Hey ! Je suis de retour, pour vous jouer un mauvais tour ! … en fait non. Voilà le deuxième chapitre, à l'heure, en plus. Bref, c'est parti. En joie !


Chapitre 2 – Il faut toujours se méfier des buissons

Le jeudi 2 Septembre 1971 (?), dans une cabane (?)

C'était vraiment pas quelqu'un envoyé par Poudlard pour me retrouver… Maintenant je suis… je suis à quelque part. Ce quelque part ressemble à une espèce de cabane, on va dire, et je suis couchée sur de la paille. C'est pas hyper agréable, mais apparemment je suis en vie donc c'est pas mal…

Mais comment j'ai pu atterrir ici ? J'étais dans la forêt et j'ai entendu un bruit. Normal, c'est une forêt après tout. Sauf que, c'était pas un bruit normal. Ça ressemblait à un cliquetis. Je me suis dirigée vers l'origine du bruit, un buisson. À aucun moment je me suis dit qu'un buisson normal, ça cliquetait pas… D'ailleurs ça va être mon nouveau principe de survie. Il faut toujours se méfier des buissons ! Parce qu'un buisson, c'est vicieux. Ce point important abordé, je reprends.

Je suis arrivée à quelque chose comme deux mètres du buisson cliquetant (je rappelle que c'est pas normal) et celui-ci m'a sauté dessus ! Ma magie a réagi au quart de tour, avant même que je n'ai eu le temps de dire Fizwizbiz. Et mon buisson était grillé. Et c'est au moment précis où j'ai vu son corps immense inerte que j'ai compris que c'était pas un buisson. C'était une acromentule. Ses huit yeux me reflétaient mon image et ses pattes velues étaient, à mon goût, bien trop proches de moi. Je me suis écartée de ce titan, avant de me faire assaillir à nouveau par une autre acromentule. En même temps si ça avait été celle que j'avais cramé, j'aurais eu encore plus peur. Et en est arrivée une autre. Une autre. Encore une. Et ainsi de suite. J'arrivais malgré tout à les éliminer à l'aide de ma magie. Je la maîtrise mieux que les gens de mon âge. Enfin… je la maîtrise mieux qu'Aureus, ce qui l'a d'ailleurs toujours fait rager.

Bref je m'en sortais à peu près, mais tout d'un coup les acromentules ont eu un éclair de lucidité et elles se sont mises à m'attaquer en même temps. Moi qui avais l'impression d'être dans la bouse de dragon jusqu'au cou, j'ai eu droit à une couche de plus. Et pile au moment où j'ai pensé ça, j'ai remarqué que ma magie était de moins en moins performante, elle était plus faible, plus lente. Au bout d'un moment qui m'a semblé minuscule, ma magie m'a complètement lâchée. Je suis tombée à genoux, vidée de toute mon énergie et haletante. Ma vue commençait à se brouiller, mais j'ai quand même aperçu, enfin plus deviner à ce stade-là, une acromentule se jeter sur moi et j'ai eu droit à visiter l'intérieur de sa gueule. C'est vraiment dégueu là-dedans. Pour donner une idée, je ne pense pas qu'elle se lave souvent les dents. Enfin, les pinces en l'occurrence. Pinces que j'ai d'ailleurs senti s'enfoncer dans mon épaule gauche ainsi que dans ma hanche droite, profondément, profondément dans ma chair. Puis du froid à couler de ses pinces, dans ma peau, dans mes veines. Le poison parcourait mes veines, mon corps se rigidifiait. J'avais l'impression de m'endormir. Je me suis dit que si la mort ressemblait à ça, c'était plutôt pas mal en fait. C'était la fin, j'y étais résolue. Je me suis sentie glisser… et je me suis réveillée ici.

Comment j'ai survécu ? Non, mais vraiment, comment c'est possible ?! À moins d'être cocue comme la femme de mon père… sauf que je suis pas en couple. L'acromentule ne m'aurait pas laisser lui filer entre les pinces comme ça ! Peut-être que j'étais pas à son goût au final… Mais même, le poison d'acromentule, ça doit pas être quelque chose dont on se débarrasse aussi facilement.

