Chapitre 7 : Fin des recherches

Dans la chambre d'hôtel de sam et dean

Sam : Comment ca, elle s'est fait embarquer par la police ?

Dean : C'était un détail qu'elle avait omit de nous dire, mademoiselle était aussi poursuivit par la police !

Sam : Pourquoi ?

Dean : D'après ce que j'ai compris, elle est accusée de meurtre ! Le gérant de l'hôtel où on l'a trouvé a été tué !

Dean se mit assit sur son lit.

Dean : Elle nous a bernés ! Elle n'a pas cessé de nous mentir !

Sam : Qu'est ce qu'on fait ? N'oublies pas qu'Helen nous a demandé de la protéger !

Dean : Tu va faire des recherches sur cette fille !

Sam : Pourquoi moi ?

Dean : Tu es plus doué pour des trouver des infos dans une bibliothèque mais ne t'inquiètes pas, je serais là ! Puis on ira la chercher !

Sam : Mouais !

Dean (prenant les clés de sa voiture) : Allez, on y va !

Sam prit sa veste et suivit son frère.

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Bailey se frappa la tête contre les barreaux.

Policier : Vous pouvez vous fracasser la tête, ça ne changera rien !

Bailey : Taisez-vous, je réfléchis !

Policier : Voyez-vous ça ! Et vous réfléchissez à quoi ? A la façon de vous défendre devant le juge !

Bailey (avec un sourire narcissique) : Non, à une nouvelle façon de m'échapper et vous mettre encore une fois la honte devant votre patron !

Le policier jeta un regard noir à Bailey, cette dernière fit un grand sourire.

Bailey : De toute façon, si je m'enfuis, c'est pour votre bien !

Policier : Pourquoi ?

Bailey : Parce que, il se trouve que la chose qui me colle aux fesses est très violente et qu'à cause d'elle je suis accusé de meurtre ! Et je ne voudrais pas avoir sur le dos, le meurtre en masse de policiers.

Nilsson (entrant dans la pièce) : Vous comptez faire un nouveau coup ?

Bailey : Pas moi mais le véritable meurtrier de ces pauvres personnes !

Nilsson : C'est toujours facile de rejeter la faute sur les autres ! Mais il est quand même bizarre que Bailey Ventico, soit le point commun de toutes ces victimes !

Bailey : Simple coïncidence !

Nilsson : Alors, vous avouez que Bailey Ventico est votre vrai nom ?

Bailey : Oui, c'est le nom de famille de mes parents adoptifs !

Nilsson : Et Devon ?

Bailey : Le nom de ma mère naturelle ! Ce n'est pas un délit de prendre le nom de famille de l'un de ses parents !

Pour la première fois, l'agent Nilsson fut surpris.

Nilsson : Non, ce n'est pas un délit !

Bailey : C'est bien ce que je me disais ! Vous ne me croyait toujours pas quand je vous dis que ce n'est pas moi qui les tués !

Nilsson : Non ! Qu'alliez vous faire avec le jeune homme de tout à l'heure ?

Bailey : Héhé, des choses !

Nilsson : Vous alliez le tuer ?

Bailey : Oh non ! Je ne dirais pas !

Nilsson (frappant un barreau de son poing) : Cessez de faire votre insolente, je ne serais pas fière à votre place, j'aurais peur ! Car c'est la condamnation à mort qui vous attends dans peu de temps et je ne pense pas que le jury vous donnera sa clémence !

Bailey recula de la barrière, son regard avait changé, l'insolence avait laissé place à la peur. Nilsson quitta la pièce, Bailey se traine jusqu'au banc et se coucha sur la ferraille froide. Des larmes coulèrent sur ses joues et elle pleura en silence.

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Keller : Retour au point de départ !

Elie : Elle est dans cette ville et elle ne bouge plus !

Keller : Où ca ?

Elie : Au commissariat !

Homme 2 : Intéressant !

Keller : On attendra la nuit pour aller la chercher !

Homme 3 : Le patron sera content !

Keller : Je ne vois pas ce qu'il veut d'elle !

