LE PRINCE DES ETOILES

12 août 2008
Après pas mal d'attente, voici un nouveau chapitre ! Malgré un réel manque de temps pour écrire, je vous annonce que mon imagination concernant cette fic est revenue et que si vous prenez votre mal en patience, vous devriez arriver à avoir une fic complète – même si c'est pas pour tout de suite ;p
Merci à tous ceux qui ont eu la patience d'attendre !

Chapitre VIII : Le plan de Voldemort

- Comment s'est passé l'attaque ?
- Bien, maître. Les forces de ce Prince des Etoiles nous ont battus un peu trop facilement mais nous sommes parvenus à accomplir la mission.
- Bien, bien, sourit Lord Voldemort. Le jeune Potter sera donc bientôt notre invité. Préparons lui un accueil digne de son ascendance.

Les Mangemorts ricanèrent.


La musique s'arrêta et James s'écarta de Lily. La jeune fille sentait son cœur battre la chamade et elle eut soudain une impression de vide là où se trouvait son homologue masculin quelques minutes plus tôt.

- Je dois admettre que j'avais tort, dit-elle d'une voix qu'elle espérait ferme en tentant de reprendre contenance. Tu sais danser.
- Evidemment, sourit Atlante en arrivant vers eux. Toutes les familles de Sangs-Purs apprennent cela à leur enfant. N'est-ce pas Sirius ?
- Je ne me suis jamais remis des cours de tango ! annonça l'interrogé sur un ton dramatique.
- J'aimais bien, fit la Walkyrie.
- Tu es une fille ! s'exclama Sirius.
- Quel esprit d'observation ! s'extasia Atlante d'un air faussement impressionné.
- Vous avez pas bientôt finis ? soupira James. Invitez donc vos cavaliers respectifs à danser au lieu de parler pour ne rien dire !
- C'est vrai, dansons ! approuva vivement la Fille de la Lune.

Elle poussa sans ménagement Lily dans les bras de son frère de cœur avant de rejoindre Remus en souriant. Les jeunes gens dansèrent encore sur plusieurs morceaux avant de rejoindre la table. La Préfète-en-chef se sentait complètement perdue, ne sachant plus comment agir avec James.

- Je vais chercher quelque chose à boire, annonça alors Sirius.

La jeune fille sauta sur l'occasion. Elle avait bien besoin de mettre de la distance entre elle et l'objet de toutes ses pensées.

- Je viens t'aider ! s'exclama-t-elle en se levant.

Le Maraudeur sembla surpris mais il eut le bon gout de ne rien dire. Les deux jeunes gens se dirigèrent donc vers le buffet.

- Tu aimes James ? demanda Sirius, de but en blanc.
- Ne dit pas de bêtise ! s'indigna Lily en lui lançant un regard noir.

Le jeune homme ne dit rien mais son regard sembla signifier clairement qu'ils en reparleraient. Ils arrivèrent et passèrent commande auprès des elfes de maison.

- Je vais vous aider, fit la voix de James alors qu'on leur tendait des chopes.

Sirius en avait déjà plein les bras et des nouvelles étaient tendues par un elfe de maison au préfet-en-chef.

- Je m'en occupe, dit son homologue féminine en les prenant.

En voyant la jeune fille faire ce geste, l'elfe de maison sembla paniquer. Il eut un geste brusque qui projeta Lily contre Sirius. Et l'instant d'après ils avaient disparus.

- Qu'est-ce que… bredouilla James, complètement ahuri.

Il vit Atlante surgir de nulle part et attraper le petit être par le cou. Il ne se débattit même pas.

- Lâche le ! ordonna le Prince, reprenant ses esprits. Fais en sorte que tout le monde retourne à son dortoir, je vais voir Dumbledore.
- Que veux-tu qu'il fasse ? s'agaça la Walkyrie.
- Suffit Atlante, ordonna James. Ce n'est pas le moment de me signaler qu'il n'est qu'un sorcier ! Fais ce que je te demande.

