Tadaaam !
Eh oui, il est là le dernier chapitre, celui où on va tout savoir sur tout, celui où on va tout comprendre, celui pour lequel vous allez me massacrer...
Encore une fois, désolé d'avoir été un peu lente mais bon, à force, vous avez fini par comprendre que je détestais me mettre des limites et que c'est tout juste si mon insconscience fait pas exprès de pas les respecter. Vous savez que j'ai failli pas poster ce soir en plus ? Connerie de feufeunet qui bugg tout le temps.
Sinon, on a la grande gagnante Rosaleis qui vient à l'instant même de trouver pourquoi Hermione a tué Ron (moi aussi je t'aime chérie :D)
Donc, ce chapitre, jte le dédie (tu vois, c'est gentil hein ! Jsuis pas si méchante que ça !)
Et une pensée aussi pour ma pauvre Margaux.R. qui n'a toujours pas récupérer internet (on te soutient dans cette terrible épreuve, ma vieille)
Un grand merci à : Emilie, Loulou, Petitefolle, Harone, Samikitty, EtoileDeNeige, Langedesenfers, Cina, Ayanne, -San-RSX, Fofo, Plumiere, Violette, Tchingtchong, Sigrid72, Emeraude-chan, LunDer, Phoebé, Rosaleis, Elodu92, Ninia Black, Chonchon, Miss Lilith Samael, Priince3ss, Margaux.R. et Le Saut de l'Ange ! Vraiment, merci pour toutes vos gentilles reviews (L)
Fiou, ça fait bizarre de se dire que c'est presque fini. Presque parce que Il y aura un épilogue hein ! Bah oui, jvais pas vous laisser comme ça, surtout vu la fin du chapitre, huhu.
Disclaimer : Tout à JKR, rien à moi, on l'avait tous compris je crois.
Titre : Idylle
Résumé : « Tonton Harry, pourquoi ma maman a tué mon papa ? » HGDM
Rating : K tout simple cette fois. A moins que parler clope ou... Non même pas. K.
Encore un tout grand merci à ElavielTini qui corrige toutes mes supers fautes :D
Bonne lecture !
POV Hermione
Il ne m'embrassait pas encore. J'étais bien droite sur son lit, il fumait sa cigarette. Lèvres serrées, paraît que les Aurors avaient choppé son père pour de bon, cette fois
Ce n'était pas le bon moment, je le savais bien. Une main sur mon ventre, je l'observais ; il ne me regardait pas. À quoi je m'attendais ? Ha. Je serrai les dents, mes doigts tremblaient. Un murmure dans la gorge.
« Drago… »
Il se tourna. Un peu. Alors je lâchai :
« Je suis enceinte. »
Malefoy ne leva pas les yeux vers moi. Je suis enceinte. J'entends encore ma voix. Les frissons, la boule dans le ventre. Du bout des doigts, il fit tourné les glaçons dans son verre de whisky Pur Feu, ça tinta, je baissai la tête avec l'envie de vomir.
Il dit alors :
« Félicitation à toi et à Weasley. »
Une voix posée. Il s'en foutait presque.
« Arrête… Merde, Drago !
– Drago ? répéta-t-il presque étonné. Oh non, sûrement pas. »
Il repoussa sa chaise et s'avança vers moi :
« Que ce soit clair, Granger : je veux bien assumer mes merdes quand j'en suis coupable mais pas celles des autres et encore moins celles des petites imbéciles comme toi qui n'avaient qu'à utiliser correctement un sort de contraception.
– Tu crois que je l'ai voulu ? Tu crois que ça me fait plaisir, hein, d'être enceinte d'un Mangemort ? »
Il sourit. Doucement.
« Tiens, susurra-t-il. Ainsi donc, tu serais prête à t'avouer que tu couches avec un Mangemort ? N'est-ce pas mignon ; la petite Hermione Granger. Si ça venait à se savoir…
– Tais toi, sifflai-je. Tais toi… »
Ma voix s'étouffa d'elle-même, je m'effondrai sur son lit.
« Arrête de chialer, dit-il sèchement. C'est ça de coucher avec deux hommes, ma belle.
