Comme vous devez vous en douter, aucun des personnages ne m'appartient. Tout appartient à J.K. Rowling, et les noms des personnages et des différents objets magiques sont des propriétés et des marques de commerce et copyright de Warner Bros.
Harry Potter Publishing Rights copyright J.K. Rowling, 1997, 1998, 1999, 2000, 2001, 2002 et 2003
Copyright les Editions Gallimard Jeunesse, 1998, 1999, 2000, 2001, 2002 et 2003, pour le texte français.
Alle deutschen Rechte bei Carlsen Verlag GmbH, Hamburg, 1997, 1998, 1999, 2000, 2001, 2002 et 2003
Cette fiction est la propriété morale de son auteur, Sam, je ne fais que la traduire, dans un but non lucratif.
Note de la traductrice :
Je suis vraiment désolée d'avoir mis autant de temps
pour vous mettre ce chapitre !!!! Vraiment !!! Alors, pour me faire pardonner,
je vais essayer de mettre le chapitre trois dès ce soir... J'ai
quelques papiers administratifs à remplir, mais je ne vois pas pourquoi
je ne pourrais pas le traduire aujourd'hui... Je ne recommencerais pas
une telle chose, promis !!!!
Au nom du Diable :
Chapitre 2 :
« Monsieur Potter, Monsieur Weasley, Mademoiselle Granger ! Pourriez
vous venir me voir, s'il vous plait ? » La voix sévère
du Professeur McGonagall retentit au-dessus des voix des élèves
sortant de la salle de classe, puisque la pause venait de sonner.
Hermione, Ron et Harry se lancèrent un rapide regard interrogateur, et se dirigèrent vers le bureau de leur Responsable de maison.
« Que ce passe-t-il, professeur ? » demanda Hermione quelque peu désarçonnée.
Le professeur McGanagall se contenta de sourire. « Vous n'avez
rien fait, ne vous inquiétez pas. » Un soupir soulagé
se fit entendre du côté de Ron, sans doute avait-il encore
fait quelque chose de pas vraiment autorisé, et qu'il préférerait
que personne ne l'apprenne…
« C'est à propos de la Résistance, » dit finalement la directrice de Gryffondor tout bas, après qu'elle ait fermé la porte et se soit assurée que personne ne puisse les entendre. Tous les trois la regardèrent d'un air interrogateur.
« Quelque chose est de nouveau allé de travers ? » demanda Hermione, inquiète, mais le professeur secoua la tête.
« Non, mais je dois malheureusement vous annoncer que vous ne participerez plus aux réunions. » dit-elle sérieusement tout en les observant d'un regard perçant à travers ses lunettes.
« Pourquoi cela ? » demanda alors Harry.
« Parce que nous sommes d'avis que quelqu'un pourrait vous entendre parler entre vous des affaires de la Résistance, et nous souhaitons seulement éviter que les prochaines actions échouent, puisqu'il semble que ce soit le seul moyen qu'ils aient d'obtenir des informations sur ces actions. »
Ron avait l'intention de la contredire, mais le professeur l'interrompit.
« Nous n'avons aucun doute quant à votre loyauté, Weasley. Mais nous devons limiter les risques, et la décision ayant déjà été prise, vous ne pouvez rien y changer. » Elle se tut un instant. « Et maintenant, allez à votre prochain cours, vous êtes sûrement déjà en retard. »
Les trois voulaient visiblement dire encore quelque chose, mais le regard
de leur directrice de maison les en dissuada, et ils quittèrent
finalement la pièce.
« Je ne comprends tout simplement pas ! » dit Ron, alors qu'ils s'étaient enfin assis dans la Grande Salle pour le repas du soir et discutaient de nouveau de leur expulsion de la Résistance.
« Moi non plus, Ron, mais nous n'avons pas le choix, » Hermione tenta de le calmer.
« Peut-être que je pourrais obtenir des informations par Sirius, » dit soudain Harry, qui était resté silencieux jusque là.
« J'en doute, Harry, parce qu'il va s'en tenir à ce que Dumbledore va lui dire, tout comme les autres, » le contredit Hermione.
« Ah, oui, tu sais toujours tout mieux que les autres, espèce
de Sang-de-Bourbe, » dit Harry furieux, d'un coup, et sortit de la
Grande Salle à grands pas.
Tous le suivirent des yeux, choqués, et Hermione était devenue pâle.
« Il m'a… » commença-t-elle, mais elle craqua. Ron la prit des ses bras, la réconfortant.
« Calme toi, Hermione. Il ne le pensait pas vraiment, »
dit-il autant pour se convaincre lui que elle, mais elle avait été
profondément blessée.
« Qu'est-ce qui se passe avec Harry ? » demanda soudain
Parvati, qui avait suivi la scène, tout comme le reste de la table,
et même les autres maisons, puisque Harry n'avait pas parlé
doucement et certains les regardaient avec étonnement, même
quelques Serpentards.
