D'accord, cette fois je suis inexcusable, j'ai honte T.T
Qu'est-ce que je peux vous dire ? C'était juste la panne sèche, en fait. Vous savez, ce truc qu'on contrôle pas, parce que vraiment quand ça vient pas, ça vient pas.
Alors voilà, n'empêche, j'ai quand même écrit d'autres petits trucs en attendant, pis j'étais bien inspirée, mais alors chaque fois que j'ouvrais ce chapitre, je finissais pas le refermer sans avoir écrit une ligne et ça me déprimais.
En fait, je suis aussi restée bloquer parce que j'aimais pas du tout mon chapitre précédent, résultat : ça m'énervait et j'arrivais pas à écrire celui-ci parce que je voulais pas qu'il soit aussi nul (du moins, de mon point de vu.)
Et pis Margounette est arrivée en me hurlant dessus, faut croire qu'à la fin, ça a marché puisque OUI mes amis Je suis de retour ! Youhou ! Et j'avance déjà le chapitre qui vient (mais rêvez pas, il sera pas là avant euh... aller on va dire que je me laisse 3 semaines pour l'écrire et une ou deux semaines pour le corriger, ce qui fait : cinq semaines. Bon, c'est déjà ça, hein !)
J'espère que vous serez pas déçu, quand même, après avoir attendu tellement de temps, jme sens toute nulle et toute petite.
Oh, et vous savez : c'est l'avant dernier chapitre celui-ci ! Oui oui, la prochaine fois, ça sera la fin mais je ferai aussi un épilogue.
Dites, vous aimez tous les fins tordues et dramatiques, hein, rassurez moi ?
C'est bon, j'dis ça, j'dis rien.
Un grand merci et pleins de bisous à : Hindouch, Petitefolle, Lili.Draco.Malfoy, Plumière, Emeraude-chan, Margaux.R., Night-Butterfly83, Johanna, Ayane, LunDer, EtoileDeNeige, She-will, Diane, Enyce-girl, Elodu92, Philomoon, Isabelle, Miss-moi, Rosaleis, Angiie, J, Nina, Choox, Miss Bady, Manon, Miss Lilith Samael, Sigrid72 et Fan-fiction-hp7 !
Jcrois que sans vous, je serais toujours à la première ligne de mon chapitre xD
Disclaimer : Tout à JKR, rien à moi, on l'avait tous compris je crois.
Titre : Idylle
Résumé : « Tonton Harry, pourquoi ma maman a tué mon papa ? » HGDM
Rating : J'me suis résigné à rester dans un aller, disons, K+ (youhou, on avance d'un cran, c'est la grande classe, hein ?)
Merci à ElavielTini qui corrige bien tous mes chapitres !
Bonne lecture.
POV Hermione
Lorelei Downs, c'était un de ces filles pour qui tout avait bien commencé, qui ont la vie à leurs pieds. Belle, grande, blonde et riche en plus d'être une Sang-pur, avoue Harry, même nous on ne l'égalerait jamais à ce niveau.
Et puis elle a grandi, c'était la guerre et on sait bien que la guerre n'épargne personne. Sa mère est morte. Alyssia Downs, peut-être as-tu entendu parlé d'elle pendant ta formation d'Auror. Une histoire sordide. Elle-même était Auror et dans une attaque de Mangemort, lors de la première guerre, le bâtiment où elle se trouvait a pris feu. Elle était blessée et les autres Aurors ont préféré l'abandonner à son triste sort plutôt que de perdre leur temps à la sortir en évitant les Mangemorts.
Va savoir, Lorelei s'est mise dans la tête que les Aurors étaient les seuls fautifs et, lors de la deuxième guerre, elle s'est enrôlée dans les troupes de Voldemort, elle a tué pour combler le vide qu'on lui avait laissé mais au fond, elle ne faisait toujours que se tuer elle-même. Elle se cherchait.
Tu sais, Harry, tous les Mangemorts ne sont pas que mauvais. Ce ne sont que des Voldemort. Elle, je lui ai parlé. C'était une gosse un peu perdue. Tu n'aurais pas dû la condamner au baiser du Détracteur, moi j'ai presque fait pire.
Je suis retournée voir Malefoy.
