Note de l'auteur: Coucou !!!! Voici le 13eme, j'ai eu un peu de temps pour le faire donc voilà, un peitt cadeau. Bons examuns à tous ceux qui en passe, bon courage pour la fin de l'école à d'autres, et bonnes vacances pour tout les veinards qui comme moi y sont depuis une semainnnneee

A votre plaisir,

AZAAZEAL

Chroniques d'une garce

Chapitre 13. Et bien jouons maintenant.

Alors que j'ouvrais difficilement un œil. La personne, en face de moi allait s'étirer près du soleil. Après la nuit particulièrement agitée que nous avions passée, son corps craquela de partout. Loin d'être glamour, cette attitude me parue étrange.

Ainsi, tout en me levant.

- Qui est tu ?

Le mec se retourna. Drago me fit face.

- C'est moi.

- Non. Qui est tu ?

- Enfin Hermione…

Il paru suspicieux.

- …Tu te sens bien Mione ?

- Pas du tout

Je m'approchais. Il recula.

- Alors, qui est tu ?

- Drago.

- Faux. Drago utilise d'une autre façon ses précieux arguments – tout en pressant ses derniers sur le type devant moi.

- Je vois pas où tu veux en venir…

- Bien sur que si tu sais, Ana !

- Que…quoi ???

- Allez Ana, me fait pas perdre mon temps.

Petit à petit, Drago Malfoy disparu et, à sa place se tenait Ana. Ainsi la garce avait usé et abusé du polynectar.

- Voilà, tu as couché avec moi, j'espère que t'as pris ton pied ! Maintenant où est Drago ?

- Là où il doit être.

- C'est-à-dire ?

- En larmes dans notre maison, où veux tu qu'il soit. Figure toi que j'ai été particulièrement intriguée de le voir rentré chez nous dans l'état où il était. Je me suis posée des questions mais très peu, ça ne pouvait venir que de toi, encore !

- Bouhhhh c'est que je vais presque me sentir coupable !

J'allais poser un peignoir en satin sur mes épaules. La femme de Malfoy me suivit à l'intérieur. Alors que je cherchais une paire de chaussures correcte, histoire d'être parfaitement présentable quand je la foutrais dehors, quelque chose de dur, me cogna l'arrière du crâne.

Et, plus rien.

Lorsque j'ouvris les yeux, je ne sais combien de temps plus tard, j'étais assise par terre, dans une pièce inqualifiable tant elle était sombre. A la limite, la seule chose que je pourrais ressortir de ce lieu, c'est l'odeur infecte de cadavre en décomposition. Une forme assez rapprochée d'un vieux fromage avarié. Bref, quelque chose au bord du vomissement.

Du reste, je distinguais au dehors des bruits de pas. Des talons, aiguilles probablement 7 cm, je dirais en cuir, année 2007, nan, 2006. Collection printemps de Christian Louboutin. C'est parfois vachement pratique d'avoir un reste des sens d'un vampire.

Une femme approchait, et, à vue d'oreille, elle était pas douée sur des talons.

Je ne bougeais pas. La lumière, soudaine, ne m'aveugla pas le moins du monde.

- Bien dormi ?

- J'ai connu mieux, dans le genre gouge délabré.

La silhouette s'approcha de moi, après avoir soigneusement fermé l'ouverture.

- Je voulais pas en arriver là, tu sais, mais tu me laisse pas le choix.

- Génial, une autre tordue…

Ana, puisque c'était elle, qui d'autre ??? Vint s'accroupir à côté de moi.

- En même temps, c'est de ta faute tout ça, si seulement tu n'étais pas revenue….

- Ah Attend, pas besoin de monologue, je peux le faire toute seule.

Je me levais, elle se levait. J'étais enchaînée. Par le cou.

- T'aurais quand même pu éviter le cou. Les bras, ou les pieds à la limite, mais le cou, c'est dépassé ! On à pas vu ça depuis que Louis XIV à fait enfermer son cousin…

- Hermione !

- Bah quoi…

Silence. Puis, la cinglée qui m'avait enfermée là repris.

- Pas la peine d'essayer de les arracher, même pour toi se ne sera pas possible. Ce sont les chaînes que l'on utilise au QG pour traquer les animaux comme toi.

- Mais combien de fois faudra t'il que je le répète ! JE NE SUIS PAS UN VAMP…

Elle s'approcha de moi, je distinguais son regard, plutôt mauvais.

- …D'accord, je me tais….

- Assied toi.

- C'est sale, hors de questions que je pose mon fessier la dessus !

- J'AI DIT ASSISE !

Sans que je ne le veuille, je me retrouvais à terre, mes jambes fléchirent contre ma volonté et allèrent cogner violemment le sol. Comme la magie est belle !

- AIEUUU…. On t'a jamais dit que j'avais des problèmes aux jambes !

- Mais tu va la FERMER ta grande gueule !!!!!

Je reçu en pleine face, de nulle part, comme un énorme coup de poing, sans pour autant que qui que se soit ne me touche. Décidément, ils devraient se retenir d'apprendre certains trucs à l'Académie des Aurors…

Un peu plus tard, alors que j'essayais de me relever, avec peine puisque mes membres inférieurs me brûlaient, s'abattu sur moi une rafale de coups tous plus violent, tous plus sadiques. Je préfère ne pas imaginer l'état dans lequel je dois être.