« Nous ne savons pas, Parvati. Il est comme ça depuis un bout de temps, tu le sais bien, » dit Ron et Parvati acquiesça.
« Mais il n'était jamais allé aussi loin, n'est-ce pas ? » demanda-t-elle. « Je veux dire, jusqu'ici, il n'avait jamais rien eu contre les enfants de Moldus, » ajouta-t-elle et les autres acquiescèrent.
« Je sais, mais il a tellement changé, nous pas non plus
pourquoi, » dit Hermione doucement et les autres la regardèrent,
pleins de sympathie. « Allons-y, Ron, » murmura-t-elle. Il
opina et ils quittèrent ensemble la Grande Salle, sous de nombreux
regards.
« Remus ? » Remus sursauta lorsqu'il entendit la voix de Dumbledore. « Que s'est-il passé, là en bas ? » demanda le Directeur, concerné, tout en suivant Hermione et Ron des yeux, alors qu'ils quittaient la Grande Salle. Remus avait pâli légèrement, parce qu'il avait tout entendu, grâce à ses sens de loup-garou.
« Harry, » dit-il, mais en voyant le regard interrogateur de Dumbledore, il ajouta. « Il a traité Hermione de Sang-de-Bourbe. »
Ce fut au tour de Dumbledore de pâlir, juste un peu, mais on pouvait le remarquer.
« En êtes-vous sûr ? » demanda d'un coup la
voix de McGonagall, qui avait suivi le dialogue entre les deux hommes et
qui était également devenue légèrement pâle.
« Je le suis. Pourquoi pensez-vous que tout est devenu si soudainement
silencieux à la table des Gryffondors, et moins bruyant aux autres
tables… Je ne comprend pas pourquoi il a dit quelque chose comme ça,
» dit Remus en secouant la tête et même McGonagall n'avait
pas de réponse à cela.
« Je ne le sais pas non plus, malheureusement », dit finalement Dumbledore. « Mais il se comporte vraiment de façon bizarre depuis quelques temps, n'est-ce pas Rémus ? Il semblerait que Severus ait effectivement raison à son propos », murmura-t-il, mais son visage s'éclaira aussitôt à nouveau. « Nous ne devons pas faire une tête d'enterrement, après tout, nous devons nous poser comme un modèle pour les enfants et il ne faut surtout pas les inquiéter inutilement, surtout pas en ces jours », dit-il, toujours sérieusement et les autres acquiescèrent.
« Harry redeviendra bientôt comme avant. Merlin seul sait
ce qui lui prend, mais je suis certain que tout va revenir à la
normale sous peu », dit-il, mais Rémus pensa seulement, plein
de doute : 'J'aimerais avoir sa confiance.'
« Hermione, Ron, vous voilà enfin ! », furent-ils accueillis par Harry, alors qu'il pénétraient dans la Salle Commune. Ce dernier avança jusqu'à eux et les regarda d'un air désolé. « Je suis vraiment désolé d'avoir dit ça, Hermione. C'est sorti comme ça, je ne sais pas pourquoi », dit-il, tout triste, et Hermione acquiesça lentement.
« Plus jamais, Harry. Sinon, je devrais vraiment remettre en cause
ma confiance en toi », dit-elle sérieusement et Harry la regarda
bizarrement pendant un instant, avant d'acquiescer à son tour. Hermione
ne put pas interpréter ce regard et ne put qu'espérer que
cela ne présager rien de mauvais.
« Veux-tu jouer une partie d'échec ? » demanda tout à coup Harry à Ron, qui accepta tout de suite, soulagé.
Ils s'éloignèrent tous les deux vers la cheminée
et se laissèrent tomber dans les fauteuils. Mais Hermione n'avait
aucune envie de les regarder jouer tous les deux, et quitta de nouveau
la Salle Commune et prit la direction de la Bibliothèque pour y
effectuer quelques recherches.
Le lendemain, au dîner, alors que Harry s'apprêtait à
quitter seul encore une fois la Table des Gryffondors, la voix de Dumbledore
retentit soudain, calme et fière, à travers la Grande Salle,
si bien que toutes les conversations se turent aussitôt et que les
élèves qui s'apprêtaient à sortir reprirent
leurs places.
« Samedi soir prochain, dans trois jours, donc, nous allons devoir,
comme tous les ans, procéder à la remise des diplômes
de nos Septièmes années. Aussi, je voudrais vous prier de
venir, habillés en circonstance, à 8 heures, ici, dans la
Grande Salle, puisqu'il y aura, à la fin de la remise, un petit
bal pour les diplômés. Si vos cavaliers ou cavalières
sont d'une autre année, il n'y a évidemment aucun problème,
mais tous les plus jeunes devront alors disparaître, et retourner
dans leur Salle Commune. N'ayez crainte, vous aussi vous pourrez vivre
ce moment, alors que vos puînés ne pourrons pas rester »,
dit Dumbledore, en faisant un clin d'œil, mais il continua aussitôt.
