Je voulais vous remercier , ô bienveillants lecteurs, pour vos attentions charmantes et vos marques d'affection... Madame Pompon est très contente d'être aimée, c'est bon pour le moral (c'est bon bon...). J'ai promis à certaines de l'étincelle et du sentiment. Je ne vous fais pas davantage attendre.
Disclaimer : le monde d'Harry Potter appartient à JKR. Cette merveilleuse histoire est la propriété d' IamtheLizardQueen. Vous pouvez d'ailleurs la joindre par mail pour lui dire tout le bien que vous pensez d'elle : melcej at gmail point com. Et la traduction m'appartient bien-sûr.
Warning : Rating M. A priori, il devrait y avoir deux hommes tous nus qui se font des bisous, des trucs et des machins… Donc, les homophones, les prudes et les âmes sensibles sont priés de quitter cette page.
Chapitre 6 : Ugly the Cousin 1ère partie
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Quand Harry et lui commencèrent à danser, le rythme sous-jacent de la musique était parfaitement synchrone avec les battements de cœur de Draco. Cependant, le tempo avait dû se modifier à un moment donné puisque son cœur battait maintenant plus vite que n'importe quelle musique existante. Une intensité telle qu'il n'en avait jamais connu le fit trembler, et il agrippa Harry encore plus fort, tant et si bien qu'il pouvait sentir les poumons de l'autre se gonfler d'air.
Draco mouilla ses lèvres. Dans sa tête, il avait créé une multitude de scénarios sur le premier baiser qu'il donnerait à Harry. Il les voyait sur une plage, l'air iodé flottant depuis les vagues se brisant sur le rivage, le soleil les baignant et les réchauffant de sa lumière, le sable chaud et fin sous leurs paumes et la plante de leurs pieds. Il voyait Harry lui sourire joyeusement, et se voyait lui-même s'étendre pour capturer ce sourire éphémère de sa bouche.
Draco dégagea sa tête, sa joue frottant contre celle de Harry douce et fraîchement rasée. Il les imagina dans une autre situation aussi fantasque. Ils étaient assis côte-à-côte sur un vieux banc de pierre dans la fraîcheur de l'aube, la rosée lourde leur apportant l'odeur de l'herbe fraîchement coupée et le parfum capiteux des fleurs. Un léger brouillard se faufilait parmi le feuillage luxuriant et s'enroulait autour de leurs pieds, seulement pour dissiper les premiers rayons roses du soleil levant. Les yeux de Harry semblaient solennels, du même vert qui les faisait se confondre avec le paysage, et Draco n'était pas certain que le brun fut réel, ou que ce fut un tour de passe-passe d'ombres et de lumières. Le baiser fut aussi délicat que la brume qui les enveloppait.
Draco reprit fermement la conduite du couple en les faisant biaiser à travers la piste de danse pour les mener vers un coin perdu dans l'ombre. Il s'imagina un autre premier baiser idyllique. Ils descendaient une rue déserte à la lumière du crépuscule. Une pluie légère se mit à tomber, humidifiant leurs vêtements, leurs cheveux, leur peau, donnant à tout un renouveau et une brillance sur son passage. Les lampadaires s'allumèrent ; leur aura tamisée, flottant dans une obscurité profonde, se réfléchissait dans les flaques d'eau, les faisant scintiller comme des centaines de diamant. Draco porta la main au visage de Harry pour lui retirer ses lunettes embuées, et regarda dans ses yeux qui avaient pris la couleur dorée de l'éclairage. La vue était si éblouissante qu'elle l'aveugla momentanément. Quand ils en vinrent au baiser, le contraste entre la fraîcheur de l'eau de pluie et la chaleur de leurs bouches finit de mettre tous ses sens hors-service.
Le souffle de Draco venait par courtes inspirations, dans le but de se calmer et de ne pas précipiter les choses. C'était comme les autres idées qu'il avait au sujet d'embrasser Harry, il n'y avait aucun plan élaboré, il n'y avait que la passion aussi brûlante, que de la lave en fusion, et un baiser plus vrai et chaud que n'importe quelle flamme.