Elie : On n'a pas à le savoir !

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Sam : J'ai trouvé une certaine Bailey Devon ! Elle est citée dans un article !

Dean : Il dit quoi ?

Sam : L'article date du 14 décembre 1983 ! « Le corps d'une jeune femme, en l'occurrence celui d'Amanda Devon, a était retrouvé devant une cabane en bois, en plein milieu de la forêt, les yeux révulsés, étranglée d'après les premières sources. Son bébé a été retrouvé, cachée sous une latte du parquet, vivante. Le bébé, nommée Bailey, ne semble pas avoir était blessé… » Tu crois que c'est la même personne ?

Dean : Je pense. Tu peux essayer de trouver, une « Bailey Ventico ».

Sam : Qui est ce ?

Dean : Je voudrais vérifier un truc !

Sam tapa sur son clavier puis les mots « Bailey » et « Ventico » apparaissaient. Il lança la recherche et ouvrit la première page, la photo d'une jeune femme apparue.

Sam : C'est Bailey !

Dean : Le policier l'a appelé Ventico.

Sam : C'est son nom de famille, mais pourquoi elle s'est déclinée sous le nom de Bailey Devon ?

Dean : Un nom d'emprunt, peut être.

Sam fit défiler la page.

Sam : Attends, Devon pourrait bien être son véritable nom, Ventico est le prénom de ses parents adoptifs ! Et…

Dean : Quoi ?

Sam : Il y a quelque chose d'autre. Une fiche d'admission dans l'hôpital psychiatrique de Lake city !

Dean : Pourquoi ?

Sam : Elle prétendait voir des monstres, elle disait que quelque chose la poursuivait ! Elle avait 12 ans !

Dean : Cette chose doit la poursuivre depuis sa naissance !

Sam : Une raison de plus d'aller la chercher, on la ramène à Helen et elle sera en sécurité ! Voilà pourquoi la créature ne cessait de bouger, il suivait Bailey et maintenant qu'elle ne bouges plus qu'elle se fasse attaquer !

Dean : Viens, on se dépêche ! Il va faire bientôt nuit !

Les deux frères se levèrent et quittèrent précipitamment la bibliothèque.

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Bailey s'était endormie malgré l'inconfort que lui offrait son couchage, elle s'était recroquevillée, elle portait toujours ses deux pulls et son jogging.

Elle faisait toujours le même rêve enfin on pouvait appeler ça un cauchemar, elle voyait toujours cette femme se faire tuer par un homme puis les pleurs de bébé, les cris, le sentiment de colère, de tristesse puis la douleur. Un bruit la réveilla en sursaut, elle releva la tête et jeta un coup d'œil à ce qui se passait, le policier qui gardait la prison avait déposé un plateau dans sa cellule, c'est à ce moment là que choisis son ventre pour gargouillait.

Elle se leva, mais ses jambes ne la supportèrent pas et elle retomba sur le sol. Elle avait déjà subit cette sensation de faiblesse.

Bailey (dans un souffle) : Non !

Elle se releva et s'approcha des barreaux et frappa de ses poings, faisant le maximum de bruit.

Bailey (criant) : VOUS DEVEZ ME FAIRE SORTIR !

Le gardien s'approcha et frappa de sa matraque pour calmer Bailey.

Policier : Du calme !

Bailey : Je vous en pris, vous devez me libérer, c'est pour votre bien !

Policier : Sinon quoi ? Vous allez me tuer ?

Bailey (en pleur) : Non pas moi mais lui, celui qui me poursuit ! Il est ici !

Policier : Il en est hors de question, le commissariat et bien gardé !

Bailey : Vous allez vous faire tuer !

Keller : Et elle a bien raison !

L'homme vit voler le policier l'autre bout de la pièce, Bailey cria. Le gardien se releva et tira plusieurs fois.

Eli : Pathétique !

Les balles s'arrêtèrent en plein vol, Elie fit un mouvement du poignet et les balles se plantèrent le corps du pauvre policier.

Keller (regardant Bailey) : Te voilà enfin !