Je suis probablement pitoyable.

- Drago va être tellement malheureux d'apprendre que tu es repartie au Mexique avec ton mari….

- Sale pute !

Autre coup. J'en tombais à terre, les mains en premier.

- Il est grand temps, Hermione Granger, que quelqu'un te remette à la place qu'est la tienne.

Elle attrapa l'arrière de ma tête, déjà particulièrement douloureuse, et me leva. C'est qu'elle en a de la force. Je la sentie pointer sa baguette sur ma poitrine.

- Maintenant, tu va m'écouter.

Ana pinca plus fort la racine de mes cheveux.

- AH !

Je trouve ça tellement dommage…

- Que Drago soit à nouveau tombé sur une tarée ? Ouais moi aussi j'trouve ça dommage.

- Je t'interdis !

Elle enfonça la pointe de sa baguette dans ma poitrine. Un filet de sang commença à jaillir.

- Personne ne peux t'entendre, et tu ne peux ni lutter, ni chercher un quelquonque moyen de fuir Granger, n'oublis pas que je connais tout les trucs, moi l'Auror…

La maline…

Elle reprit après avoir presque joui en m'entendant suffoquer contre elle.

- Donc, je disais…je trouve ça tellement dommage, tout aurait pu être différent tu sais…

Ana continua d'enfoncer dans ma chaire le bout de bois lentement, au dessus de mon cœur, à vrai dire je commençais à voir flou.

- …si seulement tu n'étais pas revenue….tu vois, il t'aurait seulement fallu continuer de pourrir la vie de ton mari…au lieu de ça, tu es ici…c'est bête hein…

Sa voix se transformait en une sorte de grésillement sourd, pas particulièrement désagréable puisque je me sentais partir. Où, j'en sais rien, mais partir ça c'est radical. Peu m'importais où je me trouvais, peu m'importais de mourir puisque je ne sentais plus que ma poitrine, brûlante.

- Ne t'en fais pas Granger, Drago est entre de bonnes main.

Elle me lâcha, je tombais à terre, lourde.

- Avec moi il ne risque rien…

Et, une voix, lointaine résonna. Si bien que j'eu de la difficulté à la reconnaitre, dans mon semi coma.

Drago.

- J'arrive mon amour ! Je cherche seulement un truc.

- D'accord. Dépêche-toi alors.

Ce fut tout ce que j'entendis, avant de plonger à nouveau dans le noir. Ainsi, ma seule chance de survie se trouvait un étage au dessus. La seule personne qui puisse intervenir en ma faveur et m'empêcher de crever entre les doigts de cette folle se trouvait juste au dessus de moi.

Que Merlin m'entende et me vienne en aide. Faites que Malfoy descende ici, car moi seule, je ne pourrais m'enfuir.

J'ai donc, au final, je pense, peu de chances de m'en sortir. Je crains de devoir terminer mes jours ici. Dans le noir. Seule. J'aurais au moins l'avantage de mourir belle, ce qui, entre nous, n'est pas donné à tout le monde.

Dieu qu'ai-je fais au ciel pour en être arrivée là ?

Chouette, voilà que je délire…

Bref, voyons plutôt ce qu'il se passe là haut, pendant que je me vide de mon sang…

- Ana ? Que faisais-tu en bas ?

- Rien mon amour.

- T'en à fait un de ses bruit…

- Je suis désolée.

Malfoy retourna se coucher.

- Tu es pâle Drago, tu es sûre que tu ne veux pas de ma potion ?

- Oui…

- Elle te ferait du bien…

- Ca fait deux jours que je la prends ta potion, je me sens pourtant toujours aussi mal…si ce n'est pire.

- Comment ça ?

Elle alla s'assoir à son chevet.

- C'est comme…comme si…j'avais quelque chose d'enfoncé là.

En montrant son cœur. A l'endroit exact ou sa folle dingue de femme m'avais plantée.

- Ohh Drago, ce n'est rien…tu vas vite te rétablir.

Le dit Drago se retourna dans son lit, et se rendormis, pendant qu'Ana le rebordait. Elle prit le précieux flacon qu'elle avait apporté pour son mari et s'en alla un peu plus loin. Elle en versa le contenu dans une plante, qui se réduisit presque immédiatement en poussière, au contact de la mixture.

- C'est pas pour maintenant la fortune ma grande…

Elle se dirigea par la suite à nouveau au chevet de son mari. Son sommeil était agité. Embrumé par de sombres visions, si bien qu'il bougeait les bras et le visage dans tout les sens autour de lui. Suant, comme s'il courait le 500m haie.

Et se réveillait, en sursaut.

- Hermione !

- Chuut du calme.

Ana le recouchait.

- Où est Hermione….

- Elle est retournée avec son mari. Elle t'a encore une fois abandonné Drago, ne pense plus à elle, tu m'as moi, ta femme, et je t'aime tendrement.

Tout en lui baisant le front. Malfoy, trop faible pour répondre quoi que se soit, retomba lourdement sur ses oreillers.

- …j'suis sur…il se passe…quelque chose…

- Rendors-toi mon amour. A ton réveil, tout sera réglé…

Evidemment, puisqu'à son réveil, je serais probablement morte.