Coucou!

Je reviens à la charge avec un nouvel headcanon, que je trouve à la fois triste et mignon.

Et cette fois-ci, ce n'est pas sur les Kirkland (l'exploit du jour! Il fallait bien que je m'en détache un peu... Même si je vais y revenir ^^').

Je vous laisse découvrir, et on se retrouve en bas. ^^

Disclaimer: Je n'ai pas Hetalia, c'est à Himaruya Hidekaz~ (dire cette phrase sur un petit air de chanson bien sympathique des familles).


Antonio ne pleure jamais. Malgré des hauts des bas dans l'Histoire espagnole, Espagne n'a jamais pleuré. La conquête du Nouveau Monde, la guerre civile, « le royaume où le soleil ne se couche jamais », l'invasion maure, les années franquistes, la perte de son armada, les crises d'adolescence de Romano… Mais jamais il ne pleura.

Antonio ne pleure jamais… Depuis une promesse.


Les nations viennent au monde par un quelconque mystère, que personne sûrement ne percera. Mais parfois, il advient qu'elles arrivent sur Terre comme les humains, par un père et une mère. En tout cas, c'est ce qu'on avait dit à Espagne. Depuis sa plus petite enfance, l'Espagnol avait toujours entendu qu'il était issu du second union de Rome et de Hispanie. Né d'un père aux milles conquêtes et d'une mère préférant son aîné, Antonio ne se sentait pas à sa place.

Il était né à une époque où les fratries était mal vu. En effet, les enfants des anciennes nations servaient à transmettre le territoire actuel, perpétuer les terres, l'Histoire et le pays pour les générations futures. Or, en ce temps là, Hispanie occupait l'entièreté de la péninsule ibérique, et prévoyait de transmettre tout son territoire à son premier fils, Luís. Mais avec l'arrivée d'un nouvel enfant, le changement était conséquent. Quand il s'agissait de territoire géographiquement défini, comme une île ou une péninsule, la délimitation des terres se faisait par le tracé naturel. Ainsi, personne n'envisageait la division de Hispanie en deux territoires. Pourquoi coupé en deux un territoire que la Nature a construit uni ? Et comment le séparer ? Voilà, pourquoi les frères et sœurs n'étaient pas très bien vus. Seul Britannia s'était affranchi de ces idées reçues, mais elle avait toujours fait un peu ce qu'elle voulait sur son île isolée. Cependant, Hispanie était plus attentive à ce genre de choses, alors la naissance de son deuxième fils n'était pas concevable, envisageable.

De plus, son histoire avec Rome n'avait pas duré très longtemps et dès la première occasion, elle n'hésita pas à lui refiler son cadet et à fuir dans les terres reculées de son pays. Elle avait abandonné son second enfant, au profit du premier.

Rome, se retrouvant avec un nouveau fils sur les bras, ne savait qu'en faire; il était déjà embarqué dans ses conquêtes et pour arranger les choses, cet enfant était la preuve vivante de son adultère. Officiellement et aux yeux des autres nations, Rome et Gaulle s'étaient mariés. Cette dernière avait insisté à s'unir par le mariage, pensant peut-être refréner la nature volasse du Romain. Mais peine perdue, même marié Rome restait Rome et rien ne pourrait l'empêcher d'aller voir ailleurs quand la Gauloise avait le dos tourné. Alors imaginez un peu sa tête, quand elle a vu le conquérant ramener un enfant de plus à son foyer.

L'Espagnol se retrouva alors entre une mère qui l'avait abandonné, une belle-mère qui ne pouvait pas supporter sa vue, et un père souvent absent qui semblait le fuir, bien qu'il tentait d'attirer son attention.