Juste après avoir fêté Noël au Terrier, j'ai mis la grande cape noire que tu m'avais offerte et mon écharpe rouge. J'ai masqué mes cernes, je me suis maquillée sans trop savoir pourquoi et j'ai mis un peu de parfum.
Je me suis souvenue du visage pâle de cette fille qui l'accompagnait et de son rouge à lèvre écarlate. J'ai hésité pour finir par l'enlever.
Dieu ce que je me suis trouvée pathétique.
Evidemment que c'était Lorelei, cette fille.
J'ai eu envie d'une cigarette mais mes mains tremblaient et le feu me brûlait les doigts. Alors j'ai ravalé ma salive et j'ai détaché lentement mes cheveux.
Je me suis dit : à trois, j'y vais et tant pis si ça ne fera rien changer.
Un… Deux… Trois… Trois encore. Trois, t'entends ?
J'ai transplaner sans réfléchir à qui, à quoi et dehors il faisait nuit noire, je me souviens, et la demeure des Malefoy scintillait au milieu de cet enfer.
Un frisson, le froid qui m'enveloppe, j'ai relevé la tête, mes doigts étaient glacée et ma respiration saccadée. Je ne sais pas trop à quoi je m'attendais, je me disais : Noël vient de passer, il est seul, Voldemort tue de plus en plus d'innocent et sa famille est en danger elle aussi, puisque pas plus tard que hier, son père s'était fait touché par un Auror et n'avait survécu que grâce à sa belle-sœur qui avait jugé plus prudent de transplaner au plus vide. Tous des lâches ces Mangemorts, avaient crié les journaux tandis que l'impression d'avoir laissé passer quelque chose nous tenaillait le ventre. Tous des lâches, mais nous, alors, qu'est-ce qu'on était ici bas ?
La guerre déchirait tout. Et cette nuit là, il pleuvait et les gouttes glissaient sur mes joues encore meurtries. Je me suis vue plus tard, avec mon maquillage dégoulinant et des larmes pleins les yeux, le cœur gonflé.
Fallait juste atteindre la fenêtre de Malefoy, maintenant. Un jeu d'enfant.
Y'avait une ombre dans sa chambre. La flamme incandescente d'une bougie unique posée sur la petite table jetait dans la pièce une faible lumière. Ce n'était pas grave, il était là, je le savais.
Ce que tu ne savais pas, Harry, c'est que dans la chambre de Drago, on pouvait transplaner. Peut-être que c'était exceptionnel, peut-être qu'il m'attendait et c'était l'idée qui faisait battre mon cœur d'une drôle de façon, je ne sais plus, mais j'avais les mains moites quand je suis arrivée au milieu de la pièce, dégoulinante de pluie et de naïveté. Un sourire timide aux lèvres.
Un de ces sourires pathétiques, tu vois lesquels. Ceux qu'on aborde lorsqu'on est encore rempli de rêves.
Sauf que briser les rêves ridicule d'une gosse à peine sortie de l'adolescence, c'est tellement simple. On se fait mal, on se détruit avec un mot, une lueur, un sort…
Je n'ai même pas eu le temps de faire un pas en avant qu'une lumière me projeta contre le mur. Comme une impression de déjà vu. Chancelante, je me relevai et tu sais, ce soir là, je crois qu'il n'y a pas que la lampe qui avait éclaté en mille morceaux.
« Drago ! Arrête ! Arrête, c'est moi, c'est juste moi…
– Putain Granger, mais qu'est-ce que tu fous ici ? »
C'est qu'il avait des yeux grands ouverts. Pas d'étonnement, non, si seulement. Il était juste furieux, furieux de se retrouver face à moi.
« Mais qu'est-ce qui te prend ? Merde, qu'est-ce qui t'es passé par la tête ? T'es chez moi là, le Seigneur des Ténèbres n'est pas loin et si il te voit…
– Je voulais juste… te voir.
– T'es complètement névrosée ma parole ! Idiote. Pars immédiatement ! »
Je secouai la tête et m'appuyai contre un mur. Drago Malefoy paraissait prêt à me tuer et il avait cette lueur au fond des yeux… Cette putain de lueur. Je ne sais pas.
J'étais naïve, tu sais Harry. Toute naïve et toute innocente malgré les apparences. Stupide aussi. Totalement stupide.
