Bonjour! Me revoilà, encore…devinez quoi mes 'tits monstre adoré, je vous ais fait un nouveau chapitre, car je vous adore ! Pour écrire je m'inspire de la musique que j'écoute…maintenant j'écoute l'opening 1 de la deuxième saison de fma! Super chanson! Pour en savoir plus allez sur mon profil!
Pleine lune(Edward)
Le vent froid s'était levé. Le froid. La noirceur. La tristesse. Toutes ces choses reprenaient le contrôle de la ville le soir. Entendant des bruits de pas non loin derrière moi, Je savais d'avance à qui ils appartenaient.
-Alors…Petit, comment as-tu su, demanda une voix dans mon dos.
Je m'arrêtais, non. Ce n'était pas ces pas, et ni sa voie. Alors qui? Je me retournai pour la voir, cette chose de mes rêves. Ces yeux rouge rubis me détaillaient avec colère. Je la regardai à mon tour pour mieux la voir, je me rapprochai d'elle. Une sorte de mélange entre une jeune femme et un chat. Ces yeux étaient même que ceux d'un chat. Elle était mince et avait de longs cheveux noirs. Ces habits n'étaient qu'une grande robe d'un style du moyen âge. La créature baissa la tête avant de me tourner le dos.
-Oublis, c'est mieux pour toi! Mais n'oublis, cependant, pas cela, je veillerais sur toi que tu le veuille ou non, déclara t'elle si faiblement que j'eus de la difficulté à l'entendre.
Prenant la forme d'un petit chat noir, elle repartit sans demander sont reste, fondant dans l'ombre du soir. Le froid me fit revenir à la réalité. Fatiguer, oui! Je dois surement être fatigué. Reprenant ma marche, je ne remarquai pas l'être qui avait vue et entendu la conversation, mais celui-ci souriait dans le noir. Quand j'arrivai devant mon immeuble, la lune déjà haute, je commençai à me sentir observé. Regardant autour de moi, je remarquai quelque chose d'étrange, la lumière de l'appartement de Pinako était allumée contrairement au contraire. Un mauvais pressentiment monta en moi quand je vis des ombres bouger à l'intérieur. Je me mis à courir vers la porte d'entrer. Malheur! J'avais oublié que mes clés avait disparut. Comment entrer ? Briser une fenêtre? Non. Fermant les yeux pour me concentré, je tentais vainement de trouver une solution. La peur au ventre, je rouvris mes yeux pour regarder autour de moi. Je n'avais rien à part mon manteau et mon sac. Une idée me vint alors à l'esprit. Bien sur! Pourquoi ne pas y avoir pensé avant ! ? Courant vers le premier balcon, je sautai du mieux que je pu pour agripper le rebord de métal. Ce fut avec une grande peine que je réussi à grimper sur le balcon. Soufflant un peu, je levais le tête pour y voir la lune pleine et brillante. Après avoir souffler, je cogna à la porte qui menait du balcon à l'appartement. Après avoir plus ou moins patienté, un jeune fille m'ouvrit avec la colère dans les yeux.
-Non, mais sa va pas la tête ! ? Quesque tu fiche là à une heure si tardive ? T'as perdu tes clés, s'écria-t-elle avec une colère grandissante.
-Pas le temps d'expliquer! Je dois aller au troisième!
La blonde me laissa passer à contrecœur et me sorti dehors à grand coups de ballais. Courant vers les escaliers, je respirais durement à cause de ma fatiguer. Quand je fus enfin devant la porte de Pinako, un grand bruit de fracas se fit entendre. Entrant sans cogner, je fus horrifié devant le spectacle qui était offert à mes yeux. Les meubles renverser, certain briser, des cadre de photo avait été piétiné. Cherchant du regard, je l'aperçut enfin, Pinako, elle était étendu au sol près de son fidele compagnon. Marchant vers elle, en espérant que le pire ne soit pas déjà arrivé. Je constatai avec bonheur qu'elle était toujours vivante. Pinako ouvrit un œil est gémissant de douleur.
-Ed…Tu dois partir, murmura t'elle avant de tomber inconsciente.
Partir? Pour aller où? Le temps passa avant que une ambulance et des policiers n'arriver. La vieille fut emmenée à l'hôpital et moi questionner. Tous ce passèrent si rapidement, que je n'arrivais même plus à me rappeler de leurs questions. Étendu dans mon propre lit, je soupirais de tristesse devant tous mes malheurs. Je finis par m'endormir en repensant à ma lourde journée. Je n'avais même pas eu le temps d'écrire une seule ligne avec tous ça! Par ma fenêtre un chat noir m'observait en silence. Je dus dormir comme une buche, car je ne l'entendis pas venir se coucher dans mon lit. Au petit matin, mon réveil me réveilla asses rudement, même trop à mon gout. Je me sentis bizarre tout d'un coup. Prenant mon cellulaire, je composai le numéro de téléphone de mon lycée.
