Coucou tout le monde,

C'est Lucedelune qui vous poste le 3ème chapitre =D Désolée du retard mais le "grand" nombre de reviews était un peu =S mais tant pis hein =D Merci en tout cas à ce qui me laisse et me donne leur avis, c'est vraiment gentil (L). J'espère qu'il va vous plaire =D

A la prochaine fois (L) =D =D

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Chapitre 3 : Une parole peut tout changer

J'entends Ron qui secoue Harry en lui demandant quelque chose. Mais je pars rapidement du cours, j'ai rendez vous avec mes livres de bibliothèque.

Ron regarde Hermione partir, et contemple Harry.

-Tu crois à l'histoire d'Hermione, toi ? Je suis sure qu'elle est encore vierge !

Harry pousse un soupire, Ron se retourne et se met à le contempler. Après être passé devant quelques couloirs sombres, il (Ron) l'entraîne au fond de l'un d'entre eux.

-Pourquoi tu rougis à chaque fois qu'on parle de la virginité d'Hermione ? Hein pourquoi ?

-Ron …

Le visage de Ron et rouge et il saisit Harry par le tissu de sa robe, à l'épaule.

-T'es quand même pas amoureux d'Hermy ?

-Non ! De ta sœur et tu le sais très bien !

-Bah alors ?

-Elle n'est plus vierge Ron !

Ron lâche Harry, son visage se décompose.

-Comment tu le sais ?

-Je le sais c'est tout !

-Quoi ta couché avec Mione ?

-Mais non ! C'est elle qui me l'a dit !

Les yeux de Ron s'ouvrent en grand, avant de devenir petits et rieurs.

-Ah bon ? Et tu l'as cru ?

-Ouais !

-Mais qui peut bien avoir fait l'amour avec elle ?

-Je sais pas, elle ne me l'a pas dit. En plus je m'en fiche. D'ailleurs tu en es ou avec Lavande ?

-Bah on avance doucement mais sûrement …

-Dans le genre ?

-Bah on a pas encore couché !

-Quoi ? Mais enfin l'autre jour je l'ai entendu dire à Parvati qu'elle t'avait retrouvé un soir et que vous aviez baisé comme des bêtes ! Ferme la bouche, c'est elle qui a dit ça pas moi.

-T'es sur ?

-Bah ouais ! Bon, on a cours, tu viens.

Le petit duo part avec la même question en tête. Quel garçon a pu dépuceler leur Hermy ?

En parlant d'Hermione, revenons à notre jeune femme.

Je suis dans le bureau de McGonagall, je me fais coller, première fois de toute ma scolarité, magique ou non. De l'autre côté du mur, j'entends Fred se faire coller lui aussi, pour avoir incité à la violence. Plus tard lorsque j'entre dans la grande salle pour manger je me sens attirée sur le côté. Une bouche se colle contre la mienne et mon corps se presse contre un torse dur. Je me débats, ouvre les yeux et distingue directement mon 'agresseur'.

Fred.

Lorsqu'il lâche ma bouche, il me murmure discrètement quelque chose à l'oreille.

-Joue le jeu Lavande à parié. Elle a déclaré devant toute la grande salle que jamais tu ne m'accorderais le droit de t'embrasser.

Verte de rage, je glisse rapidement à son oreille, à mon tour, un léger souffle.

-Et elle avait raison !

Je me demande durant quelques secondes, si Fred me dit la vérité, mais je décide que non. Et puis un baisé c'est toujours agréable, même quand il vient de Fred, qui embrasse vraiment bien. Alors que Fred me décolle de lui, j'attrape son corps et m'accroche littéralement à lui. Je prends ensuite sa main, grande et blanche. Je lui souris et je le tire vers notre table. Je suis certaine qu'une personne étrangère à la situation pourrait croire que nous sommes un véritable couple.

Lavande quand à elle est plus blanche que jamais, je passe à ses côtés et m'arrête tenant toujours la main de mon "petit copain".

-Lavande ça ne va pas ?

-Tu … tu as embrassé … Fred ! Comme ça …

-C'est mon copain, tu sais celui que j'embrasse tous les jours, et avec qui je …

Je lance un clin d'œil rapide à Fred qui me sourit, un sourire ravageur.

-Copain ? Mais enfin tu ne sors pas avec lui ! C'est évident !

-Tu ne sais pas ce qui est évident, Lavande.

Elle a l'air perdue, la bouche entre ouverte et les yeux hors de leurs orbites.

-Bon, on va manger, j'ai vraiment trop, trop, faim. Bon ap' Lavande.

Je le tire et m'assoie avec Fred à mes côtés. Ron est lui aussi à mes côtés et il parait assez dépassé par l'événement. Je me mets à manger, lorsque je sens une main qui se pose avec délicatesse sur ma cuisse. Je décide d'ouvrir mon esprit. J'entends tout le monde débattre avec eux-même.

Ron :-Mais, enfin, non, mais elle ne peut pas sortir avec Fred mon frère … non, non et renon ! Impossible !

Fred : -On joue vraiment trop bien. Le rôle de faux copain n'est vraiment pas déplaisant.

Lavande : -Bordel ah voilà sa cuisse. Mais merde pourquoi elle ne réagit pas elle devrait plutôt sauter sur place cette vierge ! Mais bouge !

Je ferme délicatement, mon petit esprit de 'vierge' et prend la main qui se trouve sur ma cuisse. Je la sers et la dirige vers mon entre jambe, en fermant légèrement les yeux. J'observe de 'loin' la réaction de Lavande. Dans ma tête un rire explose, le mien, et je me dis qu'il ne faut vraiment pas prendre une potion pour allonger ses membres n'importe quand. Le repas se passe bien, à part un malaise de la part de Lavande, emmener rapidement à l'infirmerie. Je souris, prends la main de Fred et le tire vers l'extérieur.

-J'aime beaucoup la tournure des évènements ! Lui avouai-je.

-A cause quoi ?

-De tout ! Bon, bonne nuit Fred. Et merci.

Je lui fais un clin d'œil coquin et taquin.

Je suis déjà entrain de partir lorsque je me retourne et saute sur Fred, surprit. Il ouvre ses yeux et aperçoit un groupe de 7ème année. Il se colle un peu plus à moi. Je le relâche finalement et l'entraîne avec moi vers les dortoirs. Beaucoup d'élèves sont dans la salle commune, je fais un dernier bisou à Fred et monte les escaliers. Mais on m'attrape la main, on me saisit par les hanches, on me porte. Je croise le regard des élèves, et puis plus rien. Une porte vient de se -ci se rouvre et quelqu'un, Fred, dit simplement occupé en pouffant de rire. Naturellement.

-C'est vraiment gentil à toi Fred, de prendre ma défense. De m'aider de cette manière. Mais … je suis vraiment exténuée et je rêve de mon lit depuis que je l'ai quitté.

Je me dirige vers la porte, mais il m'attrape me retourne et me colle contre le mur. Ma poitrine se contracte en sentant la froideur de la pierre. Je sens contre mes fesses le bassin de Fred.

-Enfile un de mes t-shirt, tu dors avec moi ce soir.