras, et comble de fantasme, il était le premier à le prendre. Aucun doute possible là-dessus, il le sentait serré comme un étau autour de son membre, malgré l'excitation et la préparation préalable. Se retenir de bouger et d'envoyer de grands coups de reins décuplait le désir et l'envie du grand représentant.
- What are you... waiting for ? articula difficilement Alfred.
- Simplement que tu sois prêt à supporter ce qui va suivre, murmura Ivan à son oreille après avoir couvert son cou de baisers.
- I'm ready.
Un peu sceptique mais joueur, le slave commença à lentement faire des allers-retours dans l'intimité de l'américain. Celui-ci renversa rapidement sa tête en arrière dans diverses expressions de plaisir. Et commença à ne plus pouvoir retenir ses gémissements. Après en avoir laissé échappé un particulièrement sonore et expressif, il jura, les joues rouges de gêne.
- Fuck !
- C'est déjà ce que je fais, répondit Ivan avant de retourner l'embrasser.
- You... commença Alfred.
- Laisse-toi aller.
Et il s'assura de lui couper la parole en initiant un grand coup de bassin. Celui-ci eut l'effet escompté et Alfred laissa tomber l'idée de cacher ses démonstrations de plaisir. De son côté, le russe était tenté de se laisser complètement sombrer dans un abyme de plaisir charnel. Il était presque certain de n'avoir jamais connu une expérience aussi intense. Suite à un mouvement dans un angle légèrement différent, Alfred poussa un premier cri et des étoiles dansèrent dans ses yeux. Un peu haletant, Ivan s'adressa à son amant.
- On dirait que ça t'a plu...
- What... ne put que répondre l'américain.
- On va voir si ça te fait le même effet si je recommence.
Alfred eut juste le temps d'ouvrir de grands yeux pour voir son amant se préparer à relancer une série de coups de bassins. Et il ne chercha plus à comprendre ce qu'il lui arrivait lorsqu'il sentit le premier arriver. Quelques minutes plus tard, les deux nations criaient en atteignant l'orgasme à quelques secondes de décalage.
En sueur, hors d'haleine, ils tombèrent dans les bras l'un de l'autre et restèrent immobiles quelques instants avant de se décaler pour se faire face.
- Je retire ce que j'ai dit, fit finalement Alfred.
Devant le regard interrogateur d'Ivan, il précisa en souriant.
- T'es pas un glaçon niveau émotion. Ou alors faut changer la définition d'un glaçon.
Le russe soupira en secouant la tête, mais un grand sourire se dessinait sur ses lèvres. Il enlaça son désormais petit ami et lui répondit.
- Je t'avais prévenu que le vrai froid donnait plus une impression de brûlure.
- Je vois ça...
L'américain se pelotonna davantage contre le grand slave.
- Plus de coups bas ? demanda-t-il tout bas.
- Plus de coups bas, répondit Ivan en embrassant ses cheveux. Mais tu n'as pas intérêt à me laisser tomber.
Alfred rigola et secoua la tête pour manifester qu'il n'en avait pas l'intention. Après plusieurs minutes de câlins, ils arrivèrent à se lever et à se diriger vers la salle de bain, main dans la main.
-oOo-
Le lendemain après-midi, Matthew était un peu stressé devant la porte blindée. Il hésitait à l'ouvrir et n'était tout à coup plus sûr que son idée était si bonne que ça. Et si les deux nations n'avaient pas réussi à aller au-delà de leurs peurs et colères respectives ? Et si en faisant ça il avait perdu la confiance de son frère ? Il souffla un bon coup pour se calmer. Quelques instants plus tard, le canadien entrait le code de sécurité pour déclencher l'ouverture de la porte et la poussait pour entrer. Matthew prit une grande inspiration avant d'ouvrir la deuxième porte. Tout allait bien se passer, dans le pire des cas il avait préparé à l'avance une série d'excuses plus ou moins crédibles. Il entra en silence... et tomba sur une scène assez improbable.
Les deux autres nations lui tournaient le dos. Ivan comme son frère était torse nu, et Alfred enlaçait son ennemi de toujours dans un câlin visiblement destiné à convaincre le russe de céder à quelque chose.
- Alleeeeeez... C'est un de mes films préférés !
- Trouve autre chose, celui-là c'est non !
- Sinon on est pas obligé de regarder un nouvel espoir, on peut commencer par la menace fantôme...
- Dans tous les cas après tu vas vouloir tous les regarder.
- On peut faire des pauses entre chaque film tu sais.
- Quel genre de pauses ? demanda le russe.
Le ton employé par Alfred puis Ivan laissait très clairement entendre à quel type d'occupation ils comptaient consacrer lesdites pauses. Rouge jusqu'aux oreilles, Matthew se mit à toussoter pour signaler sa présence. Immédiatement, les deux autres se retournèrent.
- Mattie ?
- Salut Al', salut Ivan.
Un seul regard suffit au couple pour comprendre pourquoi le canadien revenait seul les chercher. Dans un grand sourire, Alfred se rua sur son frère pour le prendre dans ses bras.
- Merci bro.
- On dirait que vous avez réussi à parler, fit celui-ci d'une petite voix alors qu'Ivan se rapprochait.
- Un peu plus que parler, sourit le grand représentant en prenant la main d'Alfred. Merci Matve.
- Donc c'est bon vous arrêtez de vous mentir et vous vous mettez ensemble une bonne fois pour toute ?
Avec un sourire amusé, le russe désigna du menton la marque que l'autre avait dans le cou.
- Je pense qu'on peut dire ça, oui.
- Ça tombe bien parce que Ludwig a envoyé hier soir un mail à tout le monde pour demander une nouvelle réunion exceptionnelle pour demain à Berlin, déclara un peu trop innocemment Matthew.
Alfred ne manqua pas de s'en apercevoir et prit une allure suspicieuse.
- Dis-moi, tu n'y serais pas pour quelque chose à tout hasard ?
- Alors là je ne vois pas de quoi tu parles.
- Bro...
- Bon je vous laisse vous rhabiller et sortir, faut que j'aille retrouver Gil', fit le canadien en reculant rapidement jusqu'à la porte avant de partir en courant.
Les hurlements d'Alfred le poursuivirent sur quelques mètres, vite accompagnés par le rire d'Ivan. Dans les couloirs, Matthew avait un grand sourire scotché sur le visage et eut le plus grand mal à résister à la tentation de prévenir tout le monde qu'enfin son frère et son meilleur ami arrêtaient d'être aveugles. Bon, ils formaient aussi un couple potentiellement capable de détruire le monde si jamais ils le décidaient, mais là n'était pas la question. En souriant, il se demanda comment les deux amoureux allaient annoncer la chose au reste des nations.
Eeeet je ne suis toujours pas à l'aise sur les scènes interdites aux moins de dix-huit ans x) (à ma décharge c'est seulement la quatrième fois que je m'y risque). Donc si vous avez des conseils/avis/observations, je prends ! Après si vous voulez dire autre chose, sentez-vous libre aussi, je suis pas un tyran. Par ailleurs, il ne reste vraiment plus beaucoup de chapitres, donc si vous voulez voir votre dessert préféré, c'est le moment de le dire !
Plein de gelati pour vous ! (demande de Djodjocute)