La seule chose qui me fasse douter de ma propre mort, c'est la douleur. Je ne m'y connais pas bien en vie après la vie, mais je suis à peu près certaine qu'on est pas censé ressentir de douleur. Ou pas ressentir tout court. Et l'endroit où je me trouve ne ressemble pas à un enfer, ni à un paradis, ni à un purgatoire, ni à quoi que ce soit qui existerait dans ce style. Non, je suis juste dans une sorte de cabane. Les murs sont en bois et le sol en terre battue. Il n'y a pas de fenêtres, seulement un trou dans le plafond pour laisser passer la lumière du jour. Il n'y a pour ainsi dire, rien dans cette maison. Aucun meuble. Juste la couche sur laquelle je me trouve. J'aperçois un trou dans le mur opposé qui fait sûrement office de porte. Si j'arrive à la passer, j'aurai des réponses. J'espère en tout cas.

Toujours dans la cabane

Je me suis lentement levé et ai marché jusqu'à l'ouverture dans le mur. Enfin, quand j'ai dit marché, il faut pas penser à une marche fluide et souple, juste à moi qui ai galéré pendant au moins dix minutes. Mes pas étaient mal assuré et je ne pouvais pas prendre appui sur les meubles parce qu'il y a pas de meubles !

Une fois arrivée sur le ''seuil'' de la porte, je suis tombée. Pas à cause d'une perte d'équilibre de ma part. Enfin, si, mais pas vraiment. Mais c'est plutôt parce que j'ai été percutée de plein fouet que j'ai perdu le peu d'équilibre que j'avais. Lorsque j'ai levé les yeux, ceux-ci se sont posés sur un jeune homme. Relativement Homme. Des petites cornes pointaient sur le sommet de son crâne, mais ce qui m'a le plus étonnée, c'est ses jambes. Ses jambes ne sont pas celles d'un homme, plutôt celles d'une chèvre, en fait. Ses oreilles finissaient en pointe et étaient en parties recouvertes par des cheveux blonds et bouclés. Il me regardait avec ses yeux bruns ocres, pas étonné ou effrayé, il était calme mais curieux.

- « Alors comme ça, tu es déjà réveillée ? Étonnant. Normalement, avec la dose de venin que tu as reçue, tu devrais déjà être morte. Cinq fois. Alors que tu sois sur pieds… »

Son ton était posé. Rien qu'entendre sa voix m'a apaisée. Mais pas son discours.

- « Pourquoi m'avoir recueillie et soignée si vous étiez aussi sûr que j'allais mourir ? »

Ma question a été plus cinglante que je ne l'aurai voulu. Pourtant le demi-bouc n'a pas sembler s'en formaliser. Il a réfléchi longuement et profondément, comme s'il ne s'était pas posé la question jusque là. Ce qui devait sûrement être le cas, d'ailleurs.

- « Je me trouvais par hasard dans les environs quand tu t'es battue contre les acromentules. Je les ai convaincu de te laisser et j'ai tenté de te soigner. Ça a l'air d'avoir plutôt pas mal fonctionné d'ailleurs... »

Et il s'est tu, replongé dans ses pensées. Je lui ai demandé comment il s'appelait, interrompant sa réflexion.

- « Je m'appelle Gobhar, comme tu l'as sûrement remarqué, je suis un satyre. Mais ce n'est pas malpoli de demander l'identité de quelqu'un sans avoir décliner la sienne avant ? »

- « Oh, excusez-moi, je suis, je m'appelle... »

Mais avant que j'ai pu ''décliner mon identité'', Gobhar m'a coupée.

