Note de l'auteur : Coucou !!! Me voilà après un week end ensoleillé. Alors, ce chapitre est une chap' de distraction on va dire. Donc il s'y passe pas grand chose ou presque. A demain et encore merci pour les reviews !!! Petite précision en plus le " Caesar park int'l airport " est un VRAI hôtel 5 étoiles, qui se trouve au Brésil, près de l'aéroport international.

A votre plaisir,

AZAAZEAL

Chroniques d'une garce

Chapitre 8. 40° à l'ombre

- Bienvenu au « Caesar park int'l airport ». Notre hôtel 5 étoiles vous souhaite la bienvenue, puis-je vous renseigner ?

- Je crois oui. Vous allez me prendre pour une idiote mais…voilà…mon mari et moi…avons réservés une chambre dans votre hôtel et…blonde que je suis j'ai…perdu la clef…..c'est note lune de miel…vous comprenez… !

- Puis-je savoir à quel nom est réservée cette chambre ?

- Malfoy.

La dame d'accueil, à l'air aussi pincé qu'une bibliothécaire en mal de sexe se concentra sur son ordinateur. Je me demande pourquoi faut-il toujours que les Aurors passent par des lieux moldus. Se serait beaucoup plus simple d'y aller de la bonne vieille manière…Quoi que, quand j'y pense, les sorciers ne connaissent rien au luxe.

Finalement, c'est plutôt une bonne idée…

Un homme, pas plus vieux qu'un môme sortit de Poudlard mais à l'allure aussi classe que celle d'un acteur porno, apparu derrière la vieille pie et lui adressa la parole en Portugais.

Puis.

- Puis-je voir vos papiers ?

- Euhh…

Le mec s'interposa.

- Laisse Louisa, je sais qui est son mari. Tu sais c'est l'Anglais.

La vieille me dévisagea. Je lui adressais mon plus beau sourire, ce qui, entres nous, n'était pas difficile.

- Oh ! Parfait, toutes mes félicitations Mme Malfoy, votre mariage avait l'air très réussi.

- Il l'est, effectivement…

Alors que je récupérais la clef de la chambre, le Brésilien pris mes valises.

- Je vais vous y amener. Je m'appelle Christian.

- Enchantée.

- Si je puis me permettre, vous êtes milles fois plus belle que sur les photos.

- Les photos ?

- Votre mari à laissé trainer une photo de votre mariage à l'accueil l'autre jour, elle à fait le tour de l'hôtel.

- Ah !

- J'espère que je ne vous blesse pas en disant ça.

- Non, non non…vous ne pouviez pas me faire de plus beau compliment…

- C'est ici.

Ainsi, après avoir pris plusieurs ascenseurs plus beaux les uns que les autres, après s'être baladés dans de luxueux couloirs aux dorures monumentales, nous arrivions devant une immense porte en bois massif.

- La chambre 212. Suite royale.

- La suite royale ?

- Bah…

- AH ouiiiii, la suiiiite….je suis bête des fois moi…

Il déposa mes valises au sol, et toqua à la porte, qui s'ouvrit.

- Bonsoir Mr Malfoy, votre femme est arrivée.

- Merci Christian.

J'apparaissais. Drago eu un sourire comme qui dirait, crispé.

- Ma femme ! Comme tu m'as manqué…

- Mais toi aussi…mon amour – en appuyant bien comme il faut sur le « mon amour ».

Si le Brésilien n'avait pas été là je crois qu'il m'aurait Avada Kédavriser rien qu'avec ses divins yeux.

D'ailleurs en parlant du Brésilien.

- Je vous laisse, je vous souhaite un agréable séjour.

Et, dans un clin d'œil discret.

- Bonne nuit.

Il disparut.

- Qu'est ce que tu fou ici Granger. Où est Ana ?

- Ana à eu quelques empêchements. C'est moi qui suis chargée de te seconder.

- Il est hors de question que…

- Que quoi ?

- Que tu entre ici.

- Laisse-moi au moins appeler la réception. Je ne vais pas me retaper tout les étages en escarpins. Ai au moins un peu de cœur.

En maugréant, il me céda le passage. Merlin que la suite était belle. Nan, belle est un euphémisme, divine, splendide, merveilleuse. On voit que Malfoy, quand il aime, il ne compte pas.

- Le téléphone ?

- Là.

En désignant le combiné, avec toute la grâce d'un hippogriffe en rut.

- Merci. Tu peux – en montrant mes valises- s'il te plait.

Après avoir roulé des yeux, il attrapa mes sacs. Mes nombreux sacs pour être plus précise.

- Ta emmener ton appartement.

- Le nécessaire Drago. Seulement le nécessaire.

- T'entend quoi par nécessaire ?

- Mes robes, mes chaussures...

- Et rien pour la nuit ?

- Je dors nue voyons, fait pas celui qui à oublier…ah tait toi Drago… Allo ! Ouii, voilà, je viens de me disputer avec mon mari…ouiii c'était horrriiibllleee….je voudrais savoir si…voilà…plus rien ???? comment ça plus rien ?????....merci quand même. Au revoir.

