Note de l'auteur : Coucouuuu !!!! Merci pour les reviews. Chapitre un peu spécial d'où le WARNING juste en dessous. Même si pour certain, ce n'est pa sgrand chose, je préfère quand même le mettre, les plus fragile parfois peuvent être choqués, simplement en abordant un sujet sensible.
ATTENTION : Ce chapitre contient un discours particulièrement difficile, sur une thématique particulièrement cruelle. Les plus jeunes, s'il y en à je vous déconseille de lire le chapitre qui suis pour le caractère choquant des propos d'un des personnages.
A votre plaisir,
AZAAZEAL
Chroniques d'une garce
Chapitre 10. T'est pas chiant toi.
- Nous ne vous remercierons jamais assez de ce que vous avez fait pour nous.
L'homme s'entêtait à remercier outrageusement Drago puis moi depuis près d'une heure.
- On doit y aller Malfoy.
- Une minute. Monsieur…
Le vieux crouton le lâchait.
- Merci
- Vous avez une très belle femme.
- Ce n'est…
J'intervenais.
- Je ne suis pas sa femme. Et croyez-moi je n'ai pas l'intention de l'être un jour…
Le regard de Malfoy croisa le mien. Un e sorte de déception non assumée se lisait sur son adorable visage. Ainsi, lorsque nous nous dirigions vers notre hôtel pour récupérer nos valises :
- Pourquoi tu lui à dit ça.
- Dit quoi à qui ?
- Au villageois.
- Ah ! Ce n'est pas la vérité ?
- On en à déjà parlé.
- Correction, tu en à parlé et je t'ai dit non.
Nous arrivions rapidement à la suite. Faisions nos valises et Drago repris.
- Tu ne changeras pas d'avis ?
- Non.
- C'est quoi le problème ?
- Je te l'ai déjà dit.
- Tu complique tout.
- Ce n'est pas vrai !
- Si.
- Drago tu ne divorceras pas !
- Et pourquoi ? Je n'aime pas ma femme !
- Tu divorce, je te quitte ! A toi de voir.
Je transplanais.
Ainsi, Malfoy et moi entretenions une relation adultère parfaitement consentie, et ce depuis le début de notre séjour au Brésil. Le rôle de maitresse me convenait parfaitement, je crois même que c'est la seule place à laquelle je ne me suis jamais si bien sentie. Je suis là où je dois être.
Pas de contraintes maritales, du sexe, encore du sexe. Je jouis de tout les avantages qu'aurait son épouse sans être emprisonnée par une horrible alliance…bref, la vie dont j'ai toujours rêvé.
Mais y à un hic, un énorme hic. Malfoy s'est mis dans le crâne de se séparer de sa chère et tendre Ana et c'est absolument hors de question.
J'ai beau aimé Drago, réellement, je ne me sens pas de retourner dans ce genre de relation chaotique que nous avons subi il y à 7 ans. A l'époque, le mariage ne nous avait pas aidés, et je ne veux pas être à nouveau réduite à ça.
Mais il ne comprend pas.
Alors, une fois arrivés en Angleterre. Dans mon appartement :
- J'en ai pas fini avec toi !
- Rahh mais t'en à pas marre !
- De ?
- D'hurler ! On se dispute tout le temps ! Y à pas un jour où on se parle comme deux adultes. On à plus 17 ans merde.
- Tu ne veux rien entendre, je suis bien obligé de crier.
J'allais dans ma chambre, déposer mes sacs.
- Avec ta femme aussi tu cri ?
- C'est différent. Elle, elle m'écoute.
- Pour ce qu'elle a à dire…
Et, le silence.
- Et je fais quoi moi ?
- Comment ça ?
- Je reste avec ma femme et après ?
- Je sais pas. Ne soit pas stupide, ne divorce pas.
- Mais je t'aime.
- C'est pas la question.
- Si ça l'es ! Tu te rends compte de ce que tu me demande ?
Je le regardais.
- Tu veux que…je passe toute mon existence aux côté d'une femme que j'apprécie, c'est vrai elle est gentille…mais que je n'aime pas ? Tu pourrais toi, sourire alors que tu es malheureuse. Vivre alors que tu te sens morte ? J'ai retenu la leçon une fois. Je ne veux pas te perdre encore.
- Mais j'ai jamais dit que tu allais me perdre. Je te demande seulement d'agir en adulte. Le mariage entres nous ça ne fonctionne pas. Tu le sais, je le sais. On à déjà assez payé de nos conneries, je ne tiens pas à recommencer.
Merde alors !
- Je ne connais pas beaucoup de femmes qui assument très bien leur condition de maîtresse. Encore une fois tu arrive à me surprendre. Ce genre de position en aurait poussé plus d'une à l'irréparable, mais pas toi. Comment tu fais ?
- Comment je fais quoi ?