- « Cependant, je sais qui tu es. Tu es la fille de l'Alexandrin, je me trompe ? Tu as les mêmes yeux que lui. Alors comme prédit, il a eu une fille… Il était si jeune hier encore. Jeune et avec ce garçon. Le cuidich. Ces deux-là étaient inséparables. Ils me rendaient de temps à autre visite. »

Et à nouveau, il se perdit dans ses pensées. Le satyre avait parlé de mon père, il a souligné le fait que cet ''Alexandrin'' avait les mêmes yeux que moi. Ce n'est pas compliqué de faire un plus un. Il faudra que je fasse des recherches sur mon père. Ainsi que son ami. Puis, j'ai enfin tilté. Si Gohbar disait avoir connu mon père en tant qu'étudiant…

- « Mais quel âge avez-vous ? »

Le bouc m'a alors sourit. C'était la première fois que je le voyais, un sourire énigmatique. Un sourire qui ferait presque froid dans le dos.

- « Les apparences sont trompeuses, pas vrai ? Le temps ne passe pas à la même vitesse pour toutes les espèces... »

En clair, il ne m'a pas répondu.

- « Comment était mon père quand il était étudiant ? »

- « Je ne peux pas répondre quel genre d'étudiant c'était. Je ne l'ai jamais vu dans un cadre scolaire. C'était un garçon charmant, toujours poli et à l'écoute. Un charmant garçon. »

Voyant que je n'obtiendrais pas plus de réponse, j'ai retenté ma chance sur un autre sujet, tout autant intéressant.

- « Et l'autre garçon ? Le Quidditch ? »

- « Le cuidich. Il était particulier. Très renfermé sur lui même. Très sûr de lui aussi. En façade. Il ne venait que parce que l'Alexandrin venait. »

Alors que je pensais à une autre question à poser, l'homme-chèvre coupa court à mon interrogatoire.

- « Tu es encore faible. Je vais te chercher à manger. Ensuite il faudra que tu dormes pour récupérer des forces. »

Il m'a soulevé comme si je ne pesais rien et m'a déposée sur la couche. Il est parti, puis revenu avec un plateau sur lequel trônaient des fruits et de la viande rouge.

- « Vous savez dans quelle direction se trouve Poudlard ? Je me suis perdue et je dois m'y rendre, mais je ne sais vraiment pas où je dois y aller... »

- « Le principe d'être perdu, c'est de ne pas savoir où se rendre ou comment s'y rendre. Nous pouvons avoir cette conversation demain, si tu le souhaites. Mais là, maintenant, il va falloir que tu te reposes.

Il est reparti.

Le vendredi 3 Septembre 1971 (?), à la cabane

Quand je me suis réveillé, la cabane était déjà baigné dans une douce lumière. Je suis lentement sortie du royaume des rêves. Et j'ai été prise d'une envie soudaine : je voulais, non je devais me laver. Une fois sortie de la cabane, j'ai avisé le cours d'eau qui passait à quelques mètres de mon refuge. Ni une, ni deux, je me suis jetée à l'eau. En me lavant, j'ai réalisé que j'avais de nombreuses égratignures sur à peu près tout le corps, mais surtout, j'ai pu entrapercevoir les résidus de mon flirt avec les acromentules. Deux trous béants noirâtres bordés de tâches violacées. Tout ça détonne avec ma peau d'habitude si pâle que je dois à toutes ses joyeuses journées passées à l'intérieur, scrutant l'extérieur depuis la fenêtre de la bibliothèque avec envie, me demandant si je pourrais tenter le coup et sortir, puis finalement abandonner et retourner à ma lecture.

J'ai quand même profité de ma baignade, j'aime sentir les perles d'eau faire la course sur mon corps, goutter jusqu'en bas de mes cheveux, de ma frange. Frange qui est beaucoup trop longue et que je déteste. Sa présence n'est due qu'à mes yeux. Encore et toujours mes yeux.

En sortant de l'eau, j'ai consciencieusement éviter de croiser le regard de mon reflet. Je lui ressemble trop, je ne le supporte pas. Je ne me supporte pas.

Poudlard, dans le bureau du directeur

Je suis à Poudlard. Enfin ! Et j'imagine que je vais devoir expliquer la raison de mon retard. Mais apparemment, le directeur n'est pas motivé à venir.

