Voila le chapitre deux de sur la corde raide

Voila le chapitre deux de sur la corde raide !

J'espère qu'il vous plaira ! J'ai pris beaucoup de plaisir a écrire ce petite moment John et Liz ! Et, pour une fois, ce n'es pas John qui passe pour un pervers mdr Pour ceux qui se poserais la question, j'ai mis ce film, car ces celui que je connais le mieux lol

Bonne lecture

Rafiki : Ahhhhhhhhhh trop Happy que cela tes plus ! J'espère que le chapitre deux te plaira ! et que tu n'a rien contre Bruce Willis ! Au faite la suite de ta fics, j'avais finie de te la commenter ?

xoxoxoxox

-« Vous avez descendu cet hélico avec une voiture ? » s'exclama le jeune homme étonné.

-« Ouais, j'avais plus de balles » Répondit nonchalamment Bruce Willis, en allumant sa cigarette.

Cette remarque étira un sourire à Elizabeth, tandis que son compagnon, lui riait franchement aux dires de Willis, qui tirait une nouvelle rafale de balles. Elle n'avait jamais été friande des « Die hard » et encore moins depuis qu'elle dirigeait Atlantis. La diplomate avait eu assez de son lot quotidien de missions, guerre, tirs de P90 et autre, sans en voir en plus dans un film.

Mais John avait tenu à le regarder, en grand fan de Bruce Willis. Cela ne posait pas de problème à la leader, qui aurait dit oui à n'importe quel film, juste pour passer une soirée en sa compagnie. Ces moments de détente, qui ces derniers mois, étaient devenus trop rares… L'addiction de John, outre le fait de les priver de sexe, les avait empêchés de faire beaucoup de choses normales, que faisaient en général les couples. Sauf qu'à présent, le plus dur était passé…Enfin, Elizabeth l'espérait…

Cela serait mentir de croire que, cette vie chaste ne lui pesait pas, bien au contraire. Si John devait de son coté contrôler ses pulsions et s'empêcher de sauter sur la jeune femme, il en était de même pour elle. Bien entendu, le Docteur Weir n'était pas atteinte d'addiction comme son amant…Mais…Elle avait une libido, c'était une femme avec des besoins normaux… Qui, de son coté devait lutter pour ne pas céder non plus à ses pulsions…

Elizabeth aimait John, plus que tout. Masi rester à ses cotés, sans avoir le droit de le toucher, ou presque, de le caresser…Avait été une lutte de tous les instants…De plus, il n'y avait pas que le militaire qui faisait des rêves…Osés…La diplomate ne comptait même plus les nombreuses fois où elle avait rêvé qu'il lui faisait l'amour dans les différents coins de la Cité…

Jamais elle n'en avait parlé à John. Ne voulant pas raviver déjà sa culpabilité…il lui faudrait être patiente et elle le serait car elle l'aimait…De plus, il avait fait des progrès saisissants, même si le principal intéressé ne s'en rendait pas vraiment compte…Ils pouvaient désormais à loisir se toucher, et se tenir dans les bras l'un de l'autre, sans que le désir de John ne prenne le dessus.

Bien sûr, chacun devait surveiller à ce que l'autre n'aille pas trop loin…Mais, c'était déjà mieux qu'il y a quelque mois, où un simple geste faisait démarrer le militaire au quart de tour, comme le moteur d'une formule un.

Dans un sens, cette abstinence avait du bon, pensa Elizabeth. Le moment où ils pourraient de nouveau consommer leur amour et se fondre l'un dans l'autre n'en serait que plus délicieux… Le Docteur Weir poussa un soupir de bien-être et se cala un peu plus confortablement dans ses bras. Elle posa sa tête contre son torse et ferma les yeux, se laissant bercer par les battements de cœur de son compagnon…

Ce geste fit se détourner de l'écran de télé les yeux de John, qui pencha le tête pour apercevoir Elizabeth. Son regard se perdit bien vite sur la jeune femme, et sur l'abandon dont elle faisait preuve dans ses bras…Un sentiment de bien être l'envahit et il pensa à tous les sacrifices que la dirigeante avait faits depuis 8 mois… Cette vie chaste d'abord, qui lui pesait même si elle ne le disait pas.

Il connaissait ses besoins, ses envies et cela le faisait enragé de ne pouvoir les satisfaire… Cependant, le fait qu'elle les mette de coté pour lui…Ce geste représentait bien plus qu'il n'aurait pu l'exprimer avec des mots…Puis, il avait eu ces pulsions, ces idées lubriques et rêves débridés, qui auraient fait passer John aux yeux de n'importe quelle femme pour un pervers détraqué. Mais pas a ses yeux à elle…Au contraire, Elizabeth l'avait écouté attentivement, conseillé et aimé…Là où la plupart aurait abandonné…

John avait pris conscience que c'était la femme de sa vie. Que toutes les histoires qu'il avait pu avoir n'étaient rien comparées à celle qu'il partageait avec la diplomate. Il serra un peu plus sa prise sur ses épaules, puis se pencha sur elle et déposa un baiser dans ses cheveux, au parfum fruité si caractéristique… Elizabeth poussa un nouveau soupir.

-« Tu ne dors pas, j'espère ? » Fit-il en fronçant les sourcils.

-« Non, je profite. » Dit-elle, tout bas, un sourire étirant ses lèvres. Alors qu'elle débuta des petites caresses sur sa cuisse.

-« Tu sais, si tu n'aimais pas « Die hard », tu aurais du me le dire. » Dit-il, en posant sa main sur la sienne, et en la caressant doucement.

Elizabeth ouvrit les yeux et remonta à sa hauteur pour le regarder.

-« Et ne pas profiter de toi ce soir ? Hors de question ! »

Il lui fit un sourire charmeur, suivi d'un regard dévorant.

-« Profiter de moi hein ? »

-« John… » Le réprimanda-t-elle gentiment. Voulant éviter un dérapage.

-« Désolé » Répondit-il en grimaçant, avant de lâcher sa main et de détourner le regard.

Le militaire se mordit la lèvre inférieure, conscient de son erreur et du dérapage potentiel. Il remit son attention sur le film. Le silence prit place, jusqu'à ce qu'Elizabeth ne le rompe.

-« Le film en lui même ne me plait guère. »

John la regarda.

-« C'est vrai ça ! Qui peut sauver le monde en 24 heures ? Ce n'est pas la réalité ! »

-« McKay ! » Répondit-il, amusé de l'engouement soudain de sa compagne.

Elizabeth plissa les yeux tout en lui jetant un regard en coin, un petit sourire su les lèvres.

-« Oui, mais ça ne compte pas. Nous, nous sommes dans la réalité ! Pas dans un film ou une série télé ! »

-« On pourrait se le demander. » Dit-il, après avoir réfléchi un instant en hochant la tête de droite à gauche. « Pourquoi avoir accepté de regarder le film alors ? »

-« Pour être avec toi bien sûr »

Cette remarque étira un sourire idiot à John.

-« Et pour Bruce Willis aussi ! » Conclut Elizabeth.

Le pilote détourna vivement la tête pour la regarder.

-« Comment ça pour Bruce Willis ? » Demanda-t-il en fronçant les sourcils.

-« Et bien oui, je le trouve très sexy ! » Répondit-elle malicieusement, consciente de l'effet que cela allait provoquer.

-« Ah oui ? Tu vas voir ! »

Et à peine eut-il fini de prononcer cette phrase que le militaire se mit à califourchon sur le Docteur Weir et commença à la chatouiller.