« Les autres élèves devront être présents
au moins 10 minutes auparavant, afin que nous puissions commencer la remise
des diplômes à l'heure. Cette année encore de très
bons, pour ne pas dire d'exceptionnels résultats ont été
obtenus et seront récompensés en conséquence. Je me
réjouis déjà de pouvoir participer à cette
soirée et j'espère qu'il en est de même pour vous.
Merci. » Dumbledore se rassit, alors que des applaudissements emplissaient
la Salle et que les élèves, en particulier les plus vieux,
discutaient déjà de la soirée.
La semaine passa bien trop lentement au goût de la majorité des Septièmes années et ils traversèrent les heures de cours qu'il leur restaient, bien que ce ne furent pas vraiment des cours, mais plutôt diverses discussions des plans des élèves pour le futur. Mais finalement, la semaine toucha à sa fin, et vendredi arriva.
Les Gryffondors étaient assis ensemble dans la Salle Commune et le sujet de conversation numéro un était de nouveau le bal à venir et la remise des diplômes qui le précéderait.
« Qui amènes-tu au bal, au fait, Harry ? », demanda
Hermione d'un coup à ce dernier, alors qu'ils parlaient du bal,
et que tous avaient déjà donné le nom de leur
partenaire, mais Harry ne participait pas à la conversation, et
était plongé dans un livre.
« Personne. Qui a besoin de bêtises telles qu'un bal ? », dit-il hargneux, sans même lever les yeux de son livre.
Hermione soupira et se tourna de nouveau vers les autres. Elle-même
y allait avec Ron, qui s'était enfin décidé, après
le fiasco de leur quatrième année, à l'inviter au
bal, puisqu'il ne s'y était résolu ni en cinquième
ni en sixième année, mais cela avait finalement marché.
En leur for intérieur, les autres Gryffondors pensaient que cela
allaient enfin marcher entre eux deux, puisque chacun savait ce qu'ils
éprouvaient l'un pour l'autre, mais pour une quelconque raison,
ni l'un ni l'autre n'avait osé faire le premier pas.
Ils discutèrent encore longtemps ce soir-là, dans la Salle
commune, de qui allait avec qui au bal, et de ce qu'ils allaient porter
le lendemain soir. Les filles avaient déjà eu besoin de toute
la nuit pour décider si elles allaient porter une robe ou une tenue
de soirée, mais finalement, elles se décidèrent pour
une tenue de soirée… (1)
Le lendemain matin, qui était celui du tant attendu samedi, Hermione,
Parvati et Lavande se levèrent à la première heure
pour décider de quels habits elles allaient porter. Les jeunes hommes
restèrent plus longtemps à dormir tranquillement dans leurs
lits et ne pensèrent même pas en rêve à commencer
à se préparer pour la soirée.
Les trois jeunes filles, pendant ce temps, discutaient à bâtons
rompus de ce qu'elles allaient porter pour la remise des diplômes,
si bien qu'après 'seulement' deux heures d'essayages incessants,
elles étaient toutes les trois satisfaites de leur tenue, tout comme
de celles de leurs amies. Hermione s'était décidée
pour une robe dorée, qui était fortement inspirée
su style moyenâgeux des Moldus, et qui était richement brodée.
Lavande avait quant à elle choisi une robe d'un violet profond,
qui mettait son teint en valeur, et qui en outre, lui allait parfaitement
bien, tout comme l'élégante robe rose sur laquelle elle avait
arrêté son choix seyait à Parvati.
Au déjeuner dans la Grande Salle, ce jour-là, les trois
jeunes filles, tout comme le reste des Septième années, étaient
très excitées, l'heure du dîner se rapprochant de plus
en plus. Presque tous se réjouissaient d'avance, mais lorsqu'une
des personnes se rappela ce qui allait se passer ce soir là, un
sourire diabolique apparu sur son visage, qui d'ailleurs n'allait pas du
tout avec son visage avenant, mais il était sûr d'une chose…
Cette soirée allait rester encore très longtemps dans les
mémoires, et personne ne risquait de l'oublier… Personne, dans le
monde entier de la Magie…
(1) La traduction littérale de 'Kleider oder Festumhänge' serait : une robe (moldue) ou une robe de soirée (sorcière)... Donc, la robe est la robe de bal que tous les étudiants de Poudlard au dessus de la quatrième année doivent posséder, et la tenue est une tenue moldue.. J'espère que je ne vous ais pas trop embrouillés... Et les filles se sont décidées pour une tenue moldue...
Note de fin de chapitre :
Je suppose que maintenant, vous avez encore plus de questions qu'avant... Je suis désolée, mais dans l'ensemble, je ne peux absolument pas répondre franchement à vos questions, parce que je dévoilerais ainsi la fin de l'histoire.... C'est ce que vous voulez ?
Réponses aux reviews :
Je vais vous balancer le chapitre une première fois, sans les
réponses aux reviews... Et puisque je serais connectée, j'irais
chercher vos review, et j'y répondrais... Donc, d'ici deux heures,
les réponses seront en place !!!!