Mais reprenons depuis le début.

Alors que j'errais sans but, Gohbar est venu à ma rencontre.

- « Tu voulais te rendre à Poudlard, il me semble. Si tu le souhaites toujours, alors suis-moi. »

Je ne me le suis pas fait dire deux fois. On a traversé à peu près toute la forêt et après des heures et des heures de marche, on était enfin à la lisière de la forêt. Le soir commençait à tomber. Juste avant de sortir du couvert des arbres, Gohbar m'a arrêtée.

- « C'est ici que nos routes se séparent pour l'instant, fille de l'Alexandrin. Il va falloir que tu continues seule, les humains n'aiment pas les gens comme moi, les monstres. Le château est en face, il suffit de marcher tout droit. C'est simple. Je voulais encore te donner ceci avant que nous ous disjoignons. »

Il dévoila un bracelet composé de boules en bois avec des inscriptions gravées sur chacune d'entre elles. Apparemment c'est un talisman. Comme ça avait l'air important pour mon guide, j'ai accepté son cadeau qu'il m'a aussitôt attaché au poignet droit. Je l'ai remercié et il est retourné dans la forêt. Je me demande si je le reverrai un jour. Probablement pas.

J'ai marché, jusqu'à découvrir une scène idyllique Le château, immense et magnifique, surplombant un énorme lac, le tout baigné dans une lumière orangée, due au coucher de soleil. C'est vraiment grandiose. Je suis arrivée devant des portes géantes, pas tant que ça à l'échelle du château. J'ai essayé de les ouvrir, sans succès. Je me suis mise à réfléchir tout en scrutant les alentours. Et mon regard s'est posé sur une cabane aux abords de la forêt. Qu'est-ce que les gens ont avec les cabanes et les forêts, franchement ? Bref, je voyais de la fumée s'échapper de la cheminée et en ai conclu que j'avais peut-être trouvé une solution.

Arrivée devant la porte, j'ai pris une grande inspiration avant de frapper à la porte. C'est une voix grave et puissante qui m'a répondue.

- « JE NE VEUX VOIR PERSONNE ! REVENEZ PLUS TARD OU NE REVENEZ PAS D'AILLEURS ! »

Mais je ne me suis pas laissé démonter. J'ai crié, tambouriné à la porte jusqu'à ce que la porte s'ouvre et que je tombe presque parce qu'il se trouve que j'étais appuyée sur ladite porte.J'ai relevé la tête pour voir un homme, avec des cheveux et une barbe hirsutes et deux petits yeux semblables à des scarabées qui semblaient me jeter des éclairs. Maintenant que j'y repense, ces yeux étaient rouges comme ses joues et son nez. Je lui arrivais à peine au nombril. C'était l'homme vers qui je devais aller le soir de l'arrivée à Poudlard. Le géant que j'avais réussi à louper.

- « Alors, tu as une excuse de pourquoi tu es encore dehors alors que tout le monde dort ? » me demanda-t-il.

- « Je… Je me suis perdue le 1er Septembre… » ai-je commencé.

La lueur dans ses yeux s'est brusquement renfrognée.

- « Avery ?! J'aurais dû m'en douter avec ces yeux… »

Et voilà, tout se rapporte toujours à la couleur de mes yeux ! Il resta avec un air grognon pendant un moment, et d'un coup, la lueur dans ses yeux changea, il avait enfin percuté :

- « AVERY ?! ...ALICE AVERY ?! MAIS OÙ ÉTAIT- TU PASSÉE DEPUIS TOUT CE TEMPS ?! ON T'A CHERCHÉE PARTOUT ! »

Apparemment pas mais je me suis abstenue de tout commentaire. Je n'avais pas besoin de m'enfoncer plus dans la bouse de dragon quand j'étais à deux doigts d'en sortir.

- « Il faut absolument prévenir le professeur Dumbledore ! Viens avec moi ! »

L'homme commença à courir et je n'ai eu d'autre choix que de courir aussi. Sauf que sept de mes pas équivalaient un des siens. Je me suis fait distancée, et de beaucoup.