Il devait embrasser Harry maintenant. Dans tous ses fantasmes, ils étaient toujours seuls et dans un endroit spécial. Malheureusement, tous ces plans nécessitaient du temps pour être mis en œuvre, et le temps était quelque chose dont il ne disposait pas. Il devait embrasser Harry. Il s'adapterait aux circonstances – un club bruyant avec des gens qui l'étaient tout autant – même s'il aurait préféré quelque chose de parfait, d'irréel, de complètement et définitivement inoubliable. Il devait embrasser Harry. Il avait besoin d'embrasser Harry ou quelque chose au plus profond de son être serait perdu. Il devait embrasser Harry. Et c'est pourquoi ils se retrouvaient dans le coin le plus intime que leur permettait ce club, et pourquoi Draco repoussait la tête du brun de son épaule, lui tenait le menton de ses longs doigts. Parce qu'il devait embrasser Harry.
Les yeux du bésiclé s'ouvrirent, absorbés par l'expression intense de Draco, et s'écarquillèrent quand un doigt pâle se posa sur ses lèvres.
"Draco ?" murmura Harry. La confusion et le désir rivalisaient dans les yeux verts
Draco ne put formuler de réponse, il était allé trop loin maintenant, il était trop proche de son but pour dire quoique ce soit. Son cœur palpitait si vite qu'il craignit l'espace d'un instant qu'il ne se brise en deux, et avec ses lèvres si proches de celles du brun, il ne pouvait esquisser la moindre respiration pour le calmer. Les yeux de Harry se fermèrent à nouveau, profitant du contact sur son visage, patient et désireux. Le temps se figea.
"Tiens, tiens, tiens. Ne serait-ce pas mon cher cousin," dit une voix nasillarde et forte. La magie du moment se brisa et Harry s'éloigna. Draco eut l'impression que le monde se dérobait sous ses pieds quand son partenaire se dégagea de sa prise. Il se retourna pour foudroyer du regard l'homme qui avait osé les interrompre.
Quelque soit l'air de famille qu'il put avoir existé entre Harry et son cousin, il s'était perdu entre les couches de pseudo-muscles et de gras. Bien qu'il culminait à une hauteur impressionnante, son incroyable volume le faisait paraître plus rond que grand, et son visage rouge et bouffi, doté d'une expression renfrognée renforçait l'illusion d'un petit enfant pleurnichard coincé dans le corps d'un géant. Ses cheveux bruns et filasses collaient sur sa tête comme s'il s'agissait d'un casque, et ses petits yeux brillants les fixaient d'un air mauvais.
"Dudley," lâcha Harry à voix basse, ses bras croisés sur sa poitrine d'une manière protectrice. Seule sa capacité à étudier Harry permit à Draco de distinguer le trémolo dans la voix du Gryffondor. "Qu'est-ce que tu fous ici ?"
"Pourquoi j'ai l'impression que c'est moi qui devrait te poser la question ? Depuis que c'est mon territoire… Les monstres ne fréquentent pas d'autres endroits ? Oh, c'est vrai, que tu as aussi foirer ça, n'est-ce pas ? Ce qui veut dire que tu peux rien me faire."
Harry se renfrogna mais ne dit rien, en espérant que Dudley se lasse et disparaisse. Ce dernier semblait à cours de railleries quand son regard avide se posa sur Draco. Draco refusait de se laisser intimider. Son orgueil teinté d'une fierté mal placée lui fit tenir bon.
Les yeux de Dudley se mirent à briller comme si on lui avait tendu un gâteau au chocolat gratuit, "Et tu es avec quelqu'un. Un garçon. Ha ! Tu n'es pas seulement une erreur de la nature mais une pédale aussi ! Oh, papa et maman vont adorer ces nouvelles. Un putain de pédé… Tu peux pas faire quelque chose de normal ?"
Draco ne savait pas vraiment d'où l'animosité entre les cousins provenait et il n'était pas sûr de comprendre ce qui se passait en ce moment. La seule chose dont il était sûr était qu'on menaçait Harry et que ce dernier avait peur. En tant que protecteur fraîchement auto-nommé, il sembla normal pour Draco d'intervenir dans ce bazar.
"Ecoute gros tas dégoûtant et ignare. Je te suggère de partir parce que moi je suis un 'monstre' diplômé, et je connais un sort capable de te ratatiner la chose pathétique que tu as entre les jambes à néant."
