Chapitre 2 :
Point de vue de Fell Sans :
Sans laissa échapper un juron, en relevant une main sur la tempe, légèrement sonner. Il y a encore une seconde il marchait tranquillement, peut-être un peu plus loin que d'habitude dans la forêt quand soudain, il était tombé. Il n'avait pas vu le rocher, et pourtant, c'était loin d'être un petit caillou. Il leva les yeux au ciel, exaspéré. S'il n'était pas capable de voir une chose aussi grosse, c'était que tout compte fait, il était peut-être bien un abruti. En songeant aux choses évidentes, il fut surpris par la couleur de l'air autour de lui. D'habitude, les roches rouges de la grotte baignaient celle-ci dans une aura sinistre, mais actuellement, leur couleur semblait avoir changé, elles étaient plus… bleuté. Au même moment, il remarqua de léger… Trait ? Contour ? Dans l'air atour de lui. Il se retourna et constata stupéfier que derrière lui la forêt avait toujours sa fameuse aura funèbre, alors que devant lui se dresser une forêt bien verte et accueillante. Il fit un pas de côté et comprit immédiatement de quoi il s'agissait.
Il y a longtemps le docteur Gaster lui avait soutenu une théorie selon laquelle il existerait plusieurs versions, timeline, de leur monde. Il avait trouvé l'idée fantasque et l'avait écarté. Mais aujourd'hui, il avait sous les yeux sans aucun doutes possibles un portail. Un sourire mauvais apparus sur son crâne. Il y avait peut-être du LOVE facile à se faire ici. Il mémorisa bien l'endroit pour pouvoir s'y téléporter si besoin, et commença à explorer les environs.
Il retrouva facilement son chemin dans cette forêt strictement identique à celle de son monde, remontant discrètement la route jusqu'à Snowdin. Les monstres comme à leur habitude s'agitaient joyeusement dans les rues, autour du grand sapin. Celui-ci retint un instant l'attention du squelette, il revoyait l'image du sapin de « son Snowdin » ou cet arbre n'était rien de plus qu'une brindille décharnée et non un beau sapin fourni et décoré. Mais sa contemplation cessa quand il commença à observer les monstres. Il était lui-même pas bien costaud, mais le niveau de ses monstres frisait le ridicule. Il traversa sous le couvert des arbre le village tout en se frottant les mains. Son frère serait ravi de sa trouvaille, il était temps pour lui de faire demi-tour, s'il voulait rentrer à temps pour le dîner, histoire d'éviter de recevoir des représailles. Il allait partir, mais un rire joyeux le coupa dans son élan. Deux squelettes avançaient vers lui, enfin plus tôt vers la maison de bois qui ressembler à la sienne. Le petit tout en bleu boudait, avançant dans l'allée d'un pas volontaire. Un plus grand squelette sur ses talons qui semblait s'excusait.
- Désolé, Sans mais tu sais que je ne peux résister à une BONE blague. Plaida le grand.
-Rrrr, Papyrus tu recommence… Siffla le petit
Papyrus… En effet, la ressemblance était frappante, grand, le crâne long, ce squelette était Papyrus. Mais la ressemblance avec le Papyrus que Fell Sans connaissait s'arrêter là. Car celui-ci fumait et portait un large sweat orange, un air apathique animait ses traits. Rien à voir avec la fureur constamment qu'affichait son Boss. Mais il fit quelque chose qui arrêta interloqua Fell Sans, il posa sa grande main osseuse sur la tête de cette autre Sans.
- Encore désolé, pour me faire pardonner en rentrant… Je rangerais la chaussette.
Un grand sourire apparus sue le visage du petit Sans.
- C'est vrai ?! Demande-t-il avec espoir.
-… Oui, répondis lascivement l'autre Papyrus.
Sans toujours cacher avait étais ramener des années en arrière, voire ses frères prendre soin l'un de l'autre, l'air de véritablement s'aimait, lui rappeler une époque où il avait dû prendre soin de son propre frère. Il se rappelait vaguement avoir été heureux à cette époque. Quelque chose céda en lui à cet instant. Il détala sans demander son reste.
Point de vue de Swap Papyrus :
Un mouvement a l'extrémité de son champ de vision a interpellé Papyrus, il s'arrêta devant la maison.
-Désolé Sans mais je dois partir un instant…
- Et ta chaussette… Commença le petit squelette avant de s'interrompre quand il se rendit compte qu'il parlait au vide, son frère était déjà parti.
Le petit tapa du pied dans la neige, avant de rentrer, tous en imaginant la tête que fera son frère ce soir, quand il apprendra qu'il est privé de repas.
Papyrus à quelque mettre delà, dans la forêt. Observait les traces qui disparaissent soudainement, toute en prenant une forme qu'il connaissait parfaitement, la même que celle que produit ces téléportations. Alors comme ça, il y aurait un autre monstre capable de cette prouesse, cela l'inquiétait. Il devait le trouver.