Heureusement quand je suis arrivée devant les portes, celles-ci étaient entrouvertes. Après une petite hésitation, mais la curiosité l'a emporté.

Le hall d'entrée est immense, comme tout ici apparemment. Je n'arrivais même pas à apercevoir le plafond. Devant moi, un escalier de marbre, à côté quatre sabliers remplis de pierres précieuses, mais ce qui m'intéressait, c'était les tableaux. Peut-être qu'on pouvait me renseigner sur la direction qu'avait pris le géant.

- « Tu t'es perdue, gamine ? »

C'était le portrait d'une femme ayant la trentaine, de longs cheveux bruns foncés, un teint bronzé et des yeux verts hypnotisant qui avait parlé. J'ai hoché la tête et elle m'a proposé de me guider à travers le château, d'après elle, il ne fallait pas compter sur le géant car il n'est pas fiable. Elle s'arrêta devant une gargouille qui représentait un griffon en pierre. Bonjour le favoritisme. Je ne crois pas une seconde que le directeur soit impartial.

- « Clayton, donne-nous le mot de passe, on doit aller voir Dumby. »

''Clayton'' se trouvait être un vieil homme au teint rougeâtre dont le portrait se trouvait à côté du griffon. Il n'a, en premier lieu, pas accepté, mais après une menace bien sentie de la part de mon guide, il nous a révélé le mot de passe, celui-ci étant chocoballes. Et je me suis retrouvée ici, dans le bureau, seule, car la femme est allée chercher les différents directeurs.

Encore dans le bureau du directeur

Ils sont enfin arrivés. À part Dumbledore, tout le monde est là. McGonagall, la directrice de Gryffondor, une femme à l'air sévère, Flitwick, directeur de Serdaigle, qui se trouve être encore plus petit que moi. Le directeur de Serpentard, Horace Slughorn qui ressemble à un morse grâce, ou plutôt à cause d'une moustache bien fournie. Et finalement, Chourave, la directrice de Poufsouffle, qui doit avoir à peu près l'âge de McGonagall, mais qui contrairement à cette dernière a l'air douce.

Tous semblent être étonnés d'avoir été convoqués dans le bureau du directeur, à une heure si tardive. McGonagall s'exaspère :

- « Si notre chère amie nous a sortis du lit sans raison, je vais demander à ce qu'on détruise sa toile ! »

C'est… c'est un poil extrême. Je me suis jurée que si elle tentait de mettre sa menace à exécution, je prendrai un petit bout de sa toile avant pour que ma guide puisse s'y réfugier.

- « Allons Minerva, toi-même tu n'y crois pas », la raisonne Chourave.

- « Je… désolée, c'est juste qu'avec la disparition de cette petite, je suis un peu à cran », s'excuse McGonagall.

- « Nous le sommes tous », la rassure Chourave.

Ils sont vraiment en train de parler de moi DEVANT moi ? Ça n'a aucun sens.

- « Mais vous pensez réellement qu'on va la retrouver vivante, si on la retrouve ? » demande Slughorn. « Ça fait déjà un mois qu'elle a disparu. »

Euhm… je dois avoir loupé un chapitre… UN MOIS ?!

- « Ne dites pas des choses pareilles Horace ! » couine Flitwick.

- « En effet, Horace, il ne faut pas enterrer quelqu'un qui présent, ici, dans cette pièce, c'est malpoli. » dit une voix inconnue.

C'est le directeur. Et apparemment, lui m'a remarquée.


Et voilà c'est fini, pour l'instant. Comment vous l'avez-vous trouvé ? Ça m'intéresse. Dans le prochain chapitre, Alice devrait être répartie, dans quelle maison d'après vous ? Ouais je fais du teasing, ouais j'ai pas honte.

Le prochain chapitre devrait sortir entre le 19 et le 21 avril. Merci beaucoup d'avoir lu ce deuxième chapitre. Sur ce, bonnes fêtes et bonnes vacances ! Aurefouère !