J'avais cru que, peut-être, Malefoy m'avait sauvé parce qu'il m'aimait bien, que ces six années d'insultes cachaient autre chose, ou bien qu'il s'était tout simplement senti coupable de me laisser crever au fond d'un cachot.
J'imagine que c'est le genre d'illusions qui nous ont tous un jour traversé.
Fallait pas y croire.
« Tu sais, Remus est mort.
– Que veux-tu que ça me fasse ? »
Il regardait autours de lui, cherchait une ombre, un objet qui aurait pu trahir ma présence. Je me rapprochai de lui.
« T'as tué Remus. »
Il me fixa et m'attrapa brusquement le poignet.
« Peut-être. J'en sais rien. Tu sais ce que c'est, la guerre Granger ? Tu sais ce que c'est tirer des sorts à l'aveuglette pour espérer sauver ta peau ? Non. M'emmerde pas. Je ne voudrais pas te voir morte avant l'heure parce que moi, je veux vivre, t'entends ? Alors dégage, dégage immédiatement. »
Je souri légèrement et esquissai un geste vers son visage qu'il rejeta aussitôt.
« Tu ne me demandes pas quand aura lieu la prochaine attaque de l'Ordre ? »
Il se pencha sur moi et ses lèvres effleurèrent mon oreille.
« Non. Tu ne serais que trop contente de me le dire – Sa main glissa suavement sur ma hanche – parce que, avoue Granger, que si tu voulais me voir, ce n'était pas pour rien.
Harry sait que je suis ici. C'est dommage, hein, tu es mort, Malefoy. »
Il rit et me repoussa brutalement.
« Tu mens si mal, Granger… »
Je relevais la tête. Deux fossettes s'étaient creusées aux coins de ses joues et ses yeux plissés me détaillaient.
« Viens, susurra-t-il. C'est pour ça que tu es là. Ne me mens pas, amour, ne me mens pas à moi, voyons. Je te connais si bien, n'oublie pas. Tu me désires, je le lis dans tes yeux. Tu me désires et plus même. »
Je tremblais.
« Tu ne m'aimes pas, dis-je doucement en me hissant vers son visage.
– Jamais. »
Plus tard, nos corps enlacés dans ses draps maculés de rêves, j'ai murmuré contre son oreille :
« Demain, ne va pas à Pré-au-Lard. »
Il a sourit.
POV Harry
Hermione rejeta la tête en arrière et me sourit :
« Tu n'aurais pas des cigarettes par hasard ? »
J'hochai vaguement la tête et plongeai la main dans ma poche sans la lâcher du regard. Je serrai les poings sur le paquet de clope. Mais délicatement, j'en sortis une. Hermione fit craquer ses doigts et ses menottes tintèrent. Je lui lançai sa stupide cigarette à la figure avec la folle envie de lui faire mal.
« Tu ne dis plus rien ? remarqua-t-elle.
– Y'a rien à dire.
– Tu boudes alors ? ricana-t-elle.
– Non.
– Tu ne me frappes pas ?
– Non.
– Alors c'est bien ce que je disais : tu boudes. Mon pauvre chéri, tu ne devrais pas te mettre dans des états pareils, comment tu feras, sinon, pour survivre à la fin de mon histoire ? Faut pas partir en dépression, tu sais, à cette époque encore, c'était que de l'attirance purement physique.
– Et après ? murmurai-je. Après c'était quoi ? De l'amour, peut-être ?
– Oh après… »
Elle secoua la main d'un air las :
« Après, tu verras bien hein. »
J'avais presque envie de m'allumer une cigarette avec elle. Sauf que ce visage osseux, ce n'était pas Hermione et la voir avec mes cigarettes me laissait un goût amer déjà maintenant.
« Ron t'aimait…, lâchai-je tristement.
– Je sais. Je suis désolée, tu sais. Sincèrement.
– Combien de temps ça a duré, tout ça ? »
Elle hésita, les cendres tombèrent sur ses doigts et elle souffla doucement dessus, presque avec tendresse, avant de répondre :
« Jusqu'à la fin. »
J'hoquetai.
« Thelisa… »
Elle leva un visage grave vers moi et posa une main sur mon bras, faisant scintiller ses chaînes.