- Pour avoir si peu de sentiments.
- Je me lève le matin et je me couche le soir.
- C'est aussi simple que ça ?
- Parfaitement.
- Hermione ?
- Oui ?
- Est-ce que tu m'aime ?
- Bien sur que oui.
- Sois sincère une fois dans ta vie.
J'allais m'assoir sur mon lit. Le soleil, au loin ne tarderait pas à aller faire dodo.
- Aimer, j'ignore ce que c'est. C'est un concept étrange qui me dépasse.
- Un concept ?
- Parfaitement.
- L'amour fait souffrir, l'amour rend con et faible quiquonque l'approche de trop près.
Drago vint s'assoir près de moi. Pris mes épaules entre ses bras. Je le sentais tendu.
- Continu Hermione.
- C'est une arme de destruction massive.
- Pourquoi ?
Ses mains se ressaieraient sur moi, j'en eu presque mal.
- Les gens qui t'aiment finissent toujours par te faire du mal, voilà tu es content !
Je me levais.
- Comment peux-tu avoir une vision aussi négative de quelque chose d'aussi pur.
- Cette chose n'as rien de pur, c'est malsain, pervers, ça te détruit plus que ça ne te sauve.
- Mais qu'est ce qui t'es arrivé ! je croirais entendre mon père !
- Peut être n'à t'il pas toujours eu tort !
- Mon père était un monstre, tout jusqu'à sa présence sur le globe à été un tort.
- Peut être que c'était un monstre, mais lui n'as jamais franchi le seuil de ta chambre.
- Hermione !
Son ton, profondément choqué, m'effraya. Malfoy était quelqu'un de connu pour ses excès de violences incontrôlables. J'eu soudainement peur qu'il s'en prenne à mon appartement.
- Je hais, l'amour.
Je me rasseyais. Sans attendre, il m'enserra à nouveau. Sa tête vint se poser sur ma nuque. Il tremblait.
- Je ne changerais pas d'avis Drago.
- …
- Et surtout ne fait jamais l'erreur de me considérer comme une victime.
- Je ne le ferais pas…
- On se remet de toutes choses. Rien n'est insurmontable. Mon père est mort maintenant.
Il se tu un instant.
- …euh…Hermione ? Comment est-il mort ?
- Peu importe.
C'est triste, un accident arrive tellement vite de nos jours, mon géniteur n'as pas eu le temps de comprendre qu'il était en train de mourir. Comme c'est dommage. Je suis allée trop vite en besogne.
Après un bref instant de calme, Drago colla son front sur ma joue. Caressa mes cheveux frénétiquement. Embrassa mon crâne, puis mon cou, mes mains…durant plusieurs minutes, je crois qu'il avait compris que si j'étais orpheline, ce n'était pas totalement un hasard.
- Je t'aime Hermione, et si le fait de rester marié avec Ana te contente, alors je suis d'accord.
- Parfait.
Je me tournais vers lui. Le regardais, il paraissait toujours dans un état second.
- Cesse de me regarder comme ça Dray. On a tous nos démons . Ne sois pas choqué. Je suis une grande fille maintenant. Je ne crains rien ni personne.
- D'accord.
- Ainsi, nous n'aborderons plus le sujet.
Il sembla réfléchir.
- Drago !
- D'accord.
- Bien.
Je prenais sa main, embrassait un à un ses longs doigts, puis pressait leur propriétaire contre moi.
- Je t'aime Drago.
Et posait mes lèvres sur les siennes, afin qu'il ne puisse répondre. Ainsi débuta un long ballet de caresses, entre mêlé d'amour, de possession. L'espace de quelques heures nous retrouvions nos 17 ans.
Avec tout ce que ça implique de désir, et de passion. Comme si tout ce que nous avions fait jusque là, n'avait pas lieu d'être. Mais ça ne dura que le temps d'un échange corporel particulièrement intense.
Comme toute chose à une fin.
- Je dois rentrer. Ana m'attend.
- Passe-lui mon bonjour.
- Ne sois pas dure avec elle.
- Je suis seulement polie.
Il eu un rictus.
- Drago ?
- Tu pense qu'elle va avoir des doutes ?
- Probablement.
- Ne la surestime pas.
- Toi, ne la sous estime pas.
- Je n'ai pas peur d'elle.
- Ce n'est pas la question. On se retrouve demain, au QG.
- Ok Chef, puisque c'est un ordre.
En mimant le salut militaire moldu.
- Je t'aime Hermione.
- Oui, oui, c'est ce que les journaux peoples racontent…
Il transplana.
Ainsi vous savez tout, oui j'ai tué mon père et sincèrement je ne le regrette pas. Que cette pourriture croupisse en enfer, peu m'importe, il n'aurait jamais du s'approcher de moi comme il l'as fait. Personne n'as le droit de toucher ainsi un enfant. Personne.