Je me levais. Reposant le combiné sans même avoir composer le moindre numéro auparavant. Une chance pour moi qu'il n'ai pas sonné, j'aurais eu l'air fine.

- L'hôtel est complet.

- Comme par hasard.

- La mission ne dure qu'une semaine. C'est rien.

- Parle pour toi. Moi je me retrouve avec le diable.

- Faut toujours que tu dramatise.

- A tort ?

- Pas faux.

- Je dormirais sur le canapé.

3 heures de « je fais comme si tu n'existais pas plus tard » :

- AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !!!!

Toutes les lumières s'éteignirent. La chambre plongea dans le noir et ma douche cessa de me servir convenablement.

Je sortais de la baignoire et courrait nue à la recherche de Malfoy quand.

BOUM

J'en tombais à terre, sur quelque chose de moelleux, qui n'était pas la moquette.

- Granger !

- Qu'est ce qu'il se passe ?????

- L'hôtel et ses environs se sont complètement éteins.

- Et ça ne t'affole pas !

Je le voyais à peine, je devinais ses courbes, sentait ses membres sous mes cuisse, je me savais affalée sur lui, pour autant je ne me redressais pas.

- Ca arrive fréquemment ces derniers temps. Je suppose que tu n'a plus d'eau ?

- Effectivement. Qu'est ce qu'il se passe ici, on est dans un 5 étoiles oui ou merde ?

- Granger, si nous sommes ici c'est qu'il y à quelque chose à arranger. Le monstre après qui nous courrons depuis des mois s'éclate avec ce genre d'excentricités à travers la ville depuis des semaines. Il faut attendre que tout revienne.

- Ah ! Bien.

- Maintenant tu peux bouger s'il te plait je sens plus mes jambes.

Et…ahhh tiens, comme c'est étrange…

- Moi par contre je sens très bien quelque chose….

- BOUGE GRANGER !

Il se leva, couru jusqu'aux toilettes.

- C'est bête Drago, tu pourrais te soulager de façon beaucoup plus drôle !

- Fou moi la paix !

- Ca me rassure de voir que, 7 ans après notre dernière relation sexuelle, je te fais encore ce genre d'effet.

- VA AU DIABLE !

J'allais m'assoir à tâtons sur un des canapés du salon principal.

- Fait chaud ici !

Une voix me parvint alors de la salle de bain.

- Tu es au Brésil. C'est le genre de chose qui arrive.

- Où est ma baguette.

Je cherchais le morceau de bois, mais dans le noir c'était peine perdu. Je me ventilais alors avec ma main. La nuit était particulièrement bouillante, rapidement ce fut comme si j'étais entrée dans un four montant à 360°. Mes cheveux ne tardèrent pas à se coller contre mon crâne, je me sentais collante, dégoulinante, bref pas bien. Je suais plus qu'il ne faillait que je sue. Bouger un bras ou une jambe signifiais raviver la chaleur, ainsi je restais stoïque.

Malfoy sortit de l'endroit où il était resté cloitré presque 10 minutes.

- Je fonds.

- Si seulement c'était vrai…

- Je te remercie. N'empêche qu'est ce qu'il fait chaud. Ce n'est pas vivable…

- Arrête de te plaindre. Lumos !

La pièce fut à nouveau éclairée mais faiblement.

- Granger habille toi.

- Tu veux ma mort !

- Met au moins des sous vêtements.

En me tendant mon soutien gorge, ramassé quelques secondes plus tôt sur le sol.

- Pourquoi faire, j'ai déjà si chaud.

- Granger !

- La chaleur te met de mauvais poil.

- C'est toi qui me mets de mauvais poil, maintenant bouge.

Je me déplaçais lentement.

- Tu sais quoi Malfoy.

- Quoi ?

- Le mariage te rend aigre. Mais où à donc disparu Drago Malfoy.

- Qu'est ce que tu veux dire par là.

Je me levais, m'avançait vers lui. Au diable les sous vêtements.

- Je ne sais pas qui vous êtes, vous avez son corps, son visage et sa voix. Mais je ne retrouve nulle part en vous Drago Malfoy. Je ne vois qu'un sombre con, qui à vendu sa vie à une greluche avide de son compte en banque et qui est aussi frigide qu'une armoire à glace paumé en Antarctique. Tu me fais presque pitié.

- Parce que toi tu vaux mieux que moi ?

- Je sais pas ce que je vaux, probablement moins que la plupart des gens, mais en tout cas je ne me voile pas la face.

- Pardon.

- Mais regarde-toi. Regarde ce que tu à fait de ta femme !

- Laisse ma femme en dehors de ça.

- Très bien, comme tu veux, mais j'en pense pas moins.

Je crois que la chaleur ambiante me fait délirer…ouais, c'est ça…

Malfoy s'approcha de moi. Après un court silence.

- Granger ça va ?

- Oui, pourquoi tu me demande ça.

- Tu tremble.

- Hein ?

Je me regardais. Ma main et mes jambes étaient secoués de micros spasmes dégoulinant, alors que je bouillais littéralement.

- C'est rien. J'ai chaud…

- Viens je vais te mettre au lit.

- Non, ca va….je vais bien…

- Granger, fais pas ta gamine…granger ? HERMIONE !!!!!