« Chut… Une chose à la fois. »
Je la repoussai. Elle reprit, d'une voix lointaine :
« Quand vous partiez, il était là. Ron… Ron, il murmurait des mots d'amour mais ça ne fait pas tout. Il y a le désir. Le désir, Harry.
– Il te traitait comme une merde. »
Elle rit :
« Merci pour l'information, je crois que j'avais remarqué, tu vois. Mais c'est connu : plus ils nous rejettent, plus on s'attache, n'est-ce pas ?
– T'as fini par l'aimer.
– Sûrement.
– Sûrement ?
– Je peux avoir une deuxième cigarette ?
– Non.
– Alors oui, j'ai fini par l'aimer. »
La deuxième clope atterrit en face d'elle.
« Merci, chéri – elle souffla en me fixant avec un sourire amer.
– Tu parlais de Downs, avant…
– Oui.
– Tu l'as… rencontré ? Tu l'as aidé, elle aussi ?
– Non. C'est elle qui m'a aidé, Harry. Elle qui m'a sauvé, répliqua Hermione. Une nuit, elle est arrivée dans la chambre de Drago, des larmes pleins les cils et du sang sur les doigts… »
POV Hermione
Ça devait être février. Ou début mars peut-être, je ne sais plus. Les nuits s'enchaînaient toutes, elles se ressemblaient. Je le retrouvais et nos silences étaient rois, nos soupirs se perdaient, se mêlaient et s'en allaient, tranquillement, sans qu'on cherche à les rattraper. Y'avait rien à se dire.
Alors on se perdait nous aussi.
Et puis y'a eu cette porte qui s'est ouverte, ce drap que Malefoy a jeté sur moi et cette peur infinie qui enserre les cœur. Et cette fille, cette blonde est entrée, avec son mètre soixante, remplie de sang et de douleur.
Ses yeux se sont posés sur moi. Ont fait le tour de la pièce puis sont revenus sur mon visage rougis.
« Qui c'est ? cingla-t-elle sèchement.
– Personne.
– Personne ? Malefoy… Malefoy, c'est cette petite conne d'Hermione Granger.
– Non… Qu'est-ce qui s'est passé ? »
Ses mains étaient serrées, ses joues mouillées et barbouillées de crayons. Malgré tout elle restait belle, et tu sais, je l'ai envié quand Drago s'est rapproché doucement d'elle et a essuyé une trace noirâtre qui barrait ses yeux.
« Si c'est elle, murmura-t-elle encore, puis elle tourna la tête vers le jeune homme. C'est elle, Malefoy, je ne suis pas stupide et c'est moi qui a été la cherché. »
Il secoua la tête et s'éloigna, revenant enfin vers moi.
« Pars, ordonna-t-il tranquillement.
– Tu plaisantes ? Je ne suis pas une pute Malefoy.
– Mais t'es toujours aussi conne, hein ? »
Il se baissa et fit le tour de la pièce avant de me jeter mes habits à la figure.
« Va te faire foutre, chuchotai-je.
– Une autre fois, ne t'en fais pas.
– Et moi ? interrompit Lorelei en faisant tinter ses bracelets.
– Toi rien, répliqua sèchement Malefoy. Où est-ce que t'étais pour te remplir ainsi de sang, hein ?
– Tu crois que je vais te le dire devant elle ? Dis donc, d'accord que elle est stupide de croire en toi, mais moi pas.
– Et alors ?
– Et alors, le Maître ne sera pas particulièrement enchanté de savoir que tu baises avec la Sang-de-Bourbe la plus recherchée.
– Il ne saura rien.
– Ah oui ? Et pourquoi donc ? »
Malefoy prit soin de se rapprocher de Lorelei et lui susurra si doucement que je faillis ne pas l'entendre :
« Nous avons tous nos secrets, n'est-ce pas ? »
Elle sourit. Un sourire amer, mais un sourire quand même.
« Mais certains peuvent être si lourd à porter…
– Ne t'en fais pas, amour. Celui-ci ne dura pas longtemps.
– Juste le temps d'une guerre ? souffla-t-elle.
– Juste le temps d'une guerre. », crachai-je.
Il hocha la tête. Puis le visage de Lorelei prit soudain une autre forme :
« Alors qu'elle parte tout de suite. Les rumeurs ont couru, Malefoy, tout le monde se doute bien que tes informations ne sont pas tombées du ciel et… tu n'es pas particulièrement discret à laisser des bougies allumées.
