Chapitre 5 : Révélations

Le lendemain.

Sam et Dean s'étaient arrêtés comme l'avait demandé Bailey, à la deuxième ville et ils se trouvaient actuellement dans un hôtel à attendre des nouvelles de la jeune femme. Dean était à la douche lorsque le portable fournit par Bailey sonna.

Sam : Bailey ?!

Bailey : Bien devinez Sam ! Vous êtes où ?

Sam : A l'hôtel juste à l'entrée de la ville !

Bailey : Je vous rejoins !

Sam : Est-ce que tout va bien ?

Bailey : Oui ! Chambre combien ?

Sam : 7 !

Bailey : Bien !

Elle raccrocha sans que Sam n'ait pu rajouter un mot. Dean sortit à ce moment là et vit sam, le téléphone en main.

Dean : Elle a appelé ?

Sam : Oui, elle arrive !

Dean : Cette femme agit bizarrement !

Sam : Mais elle n'est pas mauvaise !

Dean : A ton avis, pourquoi elle a fuit si précipitamment le motel ?

Sam : Je ne sais pas ! Tu crois qu'on peut lui faire confiance ?

Dean : Je ne sais pas ! Appelles Helen et demandes lui si elle connait une Bailey Devon !

Sam sortit de l'hôtel et composa le numéro du bar des Harvelle.

Helen : Allo ?

Sam : Helen !

Helen : Oh ! Sam, comment tu va ?

Sam : Ca va !

Helen : Vous êtes toujours sur les traces de cette créature ?

Sam : Oui ! Dis-moi, est ce que tu connaîtrais une certaine Bailey Devon ?

Helen : Bailey Devon ! Oui, vous l'avez retrouvé ?

Sam : Oui, on l'a rencontré dans un bar de Lake city !

Helen : Sam, est ce qu'elle avec vous en ce moment ?

Sam : Non, on a été séparé !

Helen : Promets moi, une chose !

Sam (surpris) : Oui !

Helen : Protégez là et dès que cette histoire sera finie ! Amenez là ici !

Sam : D'accord ! Au revoir !

Helen : Au revoir !

Sam raccrocha, il retourna dans sa chambre.

Dean : Alors ?

Sam : Elle l'a connaît ! Elle nous a demandé quelque chose !

Dean : Quoi ?

Sam : On doit la protéger jusqu'à que cette affaire soit finie puis on doit la ramener chez Helen !

Dean : Je pense qu'on va avoir une discussion !

Ils furent coupés par des coups contre leur porte. Dean alla ouvrir et rencontra les yeux bleus de Bailey.

Dean : Tiens quand on parle du loup on en voit la queue !

Bailey entra dans la chambre, elle portait les mêmes habits que la veille. Ses cheveux étaient emmêlés. Dean ferma la porta.

Dean : Bon si tu nous disais pourquoi tu as fuis hier ?

Bailey : Trop longue histoire !

Dean : C'est ce que tu as dis hier mais bon là on a plus de temps !

Bailey jeta un regard à l'aîné, elle pouvait lire une certain colère, elle baissa la tête. Dean s'assit sur le lit sachant que Bailey allait enfin parler.

Bailey : Sam, est ce que je pourrais avoir le dossier, s'il te plaît !

Sam lui tendit et Bailey le prit violement. Elle l'ouvrit et sortit les photos des victimes.

Bailey (jetant les photos une par une avec nervosité) : Rachel Killer… John Fitzgerald… Marie Hatton… le couple Carlson ! Vous voulez savoir le point commun de ces personnes ? Le point commun que personne ne connaît ?

Les frères n'osèrent pas répondre, la colère de Bailey palpable et ils doutèrent qu'il fallait la laisser terminer.

Bailey : Eh bien, c'est moi !

Sam : Comment ça ?

Bailey : Ca fait un moi que je bouge avec cette chose aux fesses !

Dean : Cette chose te poursuit ?

Bailey : Bravo, belle déduction !

Sam : Pourquoi tu ne l'as pas dis plus tôt ?

Bailey : Ces choses ne se dise pas ! La première fois que je l'ai dis, on a failli m'enfermer !

Dean : Depuis quand tu as remarqué qu'il te poursuivait ?

Bailey : Le tout premier meurtre, c'était ma meilleure amie ! Je pensais que c'était un homme qui l'avait tué…

Elle montra la photo montrant le corps d'une femme, la tête coupée, le corps lacéré, ses larmes étaient à la limite.

Bailey : Puis je suis partie, puis les meurtres se sont enchainés ! Attaquant toutes les personnes que j'aimais oui qui ont eu des contacts avec moi ! Je suis désolé, j'aurais du vous le dire plutôt ! Je vous ai embarqué dans une histoire qui n'est pas la votre.

Dean (un peu brusquement): Tu aurais dû !

Sam : Dean !

Dean (plus calmement): On trouvera cette chose et on la détruira !

Bailey : Laissez tomber ! Toutes les personnes qui sont à mon contacte, meurt et à priori dans d'affreuses souffrances ! S'il y a bien des personnes que je n'ai pas envie de mettre en danger, c'est bien vous! Vous êtes important !

Dean (avec un sourire rassurant): Ce ne sera pas la première fois qu'on sera en danger !

Bailey regarda la suite Dean puis Sam. Il était vrai que c'était les meilleurs, enfin d'après ce qu'elle avait entendu mais elle ne savait pas ce qui l'a poursuivait, le faîte qu'elle mettait de nouveau des personnes en danger, la rendait malheureuse. Elle ouvrit la porte près à sortir

Sam : Où est ce que tu va ?

Bailey (doucement): Prendre l'air !

Elle ferma la porte. Sam regarda son frère.

Sam : Tu penses qu'Helen était au courant ?

Dean : Surement, c'est pour ça qu'elle nous a demandé de la protéger !

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Le gérant de motel était encore sous le choc, les policiers étaient venus à la recherche d'une femme. Il jeta encore un coup d'œil à la chambre dévastée.

Gérant : Et je ne suis pas assuré !

Il se retourna et tomba nez à nez avec un homme, il était robuste, le visage carré et la haine se lisait sur ses yeux.

Gérant (reculant sous la surprise) : Bonjour, je peux vous aider ?

Keller (apparaissant de derrière l'homme robuste) : Surement !

Le gérant jeta un coup d'œil, il y avait une femme et un homme à côté de celui qui venait de parler.

Gérant : Vous voulez réserver ?

Il se dirigea d'un pas mal assuré jusqu'au comptoir.

Elie : Non ! Des renseignements !

Gérant : Sur quoi ?

Keller : Sur une jeune femme !

Gérant : La police est déjà venue !

Keller approcha son visage de l'homme, ce dernier recula de peur. Quelque chose l'avait effrayé.

Eli : Où est-elle ?

Gérant : euh… euh !

Keller : Mis à part des « euh » tu sais dire quelque chose ?

Gérant : Elle est partie vers le sud avec deux hommes !

Eli : Bah voilà !

Eli quitta le motel, Keller se retourna vers les deux hommes qui étaient resté près du comptoir.

Keller : Vous pouvez y aller !

Les deux hommes sourirent et Keller sortit du motel. Il entendit le cri de souffrance du gérant et son sourire s'intensifia.

Eli (avec le même sourire): On s'en rapproche !