Elle s'exécuta d'un air agacé. Très vite, la Grande Salle fut vidée malgré l'agacement des jeunes fêtards.

- Il faut les retrouver au plus vite ! fit James alors qu'il marchait aux cotés de son directeur dans les couloirs de l'Ecole. L'elfe était soumis à l'impérium. Je suis prêt à parier que ce sont les Mangemorts qui sont à l'origine de tout cela.
- En effet, approuva le professeur Dumbledore, il n'y a pas de doute possible. Tout comme il est fort probable que ni Miss Evans, ni M. Black n'est été la cible de ce Portoloin. Je dois tout de même admettre que c'est du beau travail. Parvenir à créer un Portoloin contournant les protections de Poudlard n'est pas un mince exploit.
- Le descendant de Serpentard devient de plus en plus puissant. Ce n'est pas une bonne chose, professeur. Si cela continue comme cela, ni vous ni moi ne pourrons l'arrêter.

Le vieil homme s'arrêta.

- Nous devons agir au plus vite, James. Trouver l'endroit où se trouve Tom et le mettre hors d'état de nuire au plus vite.
- Je suis d'accord. Je vais dire à la garde de s'allier à votre Ordre du Phénix. De plus, le soutien des aurors ne seraient pas une mauvaise chose cependant…
- Il est fort probable que vos parents aient été visés à travers cette action. Si c'est vous que Tom tentait d'enlever alors…
- Mes parents sont des aurors, ils connaissent les risques !

La voix de James était enrouée, et Dumbledore le sentait tendu.

- Que disent les Centaures ? demanda-t-il.
- Je ne les ai pas vus… Je vais aller les consulter maintenant…
- Soyez prudent, James.


- Ah ! Je suis couvert de…

Sirius s'arrêta brusquement. Son costume plein de liquides de toutes sortes n'étaient plus vraiment un réel problème.

- Tiens, tiens. Mais voici mon cher cousin, minauda une voix de bébé.
- Bellatrix… murmura le Maraudeur. Mais qu'est-ce que…
- Doloris !

Le jeune homme reçut le sort de plein fouet et hurla en tombant sur le sol.

- Sirius ! s'écria Lily, horrifiée.

Elle s'élança vers lui.

- Je ne suis pas content, annonça une voix sifflante. Je vous demande James Potter et vous me ramenez un traitre de la famille Black et… une Sang-de-Bourbe selon toute apparence !

La préfète-en-chef sentit la peur s'insinuer en elle.

- Qui êtes-vous ? murmura-t-elle en tentant de protéger autant que faire se pouvait Sirius.

Pourquoi n'avaient-ils pas leurs baguettes ?

- Qui je suis ? coassa un homme en s'avançant vers elle. Pauvre Sang-de-Bourbe ! Je suis Lord Voldemort, que ceci t'aide à t'en souvenir. Doloris !


- Je suis navré, fit le Centaure. Mais les étoiles sont voilées, Prince. C'est comme si elles refusaient de nous parler…
- Ce n'est pas possible ! s'énerva James. J'ai besoin d'information pour retrouver des personnes enlevées ! Ne pouvez-vous rien faire de plus ?
- Nous savons que quelque chose va arriver bientôt. Mais les étoiles ne nous parlent plus, Prince… Nous sommes navrés.

Le Maraudeur soupira. Il était affreusement inquiet. Pourvu Sirius et Lily aillent bien.

Lily se réveilla. Elle avait mal partout. Elle était allongée sur un sol froid et dur, courbatue de partout.

- Lily ? souffla une voix faible.
- Sirius ? reconnu l'appelée. Où sommes-nous ?
- Dans un cachot de Voldemort apparemment. Je pense que nous avons été transportés ici à la place de James. C'est ce que j'ai cru comprendre en tout cas. Tu te remets ? Tu t'es pris un doloris…
- Toi aussi, releva la jeune fille en se relevant difficilement.
- De ma cousine, fit-il. Ça n'a rien à voir avec Voldemort, crois-moi. Ne bouge pas trop.
- Tu es au petit soin pour moi maintenant ?
- J'ai pas envie de James m'étrangle parce que je n'aurais pas veiller suffisamment sur sa chère et tendre !
- Arrête de dire des bêtises ! grogna Lily.