En effet, le Romain fuyait Antonio. Il savait qu'il devait trouver une solution rapidement et que l'hébergement du petit chez Gaulle ne serait pas éternelle, il y était à peine toléré. Il tenta de lui attribuer des îles au large de l'Espagne, dans la Mer méditerranée, mais ce fût un échec. A sa grande surprise, l'enfant dégageait un tel potentiel, une telle force de nation que c'était impossible de lui attribuer un si petit territoire, son aura était même plus forte que celle de son grand frère. Les légendes racontaient que quand une nation naît avec une forte énergie, elle est destinée à avoir un grand territoire et une influence importante. Cela voudrait donc dire que le petit sera, un jour, l'une des nations les plus importantes du monde ? Que celui-ci dominerait tout le monde, y compris son frère ? Cette puissance faisait peur au Romain. Il avait peur de ce que cet enfant deviendrait. Il avait peur de cette force qu'il ne pouvait pas contrôler. Il avait peur d'Antonio pour ce qu'il était.

Tout le monde avait peur de lui, tout le monde le fuyait, personne ne savait quoi faire de lui. Abandonné dans la nature et rejeté de tous, Espagne pleurait souvent.

Il avait pris l'habitude de rester à proximité de la chaîne des Pyrénées, la frontière le séparant de sa mère. Dans ce petit coin de la Gaulle, l'Espagnol avait réussi à trouver un minuscule refuge: un olivier sur une butte rocheuse. L'arbre, enraciné dans la terre ferme et rocailleuse de la montagne, poussait au pied des Pyrénées à un endroit où la neige ne pouvait l'atteindre, même lors des hivers les plus froids. Un léger vent d'Est, venant de la mer, permettait à l'olivier de grandir tout en ayant quelques effluves maritimes.

Assis à l'ombre de l'arbre, à l'abri des regards, Antonio avait pris l'habitude de pleurer ici, quand rien n'allait. Il avait l'impression de se sentir chez soi avec la montagne lui faisant face, l'olivier le protégeant de ses feuilles argentées, les senteurs pures de l'air méditerranéen, la chaleur qui réchauffait doucement la terre et sa peau… Ce sentiment rassurant de sécurité lui permettait de libérer plus facilement ses émotions, ses pleurs y compris. Parfois, il sentait les branches les plus basses de l'olivier lui effleurer la tête, sous l'effet du vent, comme la douce caresse d'une main bienveillante.

-Qu'est ce que tu fiches ici ?

Espagne sursauta en attendant cette voix, sortie de nulle part. En se retournant, il vit Francis posté à côté de l'olivier, l'observant.

Francis était l'enfant "légitime" de Gaulle et de Rome, celui qui hériterait très probablement du territoire de sa mère. Par ailleurs, il ressemblait beaucoup à cette dernière avec ses yeux bleus et ses longs cheveux blonds. De plus, comme il portait généralement de longues tuniques et des nœuds dans les cheveux, on pouvait facilement le confondre avec une fille. Étant donné qu'il restait souvent proche de Rome ou de Gaule, Antonio n'avait pas eu l'occasion de vraiment l'approcher ni de faire amplement sa connaissance, il savait juste que le garçon était plus âgé que lui.

-J-je… R-rien du tout. Répondit l'Espagnol, en essayant de cacher ses pleurs. E-et toi ? Q-qu'est ce que t-tu fais là ?

-Je t'ai aperçu tout à l'heure, alors je t'ai suivi. Qu'est ce qu'il y a ? Ça ne va pas ? Demanda le Français, en remarquant les larmes d'Antonio.

-N-non… Avoua t-il en sanglotant.

-Chut, ça va aller. Qu'est ce qui ne va pas ? Dit France en s'asseyant à côté de l'Espagnol, lui caressant gentiment le dos.

-P-personne ne m-m'aime… M-ma mama ne veut p-pas de moi… m-mon papa n-non plus… E-et ta mama non p-plus… I-ils n-ne veulent pas d-de moi… I-ils ne m'a-aiment pas…

-Ça, je n'en suis pas si sûr. Je suis persuadé que ta maman et Papa t'aiment chacun à leur manière, même si ils ne le montrent pas. Même ma Maman t'aime aussi, j'en suis sûr.