– Deux enfoirés, oui. »
Son rire me perça les oreilles. Il sonnait faux, son rire de salaud, y'avait peut-être que ça de vrai chez lui. Il fit quelques pas en arrière et ouvrit un large tiroir :
« Une cigarette ? proposa-t-il en me tendant le paquet.
Je secouai la tête. Quelques secondes plus tard, une étincelle illumina la pièce et il cracha une bouffée de fumée sans me lâcher du regard.
Je baissai la tête.
« Tu ne devrais pas garder l'enfant.
– Tu ne comprends pas.
– Non, avoua-t-il. C'est bien pour ça que je suis réaliste, Granger : nous sommes en guerre. L'un contrel'autre. Cet enfant ne peut pas être le mien. Si ça venait à se savoir…
– Mais la guerre est bientôt finie ! Voldemort… Toute cette connerie… Et nous. Tu peux encore venir avec moi.
– Ha. Et tu y crois ? Oh, Granger, non, je tomberai aussi. Navré, amour, mais ce n'était pas le bon moment. Tu arrives trop tard pour me faire changer ; j'ai choisi, vois-tu. Et contrairement à ce que tu peux penser, je ne regrette pas. J'ai le goût du sang, tu ne comprends pas. Toi, tu n'es pas là, tu ne fais rien. Tes mains sont blanches, ton cœur pur. Pure, la petite Sang-de-Bourbe ! Pure, la parfaite gosse qu'on admire ! Pure !
– Non… »
Je ravalais mes larmes. Pure, pure, pure.
« Donne moi ta main. »
Sa cigarette alla s'écraser sur son bureau, laissant comme dernière marque de son existence une triste marque noirâtre.
Drago me tendit une main, j'entrelaçai mes doigts aux siens, soufflai dessus, elle était glacée, il tremblait. Je crois.
« C'est fou ce que ta ligne de vie est longue…
– Oui.
– Tu y crois ?
– À quoi ?
– Au destin. Aux lignes, aux vies tracées.
– À la fatalité. Tu parles trop. »
Il se pencha et déposa un léger baiser sur mon front. Ses mains glissèrent, je me crispai à peine. Fermai les yeux. J'en avais besoin.
« Est-ce que… »
Je n'avais pas fini ma phrase qu'il posait déjà un doigt sur mes lèvres :
« Je viens de te le dire, Granger : tu parles trop, tes questions sont inutiles. N'attends rien de moi, l'espoir qui te tenaille le ventre est ridicule.
– Dis moi que tu m'aimes. »
Il se redressa et sourit, hautain.
« Tu y croiras ?
– Je ne sais pas… Non. Mais même. C'était ton but, non ? Voilà, t'as été assez fort pour me baiser comme une conne. Alors dis le moi, même si tu mens, dis le. Doucement. Tendrement. Comme j'aimerai l'entendre. C'est donnant-donnant, non ? L'Ordre prépare une nouvelle attaque alors…
– Je t'aime. »
Je secouai la tête en souriant tristement :
« Pas comme ça, Drago. »
Ses draps étaient froid mais ses mains brûlantes. Je ne bougeai pas.
« Je t'aime, c'est mieux ? »
Je soupirai.
Et tu sais Harry, je crois qu'à cet instant, une part de moi-même y a cru. C'est con. Tellement con. Mais j'en avait tellement envie, tu comprends…
POV Harry
Elle ne dit plus rien pendant quelques secondes. Ma dernière cigarette se consumait entre ses doigts fins, elle avait les joues creuses et était plus pâle que jamais.
« Ça te fait mal ? demandai-je amèrement.
– Quoi donc ?
– Parler. Parler de lui et de toi.
– Tu aimerais bien, hein ?
– Je ne sais pas. »
Et je m'aperçus que j'étais sincère.
« Thelisa est née au milieu de la guerre. Tu te souviens du visage de Ron ? Tu te souviens comme il était heureux, comme Molly pleurait, comme tout le monde te souriait ?
– Oui.
– Tu as tout perdu, Hermione. Et pour qui ? Malefoy ? En valait-il vraiment la peine ?
– Tu ne comprends pas.
– Thelisa est rousse, dis-je doucement. Rousse comme tous les Weasley. »
Elle sourit :
« Comme tous les Weasley, vraiment ? De ce roux si fort ?
– Non, avouai-je à contrecoeur. Mais tu es brune. Elle a fait un… un mélange.