Elle finit par se lever, titubante.

- Des bêtises ? Bon sang, Evans. Quand comprendras-tu que James est amoureux de toi ? s'agaça le Maraudeur.
- Tu trouves vraiment que c'est le moment de débattre de cela ?
- Pourquoi pas ? Tu as autre chose à faire ? ironisa Sirius.

Sa compagne d'infortune le fusilla du regard. Pour qui la prenait-il ?

- Je n'ai pas envie de parler de ça, fit-elle.
- Pourquoi ?

Elle se tourna vers Sirius, surprise. A quoi jouait-il ?

- Pourquoi quoi ? coassa Lily.
- Pourquoi tu ne veux pas entendre ce que je te dis ? Pourquoi tu ne veux pas croire que James est amoureux de toi ?
- Parce que je ne suis pas une imbécile !
- Tu peux développer ? Parce que là je ne vois vraiment pas où tu veux en venir !
- Pas la peine de faire celui qui ne comprend pas ! Je suis au courant.
- Au courant de quoi ? s'exclama Sirius. Je ne comprends rien à ce que tu dis, Evans. Je suis en train de te dire que James est amoureux de toi !
- Et moi, je te réponds que je suis au courant pour le pari, trancha Lily.
- Le pari ? répéta le Maraudeur. Mais qu'est-ce que tu chantes ?
- Le pari entre Potter et toi sur le fait qu'il sorte avec moi !

Le jeune homme s'étrangla.

- Tu plaisantes j'espère ! s'indigna-t-il après un moment. On ne parie jamais sur les sentiments des autres ! Qui t'a mis une telle idée en tête ?!
- Valérie, et j'ai plus confiance en elle qu'en toi !
- Et pourquoi ?
- Elle a juré sur la Magie Ancestrale ! Pourquoi me mentirait-elle ?
- Oh, je sais pas. Laisse moi réfléchir… Par jalousie peut-être ? ironisa Sirius, pince-sans-rire.
- De qui serait-elle jalouse ?
- Par moment, Evans, tu es vraiment désespérante ! De toi, évidemment. Parce que cette dinde est amoureuse de James et que James est amoureux de toi ! Pas besoin d'avoir la clairvoyance de Remus pour le comprendre, c'est pourtant pas Moldu !

Lily se renfrogna mais ne trouva rien à répliquer. Le silence s'installa entre les deux Gryffondors.

- Combien de temps vont-ils nous garder ici, à ton avis ? finit par demander la Préfète-en-chef après un moment.
- J'sais pas, marmonna Sirius. On ne leur sert pas à grand-chose. Ma famille est déjà de leur coté et la tienne ne les intéresse certainement pas alors… J'sais vraiment pas.
- Ils vont nous tuer, donc.
- Quel pessimisme Evans ! Ils ne pourront pas. Les aurors et le professeur Dumbledore doivent déjà être à notre recherche. Il n'y a aucun danger.
- C'est ton optimisme qui est dangereux ! siffla Lily.

Pourtant, elle avait envie d'y croire. Après tout, le Protecteur de Poudlard et la Garde étaient puissants. Peut-être viendrait-il le sauver…


- Drana ! appela James en entrant dans ses appartements.

La fée apparut devant lui.

- Tu vas prendre ma place pendant que je travaille pour que personne ne se rende compte de mon absence.

Drana battit des ailes, libérant autour d'elle la poussière de fée. Quelques instants plus tard, une copie conforme de James se tenait devant lui.

- Parfait, sourit le Maraudeur, tu vas…
- James ! s'écria une voix.

Vêtue en Walkyrie et armée, Atlante venait de faire irruption dans les lieux.

- On a peut-être trouvé quelque chose. Tu es superbe comme ça, Drana.
- Merci, Atlante, sourit la fée avec le visage et la voix du Préfet-en-chef.
- Allons-y alors, fit James. Ne perdons pas de temps.