-J-j'ai entendu P-papa et Galia p-parler… E-et Papa a-a dit q-que Mama m-m'avait abandonné… E-et après, Galia é-était t-très en colère…

-Je pense quand même que tu as tort, il y a au moins une personne qui t'aime.

-Q-qui ?

-Moi.

Espagne leva ses yeux verts larmoyants vers le Français, qui le regardait avec un petit sourire aux lèvres et un regard doux.

-Je t'aime bien, tu sais. Continua Francis. On ne se connaît pas très bien, mais je ne vois pas pourquoi je ne t'aimerais pas. Tu as l'air très gentil, mignon, amusant et dynamique. Ceux qui ne t'aiment pas ne savent pas t'apprécier pour ce que tu es, ils ne voient pas la valeur qui est en toi. Mais il ne faut pas que tu t'arrêtes pour ces quelques personnes, tu dois continuer à aller de l'avant avec des personnes qui, elles, connaissent ta vraie valeur et tes qualités. Ces personnes là, elles t'aiment. Et moi, je fais parti des gens qui t'aiment.

Toujours le regard fixé sur France, Antonio avait bu chacun des mots que celui-ci avait prononcé. C'était la première fois qu'on lui disait ce genre de chose, et surtout que quelqu'un lui disait qu'il l'aimait.

-M-merci, Francis ! S'exclama Espagne, serra fort le blond dans ses bras.

-De rien. Dit-il, surpris de l'étreinte. J'aimerais juste que tu me promettes quelque chose.

-Quoi donc ?

-J'aimerais que tu me promettes de ne plus jamais pleurer, je n'aime pas te voir comme ça.

-P-promis ! Je ne pleurerais plus jamais !

-Ehehe, tu m'as l'air bien déterminé. Regarde.

Le Français détacha le ruban rouge qui retenait ses cheveux, sous les yeux confus d'Antonio, et le noua autour du cou de celui-ci.

-Je te donne ce ruban, pour que tu n'oublies jamais ta promesse. Garde le toujours précieusement avec toi, et quand ça ne va pas tu peux le serrer très fort pour te réconforter. C'est un peu comme un porte-bonheur.

Les yeux ronds d'émerveillement, l'Espagnol regarda et caressa du bout des doigts le fin tissu qui entourait maintenant son cou. C'était la première fois qu'on lui faisait un cadeau aussi précieux. Il n'y avait peut-être pas beaucoup de valeur monétaire dans ce ruban, mais il était surtout chargé de valeur sentimentale.

-Merci, Francis ! J'en prendrais bien soin, promis.

Sur ce, il essuya les traces de ses dernières larmes avec le t-shirt, plus très blanc et beaucoup trop grand pour lui, qui lui servait de vêtement.

-Mais dis donc, tes habits sont tout sales ! Il va falloir les changer. S'exclama le blond.

-Mais j'ai que ce haut.

-Et bien, on va aller en prendre quelque part. Tu viens ? Demanda France, en se levant et tendant la main vers le petit garçon, un grand sourire aux lèvres.

-¡Sí!

Antonio se leva un peu précipitamment, attrapant la main du Français. Il leva des yeux pleins d'admiration vers lui, et ce dernier lui répondit avec un sourire gentil et sincère. Aujourd'hui, plus qu'un demi-frère, Espagne avait surtout trouvait un frère de cœur et quelqu'un qui ne le considérait pas comme une erreur de la Nature. La seule famille qu'il avait, en la personne de Francis.


Poussant la porte de chez lui, l'Espagnol rentra chez lui épuisé. Quelle journée !… Réunion sur réunion, économie, marketing, affaires étrangères, politique… Il n'avait pas eu une minute pour se reposer, et voilà qu'il faisait déjà nuit dehors. Tout en enlevant machinalement ses chaussures dans le noir, il cherchait d'une main l'interrupteur.