Les yeux de Dudley se reportèrent sur son entrejambes qu'il essaya subrepticement de protéger de ses grosses mains de brute. Il n'était pas habitué à ce que ses victimes se rebellent et il sentit sa 'bravoure' s'effriter à toute vitesse. Malgré tout, il savait très bien que Draco ne pouvait pas réellement l'attaquer dans un lieu public avec la magie. La haine lui prit la gorge comme une montée de bile. Comment cette tantouse blonde se permettait de lui répondre comme à un égal ! Dans une pluie de postillons, il rétorqua intelligemment,
"Ah ouais ?"
"Ouais," dit Draco. Le regard froid du blond contrastait très nettement avec le caractère emporté de Dudley. "Maintenant tu n'as qu'à retourner vers le cloaque qui t'a recraché, et tu nous laisse Harry et moi retourner à nos occupations. Ou bien, tu peux regarder si tu veux pour voir à quel point cela va te réchauffer et te rendre tout chose. Tu sais ce qu'on dit à propos des homophobes comme toi, hein ? Que ce sont des refoulés !"
Draco en déduit que c'était le dernier commentaire sur la sexualité de Dudley qui scella son destin. Le coup de poing donné ne fut pas très académique, mais malgré un manque de technique, il fut dispensé d'une force de brute. Le poing le frappa tel un marteau au visage et envoya Draco gésir sur le sol. Son nez se mit à saigner. Cyniquement, il supposa qu'il devait remercier son père pour lui avoir enseigné comment encaisser un coup – Dudley lui aurait cassé la mâchoire autrement.
"Hey, je t'avais prévenu tout à l'heure ! Pas de frictions ou sinon tu dégages," dit un videur costaud, fendant l'attroupement qui commençait à se former autour d'eux. Le vigile attrapa l'avant-bras de Dudley d'une main de fer. Dudley feignit l'innocence mais avec Draco toujours au sol, son sang imbibant la manche de sa chemise, sa comédie n'était pas très crédible. "Dehors, maintenant. A moins que quelqu'un veuille porter plainte ?"
Draco ne savait pas ce que ça voulait dire et regarda Harry. Ce dernier fixait ses chaussures mais parvint à faire un non de la tête. Le videur grogna et commença à traîner un Dudley contestateur en dehors de la boîte. Un manager apparut, et il commença à distribuer des coupons pour des boissons gratuites, dispersant la foule et renvoyant les gens à des activités normales.
"Merde, Harry. Quelqu'un devrait mettre une muselière sur ce moldu," commença Draco. Il était toujours assis sur le sol dégoûtant, attendant que la pièce arrête de tourner avant de se remettre debout.
" Mais putain, qu'est-ce que tu croyais faire ?" lui cria Harry. Furieux, le brun le foudroya du regard et lui claqua, "Il fallait vraiment que tu ouvres ta grande gueule ? Maintenant Dudley sait."
Stupéfié, Draco ne put que regarder stupidement Harry se retirer avec raideur. Mais bon sang, que s'était-il donc passé ? Une minute auparavant, tout était parfait, et celle d'après, Draco était amoché et haï autant par ses amis que par ses ennemis. Tâchant de démêler le problème, il se fit un résumé de la situation. Un : Draco essaie d'embrasser Harry. Deux : la personne la plus horrible du monde interrompt Harry et Draco au moment crucial. Trois : cette même horrible personne menace Harry. Quatre : le galant et magnifique Draco informe poliment l'horrible personne qu'elle a un petit organe. Cinq : Draco se fait frapper (mais reste toujours plus beau que l'homme qui l'a agressé). Six : Draco se fait hurler dessus par l'objet de son affection parce qu'il est intervenu.
Draco secoua la tête – il grimaça quand il se rappela qu'il venait juste de se faire frapper et que secouer la tête n'était pas la chose la plus intelligente à faire dans ces cas là – complètement dans le flou face à la réaction de Harry.
"Et bien jarte-le," marmonna Draco, qui commença à se mettre en colère. "Qu'il s'accroche pour que je refasse quelque chose de gentil pour lui."
"Tiens," dit Tim, qui se battait pour se frayer un chemin entre les gens agglutinés. Il tendit des serviettes de papier roulées en boule à Draco qui les prit avec gratitude, et les pressa sur son nez sanguinolent. "Allez viens, on va nettoyer tout ça."