– Arrête, Harry, tu es ridicule. Tu le sais, depuis que tu es entré ici, depuis que j'ai commencé à parler, tu le sais que Thelisa n'est pas la fille de Ron. »
Je baissai la tête. Des mots, des regards… Thelisa. Je redessinai ses traits, délicatement, son nez, oui, son petit nez pointu. Ses grands yeux violets. Son menton si fin et ses longs doigts. Mais ses cheveux…
« Il ne faut pas forcément avoir un parent roux pour l'être aussi, lâcha Hermione. Et, au cas où tu ne l'aurais jamais remarqué, les yeux de Druella Black étaient violets. Tu vois, Thelisa a été pioché bien loin ses gênes. Mais les faits sont là. Il n'y a pas que les Weasley qui sont roux. L'aimeras-tu moins ? demanda-t-elle brusquement. L'abandonneras-tu ?
– Je… Non. Non, ce n'est pas sa… faute. »
Hermione ricana :
« Oui. Ce n'est pas sa faute si sa mère a baisé avec un Mangemort. »
Je déclarai forfait.
« Tu sais, être venu ici n'arrangera rien. Ce soir, quand tu rentreras, qu'est-ce que tu diras, hein ? Qu'est-ce que tu diras à Ginny qui t'attend bien gentiment en faisant à manger ? Et à Thelisa, qu'est-ce que tu lui raconteras ? Harry, mon pauvre chéri, tu n'étais pas prêt à venir, avoue le.
– Pourquoi l'as-tu tué ?
– Chhh, Potter, doucement : chaque chose en son temps. »
POV Hermione
Je la sentais venir aussi bien que toi, cette dernière bataille. Ah, le ciel était sombre, Ron doublait de gentillesse, Thelisa pleurait. Tu fermais les yeux. Patiemment. On fermait tous les yeux, l'avenir était trouble.
Je me sentais coupable. Thelisa, Ron, toi, moi, nous… Malefoy n'avait rien dit ; il avait regardé la gosse, ses yeux si particuliers puis plus rien.
Je m'étais dit : 'Ça y est, il est enfin parti. Lui, seul, c'est sûrement mieux ainsi, je devrais bientôt l'affronter et ça fera moins mal comme ça.' Moins mal. Bien sûr… Mais c'était tout de même un soulagement qui se mélangeait à la douleur.
Deux mois ont passé. Deux mois durant lesquels vous avez gagné en puissance, deux mois où vos attaques n'étaient que réussites. Alors l'espion était mort ? On cherchait, on essayait de se souvenir qui était mort ces temps-ci mais il y en avait tellement, tant d'inconnus, de visages qui sont morts oubliés, tant de fidèle Aurors que vous avez soupçonné sans trop savoir où vous tournez… J'étais là moi. Je n'ai jamais bougé.
Et puis Malefoy est revenu. Un beau jour, ou plutôt une sombre nuit, lorsque les éclairs déchiraient le ciel et que vous étiez parti combattre des Mangemorts. Il a sonné. Une longue sonnerie retentissante qui a réveillé la petite.
Il est revenu et dès lors, la chute fut inévitable.
POV Harry
Elle planta ses yeux dans les miens. Je me mordis l'intérieur de la joue.
Et il n'y avait plus ni haine ni rancœur chez elle, non, justement une espèce de lueur qui manquait à l'appel, comme une douleur, un regret. Quelque chose qui fait mal. Qui hante.
« Je l'aimais. », murmura-t-elle.
Sa voix était douce. Elle me l'annonça avec la même intonation qu'on prend pour chuchoter le nom de quelqu'un qu'on a perdu.
Je l'aimais. Voilà. Une histoire toute conne, en somme. Elle l'aimait. Et j'eu envie de la serrer dans mes bras, comme avant.
À la place, je frôlai ses doigts qui s'appuyaient à la table.
« Je sais. Raconte moi. »
POV Hermione
Une longue sonnerie, donc. Et des pleurs à l'étage.
J'ouvris doucement la porte, les mains tremblantes. Il se tenait là, debout. Le visage en sang, les mains en sang, mon Dieu, il y avait du rouge partout et il tremblait, trempée sous la pluie battante, et il tremblait en me regardant et je tremblai brusquement.