Quand la lumière éclaira la maison, la surprise fût de taille.

Le hall d'entrée donnant directement sur le salon, il vit à quel point celui-ci était haut en couleurs. Des ballons de toutes les formes flottaient aux quatre coins de la pièce, une guirlande lumineuse éclairait les meubles de ses lumières vives, et une énorme banderole accroché sur un mur, remplie de couleurs et de petits mots finissait ce décor extraordinaire. Mais surtout un paquet de monde réuni dans le salon.

-SURPRISE ! Crièrent-ils tous en chœur.

Abasourdi et plus que surpris, Espagne fût aspergé de confettis et des pétards retentirent à son arrivée dans la pièce principale. Il allait demander pourquoi une telle décoration repeignait actuellement son salon, pour quelle occasion, puis se souvint de la date d'aujourd'hui. Le 12 Février ! Son anniversaire ! Comment avait-il pu l'oublier ? Même si il ne savait pas exactement sa véritable date de naissance (comme beaucoup de nations âgées), il avait choisi ce jour, important à ses yeux, pour célébrer son existence. Et voilà que ses amis avaient décidé de lui faire une petite fête surprise, à son retour chez lui. Ça, pour le coup, il ne s'y attendait pas.

Les nations défilèrent une à une, lui souhaitant un bon anniversaire dans leur langue respective. Espagne en profita pour le souhaiter aussi à Kiku, se rappelant que le Japonais « était né » la veille, ainsi ils fêteraient leur deux anniversaires ensemble.

S'avançant dans le salon, l'Espagnol vit qu'en plus du décor surprenant, un buffet avait été dressé, avec des mets venant du monde entier, et une montagne de cadeaux attendait au pied de la table. Mais Antonio n'eut même pas le temps de faire un pas vers ces derniers, que Feliciano l'agrippa par le bras le tirant en direction du canapé.

-Attends, attends ! On a encore une surprise~ ! S'expliqua l'Italien, en l'asseyant à ses côtés.

L'Espagnol remarqua, une fois assis, que le canapé avait été déplacé pour faire un peu d'espace, laissant une impression de scène improvisée. Quand ses meilleurs amis se mirent face à lui, le brun comprit que c'était le moment des discours. Le Français, tenant un petit bloc-notes, et le Prussien, bien habillé pour l'occasion, affichaient un grand sourire et un air radieux au visage. Ce fût le blond qui débuta les festivités.

-On s'était mis d'accord, comme quoi je prendrais la parole en premier. Commença Francis. Alors, je me lance.

Après un léger raclement de gorge, pour s'éclaircir la voix, ce dernier reprit.

-Je me souviens encore de l'époque où tu m'arrivais à peine à mi-cuisse, de ce petit garçon qui me regardait avec ses yeux larmoyants, qui n'était sûr de rien, qui avait peur de presque tout. Puis le temps a passé, et cet enfant un peu froussard est devenu un beau jeune homme, grand et fort, ainsi qu'une nation puissante par l'occasion. J'ai eu la chance d'assister de très près à cette évolution grandiose, d'avoir été ton grand frère et ton meilleur ami pour t'épauler dans ton ascension. Même si on a déjà eu quelques désaccords par le passé, tu sais que je serais toujours fier de toi et que tu ne perdras jamais de valeur à mes yeux.

Entendre une personne aussi chère lui faire de tels louanges, ça ne pouvait que vous toucher, surtout quand vous n'en avez pas l'habitude. C'était le cas d'Espagne. Ancienne première puissance mondiale, fût un temps lointain, mais aujourd'hui recalé à un pays en situation de difficulté. Malgré sa position actuelle, Antonio gardait une certaine fierté des faits passés. Il avait gagné son propre défi, à impressionner, épater, époustoufler le monde entier, ne serait-ce que quelques siècles. Il avait réussi là où personne ne croyait en lui... Personne à part quelques exceptions. Grâce et pour ces personnes, il n'avait jamais abandonné et c'était toujours relevé, surprenant les autres de sa détermination et de sa persévérance. Mais c'était véritablement la première fois, que le brun recevait des félicitations et des reconnaissances comme il se doit.