– Le manoir est vide.
– Plus pour longtemps. »
Je suis partie. Quelques minutes plus tard, des Mangemorts sont arrivés, par pure curiosité. Ils ont trouvé une petite blonde Sang-pur et bien connue d'entre eux dans ses bras.
Plus tard, j'y suis retournée.
Je croisais parfois cette fille, je n'ai jamais sût pourquoi elle était pleine de sang ni pourquoi des larmes avaient coulées sur son visage si fier.
POV Harry
« Tu sais, conclue-t-elle, en la condamnant au baiser du Détracteur, tu as laissé une gosse orpheline, Harry.
– Pardon ? »
Hermione écrasa sa cigarette sur le bord de la table et mit ses mains en cœur sur son visage. Elle ne souriait plus. Et je me sentais étrangement mieux de la voir ainsi, un peu perdue dans ses souvenirs.
« Elle a eu une fille, dit-elle enfin. Avec un moldu, je crois. Elle avait seize ans. Elle a caché sa grossesse à ses parents puis à refiler l'enfant à une vieille femme. Une fois toute les deux semaines, elle allait voir l'enfant. C'était une toute petite fille avec des grands yeux bleus et une jolie bouche en cœur. Leha, qu'elle s'appelait. Drago l'a découvert, puis plus tard moi.
– La guerre a laissé des tas d'orphelins. Malefoy a laissé des tas d'orphelins, dis-je amèrement. Et puis, on n'a jamais trouvé de trace qu'elle avait une gosse ta Mangemorte.
– Elle a certainement fait le nécessaire, répondit la jeune fille.
– Et ensuite ?
– Quoi ensuite ? Ensuite, rien. »
Je la regardai. Je repensais à Ginny, et plus loin, j'entendais le son d'une horloge qui cliquetait, je sentais le temps passer et j'aurais voulu m'en aller, vraiment, parce que je commençais à voir venir la raison pour laquelle j'avais le cœur serré depuis le début de son histoire – hormis le fait que c'était elle qui nous avait trahi et qu'elle couchait avec Drago depuis… depuis ses fiançailles avec Ron – non, parce que la boule dans le ventre c'était autre chose et la question me brûlait les lèvres, me tordait le cœur mais je ne pouvais rien faire d'autre que la murmurer :
« Et Thelisa ? »
Elle hocha la tête et détourna le regard.
« Maintenant tu peux me la poser, ta putain de question. Ça fait un moment, hein, qu'elle te torture l'esprit.
– Alors ?
– Alors, un an environ avant la fin de la guerre, j'ai découvert que j'étais enceinte. Ah. On ne peut pas dire que ça a été le meilleur moment pour tomber enceinte, hein ? J'ai voulu avorter. Mais je ne pouvais pas, tu comprends, je ne pouvais pas, c'était moi. C'était moi et… moi et lui.
– Malefoy…
Non. Je n'en savais encore rien à ce moment là.
Mais ça t'as pas empêcher de le mettre lui au courant en premier, hein. »
Elle sourit et me fit un léger clin d'œil. Sa voix ironique revint au galop et elle hocha la tête en ricanant légèrement :
« Tu devines bien, Harry. »
Une voix cria soudain, derrière la porte :
« Plus que dix minutes ! »
Plus que dix minutes et c'est fini. T'en fais pas, juste dix petites minutes et puis voilà. Je levai les yeux encore, je cherchai quelque chose sur le visage d'Hermione, mais y'avait rien.
Rien du tout.
Voilà pour ce chapitre... Jsuis vraiment désolé, j'ai pas encore répondu aux reviews, jvais faire ça maintenant, mais jdois aussi faire mes devoirs de latin donc bref, oui, jvais faire ça maintenant et arrêter de parler ;)
Alors, déçu ? Pas déçu ?
Encore désolé, vraiment. En plus, j'ai eu mes exams juste avant (et oh miracle ! j'ai eu la moyenne en chimie, de justesse, mais la moyenne quand même :D). Enfin, je suis contente parce que j'ai eu des relativement bonnes notes partout :) J'étais très choquée d'ailleurs xD Pour ce que j'ai bossé... Huhu.
Bisous
Ana'