« Malefoy ! Mais qu'est-ce que…
– Non, souffla-t-il avec difficulté. Je t'en prie, pas maintenant. Après les questions.
– Viens. Entre. Doucement, attends. »
Je le menai jusqu'à ma chambre, il s'écroula sur le lit.
« Ne bouge pas, je vais chercher de quoi te soigner. »
Il hocha la tête sans rien dire. Les yeux fermés.
Et ce silence me fit trembler toute entière.
« L'Ordre savait que nous allions attaquer le chemin de Traverse. Ils nous attendaient. Théodore… Théo a été tué. »
Je reculai et blêmi :
« Je… Je suis désolé… »
Il détourna le regard :
« Tu le savais.
– De quoi ?
– Qu'ils allaient venir. Tu le savais, hein, et tu ne m'as rien dit. »
Je baissai la tête et voulu passer un peu d'eau sur sa blessure mais il me repoussa, les yeux brillants. J'avais les mains tremblantes. Tendrement, je me penchai vers lui et caressai sa joue meurtrie. Il soupira :
« De toute façon, ça n'a plus d'importance. Demain, il y aura la Grande Bataille, la Vraie. Et j'y serai. Avec le Seigneur des Ténèbres. Parce qu'ils ont tué Blaise.
– Et… Lorelei ?
– Je ne sais pas. Je crois qu'ils l'ont attrapé, Granger, sa gosse est en danger. Ils vont la torturer et s'ils apprennent qu'elle a eu un enfant…
– Les Aurors ne s'attaqueraient jamais à un enfant !
– Tu crois ? cracha-t-il. Mais non, chérie, non, ce n'est pas ça la vie. Les Aurors ne sont pas plus juste que les Mangemorts mais leurs crimes sont parfaits, hein. C'est la Justice, qu'ils disent. La Justice…, répéta-t-il d'une voix lasse.
– Et le père de la petite ? Elle serait en sécurité, non, avec lui ? »
Il ne dit rien pendant un court instant. Puis :
« Elle se trouve déjà avec son père. »
Je me crispai brusquement :
« Tu veux dire que Lorelei continuait à voir le père de Leha ? Un moldu ?
– Oui. »
Il se redressa et grimaça :
« Attend, murmurai-je. Je n'ai pas fini.
– Ce n'est pas grave, Granger. Qu'est-ce que tu crois, je ne suis pas venu ici me faire soigner. Simplement, demain… Reste avec Thelisa. »
Je souris doucement et l'embrassai. Il se laissa faire.
« Je croyais que Thelisa n'était pas ta fille, que tu ne voulais pas d'elle. Tu te souviens ? Combien de fois me l'as-tu dit… »
Drago se leva pour de bon et rajusta sa robe :
« Si je meurs, elle sera la dernière descendante des Malefoy et des Black. Une sang-mêlée, mes ancêtres doivent me maudirent.
– Tu ne mourras pas.
– Tu crois ? rit-il. J'espère que tu auras raison alors, parce que mourir sans descendant… A peine mettrai-je un pied en enfer qu'on me tuera encore. »
Je ne relevai pas.
Il enfila sa cape et ouvrit la porte de la chambre. Voilà. C'était une heure du matin, dehors, il pleuvait, il faisait si noir et ma lumière tremblait sous son regard, les draps étaient rouges. Lui était bien trop pâle.
« Alors, voilà, tu pars ?
– Eh bien oui. Que veux-tu, on se prépare. Demain, c'est bientôt.
– Est-ce que tu veux voir Thelisa ? », lâchai-je en le voyant vraiment prêt à partir.
Il s'arrêta et se tourna vers moi. Hésitant. Puis après un silence, il hocha la tête.
« Très bien. Elle dort ?
– Oui. Viens. »
La chambre de la petite n'était pas très grande. Elle dormait tranquillement, sa respiration était douce et je reculai en voyant Drago se pencher sur elle.
Il tendit une main sur ses cheveux éparpillés et elle ouvrit les yeux. Deux sourires. Deux vies qui se croisent, un court instant.
Puis se reperdent.
Il est reparti comme il est venu. Un coup de vent, un sourire, pas de mot tendre. Voilà. C'est fini. Il est parti une dernière fois ou une première, je ne sais plus, mais le lendemain, il n'était plus là et les jours qui suivirent non plus.