Sa sœur de cœur approuva de la tête. Saluant Drana d'un geste, ils s'apprêtèrent à sortir lorsqu'ils tombèrent nez-à-nez avec Remus. Le jeune homme semblait avoir suivi au moins une partie de la conversation car il regardait la fée et son ami avec un air contrit.

- Remus, écoute… tenta le Prince.
- J'ai besoin que tu m'expliques, James, le coupa le lycanthrope.
- Je peux lui effacer la mémoire, proposa Atlante.
- Non, tu risques d'avoir besoin de toute ta puissance tout à l'heure, répondit le Préfet-en-chef. Ecoute, Lunard, Sirius et Lily sont en danger alors je n'ai pas le temps de t'expliquer. Fais moi confiance, d'accord ?

Le Loup-Garou croisa le regard devenu doré de son meilleur ami.

- D'accord. Mais je viens avec vous.
- Quoi ? s'étouffa Atlante. C'est imprudent et…
- C'est bon. Drana ? Demande à une des tiennes de remplacer Remus également. Allons-y, je t'expliquerai tout en chemin, Lunard, annonça James, joignant le geste à la parole.

Grommelant, la Walkyrie emboita le pas à ses deux condisciples alors que la fée souriait d'un air amusé.


Lily grelottait sans savoir réellement si c'était dû au froid ou à la peur. Elle n'était certainement pas si courageuse qu'elle le pensait.

Elle sentit soudain un tissu se poser sur ses épaules. Se retournant, elle croisa le regard de Sirius qi lui offrait un pauvre sourire. Il venait de placer sa cape de Zorro sur les épaules de sa camarade.

- Avec ta tenue, tu ne dois pas avoir chaud, se justifia-t-il.
- Je ne te connaissais pas ce coté galant, murmura Lily.
- Tu ne connais pas les Maraudeurs, répondit simplement Sirius.

La jeune fille ne répondit pas. C'était certainement vrai, exception faite peut-être pour Remus. Après tout, Atlante le lui avait souvent dit… Elle se pelotonna dans la cape, songeant qu'elle aurait bien aimé connaître un peu mieux James.


- Nous avons intercepté la magie du Portoloin au moment où elle sortait du territoire de Grande-Bretagne, expliquait Dumbledore aux troupes réunies autour de lui.

En retrait, James, Atlante et Remus écoutaient discrètement. Cachés sous des capes elfiques, nul ne pouvait les reconnaître, ce qui leur valait des regards méfiants, notamment de la part de l'auror Maugrey.

- Apparemment, Miss Evans et M. Black ont été envoyé en Albanie, continua le directeur.
- En Albanie ? s'étrangla l'auror Sylvia Potter. Pourquoi Sirius serait-il là-bas ?
- En fait, je pense que c'était votre fils, Sylvia, qui était visé.
- James ? s'exclama Kevin Potter, lui aussi auror. Mais alors…
- Le but était certainement de faire pression sur vous, admit Dumbledore. Mais il y a eu un problème au moment de l'enlèvement et votre fils est resté ici alors que ses amis ont été pris.
- Comment va-t-il ? Il ne va pas faire de bêtise, n'est-ce pas Albus ? fit la mère de James.

Le regard du vieil homme se posa sur le Prince des Etoiles.

- Ne vous en faites pas, Sylvia, Kevin, dit-il avec un air bienveillant. J'ai toute confiance en votre fils.
- Tes parents ne sont pas au courant ? souffla Remus à son ami.
- Seul le professeur Dumbledore est au courant – et toi maintenant.
- C'est impressionnant. Et toi Atlante ? J'imagine que tes parents ne sont pas au courant non plus…
- Que je me suis servie d'eux pour me réincarner ? Non, évidemment, chuchota l'interrogée.
- Tu dis ça si froidement…
- Ça ne m'empêche pas de les aimer de tout mon cœur. Mais je suis une Walkyrie éternelle, ce qui me rend différente des sorciers.