Tim mena Draco à travers la foule vers les toilettes. Il s'appuya contre le mur tandis que Draco se tenait devant un lavabo pour laver le sang séché de son nez et sur son menton, et cracher le résidu qui s'était infiltré dans sa bouche. Le Serpentard marmonnait toujours des obscénités au sujet de l'ingratitude du Gryffondor quand Tim intervint.
"Désolé que tu te sois fait frappé. On n'avait pas remarqué que Dudley s'était ramené avant que tout ce foutoir ne soit terminé."
"Ça va, ce n'est pas de ta faute."
"C'est pas celle de Harry non plus," rétorqua Tim.
Draco soupira, "Je sais bien que ce n'est pas la sienne."
"Mais ça fait encore mal de savoir qu'il t'a repoussé au dernier moment, c'est ça ?"
"On peut dire ça," dit Draco, observant son apparence d'un œil critique. Sa chemise était ruinée et son œil commençait visiblement à gonfler. Son visage prenait déjà une intéressante teinte violette. La douleur cependant était loin d'être physique. Le bleu représentait une gêne mineure ; le fait que Harry se détourne de lui ainsi était sa véritable source de chagrin.
"Il fait ça, le truc d'éviter je veux dire, sans vraiment le vouloir. Ne le prends pas de manière personnelle," l'avertit Tim.
"Comment le sais-tu ?"
"On a eu quelques rencards. Très brièvement devrais-je dire. Ça doit remonter à un an environ. Peu importe, j'ai toujours considéré que Harry était mon type d'homme, donc je lui ai demandé de sortir avec moi et il a accepté. Après deux rendez-vous, j'ai su que ça ne marcherait pas. Il n'était pas vraiment prêt, tu comprends ?"
"J'ai bien peur que non," répondit Draco encore amer.
Tim grogna, "Harry a des fichues idées un peu tordues sur ce qui est bien ou mal. J'en ai en quelque sorte déduit qu'il devait vraiment avoir des parents stricts, et qu'il essayait de vivre selon des standards impossible à tenir."
"Ce n'était ses parents, mais continue," dit Draco.
"Et bien, je pense qu'il n'accepte pas vraiment le fait d'être gay. Oh, il dit qu'il l'est, et une grande part de lui y croit, mais il y en a toujours une infime partie qui ne l'accepte pas, une partie qui lui dit qu'être gay c'est mal."
"Ne pense pas que je veuille être grossier mais en quoi cela s'applique à ce qui vient juste de se passer ?"
"La seule famille qui lui reste n'était pas au courant de ses préférences et maintenant elle l'est. Ça a été une faille supplémentaire dans sa carapace protectrice de déni."
"C'est à cause de moi ?" demanda finalement Draco, effrayé d'entendre la vérité mais ayant besoin d'y faire face malgré tout.
"Que vous n'êtes pas ensemble ? Oui et non. Il t'apprécie vraiment beaucoup, n'importe quel idiot peut le voir, mais cela veut dire que tu es une menace sérieuse pour son style de vie. Il est comme terrifié, ce pourquoi je pense il t'a hurlé dessus."
"Et bien, c'est bon sang de frustrant – sans mauvais jeu de mots," dit Draco, finissant les 'réparations' sur son visage.
"Draco, je sais qu'on vient juste de se rencontrer, mais ne le laisse pas tomber. C'est un type bien, vraiment," dit Tim. Draco ne répondit pas d'abord puis finalement, hocha la tête en signe d'acquiescement. "Bien entendu, j'arracherai des putains d'excuses de cet imbécile."
Le commentaire décrocha un sourire au blond qui fana rapidement. Tout ça était beaucoup plus compliqué que prévu, et plus que tout, il voulait rentrer à la maison. Rentrer à la maison et ignorer Harry jusqu'à ce qu'il mette tout au clair dans sa tête.
Avec Tim au secours de Draco, c'était à Mike que revenait la responsabilité de s'occuper de Harry. Il retrouva le brun à leur table, regardant son verre de travers et tapant dans le pied de la table qui commençait à remuer sinistrement.
"Donc…" commença Mike, déjà à court d'idées. D'habitude, Tim était celui qui gérait toute cette foutaise de sensiblerie émotionnelle. Mieux valait coller à ce qu'on savait faire décida Mike, "Alors, tu l'as déjà baisé ?"
Les yeux de Harry faillirent lui tomber de la tête, "Quoi ?"