-Bonjour, ici le secrétariat du lycée Kuro, que puis-je pour vous, déclara la voie d'une jeune femme.
-Salut…mon nom est Edward Elric et j'appelle pour dire qu'aujourd'hui je ne serais pas là.
-D'accord, votre nom et prénom vient d'être pris en note, passez une bonne journée, répliqua la secrétaire avant de raccrocher.
Déposant mon cellulaire sur mon lit, où je retombai peu après. Les souvenir de la veille me revenait petit à petit. Envy. Le mat. Mes clés perdues. La créature. Pinako. Les questions. Une migraine prenait forme avec tous ces souvenirs. Me levant finalement, j'allais vers la salle de bain. Un bon bain froid me ferais du bien, c'est sur! Pendant que l'eau prenait la température désiré, je retournais vers ma chambre l'où je remarquais enfin le petit chat.
-Toi…
Le matou levait la tête après mon marmonnement, je crus même le voir sourire. Sale bestiole! Le prenant, j'ouvris la fenêtre et le balança dehors avant de refermer ma fenêtre. Enfin débarrasser. Quand je me retournais, un miaulement ce fit entendre. Eh merde! Restant sourd au petit cries triste du matou, je retournais vers mon bain tant désiré. Entrer à l'intérieur ne fut pas difficile, l'eau étant redevenue tiède. Sans le vouloir je m'endormis dans mon bain d'eau tiède. Quand je me réveillai, je remarquais que quelque chose clochait. Sortant en vitesse, je m'habillais avant de sortir et voir le désastre. Mon appartement avait été saccagé et le coupable se léchait innocemment une patte.
-ARG ! ! ! JE VAIS TE TUER SALLE BESTIOLE DE RUE ! ?
Je tentais de l'attraper, mais ce sale félin était plus rapide que moi. Il finit, tout de même, à s'enfuir par la porte qui était anormalement entrouverte. Après avoir fait mes valises, je sorti de l'immeuble avec une pointe de regret. J'avais vécu là depuis ma fugue de chez mes vieux. Dans la rue, tout était calme et paisible. Tête basse, je marchais en silence. Chaque nouveau pas m'éloignait peu à peu de mon chez moi. Quand je fut près d'Un gare, je sentis alors de yeux me scruter. Me retournant, faisant voler mon manteau, j'aperçus cette sale bête qui me suivait depuis l'autre jours. Elle se rapprocha de moi en silence avant de s'asseoir et balancer sa queue d'une vitesse non-chalande.
-Alors, gamin, où pars-tu à cette heure tardive, demanda t'elle en me regardant.
-Loin, très loin d'ici.
-Pourquoi donc faire cela ? Tu sais…je peux t'y emmener, tu sais, répliqua le félin d'une ton chaleureux.
-M'emmener où ?
-Allons ! Ne fais pas cette tête là ! Tu sais très bien de quoi je parle, clama t'elle en agitant une de ces pattes avant.
Lui tournant le dos, je vis mon train arriver. Soupirant, je le regardais partir. Ce sale chat m'avait retenu par une force que je n'arrivais peu à expliquer. Maintenant, j'étais assis sur un banc avec cette créature à mes côté.
Moi : Voilà!
Ed : J'ai loupé mon train pour un chat ! ?
Al : CHAT ! ! !
Moi : Désolé Al…mais pour l'instant, tu n'es pas dans mon histoire!
Roy : Je ne suis pas le chat ?
Envy : J'ai saccagé la maison de la vieille ?
Moi : Le chat est ma création ! …Bas…je veux dire que JE l'ai inventé!
Roy : Ah.
Envy : Eh moi alors ?
Moi : Mais vous aller arrêter avec vos question ! ? J'ai un livre à lire, des fanfics à écrire, des recherches à continuer et aussi je dois étudier en même temps que d'écrire mon roman…
Ed : Je n'aimerais pas être à ta place!
Envy/Roy/Al : On est du même avis!
Moi : Zut…bon bas…ma et ma deuxième personnalité o va travailler!
Akuma : Pourquoi tu m'inclus dans tes plans foireux, encore ! ?
Moi : C'est toi qui fais les plans foireux, je te ferais remarquer…et c'est toujours moi qui encaisse…
Akuma : On s'en fout! Bon, les potes on va prendre une bonne brosse!
*Les regardes partir avant de se faire ensevelir sous une tonne de paperasse…*
