Note de l'auteur : Coucouuuu !!! Merci pour les reviews !!!!!! Alors il n'y aura probablement pas de chapitres demain. Je pars en week end, donc profitez bien de celui ci...
A votre plaisir,
AZAAZEAL
Chroniques d'une garce
Chapitre 7. A nous le Brésil.
Voilà 6 longs mois que Mr et Mme Malfoy exposent à l'Angleterre un bonheur sans tâches.
En six mois, pas le moindre scandale, pas la moindre incartade politique, économique, ou amoureuse. Tout va pour le mieux dans le plus culcul des univers. De plus, et c'est ce qui m'étonne venant de Drago, il ne cache aucune vilaine maitresse qui risquerait de venir noircir ce joli tableau, même pas un petit coup vite fait mal fait dans un des placards de son immense maison.
Nan vraiment, ça me choque.
Enfin bref, le parfait petit couple, dans un monde parfait, dans une baraque parfaite.
- J'ai ton dossier mon amour ? Tu es vraiment sûr de devoir partir se soir ?
- J'en ai bien peur.
A gerber.
Mme Malfoy, avait eu le privilège de pouvoir travailler aux côté de son précieux mari, et ne s'était jamais gênée pour rappeler à la gente féminine qu'il n'appartenait désormais plus qu'à elle. Déconseillant fortement quiquonque de tenter quoi que se soit envers lui.
Même si je trouve la démarche pitoyable, il faut savoir que la brindille avait néanmoins réussis à en effrayer plus d'une. Faut dire, c'est quand même une belle garce cette Ana. Pas aussi douée que moi, certes, mais elle s'en sort plutôt bien.
- Je suis pressée de te rejoindre.
- Moi aussi.
Drago devait partir le soir même en mission spéciale, au Brésil. Sa présence était nécessaire à la capture d'une certaine créature dont le nom m'échappe. Il avait passé l'année à le traquer au travers le monde et c'est là bas qu'il pensait enfin pouvoir lui mettre le grappin dessus. Ana, était en première position pour le rejoindre en renfort si nécessaire.
- Tu à toutes tes affaires ?
- Mais oui…
- Prend soin de toi.
- Ne t'inquiète pas.
Ils s'embrassèrent. Et.
- Comme c'est mignoonnnn.
- Hermione ! Qu'est ce que tu fais là ?
Je souriais de toutes mes belles dents.
- Je viens travailler.
Drago pris la parole.
- Je t'ai viré il y à un moment.
Je m'approchais de lui, féline, ignorant son boulet d'épouse, qui me pinça à plusieurs reprises pour que je m'éloigne.
- Voyons Dray…
- Se sera Malfoy pour toi.
- Bien sur…Dray…je ne dépends pas de toi. Vois-tu, là haut – en désignant bien évidemment le ministère – ils ont jugés utile de me reprendre. C'est que je suis la meilleure…
A son tour, il eu un sourire.
- Bah voyons, allez Granger, qui à tu sucé pour être là aujourd'hui ?
- Ohhh, comme c'est vilain, surtout venant d'une si belle bouche…
- Cesse de jouer à ça, à ton âge c'est pitoyable.
- Pourquoi tant de haine Drago…
La russe voulu répliquer à la place de son mari mais un Auror vint la chercher. A contre cœur, et le regard menaçant, elle partit.
Ah, au fait, on est au QG. Dans le bureau de Malfoy, plus précisément.
Celui-ci me regarda. Ce moment est tellement jouissif, rien que le fait de savoir qu'à cet instant précis, il est fou de moi me mènerait presque à l'extase. Mais chuuut.
- Mais qu'est ce que tu cherche à la fin.
- Rien Malfoy.
- Alors quand cesseras-tu de me tourmenter.
- Probablement jamais.
- Pourquoi ?
Je me pressais contre lui. Mon opulente poitrine vint s'écraser contre son torse. Quelques mèches de mes sublimissimes cheveux vinrent caresser sa joue, lui arrachant presque un gémissement tandis que mes bras encerclèrent ses épaules, pour venir l'enlacer sensuellement. Je sentais son cœur battre à tout rompre, et la sueur, couler sur son visage.
Je l'embrassais. Sur le front, les joues, le nez, lui mordais les oreilles sans qu'il ne bouge. Puis la bouche, il voulu me mordre mais finalement se laissa faire.
Et je lui répondais.
- Parce que c'est tellement bon.
Je partais.
Quelques heures plus tard, alors que je réinvestissais mon bureau, une harpie entra en fracassant la vitre de la porte d'entrée.
- C'est Drago qui va être content de payer ça.
- La ferme Granger.
- Le fait que tu es épousé le type que je convoite ne te donne pas le droit de me parler ainsi Pietrov.
- Malfoy.
- Comme tu veux, on peut appeler une pute « péripatéticienne » ça restera néanmoins toujours une pute. Alors soit, je t'appellerais Malfoy.
Elle devint soudainement particulièrement mauvaise. Si on peu même plus rigoler…
- Cesse de te rendre ridicule Granger. Tu à perdu, il est à moi. C'est à moi qu'il à dit oui.
- Effectivement on se rappelle tous de ce qu'il à dit…
Tout en souriant.
- Ca arrive à tout le monde de se tromper.
- Bah voyons. Allez Ana, ce n'est pas grave. Tu aura une jolie robe toute neuve pour te faire pardonner.
En lui tapotant bien fort l'épaule. Elle me repoussa.