Remus approuva de la tête. Il comprenait maintenant le mystère entourant la jeune fille. Et n'était pas vraiment certain d'en être content…

- Je pense donc, connaissant notre ennemi, que sa base est ici, termina Dumbledore en montrant un point sur la carte d'Albanie.
- C'est donc là que nous allons, annonça l'auror Potter.


- Les aurors ne vont pas tarder, maître, fit le Mangemort. Et la Garde est avec eux, selon notre espion.
- Parfait, parfait, sourit Voldemort. Laissons-les venir se jeter dans nos filets et alors nous porterons un coup fatal à nos ennemis. Finalement, l'erreur que vous avez commise ne nous porte pas trop préjudice… C'est parfait.
- Que les Amazones se tiennent prêtes, ordonna James. Cela sent le piège à plein nez. Atlante ?
- Je pars en reconnaissance. Ne faites rien d'irréfléchis tous les deux !
- Nous ? s'exclamèrent en cœur les deux Maraudeurs qui l'accompagnaient. Jamais !
- Svava puisse-t-elle me protéger avec deux zigotos pareils !

Riant, les deux jeunes gens se mirent en route de leur coté.

- Tu as de sacrés forces à ton service, remarqua le lycanthrope.
- En effet. On s'y fait vite, tu sais.
- Je te crois sur parole !
- Je te remercie, plaisanta James. Je suis content que tu sois là, Lunard.
- Je suis content d'être avec toi, Cornedrue.

Les deux amis se sourirent.

- Tu comptes tout dire à Patmol et à Queudver ? s'enquit Remus alors qu'ils rejoignaient un groupe d'aurors.
- Non, et normalement tu ne devrais pas savoir non plus. Promet moi de ne jamais le dire. À personne.

Le Loup-Garou soupira.

- Je te le promets, finit-il par dire.
- Merci.
- Protecteur ? appela un auror. Nous avons trouvé quelque chose.
- Je vous suis, fit James. Que se passe-t-il ?
- Des pièges apparemment. Tous les alentours du manoir en sont truffés.

Le Prince des Etoiles approuva de la tête.

- Y a-t-il un moyen de les éviter ? s'enquit-il.
- Je ne pense pas, Monsieur, répondit l'auror.
- On ne peut pas rester sans rien faire ! protesta Remus.
- En effet, approuva son ami. Il va falloir trouver un moyen d'entrer. Une idée, Vagüe ?

Le lycanthrope sursauta lors qu'une Ondine surgis de nulle part pour se placer à coté du Préfet-en-chef. Non, décidemment, il doutait qu'on puisse s'y faire aussi vite que ce que prétendant James.

- Nous allons faire diversion pendant que vous entrerez, Prince, fit Vagüe. Le piège pouvant nous arrêté une Ondine n'est pas encore créé !
- Soyez prudentes, cependant, conseilla James.


- Ils sont arrivés, maître, et ils se préparent à l'attaque.
- Parfait. Recevez les comme il se doit. Je ne veux aucun survivant. Demain lorsque le soleil se lèvera, la victoire sera mienne !


- J'ai un mauvais pressentiment, souffla Lily. Il va se passer quelque chose.
- Quoi donc ? s'enquit Sirius.
- Je ne sais pas. C'est une impression diffuse, je n'arrive pas à mettre de mot dessus mais… Pourvu que les autres aillent bien. Atlante, Remus, Potter et Pettigrow. Oui, j'espère réellement qu'ils vont bien…

Regardant sa camarade, le Maraudeur sentit l'inquiétude le gagner. Il ne comprenait pas vraiment de quoi elle parlait mais il était sûr d'une chose : elle avait raison sur un point. Pourvu que les autres aillent bien…

- James est du genre à se sortir de toutes les situations et il n'est pas né celui qui réussira à empêcher Atlante de faire ce qu'elle veut, fit Sirius, ne t'en fait pas.

Il ne savait pas vraiment si c'était Lily qu'il tentait de rassurer ou lui-même…

à suivre …