"Draco; t'as déjà couché avec lui ?"
"Non, je… Non, je te l'ai dit avant, nous sommes juste amis."
"C'est des conneries. On ne danse pas avec des amis comme vous dansiez tout à l'heure."
"Je voulais pas, c'était Draco," marmonna Harry.
"Hum hum. Bien-sûr, je te crois," dit Mike en roulant des yeux. " N'importe qui a pu voir combien tu étais désespéré à l'idée même d'être séparé de lui, comment vous étiez enlacés dans les bras de l'autre. Et le fait est que la plupart d'entre nous, pauvres voyeurs, avons été témoins des plus beaux travaux d'approche grâce à vous. Ça ne signifie en aucun cas que vous avez tous les deux besoin de quelque chose en plus…"
"Les gens regardaient ?"
"Tu plaisantes ? Vous nous arrachiez à tous un orgasme quand cet idiot de cousin vous a interrompus. Tu l'as dans le viseur, et tu veux le prendre de manière insensé, ça c'est clair comme de l'eau de roche. Pas que je t'en blâme, il est canon à damner un saint, bien qu'il soit un peu trop mince, et qu'en général je préfère les hommes plus grands et en muscles, et c'est okay si leur truc est un peu tordu… "
" Mike ! J'ai saisi."
"Alors arrête le déni, ça devient chiant, et admet une bonne fois pour toute que tu deviens dur rien qu'en pensant à lui."
Finalement, Harry dit, "Okay. Peut-être, j'admettrai que je m'intéresse à lui d'une manière plus que platonique." En réponse à sa confession, il récolta une calotte derrière la tête et un coup de pied dans le tibia. "Aïïeeuh ! Bordel c'était pourquoi ça ?"
"Pour être un bâtard inconsidéré. Voilà le topo : l'homme que tu admets bien volontiers 'apprécier', fait de son mieux pour te rendre heureux et te mettre à l'abri, et comment tu le remercies ? Tu le frappes alors qu'il est à terre ! J'te cognerais encore plus si je savais pas que c'était le gros bordel dans ta tête. Tu lui dois de sérieuse excuses et je te suggère de ramper à ses pieds et de lui implorer son pardon."
Harry pâlit. Il avait vraiment été stupide en hurlant sur Draco de cette façon. Pourquoi est-ce qu'il avait fait ça ? Est-ce qu'il lui importait vraiment que Dudley, et éventuellement sa tante et son oncle, découvrent qu'il était homosexuel ? Il n'avait certainement pas besoin de leur approbation. Seulement quelque chose avait surgit du plus profond de lui-même quand il avait croisé le dégoût dans les yeux de Dudley. Et puis sa rage avait pris la forme de mots et s'était déversée avant qu'il ne puisse dire ouf. Elle n'était pas dirigée vers Draco mais vers n'importe qui pouvant l'entendre. Mon dieu, comme il le regrettait maintenant.
"T'as raison, où est-ce qu'il est ?"
"En train de se refaire une beauté j'imagine. Maintenant, comme je sais que tu es un novice en la matière, j'ai pensé qu'il faudrait que je te suggère qu'il y a un intérêt supplémentaire à se mettre à genoux quand on présente des excuses. Si jamais les choses se présentent mal pour être pardonné, être à genoux présente l'agréable intérêt d'être devant une certaine chose, et disons qu'il y a des trucs que ta bouche peut faire que les choses ne pourront jamais."
La tête de Harry cogna contre la table, le visage d'un très joli bordeaux vif.
" Mike ? Pas maintenant ? S'il te plaît ?"
"Bon, d'accord. Je te donnerai des tuyaux la prochaine fois. D'ailleurs, je vois Tim, et il a récupéré nos manteaux. Je suppose qu'il est temps pour nous de partir. On vous ramène ?"
"Nan, c'est pas ton chemin ; Draco et moi allons prendre le métro. Et puis, je suppose qu'on doit parler de toute façon," dit Harry.
"Ouais, commence à parler avec…"
"Mike !"
"C'est bon, désolé."
J'adore vous blouser, hihihi... A moins que mon perfide stratagème avait déjà été démasqué ?? Si vous voulez vous venger en me jetant 5 fruits et légumes par jour, faites vous plaisir. Pour me faire des bisous, ne vous gênez pas non plus.