POV Harry
Elle s'arrêta.
Plus de cigarette.
« C'est tout ? », demandai-je doucement.
Elle eut un sourire amer :
« Eh bien quoi, c'est tout ? Oui, oui, c'est sûrement tout, Harry. Je me demande ce que Leha est devenue, elle doit être grande à présent. Une fois, chez Drago, Lorelei était avec sa petite. Tu aurais dû la voir… Mais elle a bien fait de rester avec son père.
– Sûrement.
– Depuis combien de temps suis-je ici ?
– Huit ans…
– C'est vrai, sourit-elle. Huit ans. Ce n'est pas si terrible que ça, Azkaban. La folie fait passer la douleur. »
Je ne répondis pas.
Je pensais à Ginny et me dis que c'était bientôt fini. Que ce soir, j'embrasserai ma femme et mon fils, que ce soir, tout ira bien.
Comme toujours.
« Le lendemain, reprit d'elle-même la jeune femme, vers cinq heures de l'après-midi, tu m'annonças que la dernière bataille allait se dérouler dans quelques heures. Tu te souviens, tu étais étonné que j'accepte si facilement de ne pas y participer.
– Oui.
– Et tu pleurais, tu te souviens ? Et Ron aussi alors moi aussi mais pas pour toi, j'avais confiance, tu vois. Je savais que tu allais gagner, tu gagnes toujours. Mais pas Drago. Un Mangemort, un Serpentard, un Malefoy… Tu sais, durant cette nuit où le ciel a brillé sans répit, Thelisa a pleuré. Chaque seconde. Elle a crié, comme une furie. Je n'ai pas compris, non, je ne voulais pas comprendre. Mais quand Ron est revenu bien vivant avec un sourire aux lèvres et qu'il m'a dit… qu'il me l'a dit… »
Je fronçai les sourcils sans comprendre :
« Qu'il t'a dit quoi ?
– Que c'était lui, souffla Hermione, le visage crispé. C'était lui alors je l'ai tué, tu comprends, hein, je l'ai tué parce qu'il avait tué Drago, c'était lui… »
J'eu le souffle coupé
Elle répéta cette phrase, encore et encore, et mon esprit la tournait, la retournait dans tous les sens alors des larmes me brûlèrent les yeux. C'était lui. Mais non. Je regardai cette fille que le destin avait damné et j'eu l'impression de voir dans ses larmes le reflet de ma propre mélancolie.
« Hermione…, murmurai-je la gorge serrée. Non, Hermione… Ce n'est pas lui. Ron a cru, oui, il a cru tuer Malefoy mais… mais Malefoy n'est pas mort, Hermione. Il a été innocenté, il s'est marié et… Il est vivant, Hermione. Il est vivant. »
:D Vous savez quoi ? Je suis très très fière de la fin de ce chapitre xD (ça va hein, vous préféreriez qu'il soit mort ? Consolez-vous, merde ! Drago est vivant, youhou ! ... non ?)
D'accord, hum... :D Moi aussi je vous aime voyons (A)
Sinoon, j'voulais vous demandez votre avis concernant le prochain HGDM que j'ai l'intention d'écrire. Y'a plusieurs idées qui mijautent dans mon esprit et j'arrive pas à me décider. Doonc, voici les idées (grosso modo)
1) Une suite à celle-ci avec des meurtres dans l'entourage d'Harry et où Hermione, sortie de prison, serait la première visée. (Et on reverrait notre cher Drago et, oh, bah pourquoi pas une petite histoire d'amour, hein ? :D)
2) Hermione qui, en fouinant un peu trop dans ses bouquins et dans la vie des Malefoy, délivrerait un démon millénaire lié à la famille de Drago, à savoir : Lilith.
3) Bon, bien après la guerre, Hermione aurait ouvert un orphelinat. Un jour, on lui ammènerait une petite gosse qu'on aurait retrouvé au bord de la route, sans aucun souvenir et muette.
Les trois seraient de toute façon des HGDM. Je sais pas encore laquelle prendre (j'oserai jamais commencer les trois au même temps, déjà qu'avec une jmets trois mois à poster un chapitre...)
Donc voilà, j'attends vos avis avec impatience et je vous dis 'à l'épilogue !'
Bisous
Ana'