Ému, l'Espagnol avait les yeux qui brillaient plus qu'à leur habitude. Sentant l'émotion le gagner, Antonio tritura le ruban rouge qui ne le quittait plus depuis qu'on le lui avait offert. En baissant les yeux sur le nœud, Espagne se remémora ce jour comme si c'était hier. Alors qu'il serrait de plus en plus fort son ruban, son visage devint rouge et ses yeux humides malgré lui.

Il finit par craquer.

N'étant pas habitué à montrer ce genre d'émotion en public, Antonio cacha son visage dans ses mains et continua à refouler ses flots, tant bien que mal. Son entourage fût étonné de sa réaction et plusieurs se penchèrent sur le célébré, certains avec inquiétude, d'autres consternation ou encore avec un air compatissant.

-Eh beh voilà ! Tu l'as cassé, Francis, t'es content ? S'exclama Gilbert, sur le ton de la rigolade. J'avais fait un awesome discours !… Je vais passer pour quoi, maintenant ?

Les deux meilleurs amis du brun vinrent se rapprocher de lui, l'enlaçant en même temps que le reste de la foule déjà sur l'Espagnol.

Voyant que cela était vain de se cacher pour retenir ses larmes, Espagne révéla son visage, un peu rougit, où les larmes ne cessaient de mouiller ses joues. Et pourtant, malgré ses pleurs, Antonio se mit à rire. A rire d'un petit rire, plus discret que d'ordinaire, mais qui venait du fond du cœur.

« Lo siento, Francis… J'ai brisé ma promesse. »

Mais cette fois-ci, il pleurait de joie.


Et voilà! 1er headcanon hors Kirkland fini! ^^

Alors... J'ai pas mal de choses à dire là. Tout d'abord, je me suis beaucoup inspiré (voire totalement presque ^^') de la théorie de Bey0nd dans Franny (qui est un OS de Sweet Dreams, mon cher, que je vous recommande de vive voix (Meilleure fanfic FrUk que j'ai lu!)). Je m'en suis beaucoup servi pour le devenir d'Espagne, après son abandon. Mais dans l'idée générale d'une enfance malheureuse, ce n'est pas la première fois qu'il y a ce genre de théorie. Il y a aussi un heta fangame (Tomato Haru no Ride), qui m'a fait réfléchir à deux fois sur l'enfance d'Espagne (bien que je crois que c'est un crossover, mais bon... ^^').

Tout ça pour dire que ce n'est pas la première théorie sur l'enfance de notre petit Tonio, mais que ce n'est que ma vision des choses, que j'ai construite avec ce que j'ai vu à droite et à gauche.

D'ailleurs, n'hésitez pas à faire partager vos propres théories dans les reviews. Ça m'intéresserait beaucoup de les lire. ^^

Ah oui! Par ailleurs, Hima a mis "officiellement" (je crois) l'anniversaire d'Espagne le 12 Février. Et en faisant quelques recherches, je me suis rendue compte que c'était le jour de l'expulsion des Maures non convertis hors d'Espagne, notamment par l'Inquisition. Je m'attendais à quelque chose de plus glorieux, ça m'a fait mal de me dire que c'était ça l'anniversaire de Tonio. T_T

Petite aparté concernant les fanfics principales: Je risque de modifier un peu mon "programme" d'écriture, parce que je viens d'avoir une bonne inspiration (et une petite pression ^^') pour FLO. Donc ACE va peut-être devoir attendre un peu. ^^' Désolée.

Sinon je vous laisse, jusqu'à la prochaine publication! Salut!