- Tu ne me fais pas peur Granger, ce ne sont pas tes minables tentatives pour le charmer qui vont marcher. Nous sommes mariés à présent, je suis sa famille, la femme de sa vie la future mère de ses enfants. C'est moi qu'il aime.
- Le fait qu'il t'ai épousé ne veux pas dire qu'il t'aime, loin de là.
- C'est faux.
- C'est donc qu'il devait être éperdu de moi quand nous nous sommes mariés à 17 ans.
- Vous étiez ivres.
- Etre ivre te rend amoureux ? Ca expliquerait bien des choses. Dit moi, Drago à fait un test d'alcoolémie le jour de votre cérémonie ?
- Ca n'a rien de drôle.
Et, presque en lui crachant au visage.
- Ah si. C'est vraiment hilarant.
Ana se défendit.
- Peu importe ce que tu dis. J'écouterais une folle que ça reviendrais au même.
- Fais donc gaffe, parait que la folie c'est contagieux. Ce serait bête de tomber malade maintenant, tu ne pourrais pas rejoindre ton mari au Brésil.
Mais c'est que ce n'est pas bête ce que je viens de dire. Idée.
- Tu veux que je te dise, tu es aussi pitoyable que tu en à l'air Granger. Sur ce, j'ai une valise à préparer.
Elle sortit de mon bureau, pour disparaitre dans le sien. Un homme, pas particulièrement agréable physiquement, apparu à ma porte.
- Bonjour !
- Charmée, vous êtes ?
- Le médecin du QG, je dois voir Ana Malfoy.
- Pourquoi ?
- Simple prévention, elle doit vérifier ses vaccins et d'autres petits détails si elle veut quitter le territoire pour sa mission.
- Ah, je vois.
Il me sourit.
- En gros, excusez moi je suis un peu stupide des fois…si elle est malade, elle ne part pas ?
- Vous n'avez pas à vous sentir stupide et effectivement, le moindre truc qui cloche et elle reste.
- Alors il faut vite lui faire ses tests et s'assurer qu'elle va bien !
- Effectivement.
- Je vais vous conduire personnellement jusqu'à elle. Venez.
- C'est gentil.
- Mais c'est toujours une joie que d'aider son prochain.
- C'est rare les gens comme vous. Vous êtes tellement prévenante.
En passant devant lui.
- Je sais.
Une fois devant la porte.
- Une minute. Je vais voir si elle peut vous recevoir rapidement.
- Je vous attends ici.
- Bien.
J'entrais et refermais la porte.
- Ana.
- J'ai pas le temps.
Elle se battait avec ses valises.
- Ohhhh, voyons, laisse-moi-t'aider.
La russe fut suspicieuse puis me laissa faire. Je crois qu'elle se lasse de nos prises de bec.
Dans son sac, je trouvais un haut. Je le prenais. Murmurait quelques formules de ma confection et me tournais vers sa propriétaire.
- Ana ?
- Oui ?
- Met ça. Il va faire chaud là bas. Le brésil c'est connu pour être torride.
- C'est vrai.
Elle prit le vêtement, je me retournais.
- Voilà !
- Il te va à la perfection ! C'est Drago qui va être content. Ah…quelle tête de linotte. Le médecin t'attend dehors. Bisouuuuux.
Je sortais. Le médecin entrait. Ana hurlait.
- Parfait.
Quelques secondes plus tard Mme Malfoy sortait en courant de son bureau. Le visage couvert d'étranges marques. Elle ne manqua pas de gène pour se gratter de façon peu glamour.
Et, de ma voix la plus hypocrite.
- Ana !!! Qu'est ce qu'il se passe !!!
- Je saiiis passssssss, çaaaaa grattteeeeee ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !!!!!
Le médecin sortit du bureau.
- Je vais l'emmener à Sainte Mangouste, en observation.
Elle répliqua.
- AHHH NON !!!! Je peux pas !!!! Je dois partir !!!!
Un Auror, alerté par le boucan entra dans le couloir.
- Que ce passe t'il ici ?
Je répondais.
- Malfoy ne peut pas aller au Brésil, elle doit rester en observation à l'hôpital mais refuse d'y aller.
Il se tourna alors vers Ana.
- Il est hors de questions que vous partiez dans cet état. Je refuse de faire courir le moindre risque à vous, comme aux brigades présentes au Brésil, en l'absence de votre mari, c'est moi qui dirige donc vous m'écouterez. Vous restez ici…Granger !
Penaude.
- Ouiiii ?????
- Vous partez à sa place.
- Puisque c'est un ordre.
Il partit.
Je restais avec Ana et le médecin, qui tenta de la faire partir.
- NON ! Nonnnn laissez moiiiiii !!!!!!!
- Venez madame….
- NONNNN Mais vous comprenezzz passssss, c'est elle !!!!!
Elle devint hystérique. Ils s'y mirent à trois pour la faire sortir tandis qu'elle continuait d'hurler à tue tête.
- Ne laaa laiiisezzzz pas y alllerrrrrrrrrrrrrrrrr, vous ne savvez pas de quoi elle est capaaaable…laissssezzz moiiiiiiiiiiiiiiii….
Je m'approchais d'elle.
- Ne t'en fait surtout pas Ana.
Elle voulu me mordre. Son visage était vraiment immonde, rouge et boursoufflé. Beuark.
- Je prendrais grand soin de Drago.
Et elle disparut dans l'ascenseur, toujours aux prises avec le médecin et les Aurors qui la retenaient.
Je l'entendis hurler au travers de la paroi puis, un grand sourire au lèvre, je faisais apparaître une valise et transplanait.
Direction, le Brésil.
